Journal de Liège et de la province: feuille politique, commerciale et littéraire

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s.n. 1914, 17 Juli. Journal de Liège et de la province: feuille politique, commerciale et littéraire. Konsultiert 08 Dezember 2022, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/tt4fn11x3s/
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Vendredi 17 Juillet 1914 0MB—a—TOggBM—lIIHMWIIIlMinMHB—aaWBgJ UN NUMERO CINQ CENTIMES Vendredi 17 Juillet 1914 franco en Belgique Un an : ÎS *, » * 6 mois : 8 fr, » » 3 mois : 4 fr„ Franco en Hoi'iande Un an : 22 Ir. » Union postale » 32 fr, On s'abonne au bureau du Journal et dans tous les bureaux de poste, ADMINISTRATION TÉLÉPHONE 567 JOURNAL DE LIÉGE Aanonees; 6 . Sa îïgiie, S5 esai Réclames. = » t . » 40 cent ?aîts divers.. 0 . •. » 1 franc Séparations judiciaires » 3 franco informations financières » 3 francs Avis de sociétés u peau Bg& SOseato émissions, î frane RÉDAOT1GK TÉLÉPHONE 9!î FEUrLLE POLITIQUE, LITTERAIRE ET C0MME8CIALE. - FONDÉE EN à M RÉDACTION ET ABMIMSTRATIÛg s (SOIXE'VARP DE LA SAUVENIÉRE, 25 ÉTRANGER FRANCE Lo voyage de Russie Paris, 16. —C'est mercredi à minuit qi le président de la république a quitté P ris pour s'embarquer à Dunkcixïue, sur dreadnought France, qui le conduira < Russie. A la gare du Nord, M. Poincaré a été s lué .par les ministres, le gouverneur de P ris, les ministres de Suède et 'de Danomalies hauts fonctionnaires de la Compagnie d Nord, etc. Dans le wagon présidentiel sont monfc MM. Viviani, président du conseil, mini tre des affaires étrangères ; de Margeri< direpte.ujr des araires politiques et comme: ciales au quai d'Orsay ; Mérieniie-Luca: attaché à la direction des affaires .politique et commerciales ; William Martin, chef d protocole ; le capitaine de frégate Dmitrie attache naval à l'ambassade de Russie Carré, sous-chef du protocole ; le génère Beaudemoulin, le colonel Aldeibert, le cap taine de frégate Grandclément, lo lieutc nant-cqlonél Au'bert, qui accompagnent M Poincaré en Russie, et MM. Gauthier, m: aistre dé la marine, et Richard, oirecteu le la Sûreté générale, qui n'accompagner le Président que jusqu'à Dunkerque. Sur le quai du départ, une compagnie d la gîarde républicaine rendait les honneurs Le train présidentiel, dirigé par M. Lu jhaume, ingénieur de la Compagnie, os larti à l'heure fixée. A l'arrivée a Dunikei lue, il s'est rendu, par les vc-ies ferrées di ;.ort, au terre-plein de l'écluse Trystram jù a eu lieu l'embareiuemcnt. A 6 h. 55, l'escadre a appareillé pour h Russie. Vcl de documents militaires Marseille, 1G. — Depuis quelques -jours» xo.uve à Marseille M. Benoit, conimisso.ir< le la Sûreté générale, qui s'occupe dans 1( >lus grand mystère et avec une discrétior ibsolue d'une affaire de nature très grave. En effet, M. Benoit vient de procéder à me arrestation qui est demeurée aussi ca-ihéo que I03 perquisitions qui ont suivi au lomfcile de l'inculpé, et qui ont été^ de* dus concluantes. Malgré le mutisme de lo >olice et du parquet, on peut annoncer que 'affaire excessivement grave dont il s'agit ,st un vol de documents militaires intérasant la mobilisation et la défense nationale, les. documents ont été dérobés aux autori-és militaires de l'Algérie. Au congrès socialiste Paris, 16. — La Commission des résoïu-iona du congrès socialiste s'est réunie lier soir et ce matin afin de chercher un oxte sur lequel l'accord pourrait se faire propos de l'impérialisme. Cet accord n a iu être réalisé, les g'ucsdistes et leurs nouilles recrues qui comptent 13 membres ur les, 38 que compte la commission, ont >té intransigeants et "déclarent ne / pou-oie on aucune façon accepter la motion de n Soine, c'est- dire reprendre la motion Ceir Hardie môme atténuée. Pc leur côté, aà congressistes qui suivent Jaurès et Vallant rédigent un texte où la motion Keir lardic-Vaillant serait paraît-il atténuée. La séance du congrès de ce matin a voté l'unanimité une résolution flétrissant les rocédés de la police russe et préconisant es pétitions qui seront déposées dans tou-îs les ambassades. 