Journal de Liège et de la province: feuille politique, commerciale et littéraire

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s.n. 1914, 26 Februar. Journal de Liège et de la province: feuille politique, commerciale et littéraire. Konsultiert 30 November 2021, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/b56d21sg5g/
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Jeudi 26 Février 1914 UN NUMERO CINQ CENT»MES —im.u.—.iiiiBitmummm unn i'i«aa8MWawwM*MjË! Jeudi 26 Février 1914 Franco en Belgique Un an : 15 w* » » 6 mois : 8 fr. » » 3 mois : 4 fr. Franco en Hollande Un an : 22 fr. » Union postale » 32 fr. On s'abonne au bureau du Journal et dans tous les bureaux de poste. ADMINISTRATION TÉLÉPHONE 567 JOURNAL DE LIEGE Annonces. » a la ligne, 26 cent Réclames. . 40 cent Faits divers . ...» 1 franc Réparations judiciaires » 3 francs Informations financières » 3 francs Avis de sociétés ia petite i>ï» 30 cent Émissions. . ...» 1 franc RÉDACTION TÉLÉPHONE 917 FEUïLLE POLITIQUE, LITTEBâiBE £T COMMERCIALE. - FONDEE EN 1164 RÉDACTION ET ADMINISTRATION s BOULEVARD DE LA SAUVENIÈRE, 25 ETRANGER m««mmmm>tm-ennaaa*——mm Ciel HOLLANDE ch! La 3e conférence de la paix ^ La Haye, 25. - Le gouvernement des a Etats-Unis a adressé aux Pays-Bas une pro-position concernant l'organisation d un co-mité international pour la préparation des -travaux de la 3e conférence de la paix. Fit ANCE rat A la Chambre Ur| Paris, 25. — La Chambre discute ce matin le projet qu'elle a déjà adopté et qui ^ a oui modifié par le Sénat tendant à créer jor une caisse autonome de retraite pour les ouvriers mineure. vej MM. BarLhe et Briquet, socialistes, de- jeV( maïKlcnt que le gouvernement assure un minimum de retraite de 730 francs afin que les mineurs reprennent,partout le travail. M. Jaurès, qui à plusieurs reprises au cours de son dis-cours, doit s'efforcer de calmer ses collègues socialistes dont les opinions sont divergentes, ne nie pas les im- , / perfections de la loi actuelle; mais il est , tl'a\is qu'il faut voter la loi pour ses avan- ** . tages immédiats, car elle assure une re- j. traite qu'on peut évaluer de G00 à 70) lr. , et il demande aux mineurs en grève de prendre en considération le fait que des> . aujourd'hui le minimum de retraite étant . de G00 francs, on aura bientôt facilement satisfaction. I La discussion générale est close. Répondant <à une question, M. Métin, n-ministre du travail, prend au nom du gouvernement l'engagement de soutenir devant a le Sénat, l'extension de la loi aux ardoisiers et ailx ouvriers des mines métallurgiques. La suite de la discussion est renvoyée a ^ cet après-midi. Pa< Paris, 25. — La Chambre continue cet loi] après-midi la discussion de la retraite des ton mineurs. tio: M. de Ramel soutient un amendement rai tendant k\ garantir une pension de 730 fr. Pi par an L'orateur signale que toutes les <( complexités de la loi sont incompréhensi- ser bles pour les mineurs qui désirent comial- vit tre de comlbien est élevé le montant de leur cm retraite 1^ Le rapporteur et le ministre du travail crii demandent à M. de Ramel de vouloir bien I retirer son amendement. orc Le ministre fait ressortir que l'adoption coi du texte présenté par M. de Ramel aurait Ho pour résultat le renvoi du projet au Sénat. L'Etat consent un effort de 4 millions pour constituer aux mineurs une retraite approchant 730 francs. . . j}°; L'amendement d'e M. de Ramel est rejeté à mains levées. . . L'ensemble des Ta foi créant une caisse fc* ' autonome pour les "ouvriers mineurs est j adopté à l'unanimité des 549 votants. ^ Le mariage de l'artiste Gastyne no Paris, 25. — Le tribunal civil a ordonné la la main levée de l'opposition des parents pa de l'artiste Gastyne à son mariage. ga On sait que Gastyne a démissionné de la de Villa Médicis pour se marier. me la Les grèves mmieres Paris, 25. — La situation dans les mines pa est stationnaire. ] Le chômage est complet dans les bas- sa, sins de la Loire, de Cransac et du Gier. j-a Mais le travail est normal dans les bas- sa: sins du Nord et du Pas de Calais, sauf à on Courrières où l'on signale 1/5 de chô- 44 meurs. au La tempête ù. Toulon jJF Toulon, 25. — Au cours de la violente j tempête de la nuit dernière, de vieux ca- tit nons scellés dans ies quais des apponte- ga monts et servant de bornes d'amarrage ont été arrachés. Des mesures ont été prises C0. aussitôt pour empêcher les bâtiments qui s'y trouvaient amarrés de se jeter contre (je les quais. Des remorqueurs les maintien- gu nent à une certaine distance de la terre. Le renflouement du „ walciecfc-ncusseau » retarde br Paris, 25. — Le mauvais temps qui rè- &l gne au golfe Juan n'a pas permis d activer l'allégement du Waldeck-Housscau et une tentative de renflouement ne pouvant être su faite dans de bonnes conditions, elle a été vc remise à aujourd'hui. On continue à de-charger le charbon et on envoie des allèges pour un déchargement éventuel des jn munitions et du matériel. Le vent conti- ^c nue à souffler du nord-est. Le temps reste p, mauvais. La houle est cependant tombée. v€ 11 n'y a aucune avarie à signaler. sj Le ministère de la marine a reçu du gl Golfe Juan le télégramme suivant daté de te 1 h. 50 : lé « Situation du 'Waldeck-Rousseau nettement meilleure ce matin. Dans une pre- j), mière tentative de renflouement, le bâti- p. ment a piarcouru 30 mètres. Les travaux g. d'allégement continuent et cette tentative ^ sera renouvelée avant la nuit. On a pu ^ faire usage de 1a. machine centrale sans n inconvénient. Aucune avarie constatée. » ALLEMAGNE !