Informations belges

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s.n. 1918, 25 November. Informations belges. Konsultiert 18 September 2020, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/ff3kw5bv3r/
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N° 873 ter 23 Novembre 1918 Informations Belges (xx). — La libération de la ville de Bruxelles est solennellement proclamée, par le Conseil communal, à la Grand'Place. — Les derniers Allemands ont quitté fa capitale belge le 17 novembre 1918, à 4 heures du matin. Pendant les dix jours qui précédèrent le départ, les dépôts d'habillements militaires et de vivres ont été pillés par les troupes. Beaucoup de couvertures et des conserves ont été, par elles, bazardées à vil prix. Lorsque les soldats voulurent s'attaquer au butin de guerre réservé aux Alliés, les douaniers belges s'opposèrent à ce vol avec tant d'énergie que les mutins renoncèrent à leurs projets. C'est par la chaussée de Louvaiti que la dernière colonne s'en est allée. La ville en s'éveillant trouva placardée une proclamation de M. Lemonnier, faisant fonctions de bourgmestre, annonçant que le sol de la capitale, souillé depuis le 20 août 1914, est enfin purifié, invitant les habitants à pavoiser et à réserver un accueil chaleureux aux troupes victorieuses et aux souverains.Malgré la température glaciale, la foule est nombreuse dans la ville. L'apparition des soldats alliés provoque des acclamations sans lin. La foule joyeuse donne libre cours à ses sentiments. Dans toutes les rues de la ville on ne voit que drapeaux belges et alliés. Toute la matinée, la foule se dirige, compacte, vers la Grand'Place où aura lieu la cérémonie de la proclamation de la libération de la ville. Au bout de la place s'érige la statue de la Brabançonne, qui fut sculptée par Samuel pour la rentrée des Alliés. Derrière la maison du ltoi on érige un monument à Edith Cavell. Les journaux reparaissent aujourd'hui. A dix heures, précédé des sonneries de trompettes, apparaît, sur l'escalier des Lions, M. Lemonnier, suivi de tout le collège échevinal. Il annonce la libération de la ville. Son discours est haché par les acclamations de la foule, qui fait le serment de ne jamais oublier les actes de pillage et d'assassinat des Allemands. L'étendard national est hissé sur l'hôtel de ville. Aussitôt, à toutes les fenêtres de la place, se déplient des centaines de drapeaux belges et alliés. La foule chante la Brabançonne et les hymnes des Alliés, frénétiquement acclamés. L'enthousiasme est à son comble. Un cortège se forme, ayant à sa tête les vieux drapeaux de la révolution de 1830, symbole des libertés belges Ce cortège se rend sur la place des Martyrs, où reposent les héros de 1830. La circulation est partout intense et la physionomie de la ville est féérique. Toutes les rues sont pavoisées de drapeaux belges et alliés. (xx).— M. Adolphe Max a repris ses fonctions de bourgmestre de la ville de Bruxelles. — M. Adolphe Max,l'héroïque bourgmestre bruxellois, a repris ses fonctions au cours d'une séance solennelle du Conseil municipal de Bruxelles, tenue le 17 novembre 1918, dans la salle gothique de l'Hôtel de Ville, en présence d'une assistance nombreuse de représentants des puissances alliées et neutres, de notables et d'officiers des armées alliées. Le correspondant à Bruxelles de l'Echo de Paris (<?0 novembre 1918) donne, à ce sujet, les détails suivants : Dés la séance ouverte, M. Max fit son entrée au milieu d'acclamations enthousiastes et prit place à la table du collège. Au nom du conseil, M. Lemonnier, faisant fonctions de bourgmestre, lui exprima la joie des Bruxellois de voir revenu de l'exil le bourgmestre qui personnifie la bravoure et le courage civiques et qui montra à l'ennemi comment les magistrats communaux belges savaient résister. L'orateur fit ensuite le récit des péripéties de l'occupation de Bruxelles, le 29 août 1914, et des circonstances qui amenèrent l'arrestation de M. Max. Après avoir exprimé les remerciements de la Belgique au Comité américain et au Comité national et à tous ceux qui sauvèrent le peuple belge en le ravitaillant, M. Lemonnier invita M Max, digne descendant des fiers magistrats communaux, à reprendre son poste. Plusieurs conseillers s'associèrent aux paroles de l'orateur et M. Max prit la parole. « Je ne sais, dit-il, s'il me sera possible de surmonter mon émotion et de vous parler comme je le devrais et comme je le voudrais, mais vous comprendrez l'intensité des sentiments qui m'étreignent au moment où, après une séparation si longue, je me retrouve enfin au milieu de vous, dans cet Hôtel de Ville qui évoque en moi tant d'inoubliables souvenirs. « A l'instant où la capitale vient d'être libérée do l'odieuse présence des troupes allemandes, comment ne pas dire notre émerveillement devant la population , bruxelloise dont l'attitude lut. admirable durant les jours de souffrances et qui restera, j'en ai l'espoir, digne d'elle-même dans l'allégresse de la victoire. « Déjà des malfaiteurs se livrent au pillage et à l'incendie, obéissant aux vils instincts et à une inspiration dont il est aisé de deviner la source, espérant tirer parti de l'état de désorganisation dans lequel les services de police et des pompiers ont été laissés par la réquisition et les confiscations allemandes. « Je reprendrai dès ce soir mes fonctions et, avec l'aide et les conseils de mes collègues, j'emploierai mon énergie à mettre un terme aux désordres. La population se doit à elle-même de me seconder dans ma tâche ; elle le doit à ceux qui l'ont protégée aux heures de détresse. » Puis M. Max, à son tour, remercie les bienfaiteurs qui n'ont pas abandonné la Belgique pendant l'occupation et aussi les échevins qui l'ont remplacé, les conseillers communaux qui ont continué de remplir leurs fonctions en face de l'envahisseur-Il a su trouver des accents admirables pour exalter le courage des armées alliées dressées contre ,1e despotisme. « La Belgique peut s'enorgueillir de voir désormais son nom inscrit dans les fastes de l'Histoire à côté de ceux des grandes puissances libératrices. La lutte fut longue et terrible, accompagnée de larmes et de deuils, mais elle a trempé nos énergies. « Après 1870, on put dire : C'est toute la France à refaire ; à notre tour de répéter : c'est toute la Belgiquo à refaire, mais, cette fois, la tâche n'est pas alourdie par le poids de la défaite, par l'amertume d'ambitions déçues et le patriotisme blessé.

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Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel Informations belges gehört zu der Kategorie Oorlogspers, veröffentlicht in Le Havre von 1916 bis 1919.

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