'incident de Cassagnac- Car! L.'alnn Paris, 16. --- Les témoins de MM. Paul è' -Cassagnac ot Cari Lalnn se sont réunis 3 matin. Les témoins de ee dernier, MM. e Monzie et Justin Godart, ont déclaré y,2 leur client, installé à Paris depuis lo ni marié avec une française, lié à la ra'nce par de. nombreuses parentés et ami-és, n'a jamais pris part ni directement, i 'indirectement aux attaques dirigées m tre la France .attaques dont il se désodoriserait en tant que besoin. Efci présence de cette déclaration, les qua-■e témoins considèrent l'incident comme os. L'affaire Caillaux Paris, 16. — Le Temps se dit en mesure indiquer la substance do l'acte d'accusa-on qui sera lu lundi, dès l'ouverture des sbats de l'affaire Calmette-Caillaux, par procureur général. Après avoir exposé les faits de la cause ii sont connus, le procureur général s at-iche à établir qu'il v a eu preineelita-on on montrant l'emploi du temps de l'ac-îsée à partir du moment où chacun de ;s actes semble concourir à, l'accomplis-smeht du -geste final. C'est d'abord l'achat du revolver quelle ssaye et dont elle se fait expliquer le ma-iemént ; sa visite au Crédit Lyonnais, i elle retire divers papiers du coffre-fort : nis, rentrée chez elle, elle adresse à son ,ari une lettre dans laquelle elle lui di-ijt : Mon parti est pris. C'est moi qui ferai justice. La France et République ont (besoin de toi, c'est moi )i commettrai' l'acte. Si cette lettre t'est mise, c'est que j'aurai fait ou tenté do tre justice. Le document raconte ensuite la scène du •aine, puis il examine les mobiles du irae. x , M. Cal mette, dit le procureur général, maintenait dans le domaine des choses 1 la politique et de la finance, mais ja-ais, depuis longtemps, polémique de :esse n'avait revêtu un caractère aussi îrsonnel, attaiiit un tel degré de viru-nce.Les allégations de Calmette ne tendaient rien moins qu'à représenter M. Caillaux imme un homme d'argent, coupable de pfaiture et de concussion. Et presque cha-jouir paraissaient de nouvelles imputais, do nouvelles invectives. Tout cela était de nature à surexciter s personnes visées, et l'on comprend qjue nculpée, qui aimait son mari, était ulcé-:e par les attaques dont il était l'objet. Toutefois, jusque là, rien ne permettait 3 gupposer que leur autour put aller cher-îer dos armas ailleurs <yue sur le terrain Dlitique, parlementaire ou financier, qjuand it publiée, dans le Figaro, la lettre si-tiée : <« Ton Jo ». En dépit de la sup-L-ession do certains passages d'ordre privé, caractère intime de la lettre écrite par n homme à une femme apparaît d'une Lgon indiscutable. Le document expose ensuite l'état d'es-rlt de Mme Caillaux, qui paraît avoir été antée par la crainte de la divulgation d'au-■es lettres et conclut en disant que. quelle je soit l'agitation morale sous l'empire 2 laquelle elle a pu se trouver, on ne peut ne constater la façon avec laquelle elle est arrêtée à l'idée du crime, ienchaîne-tent logique des faits par lesquels elle l'a réparé et le sang-froid dont elle a fait reUve dans son exécution. En conséquence-, Rainouard, Geneviève- Joséphine-Henriette, épouse Caillaux, est accusée d'avoir, le 16 mars 1914, commis un homicide volontaire sur la personne de Gaston Calmette, avec préméditation, cri-"" mo prévu par les articles 295, 296 et 302 du Code Pénal. ie ALLEMAGNE j1- « L'houro décisive » Berlin, 16. — Le lieutenant-colonel en re-'n tra'te Fi>abonius a .publié une brochure dans laquelle il dit que la France et la Russie poussent très vivement leurs armements et l" qu'en 1915. ces ..deux pays auront atteint un état de préparation à la guerre tel que ce dernier ne pourra se maintenir cjue peu de temps. D'un jour à l'autre, l'Allema-;s gne pourra donc s'attendre à ce que les deux f armée-, ennemies se mettent en marche. Alors une heure décisive sonnera pour l'Allemagne et pour ses alliés. '' Le -Kronprini a envoyé à. l'auteur un télégramme de félicitations pour la publi-. cation de cet ouvrage. « J ai lu, lui a-t-il télégraphié, avec le : plus sincère intérêt votre excellente brochure, (f l'Heure décisive de l'empire allemand. ». Je'souhaite la voir répandue dans le peuplé allemand. » De.s a^'iateu^e milttafres français r attcrris£c-.nt on Alsace t llirzfelden, 16. — District de Guebvillers (liaute Alsace). — Aujourd'hui matin, à y s heures, un aéroplane Lançais a atterri ici. 11 était monté par le lieutenant Èrare, du i/le d'infanterie à Delfort, pilote, et par t le capitaine ' Moguer, comme passager. J^es aviateurs ont çéclaré qu'ils s'étaient i rendus aujourd'hui matin de bel-fort à Mont-, I bcliard'. Au retour, ils avaient tris la Forêt Noire pour les Vosges et s'étaient égarés, i Dès qu ils ont reconnu leur erreur, ils ont atterri. En effet, aussitôt après leur atterrissage, les aviateurs ont fait prévenir le maire et la gendarmerie. Le directeur du district, le procureur et un officier de la section d'aviation de Fri-bourg en Brisgau sont sur les lieux. Les aviateurs attendent la décision de la place de Carlsruhe. Ils ont trouvé un accueil courtois et ont été invités à déjeuner par le directeur du district. ANGLETEililE La question de l'Uister Londres, 16. — L'intérêt, en ce qui concerne la brûlante question de lîUlster, continue à se diviser entre cette province ot Londres. Sir Edward Carson, rappelé en hâte dans , la capitale, est arrivé cet après-midi. On associe son retour inopiné à l'idée d'une , conférence dont a parlé hier le comte Beau- ! champ à la Chambra des lords. 11 est possible cependant que la prochaine discussion du projet de loi amendant le Ilome rulc à la Chambre des communes ait. ^ •aussi contribué à l'aire revenir ic « roi de. -, l'Ulstcr .), car.cette discussion .prenret d'ttr-a de la plus haute importance. C'est ce qui ressort de la convention adressée par le. secrétaire général du parti libéral aux membres de la majorité, convo- , cation élans laquelle il insiste « sur l'impérieuse nécessité qu'il y a, en ce moment suprême, à ne rien faire qui puisse affaiblir ( le prestige du premier ministre ». r On peut donc s'attendre à quelque chose J de définitif comme conclusion de la discus- J sien de la Chambre des communes, qui , commencera probablement lundi. En Irlande, on annonce que les négociants de Carrick-sur-Shannon se sont réunis au- ; jourd'hui et ont décidé, à l'unanimité, de ^ rompre toute relation commerciale avec les négociants de. Belfsat si l'Ulstcr persiste ' dans son opposition au Home rulc. tGette décision, prise à la suite de l'envoi 1 el'une circulaire signée par deu-x. magistrats et un conseiller du comté de Leîstrîm, a.produit un grand émoi dans l'ouest de l'Irlande, qui fait de'grosses affaires financières et commerciales avec Belfast. e Est-ce la guerre ' économique et commer- -cialc qui commence entre les frr-ctions en- \ nom tes ele l'Irlande ? Pour être pacifique, r si l'on peut dire, cette guerre aurait des t ccn&éejuences graves. ( Le seul écho de l'autre guerre — la. guerre e civile — qui nous soit parvenu aujoui-d'hui, est la saisie de 150.000 cartouches à Stock- L ton. Ces cartouches étaient contenues du«.3 \ des sacs étiquetés « ciment pur ». \ A la Chambre des; Communes Londres, 16. — M. Asquith a déciaré à la Chambre des communes, en réponse à une question ele M. Sonar Law, chef de l'opposition, que le gouvernement désirait vive- , ment voir le projet de loi amendant le Ho-me rule discuté aussitôt que possible par c. la Cham'bre des communes. Il le déposera provisoirement lundi ; mais c dès demain il expliquera la procédure qui sera suivie. RUSSIE i Le voyage do M. Poincarô Saint-Pétersbourg, 16. — Au moment du i: départ de IML Poincaré pour la Russie, la g voie Vremia explique, dans un article intitulé « Europe et Paix » que le voyage du Président a puur but d'assurer les intérêts vitaux des alliés contre toute surprise extérieure.Le journal montre le rôle des sentiments pacifiques de.; deux nations : d'un côté, la Russie, saturée de territoires et ne ciier- e chant aucune acquisition ; de l'autre, la c France dont les dispositions conciliantes ont