/ Un drame patriotique | interdit par l'empereur P Par arrêté du ministre d'e l'intérieur, l'empereur Guillaume a fait interdire la re- . présentation du drame intitulé Louis-ver-dinand, prince de Prusse, écrit par un jeune t écrivain nommé Fritz von Unruhe. La pièce devait être représentée le mois prochain au Deutsches Theater, de M. Max Rheinhardt. C'est une peinture de la Prusse 1 vieillie et décadente à la veille d'Iéna. Le prince Louis-Ferdinand désire une « guerre libératrice contre Napoléon alors que le roi Frédéric-Guillaume II, hésitant et incertain, incline vers une politique d'al- 1 liance. Les circonstances favorisent le jeu- I ne prince. La lutte est décidée. Louis-r erdi-nand reçoit le commandement d'une armée et tombe en héros sur le champ de bataille i de Saaldfeld. La reine Louise, qui a bien j souvent pris la défense de son époux con- ' tre celui qui vient de mourir, s'écrie en ' apprenant cette fin tragique : « Il n'y a plus de Prussiens 1 » La vieille Prusse devait être battue et disparaître pour que la jeune Prusse moderne pût s'affirmer dans le monde. Telle semble être l'idée qui sert de ressort au drame. Le prince Louis-Ferdinand comprend que son pays ne peut être sauvé par des hommes d'Etat pusillanimes ou des jeunes gens romantiques et irréfléchis. Il cherche une solution et meurt avant de l'avoir trouvée. Tel est. dans ses grandes lignes, ce drame auquel on ne saurait refuser l'inspiration patriotique. On s'étonne qu'il ait été interdit. Est-ce parce qu'il évoque un passé malheureux ? Est-ce pw.rcc qu'il pourrait être l'occasion do manifestations d'une déplaisante actualité ? Lr s journaux 'berlinois posent la question sans y répondre. Une ligue de défense dre ' de PAIsace-Lorraine ave k Strasbourg, 25. — M. Iiauss, député à la A h deuxième Chambre du Parlement d'Alsace- hei Lorraine, a adressé 'à ses collègues des deux rés: Chambres une lettre dans laquelle il les àen invite à se grouper pour mettre fin, dit-il, con les à la campagne de calomnies et de diffam- soi r0_ mations qui se poursuit contre l'Alsace- ^e co_ Lorraine, dans la presse pangermaniste. ^ les M- Hauss prend l'initiative d'une premiè- l01 re réunion qui se tiendra demain, jeudi gur après-midi, au Parlement dans le but de créer urne ligue de défense de l'Alsace-Lor- ^re raine. tai( Un général blOssé les la7 par ses ordonnances [ïî Neisse (Silésie prussienne), 25. — Le ma- l les ^or Sénéral Boesz, commandant de la 24e ren brigade d'infanterie, voulut hier matin ré- pai , veiller ses ordonnances qui ne s'étaient pas jnc un levées à l'heure réglementaire. Ces mili- feI, " taires se jetèrent ?ur lui, le blessèrent lé- gèrement et prirent la fuite. dei au ANGLETERRE L Le Homo Rulo la M. Asquithi a déclaré aux Communes troi m_ qu'il n'a aucunement changé d'opinion au le 1 re" sujet du Home Rule. Le bill est une me- C jr sure excellente et sauvegarde les intérêts Lei de la minorité de l'Ulster. Aucune des ré- ave centes consultations électorales n'a été dé- éga t favorable, au bill. Il n'y a donc aucune liei int raison de demander une trêve, encore moins sioi d'ariborer le drapeau de la capitulation. que Le 'gouvernement mjaintient toutes ses esti • propositions. Il ne cédera pas à la ménace si ni à la violence. An Le; gouvernement représentera 3e bill lui- après la fin de l'année financière, avant mo Pâques, et il exposera alors ses proposi- I tions. me J M. Asquith ajoute qu'il ne se laissera et pas imposer une ligne de conduite, laquelle, aju< cet loin d'améliorer l'espérance de baser l'ail- du les tonomie irlandaise sur de -l>onnes disposi- rui tions et le consentement de tous, constituées rait un obstacle à cette mesure. fr. M. Bonar Law réplique : les «, m. Asquith suit une politique de lais- Le isi- ser-ailler, sans se rendre compte de la gra- aî- vité de sa responsabilité, et les unionistes S îur emploieront tous les moyens pour empêcher ten le gouvernement de commettre ce grand qu< ail crime. » la ien La Chambre des communes repousse un a ordre du jour de M. Falîs, par 311 voix réfi ion contre 2o8, qui demandait l'ajournement du av< ait Home Rule. ma 3'UP L'acnat des honneurs î?1? ap- A la Chambre des lords en attendant la nomination de la commission d'enquête qui ' ' jeté doit examiner 4 nouveau l'affaire Marconi, on a voté une résolution condamnant éner- »,4 sise giquement la vente des honneurs. On sait est due certaines nominations à la Chambre ^ll des lords ont donné lieu récemment aux bruits les plus divers. On a affirmé que oes i i >e nominations n'auraient été obtenues qutà. ! nié la suite de gros versements à la caisse du j P1.11! mts parti libéral et comme nreuve de ces allé- j gâtions on faisait remarquer l'importance ; S1<l i la des sommes dont pouvait disposer au mo- i un ment de ses spéculations sur les actions de j la Compagnie (Marconi, lord Murray, qui 11c était chargé de la gestion de la caisse du su; ncs parti. u Le débat cependant n'a pas été aussi sen- tlt' îas" sationnel que les amateurs de scandales n.u ier. l'auraient désiré. Même parmi les adver- tio 't15" saires les plus acharnés du parti libéral, la | j1 on semble avoir compris l'importunité d'un dr. "O- débat de oe genre qui riscrue, en effet, d'être aussi dangereux pour la Chambre haute, ay prise dans son ensemble, que pour le ea- de i binet libéral. P(> Lord Lansdovne a déclaré que la cons- vî A" titution d'une caisse de parti est indispen- De ont saible et qu'il est narfaitement légitime de les demander et de recevoir de l'argent pour ; pa oui cette caisse. Mais naturellement les dons j lai [ que peut avoir fait un homme à la caisse j vo >n <le ce Part^ ne sauraient être une raison, | du ' suffisante pour l'élever 4 la Chambre des j c* pairs. mi Il a terminé en déclarant que tous les j d'< ô bruits qui couraient à ce sujet étaient sin- ! a.û rè_ gulièrement exagérés. J m iver Les déportés de l'Afrique du Sud ' ^ une Londres, 25. — « On nous a embarqués ■ ^ sur ce nav^re contre notre gré, et nous ne j été voulons pas en sortir, si ce n'est pour dé- | de- barquer en terre sud-africaine. » ! îllè- Telle est la déclaration très nette et très ,■ des inattendue que fit hier M. Bain, au nom de ,n*1" tous les meneurs de grève déportés de j ' este l'Afrique du sud, au moment où VUmgeni 1 e- venait mouiller à Gravesend, et où plusieurs membres du parti travailliste an-. du glais s'étaient portés à sa rencontre en ba- ; **: ' de teau pour souhaiter la bienvenue aux exi- ; s" ; ette- La résolution ainsi exprimée de rester à ; * bord de VUmgeni jeta le trouble dans le jàtl" parti ouvrier du Royaume-Uni, qui a or- Vl ganisé toute une série de réunions, de coin- , n itive férences et de dîners en J'honneur des neuf : 1{ Pu déportés, et qui voyait tous ses plians rui- i ri sans nés par elle. e- " Aussi, les chefs travaillistes, réunis sur ! & le bateau qui était bord ù bord avec YUm- ï 1,1 (jeni, engagèrent-ils, par l'organe de M. | v Henderson, une discussion avec M. Bain ; n ■eur P°ul' le persuader de revenir sur sa déci- > h •pur sion, mais sans aucun succès. \ ' ' M. Bain estimait que sortir du navire » 11 Ver équivaudrait, pour ses compagnons et pour h ipun. lui, à l'abandon de l'attitude de protesta-' tion qu'ils avaient sciemment prise. ? mois Là-dessus le bateau des délégués travail- i Max listes, lesquels chantaient à plein gosier un i russV chant révolutionnaire appelé le Drapeau \ )Ouye, oartait pour Tilbury, où le comité c une du parti travailliste s'est réuni afin d'en- i alor. tendre la communication remise par M. iitarit Bain, et dans laquelle les déportés font un 'd'il récit détaillé de la mesure qui les a frap-î jeu- P6s et des événements qui motivèrent cette ■erdi- mesure. trmée H en résulte qu'une fois à bord de VUm-itaille Qenh on les enferma dans des cabines gar-bien dées à l'intérieur et à l'extérieur par des con- hommes en armes, et que cet emprisonne-ie en ment ne cessa que lorsque le navire eut n'y a lranehi la zone des eaux territoriales da l'Afrique du sud. ,ue et Le commandant leur donna alors avis, e mo- pour la première fois officiellement, qu'ils Telle étaient déportés en Angleterre, et que s'ils rt au retournaient au Transvaal, ils seraient mis en état d'arrestation. d que Après avoir pris connaissance de la com-hom- munication des déportés et après avoir dé-5 gens cidé de la communiquer à la presse, le co-e "une mité se sépara et plusieurs de ses membres ouvée. s'embarquèrent de nouveau pour tenter drame une fois de plus de faire fléchir les Sud-ration Africains dans leur détermination de ne pas débarquer. Est-ce Cette fois encore, ils âchouèrent, et le bo-reux ? tcn,u repartit pour Gravesend. casion Vers deux heures, le bateau reparr>is-actua- f-vjii. T,pq deux délégués du parti travail- \ i ques- liste anglais. MM. Henderson et Bowerman, .(ui iraient obtenu l'autorisation de se ren dre à bord de YTJmgetii, vinrent conférer ent 10 avec les déportés sud-africains. réc la Après avoir discuté pendant près d'une » je- heure, ils réussirent enfin à vaincre la sat ux résistance de ceux-ci et, à trois heures et difl es demie, MM. Bain, Poutsma et leur sept c'e£ il» compagnons d'exil mettaient le pied sur le du sol anglais, à Gravesend, en compagnie con :e" de deux délégués du parti ouvrier anglais, que A 3 h. 57, ils prenaient le train pour ent Londres. Une foule considérable massée ner X1 sur les quais leur souhaita bon voyage. co Une heure apr£s, ils arrivaient à Lon- )r" dres, en gare de Cannon-Street, et mon- ç taient immédiatement dans des voitwres qui Vje les conduisirent à leur hôtel. tre >s L'affaire d'espionnage Hic a- Londres, 25. — Le juge de Bow Street a pai 4e renvoyé à jeudi prochain les débats de V é- l'affaire d'espionnage dans laquelle sont voi as i-noulpés les nommés Frédéric Gould et sa I ai 11- femme, Maud Gould. (iu( é- Maud Gould a été mise en liberté sous gm deux cautions de 250 L. S. i*"3 Pa L'affaire du collier Londres, 24. — On vient de retrouver *~ la plus grosse des perles du collier de <- es trois millions volé en juillet dernier dans P^1 a.u le trajet postal de Paris à Londres. »»< ie- Cette perle est évaluée 275.000 drancs. QtaI its Les deux perles en forme de poire qui et ré- avaient été volées avec le collier ont été ma lé- également retrouvées. Des 61 perles du col- ne lier, C0 sont donc rentrées en la posses- C ns sion de leur propriétaire. Celle t[ui man- rnii que encore est une des plus petites et n'est sid es estimée qu'à 10.000 ïrancs. U paraît aus- did .ce si que la police a retrouvé la trace, à Anvers, du fermoir en diamant, mais oe-ill lui-ei n'a '>as une valeur suffisante pour nt motiver des recherches plus prolongées. AJ' si- 11 est impossible de savoir pour le mo- ç ment, comment cette perle a été retrouvée, ra et -cet incident final du vol céilébre esit nis le, aiussi mystérieux que le fut la découverte mo lu- du collier, en septembre dernier, dans le si- ruisseau par l'ouvrier Ilorne. c RUSSIE d'il ,is- Le rapprochement entre la Douma Pr< ra_ et le gouvernement tes St-Pétersbourg, 24. — Ce n'est que main-ler tenant que l'on commence à lire dans quel-hd quca organes russes des commentaires sur j_fJ la situation politique actuelle. c un Aujourd'hui, le gouvernement poursuit la VGT )ix réalisation de son désir de collaboration ^ du avec la Douma et cherche à former une majorité qu'il espère trouver dans les élé-monts appartenant au centre, chez les oc- ^ , touristes, parmi les modérés de la droite, rég • dans le parti progressiste. La fusion de . " 1| ces éléments permettrait la création d'un grand parti du centre. Si le gouvernement réussit dans la tâche qu'il s'est tracée, il | ^ ' c oii«ra fait la grande politique d'apaisement ux qu'il semble inaugurer de façon si lieu- i ' j reuse. . . x | Personne évidemment ne pouvait inter- ■ Ur ! prêter la visite de M. Goremykine, pié-I sident du conseil, à M. Rodzianlco, pré- j 1Cg i sident de la Douma, autrement, que dans • cle no. j un sens favorable. Cependant c'est aivec tie de une vive satisfaction qu'on a entendu M. Gu -jui ! Rodzianko lui-même en tirer des conclu- ge sions aussi optimistes et aussi précises. tei M. Rodzianko a ajouté qu'il a la cer- ra en. titude que le président du conseil est a ni- i les mé du sincère désir d'améliorer les rela- la er. tions de la Douma avec le gouvernement, et gr •al, la conviction que M. Goremykine ne pren-■un dra aucune mesure extrême. tre — Le gouvernement, a dit M. Rodzianko, îte, ayant clairement manifesté son intention ca- de poursuivre une politique plus en rapport avec la situation