été maintes fois i>rouvées. ( Le journal arrivé à cette conclusion qoie sur les frontières russes comme sur les j .frontières françaises, l'Allemagne pourrait q démanteler ses forteresses. r La puissance de la Duplice ne menace v personne, écrit le Novoie Vremia. Si l'atti- a tude des autres Etats était analogue, l'Eu- j rope pourrait licencier ses armees. Mal- r heureusement, cette idylle est irréalisable, j Il y a, au centre de l'Europe, un Etat dont ; les chefs. lancent sans cesse des menaces d po toutes les directions. L'entrevue du c Tsar et du Président Poincaré, conclut le. ^ journal, portera un coup à la vanité et 'à l'amour-propré de certains mais les peuples, ^ ayant soif de pais et d'ordre, l'accueilleront avec receHinaissance. Lo moisie Raspoutsne à Saint-Pétersbourg, 16. — Les dernières s dépêches arrivées apportent la nouvelle que l'état de Raspoutine est plus satisfaisant. Certains télégrammes prévoient même une ^ guérison possible. Si cette éventualité se v réalisait, il semble hors de doute que la *•' guérison de Raspoutine serait un événe- * ment d'une grande importance et délit les conséquences pourraient être corfsidéfaiâfis. Raspoutine rétabli, c'est son influence déjà si grande dans certains milieux, décu- , pi«-. ^ Ses admirateurs, ses admiratrices sur- j tout, qui le considèrent déjà comme infaillible, proclameraient sa quasi-divinité. Un journal ayant annoncé sa mort, certains de ses disciples déclareraient qu'il , est ressuscité, et Pokrovskde, le lieu ele l'attentat, deviendrait un lieu de pèlerinage. •On peut pehser ejueJ admirable parti un homme aussi avisé, aussi fin, aussi intelligent que Raspoutine saurait tirer d'une aussi magnifique situation. Il était déjà le « saint homme » ; il deviendrait alors le « martyr », et on est en droit de se demander où pourrait désormais s arrêter son influence.Pour mieux comprendre le prestige dont il jouit actuellement et qui déjà est sans égal comme sans précédent, il suffit de relater les faits suivants : le véritable .exode de grands personnages, surtout de dames, peur, Po'krovsitoe ; l'arrestation des officiers de police subalternes de Pokrovskoe pour ne pas avoir pris ele mesures préventives contre les possibilités de l'attentat ; la réquisition de tous les médecins de la ré-gio-i, alors qu'au village voisin la dysenterie règne et provoque cinq ou six décès par jour. L'influence de Raspoutine sur ses. admiratrices était beaucoup plus physique que morale. Sa force de séduction était telle que ,par une sorte de pouvoir mystico-ma-gnétique, il obtenait tout ce eju'il voulait do ses fidèles du sexe faible. Certaines de ces dernières, de très honnêtes femmes, se sont livrées en sa présence et sur ses injonctions à des excentricités relevant de la folie mystique la mieux établie. Veut-on un exemple de la manière d'opérer de ce saint d'un nouveau genre ? En voici un : quelepies grandes dames étant venues le voir, vêtues de robes somptueuses, parées de fourrures de luxe et de bijoux, Raspoutine les regarda d'un air sévère.— Comment osez-vous vous présenter devant moi ainsi parées ? leur dit-il. Ignore/-vo-.is donc que la simplicité la plus extrême dans notre tenue est la première des vertus ? » Retirez vos bijoux, vos parures de fourrures et. vos vêtements ! » Et celles-ci s'empressèrent de lui obéir. Voila une> histoire entre mille. En 1909, à la suite de faits ejui ne prouvaient pas précisément sa sainteté, Ras-[>outinc connut pourtant la disgrâce sur l'initiative" de M. Stolvpine et pendant deux m.; il ne parut pas à Saint-Pétersbourg ; nais à la fin de 1911 les rives de la Neva s viient revenir plus influent ern'il ne l'avait jamais été. Il est :\ remarquer que si Raspoutine se ait donner le titre de saint, il pratique )e.i la doctrine chrétienne, surtout en ce fui concerne le pardon des injures. Au ex*r-05,pondant du Courrier de Saint-Péters-yourfi. qui l'interviewait, Raspoutine a fait n effet la déclaration suivante : — L'attentat dont j'ai été victime est le •ésultat des machinations de ce maudit liodore —Iliodore est un ancien ami de-renu ^ le rival de Raspoutine — mais jo ivrai pour me venger de lui et- ele tous nés ennemis. Oui, je vivrai, et ils verront ! BULGARIE frontières roumano-bulgards Sofia, .16. — L'officier oui commande la :ompagnie des gardes frontières impliquée ians les derniers incidents de frontière rou-nano-bulgares pfrès de Kyoudjok, a télégra-»hié eju'il avait ;;.rocédé à un interrogatoire les soldats bulgares en présence de la com-aission roumaine. Les soldats prétendent l'avoir provoqué personne et eléclarent l'être allés à Kyoudjok que pour assister : la noce de l'un d'entre eux. Les Rou-aains les ayant priés de se retirer, les liraient attaqués dans les villages de Cla-r:entino et Schifoutkoux. L'officier bulgare . prévenu l'officier roumain. ALBANIE La situation à Durazso Durazzo, 15. — La nuit dernière, ainsi ue la journée d'aujourd'hui, se sont pas-ées sans incident. A 3 h. du matin on a u une fusée dont on nra pas pu déter-ninor la signification. Le canon et 4 mi-railleuses amenés à Valona par le capitaine ihillandi ont été transportés ici. On est bien lécidé «\ (h'iendre Durazzo jusqu'au bout .u cas où la ville serait attaquée. De nom-reux- officiers de gendarmerie enfuis des illes tombées aux mains des rebelles arri-ent ici. MAROC Les opôrattons Rabat, 15. — Le colonel Oelry a repoussé i 13 juillet, après une action asez vive, un nnemi nombreux qui attaquait le camp e Khenifra.. L'ennemi a abandonné cinq adavréë. Le colonel Odry avait regagné le camp nsqu'uné nouvelle att-aque se prenluisit, i-ais les Z ai ans furent repoussés dans la lontagnes par l'artillerie et les mitrailleu-es.Nous avons ou 7 blessés dont 3 Européens..8 Cosîfliî Meiicû-Amérieam La démission du générai f-fiueîta iNovv-York, 16. —.Le général Huerta a émissionné ele ses fonctions de président os Etats-Unis du Mexique. Cette démission a été acceptée par le longrès par ICI voix contre 17. Dans le message annonçant sa démission, ï général Huerta a rappelé les efforts u'il a faits en vue de l'établissement de la aix. 11 a insisté sur les difficultés de gou-, eriiement en raison du manque de fonds ' insi que.de la protection manifeste et vou-10 qu'une grande puissance de ce -Contient a offert aux insurgés, aboutissant à acte de violence commis par la flotte américaine à la Véra Cruz au moment où la évolution semblait brisée, ses principaux h'efs ayant été et se trouvant toujours di-isés.Les rues sont restées animées jusqu'à une •eure tardive, mais la tranquillité règne. Les généraux Huerta et Blanquet ont uitté Mexico cette nuit et ont pris le train quelques milles de la ville. On croit) eru'il ont en route pour Puerto-Mexico. A la nouvelle de la démission du général [uerta, le croiseur britanniaue Bristol et ; croiseur allemand Dresden qui *e trouaient à la Ver-a-Cruz, ont appareillé en )utc hàtr. On croit qu'ils se sont rendus à uerto Mexico. L'impression à. Washington Washington, 16. — La démission du gé-éral Huerta est considérée comme une rcuve qu'on va vers une soin-ion irnmé-iate du problème mexicain. On croit ejuc i nouvelle administration ne restera au pouvoir que peu de,temps jusqu'à ce qu' ait pris des dispositions pour l'entrée général Carranza." Selon les diplomates qui connaissait fond la question, M. .Carbajal et ses c lègues sont favorables à une amnistie { nérale sauvegaidant la vie et les biens d partisans du général Huerta. On règle ensuite l'entrée pacifique des troupes cons tutionnalistes à Mexico. Le calme h Mexico Mexico, 16. — La population a appi avec calme la nouvelle du changement i gouvernement. Les quelques manifestations qui se so: produites ont été xjromptement réprimé par la police. Avant de-partir, le général Huerta a re du visite à M. Carbajas. On croit que le nouveau cabinet sera fo mé aujourd'hui. M. Carbajas a-déjà cevnféré avec pl-usieu: secrétaires d'Etat. Le corps diplomatique a l'intention de d mander une audience officielle vendredi a nouveau président. Revue de la Presse ne- n» #i. 31. Hennann DumoiiL) dans La Natior parie de l'Université