actuelle et de tra- (M ois- v ail 1er énergiquement, d'ecoord avec la ' nè en- Douma, à l'application des lois votées après j rii de les réformes du 17 octobre, je ne doute : ci, >ur ; pas un seul instant que les travaux légis- : pl ^ns ? la.ti.fs ne soient maintenant en excellente : a sse j voie et puissent produire des résultats ; son, j durables. j nè des j Si l'on ajoute que M. Rodzianko confir- : se me les intentions du président du conseil et les j d'ox-poser son programme à la Douma, pour ; le >in- ! a.Dfirmer les relations entre le gouverne- j I ment et le Parlement, on verra (pie ja- ; uci 1 mais entente n'aura été conclue sous de | ués • P^us heureux auspices. "e j L'aviation militaire | g, | St-Pétei'sbourg, 25. — Il y a quelques se- ! d , , maines, la Direction du service militaire n: ^ V~ . d'aviation avait passé commande de 353 ap- cl pareils des types Saulnier-Morane et De- I le • perdussin. i d lu. Mais & la suite de divergences de vues j n ; " entre la direction de l'aviation à l'état- . . " ; major et le ministre de la guerre, ces com- 1 d : mandes viennent d'être suspendues. I d : La Direction du service d'aviation, qui x ] était confiée au général Chichikevitch, iui a • d ' je ■ été retirée et l'aviation vient d'être enle- ; o 5or. vée à l'état-ma.jor po'Ji* être confiée au gé- ti -on- IîIe militaire. L'anciçnne situation est donc ; 11 îeuf • ^etaLlie, car il y a deux ans, en effet, la j ^ rui- I étonne inverse avait été faite. i v ) L'aviation militaire compte actuellement j sur j en Russie 35 escadrilles d'avions et la créa- ' I: Um- 'ï tion d,e 15 escadrilles nouvelles a été pré- c M. ; vue. Les écoles d'aviation militaire sont au ; 3ain ! nombre de 3 : à Sébastopol, à St-Péters- ^ iéci- } bourg et à Gatchina. t Tout récemment, un champ d'aviation 1 tvire > modèle a été aménagé aux portes de Se- t pour bastop.ol. j v esta- Prochainement, la Russie ne devra plus | acheter ses appareils à l'étranger, et un . vail- ingénieur russe, M. Sikorsky, met en ce ^ r un moment au point un appareil de son in- ( peau vention, qui sera vraisemblablement, s'il mité donne satisfaction, adopté par le départe- j ( d'en- ment russe de la guerre. it un l'UROUIE frap- cette La misoien militaire allemande Le correspondant de la Yossische Zei-l'Um- tung & Constantinople, tout en rendant gar- hommage aux qualités éminentes du ma-• des i'é»chal Liman pacha qui, Jdit-il, est un anne- homme compétent et aussi d'une grande î eut amaX/lité, avoue que le départ du colonel js da von Strcmpcl est provoqué par des divergences de vues avec le maréchal allemand : avis, « De quelle nature sont ces différences qu'ils entre le chef de la mission militaire et le î s'ils chef de son état-major Y 11 est assez dif-t mis fioile de le préciser. On peut se les expliquer cependant : un homme qiud voit com- passer devant lui, depuis quelques mois, ir dé- les images variées et éblouissantes do le co- l'Orient ne peut pas comprendre les choses nbres de la même façon qu'un homme qui a vécu tenter pendant sept ans .et demi parmi ce peuple Sud- oriental, difficile à manier et Klaus un le ne monde difficile à péhétrer, qu'iun homme qui fut témoin de révolutions, qui prit une le ba- grande part à ces événements et qui entretient des relations amicales avec les plus j arr>is- hautes personnalités de ce pays. avail- j » La divr-i ■•i(é des expériences engendra • rman, un point différent dans la fa',on de con- j e ren- cev-oir l»\s çh(>ses. Cependant, la meilleure entente règne entre Enver pacha et le mar de réchal Liman von Sanders. î aes » Son travail, dont il a tout lieu d'être : en satisfait, se heurte fatalement à quelques , B difficultés. On les prévoyait d'aivance, et . ran c'est pour cela que l'on avait placé à côté sur du maréchal Liman le colonel Strempel i « y comme conseiller. Il est bien regrettable i L que des divergences d'opinion aient éclaté ) « v entre ces deux personnalités, aussi émi- Bei nentes que sympathiques. » j'éP Condamnation à. mort d'un officier Constantinople, 25. — L/a Cour Martiale ! P^V vient de prononcer la peine de mort con- ! 1 , tre le capitaine d'infanterie Djemaledinne , A Hidjri Effendi. La peine a été prononcée T par contumace, l'officier étant en fuite. , Cet officier a été reconnu coupable d'à- , voir cherché à soulever la population et . l'armée l'une contre l'autre et à provo- , quer un mouvement séditieux contre le gouvernement. Il est également impliqué diahs l'assassinat de Mahmoud Chevket i Pacha. » , 1 ^ ,, de La dette dos territoires cédés pic Constantinople, 25. — On annonce qu'à au: partir du 14 mars procliain, la dette pu- reb blique ottomane cessera de fonctionner vir dans les territoires occupés par la Grèce ten et la Bulgarie, ces deux puissances assu- , la mant désormais leur part dans la Dette. l'c Ministres et candidats députés Constantinople, 25. — MM. Talaat Bcy, ministre d:^ l'Intérieur, et Halil Bey, pré- à ( sident du Conseil d'Etat, posent leur can- ; ref didature à la démitation d'Andrinople. i ma ! rer BULGARIE i av< 1 a ( Ajcvirnement du procès | em des anciens ministres , ^je Sofia, 25. — Le procès des anciens mi- 0 nistres staml.oulovistes a été ajourné pour dé-i motif de procédure au 14 mars. de Les relations avec la Grèce t0j Sofia. 25. — Le gouvernement bulgare pa s'est déclaré prêt à rétablir les relations ! a , diplomatiques normales avec la Grece. On j JT1C procédera comme avec la Serbie en nom- ge mant d'abord un chargé d'affaires. je BALKANS L'agitation grécophile en Albanie On mande de Janina au Temps : Le mou- I vement d'autonomie se développe dans les yei régions de Chimarra, Argyrocastro et Del- à 1 vino. Le comité pan-épirote siège en per- Le manence à Argyrocastro. gu On mande d'Athènes au môme journal : Il 1 résulte des informations parvenues ici que ni( les habitants de Chimarra ont proclamé of- me ficicllement leur indépendance et que de- ] puis hier le drapeau révolutionnaire flotte v" j dans tout le district. Pjj MAROC : Une expédition heureuse kil du pacha de Taroudant JVrazagan, 24. — Haida-Ou-Mousis, pacha i de Taroudànt, a effectué une nouvelle sortie à la tète d'une harka et a soumis les , Guellacha après avoir disperse les contin- g/ gents de plusieurs chefs rebelles. 11 a ob- ^ tenu la soumission de tous les chefs Haou- 1 a. /■] a Chebigi, frère d'El Hiba, s'est enfui dans , la direction de l'est. L.es habitants de Tam-grout ont refusé de le recevoir. ETATS-UNIS ie° Horriblo lynchage ai New-York, 25. — Une dépêche de Leland Ai (Mississipi) raconte la mort horriOle d'-un sn nègre, lequel, accusé d'avoir tué le shé- J-; : rif adjoint, a été arrêté par la foule. Celle- ae ! ; ci, après lui avoir lié pieds et mains, l'a ; — placé sur une caisse enduite d'huile et y 1 ! i a mis le feu. | ; ! Les flammes brûlèrent les cordes et 'e : nègre, les vêtements enflammés, essaya de p - ' se sauver. La foule se mit à sa poursuite 1 et le tua. Le corps fut ensuite replacé sur :• j le bûcher. MEXIQUE La politique des Etats-Unis On mande de New-York au Daily Tele. I vi I graph : La politique américaine au sujet d: - ! du Mexique sera peut-être u hâtée » par le le e ; meurtre de M. Benton. En 'éhors des cer- pi - cles officiels, peu de personnes emploient v< :- i le mot « exécution ». Mais il n'y aura pas j d'intervention armée dans un avenir im- n s : médiat. r' ; Cette phrase résume toute la correspon- cl i- j dance reçue par les journaux de New-York d î de leurs correspondants de Washington. à Les déclarations de sir Edward Grey et d a • de M. Acland à la Chambre des communes g ». • ont agi ici comme calmant ; elles ont écar- L L ' té la crainte que le gouvernement britan- ti ■ nique, par des représentations énergiques, ti a i ne* force la main au président Wilson, fa- à I vorable ià une politique d'expectative. b i La politique des Etats-Unis est décrite . x. par un des principaux journaux aujour- . o é. d'hui dans le langage suivant : r u L'Amérique a dit aux Mexicains : Allez- r j, '■ y, tuez-vous les uns les autres, continuez t '•u commettre des crimes innommables, s lU 1 quant à moi, je ne ferai que vous appro-^ visionner pleinement en couteaux, en fu- i j sils, en canons et em munitions. » . ; ( ,s i D'après des dépêches dé Mexico, une si- ; ... ' tuation désespérée règne dans le pays ; les i banques manquent d'argent, l'or disparaît, 1 : la monnaie de papier circule en énorme ] quantité, les affaires sont <à peu près ar- : * . rètées, des propriétés valant des centaines j 1 e" l de millions de dollars ont été détruites ; . 1 d'immense3 régions ont été désolées, 3,500 ! milles de chemins de fer ne sont plus ex- j < ploités, 3,500 voitures de tramways ont été J i brûlées par les rcl>elles, l'œuvre de trente 1 . ans de travail est réduite en ruines, la na-ei~ tion mexicaine, nous dit-on, est à l'agonie, ut n y a près de trois millions d'habitants ia" dans le territoire se trouvant sous la do-mination de Villa et douze millions sur le de territoire sur lequel règne encore Huerta. 1C1 Celui-ci dispose donc d'un énorme aivan-er- tage, tant en population qu'en ressources d : financières. -es En dépit de ses extravagances, on le dé-lc crit comme un homme d'une très grande lif- force, rapide dans l'action et doue' d'une ; ex- volonté que l'on trouve rarement parmi oit les Mexicains. Et cependant, d'après Cor >is, --anza, le succès pour les constitutionnp de listes est «définitivement assuré». ses Les correspondants américains déclarent icu qu'il est absolument -certain que Huerta pie est. décidé à mourir à son poste plutôt un que de démissionner, qu'il est également me certain que s'il est renversé son succes-ine seur aura à faire face à une révolution tre- nouvelle. lus » Le côté amusant de la situation est. que ' Ilucrta, C.orranza et Villa disposent tous dra • d'agents de presse qui ont envoyé d'e-s té-on- j lr grammes dans tous les sens expliquant, uie accusant, niant., dénonçant et corrigeant, I de manière que les noms du président et ; des deux prétendants soient partout mis e • en vedette. s J Huerta a envoyé un télégramme à Cor-t : ranza disant : « Vous êtes un menteur ! » é ; sur quoi le constitutionnaliste a rélpondu : 1 i «Vous en êtes un autre!» e \ Hier, Huerta a télégraphié à Villa : é ) « Vous êtes un meurtrier, vous avez tué Benton ». Et le représentant de Villa de répondre : « Je suis comme vous qui avez tué Madeiro «v - Autant qu'on puisse en juger, l'opinion > publique aux Etats-Unis est favorable au ' j>résident Wilson et à sa politique qui tend " I à laisser les Mexicains s'épuiser par leurs luttes intestines. Toute autre politique, dit-on, signifie révolution après révolution, despotisme après I despo'isme, excepté durant les courts in-_ tervalles où un homme fort serait capable g de créer la solitude et de l'appeler la paix, é Capture d'une canonnière t . par les insurgés New-York, 25. — Suivant des nouvelles de Nogalès, la canonnière fédérale Tam. pico} avec, son équipage, s'est rendue hier à aux rebelles à Topelolampo (Colorado). Les i- rebelles ont acquis ainsi leur premier na-r vire de guerre. Ils sont partis immédia-e tement pour attaquer quelques endroits sur i- , la côte occidentale. L'enqviêto sur le meurtre do M. Benton ', I Washington, 25. — Le consul américain à Chihuolhua annonce que le général Villa t- . refuse de rendre le corps de M. Benton, • mais qu'il permettra à la -veuve et aux pa-I rents de M. Benton de visiter le cimetière avec le représentant américain. Le général î a ordonné l'exhumation du corps qui sera I ensuite réenseveli. La visite aura proba-5 > blement lieu à minuit. i- iM. Bryan, secrétaire d'Etat, a envoyé une r dé-pêche à M. Carranza pour lui demander de donner plus de détails sur l'affaire Ben-ton. . , Le correspondant à Juarez du journal hl "e Paso Tivics annonce que le général Villa IS | a déclaré que c'est « par respect pour les II | morts » qu'il ne rendra nas le coips de M. Benton et que « ce serait un sacrilège » de le faire enlever. AMERIQUE Dl! SU» e L'exploration péruvienne i- Le capitaine anglais Beslev vient d'.arri-ïs ver à New-York, retour d'une expédition 1- ù travers les régions inexplorées du Pérou, r- Le . capitaine avait avec lui trois compagnons.Il Le capitaine a trouvé les ossements des ie membres de l'expédition américaine Cro-f. mer, disparue voici deux ans. e. Le capitaine déclare avoir découvert une te ville des Incas, qui étaient les maîtres du pays, aivant la conquête espagnole, et complètement inconnue jusqu'à ce jour. Les explorateur.? ont descendu l'Amazone sur un radeau sur une distance de^yO^ kilomètres sans rencontrer "un seul blanc. !a INDO-CHINE r" Los bandes chinoises ss Saïgon, 25. — Les bandes chinoises déjà 1^" signalées dans la région de Dongdang Ra-„ cham et qui .avaient été repoussées ont fait leur réapparition sur un autre point de la frontière. Au cours d'un engagement les troupes coloniales ont perdu 2 légion-naires et 4 autres ont été blessés. Des renforts ont été envoyés comme liaison avec les réguliers chinois qui gardent le contact avec l'ennemi. On ne signale aucun trouble parmi: la population. Un Annamite cochinchinois, qui avait assas-siné une femme indigène, a été guillotiné à 'é- Lomgxuyen. On ne signale aucun inci-|e. dent. Paris, 25. — Le Sénat continue la dis- ] cussion de l'impôt sur le revenu. < IM. Perjchot défend l'amendement sui- j - \ vaut : En remplacement des contributions < t ' directes, il est établi des impôts réels sur e les revenus de toutes catégories et un im- j pôt complémentaire sur l'ensemble du re- i t venu de chaque ohef de famille, s M. Perchot déclare que son amendement i- n'empêche nullement la réalisation de la réforme fiscale par étapes, niais il empè-t- che seulement d'oublier à l'étape le reste k du chemin (à parcourir. M. Perchot critique vivement le projet :t de la commission qui, dit-il. suscitera de s graves mécontentements dans tout le pays. [•- L'orateur conclut ou'en votant pour ou con-î- . tre son amendement, on votera pour ou con-s, tre l'impôt sur le revenu. (Applaudissements i- à gauche. Protestations sur divers autres bancs). te . M. Aimond, rapporteur, combat 1 amen-r- , dement Perchot, qui aurait pour effet de reculer à une échéance indéterminée la z- réalisation de la réforme intégrale souhai-ti. tée par les républicains et la commission s, sénatoriale. o- M. Aimond estime qu'il serait souveral-u- neanent impossible de réaliser d'un seul coup une réforme aussi vaste. ;i- • Le rapporteur ajoute que le vote de l'a-es mendement Perchot serait une manifestait tion politique à laquelle le Sénat ne peut ne pas se prêter. (Applaudissements), u- ; M. Aimond dit que ce n'est pas avant es : 1918 ou avant 1919 que la réforme totale i -, I pourra être votée. -00 1 Le projet de la Commission n'est qu'une ix- i étape de réformes plus vastes visant la ité I taxation de toutes les ressources de reve-ite nus. ui- M. Aimond conclut que toutes les réfor-ie. mes ne peuvent se faire que par étapes, its Le Sénat dira s'il veut s'associer à une lo- manifestation qui produira dans le pays | le une déception profonde, ta. M. Doumergue demande que le Sénat vote m- l'amendement Perchot, qui offre un intérêt ces de clarté et qui montrera dans le débat les intentions du Sénat sur la réformo fiscale, cîé- Le Sénat doit dire qu'il est d'accord avec ide la Chambre sur le principe de la réforme me ^ financière imposée par les nécessités bud-mi gétaires. or- M. Doumergue fait observer que l'amen-n? dement Perchot ne préjuge ni des méthodes ni des procédés à employer, et ne détruira ent nas l'œuvre de la commission. Il préparp rta la liaison avec ce qui reste à faire. itôt Le ministre affirme qu'il ne s'agit nulle-ent ment d'une simple manifestation, mais qu'il ?es- faut au début préciser le caractère de jus-ion tice de la réforme. Le gouvernement, dit-il, est prêt à colla-rpie borer avec le Sénat pour améliorer le texte ous de la. Chvimbre. té- Le ministre conclut en demandant à la mt, majoril* républicaine du Sénat, de favo-nit, l riser la Conciliation en votant l'amende- ment Perchot. (Applaudissements à gauche). .M Bibot fait remarquer que l'amende-ment Perchot n'est qu'une formule vide, mais cette formule votée, il faudra faire la loi. Or, cette loi ne peut être faite avant les élections. Si nous votons l'amendement Pcrohot et que cela nous empêche de scinder la réforme, nous nous lions les mains nous abdiquons notre liberté, la loi reste en souffrance, au moins au Sénat. M. Rii:<ût demande au Sénat de réserver 1 sa liberté. L'amendement Perchot ne peut être mis en tête de la loi. Il doit être réservé jusqu'à la fin de la discussion. ^ La première partie de l'amendement Perchot jusqu'aux mots: «sur les revenus de ! toute catégorie», est repoussé par 140 voix i contre 134. . , 1 La suite de la discussion est remise -a demain. ^ | Paris, 25. — L'aviateur Vedrines con- 1 sidère comme clos l'incident qu'il a eu ' avec M. Quentin, président de la Ligue aérienne. Il continue à affirmer qu'il avait droit à une réparation, mais il ajoute qu'il a mieux à faire que de perdre son temps < dans les arguties, et qu'il va reprendre sa ; place sur son appareil « avec la conscien- • ce de travailler aux progrès de l'aviation J française ». , '■1,11 1 Le Désarroi des chemins de fer £ ^ n ph I dé] Le XXe Siècle, furieux de l'effet produit I I par la protestation des Associations indus. I le triclles et commerciales, s'en est pris per- I un sonnelllement à i honorable M. Greiner, I m< qu'il accuse d'avoir signé un pamphlet I qu politique, inspiré par des fonctionnaires du I à ministère (? •?). I nL1 La Gazette de Bruxelles répond de bonne I encre par l'article suivant : I ' I ve « Le XXe Siècle essayait de nous faire I co accroire, l'autre jour, que le réquisitoire I 50 du Comité des Industriels contre l'admi- I c0 nistration des chemins de fer était une ma- I nifestation en faveur de l'autonomie et que I le gâchis ne se serait pas produit si des I ni règlements inviolables n'empêchaient pas I m le ministre de choisir, en Amérique, des I su directeurs compétents. I P.2 •Mais voici qu'il a passé la plume à un I rn distingué collaborateur qui a trouvé mieux. I ti< Si nos chemins de fer ne marchent pas, I et c'est la faute des industriels mêmes qui s'en I ci plaignent et des libéraux ! Vous ne ~ ous I de attendiez pas à celle-là ! Mais tout finit par I à se savoir. r... |-^ Le réquisitoire est un pamphlet ponti-1 eu que. nous explique le distingué collabora- I teur. Et ce ne sont pas les industriels qui I P' l'ont composé. C'est l'œuvre exclusive de I 1 ; « gens de l'administration ». Ce qui le 1 cc prouve, c'est notamment que le nom de M. I cc Greiner figure en tête de ceux des indus- I m triels qui l'ont signé. Voilà qui est clair ! I cc SI Ici passion nolitique ne ies avait pas ins. I pi l és on ne comprendrait pas qu'ils eus-1 cc sent omis de rendre hommage aux efforts I m faits par le gouvernement pour développer I p< le réseau. Cela saute aux veux. La première I chose que le gâchis devait inspirer aux in- I d' dustriels, c'était naturellement un homma- I p: ge au gouvernement ! I s£ S'il y a de l'encombrement, soutient le I g: distingué collaborateur, c'est à cause de I d> l'opposition qui s'est manifestée dans le I pays de Liège contre le projet de doubler I pi la ligne de l'Est (détournement des express). I d Et l'on sent bien là l'influence diabolique I de M. Greiner. C'est lui sans doute aussi I cl qui a empêché de construire la ligne de I u Garni, d'achever toutes les autres lignes I d en souffrance et de décharger les chemins I ^ de fer par les canaux. C'est même lui qui 1 a empêché l'achèvement du canal du Cen- I » tre : on s'étonne eue le distingué collabo- I 1 rateur 11e le dise pas ! .1 Il fait bon marché en revanche des cri- I tiques des industriels au sujet du système I 1 Rowan, de la signalisation, du garage di- I [ rect, de l'insuffisance de l'approvisionne- I ' ment et de l'entretien. Tout cela ne compte I pas. ne tient pas debout. Le distingué col- I & laborateur le dit ; cela suffit-. I ^ Mais ce qui l'indigne surtout, c'est que I t] les industriels aient osé parler des infiuen- I Q ces politiques qui s'exercent dans l'admi- I J-nistration. Et c'est ici que ses révélations I s sont inattendues. I r r Figurez-vous qu'au département des che- I •nîins dé fer, comme aux ÎPonts et Chaussées, I . comme aux Finances, « les libéraux sont 1 » les maîtres absolus de l'administration I t » où ils occupent tous les portes impor- J a » tants. » Si le favoritisme s'exerce à l'ad- I 1 ï- ministration des Chemins de fer, c'est au I , e profit des libéraux ! Parfaitement. Venez I 1 encore nous parler des curés. Les minis- I ît très cléricaux n'ont été que les innocentes I 1 e victimes d'une cabale libérale, d'une ma- I 5. chination des loges, peut-être ? Et c'est cette I ^ !- cabale qui tape, par l'organe du Comité I 1 1- des industriels, sur l'organisation des che- I 1 ts mins de fer qu'elle mène .à sa guise. Quelle I ( îs noirceur ! Et on ignorait cela ! Ah ! le I *■ distingué collaborateur a des tuyaux qui I !- ne sont pas ordinaires. le il sait bien d'autres choses encore, des I , a dhioses notoires. i- Ainsi, certains industriels, quand ils ont I »n du matériel à exécuter pour le compte de I : l'Etat, exécutent de préférences les com- I d- mandes qu'ils ont reçues de l'étranger ; et I ul ces industriels si arrogants aujourd'hui, I implorent alors des remises pour 11e pas I a- se voir infliger des amendes sévères. Tous I a- ces industriels qui se plaignent harcèlent I ut d'ailleurs l'Etat en vue d'obtenir des abais- I sements de tarif pour le transport de leurs I nt marchandises. Cependant l'Etat est plein I de de sollicitude pour eux puisqu'il a négocie I avec le trust des charbonnages belges au I ue Heu d'accepter les offres de l'étranger ! I la Enfin, il y a un petit mot spécial pour M. I ''e- Greiner, auquel le distingué collaborateur I reproche amèrement les tanks iantiroulis I or- du « Stad Antwerpen ». . 4 I Tout cela est très digne d'attention à I ne cause de tout ce que cela comporte de dé- I iiys nonciations sournoises, d'accusations et de I menaces hypocrites. ote Nous avons déjà signalé le courage qu a- 1 rôt vaient montré les industriels signataires! les (iu réquisitoire, et dépendant de l'Etat pour I de. d'importantes fournitures, en dénonçant les j vec fautes du gouvernement. Et voilà que le I me distingué collaborateur dévoile avec impru- | ad- dence les procédés d'intimidation par les- I quels on compte leur fermer la bouche. I en- Gare à ceux auxquels les cas de force I des majeure empêcheront de faire à l'Etat ira leurs livraisons à date fixe, si on leur fait arp encore des commandes, ce qui est douteux. Les amendes leur seront appliquées lie- avec rigueur. u'il Gare à ceux qui ont besoin de tarifs ré-jus- duits pour soutenir la concurrence étran- | gère : qu'ils ne s'attendent plus à des ré- 1 lia- ductions. Et la concurrence étrangère per-ixte mettra, à l'occasion, de les mettre à la raison. l.'Uat ou la Société Ivien pensante la qui le remplacera n'hésitera, pas à choi-i,vo- sir ses fournisseurs à l'élrnnger plutôt que ide- parmi ces rebelles. 3). Gare à M. Greiner, surtout : l'Etat et le- ses amis sauront exploiter cette histoire le, — demeurée très peu claire — de tanks re antiroulis pour jeter la déconsidération sur nt les Etablissements Cockerill et leur endos-nt ser la responsabilité de Dieu sait quelle n- gaffe peut-être administrative... iS Tout cela, est du dernier joli. C'est sur-;te tout très clérical. Et cela fait penser a la recommandation de Mgr Mercier : « Re-er dressez votre mentalité. » ut •é- La Gazette do Liège d'hier malin s'est décidée, enfin, d parler de la lettre du Coït- mité central industriel, dont elle avait sotie gneusement laissé ignorer l'existence à ses ix lecteurs, et sa conclusion est en contradiction absolue avec celle du XXe Siècle : a Loin de nous la prétention de dire que tout soit pour le mieux dans le meilleur des n. mondes du Chemin de fer et qu'il n'y a qu'à attendre avec patience que le calme re-'ie naisse. Non ! Nous croyons au contraire que de nombreux griefs, exposés dans la >il lettre des associations sont fondés, nous ps croyons qu'il y a de profondes réformes 'ài ga apporter dans l'administration et le per-n_ sonnel. Nous crovons qu'il y a d'importants >n travaux à effectuer et d'urgentes installations à exécuter, elles ont été énumérées ^ dans le rapport sur le budget de l'an dernier. La. plupart sont décidés et même en-q» tamés. Nous avons le droit, de demander SI que leur exécution soit poursuivie avec la plus instante activité sans arrêt ou en dépit de tout obstacle. lit Mais ce n'est pas, croyons-nous, en jetant ls. le discrédit et le découragement sur tout ?r- un personnel qui en maintes occasions a ;r, montré des capacités et du dévouement t et qu'on arrivera à dénouer la crise actuelle et du à faire le nécessaire pour l'éviter à l'avenir.ne y- D'autre part, l'honorable M. Van de Vy-vere parait décidé à rétablir la discipUne [re compromise par le ministre Vandcnpccrc-ir.e boom et ses successeurs, à en juger par le ni_ communiqué suivant : îa- ue Au cours d'une conférence tenue au miles nistère, le Comité de direction des che-•as mims de fer a pris connaissance d'une déciles sion que venait de prendre le chef du département, dans le but de renforcer l'auto-un rite des directeurs de service de l'exploitn-jx. tion, des voies et travaux, de la traction as, et du matériel, des recettes et de l'électri-'en cité. En vertu de cette décision, le pouvoir >us de statuer sur les mesures disciplinaires >ar à tous les degrés — sauf à la révocation, la démission ou le renvoi — est délégué aux iti- dits fonctionnaires. ra- Ce Comité a examiné l'utilité de faire dis-jui paraître les dispositions oui font l'objet de de l'article «S, premier alinéa, du règlement le concernant, le Conseil d'appel, et que beau-M. coup de chefs immédiats considèrent cornus- me affaiblissant leur autorité, et ainsi r ! conçu : ns. « L'auteur de la proposition, de punition Us- contestée sera appelé à la justifier lui-mê-rts me ou son délégué devant le Conseil d'ap-per pel. » ère II dépend donc d'un agent sous le coup in- d'une punition disciplinaire de faire coin-na- paraître son chef immédiat dèvant le Conseil d'appel, même lorsqu'il y a eu Haie grant délit ou que les faits mis à charge de de l'auteur sont péremptoirement établis, le Le Comité de direction a décidé de pro->ler poser au ministre la suppression de ces ss). dispositions réglementaires, pie Néanmoins, le Conseil d'appel pourra issi charger un de ses memlbres de procéder à de une instruction complémentaire et d'enten-nes dre, s'il y a lieu, le chef immédiat. s dre, s'il y a lieu, le chef immédiat, s _ li """""" La Loi Scolaire au Sénat i- e i- Les absents grondés -* Les sénateurs cléricaux qui n'assistaient .e pas lundi à la réunion de la commission sénatoriale sont tancés vertement par ie XXe Siècle. « Noua devons déplorer que trois membres de la Droite du Sénat, MM. Stiénon du Pré, Van Naemen et Mincé du ~ Fontbarré aient fourni à l'opposition par leur absence injustifiée l'occasion de cette e_ ridicule parade. Ces Messieurs ont dans g~ cette circonstance manqué gravement à leurs devoirs vis-à-vis de la droite et du tn parti catholique. » r_ Ceç lignes traduisent l'indignation des j. purs. Ils se montrent également très mé-LU contents du pauvre baron Descamps. lis ez lui reprochent de s'être abstenu alors s. qu'il devait se retirer et se garder de pares ticiper à aucun vote. Ils ne se gênent nul-a_ lement pour traiter l'ancien ministre de galfiste, ce qui trouble profondément l'au-te teur d'Africa. Bref, ce n'est plus une co-e- médie, cela tourne au drame et un vent Ile de colère monte qui ne consolidera pas le précisément la (droite sénatoriale. u* La tradition et le règlement "Un journal catholique annonce que la es Commission saura remettre les choses au , pjôint dans sa prochaine réunion et il , ajoute : « Il est, en effet, de tradition au ,n_ Sénat que le rapporteur de tous les pro-jets politiques importants soit pris dans I la majorité. » ^ Pourquoi cette tradition? Parce qu'elle ug a toujours marché de paiï avec le rè- . ,nt glement. C'est-à-dire que la majorité de js_ la Commission était toujours présente. irs L'absentéisme clérical de lundi ne s'était pas encore vu depuis 1884, prouvant com-gié bien la loi Poullet passionne peu certains au cléricaux. . 1 Le règlement est formel. Le rapporteur M* régulièrement nommé ne peut être desti-»Ur tué, à moins qu'il se refuse de rédiger son dis rapport. Or, M. Fléchct n'a rien annoncé de semblable. En s'abstenant, les lirois t ^ membresi catholiques ide la Commission, loin de blâmer sa nomination, l'ont plu-de tôt approuvée. Tout s'est donc passe' avec une parfaite régularité et si, contre toute j'a_ attente, la Droite du Sénat voulait faire ires un coup de force et nommer un rappor-our teur autre que M. Fléchet, elle inviterait les l'opposition h riposter en faisant de l'ob-, ie struction. jru- Rien de plus aisé. Que la minorité dé-les- Posc 300 amendements aux articles et le . projet scolaire ne sera pas voté le 2î mai. jrce l'a violence, mènera évidemment à la vio-?t,at lence. La Droite du Sénat a pour devoir fait strict de respecter-la décision prise nar Ion- la commission dans les formes réglementées taires les plus correctes. L'agitation à droite Que va faire le parti au pouvoir? La ran." Droite est profondément agitée tant à ia ré" Chambre qu'au Sénat. Aussi plusieurs dé-Pe^' putés et sénateurs se sont-ils réunis sous rai" la présidence de M-. Woeste pour examiner aut0 la situation faite au Sénat à la suite du 'l'"1" vote de la commission sénatoriale. nue Des membres ont proposé que le 3 mars, la commission déclare irrégulière la déci-

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Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel Journal de Liège et de la province: feuille politique, commerciale et littéraire gehört zu der Kategorie Liberale pers, veröffentlicht in Anvers von 1832 bis 1940.

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