flamande, à propos d discours de M. de Broqyùville. Nuus délo citons celte remarque : La langue flamande fie peut se répan dre et prospérer que par la contrainte pour l'indicateur des cnemins de fer et 1 guide téléphonique, laisser le choix entr uùô édition française les une édition lia mande, c'est faire constater la parfait inutilité de celle-ci. Alors on introduit d-force le flamand dans dos éditions bilin guet', où l'on a soin d'ailleurs de lui don ner la première place ; la loi sur l'ensei gnoment moyen est basée sur le princip< de la contrainte, linguistique : les habi tants du pays flamand n'ont pas le droit eh faire instruire leurs enfants en français C'est le même principe qu'il s'agit d'établi] en matilre d'enseignement supérieur. Ainsi que l'on veuille mettre les cours flamands à côté clos cours français, ot qu'on veuille les mettre h leur place, et sera blanc bonnet et bonnet blanc, parc< qu'on se réservera toujours d'ajouter une jolie petite disposition obligeant les étudiants originaires élu pays flamand à «pré férer » les cours flamands. Reste voir s la Chambre écoutera d'une- oreille complaisante les suggestions du ministère ; ï se peut que cette solution enthousiasme les électeurs de furnhout et leur député. Mais elle sera sans doute nuifis goûtée pai les Gantois qui'tiennent à bon droit à garder leur université franç-dse. ijans la Gazette de Cliârlérdi, Alreste con sacre sQM'bUlet aux de ru mésaventure■ flamingantes . > — Donc, les flamingants ont célébré l'anni-vcnsaiYe de la bataille des Eperons d'Or, ou le.; Français, les Hennuyei-s et les Tour-naisiens furent héroïquement massacrés dans les marais de Grœninghe par les Flamands efui furent d'ailleurs copieusemenl rossés à leur tour. Ce fait d'armes, que les « clauwaert's » modernes fêtent bruyammenl avec le concours des autorités j:u'bliques, est considéré comme une glorieuse date nationale par les historiens officiels dont on enseigne à nos enfants la « science » frelatée. Les Wallons sont de -bonnet; gens : ils ne s'offusquent pas de voir le souvenir de leur défaite proposée à l'enthousiasme patriotique de leurs petits. On pousserait malaisément plus loin l'oubli des injures reçues.Mais les flamingants, eux, avec un tact tout germanique, n'ont ri'en oublié. Ils nous en veulent autant qu'au premier jour. Six cent douze années n'ont pu effacer leur haine têtue et leurs tenaces rancunes. Quand ils se réunissent à l'occasion du grand anniversaire, c'est pour conspuer les « fransquillons » en regrettant l'époque heureuse des vêpres -brugeoises. Ils n'osent pas encore égorger bravement ■i l'imitation des aïeux, les étrangers dont le gosier se refuse à prononcer le : « schild en vriond » avec l'harmonie et la grâce que produit l'accouplement guttural de ces vocables mélodieux. Ils s'exercent, pour le moment, au siège nocturne des maisons. A Anveiu, l'autre soir, ils se sont mis à une centaine pour saccager un cafû tenu par un Wallon et. fréquenté par dos Wallons. Le cafetier, qui avait pris la précaution nécessaire de fermer son établissement, faillit être assommé en voulant parlementer à son balcon. « A bas les Wallons » hurlaient ces fils hospitaliers de la 'Mère-Flandre, qui cognèrent sur le guet accouru pour les ramener au calme. Il fallut les disperser, par trois fois, à coups de sabre. » A bas les Wallons ! ». Ce cri de guerre on élit long sur les sentiments flamingants à l'égard des « frères du Sud ». Wallons c sournois et faux », votre présence souille la douce terre des Flandres. -Rentrez élans les provinces ejui sont encore provisoirement à vous, La Flandre aux Flamands; en attendait qu'ils s'emparent du reste. Sans eloute, les excès d'exaltés ivres n'en-gagent point la responsabilité d'une race. Mais ils sont symptômatiques, —- et inquiétants.' C'est un signe de ces temps où M. de Broeruevillé, M. Helleputte e, les autres applaudissent au séparatisme flamingant et lui préparent de nouvelles conquêtes. Quant aux Wallons, ce sont de bons en* fants bien sages qui se laisseront tout rafler. au nom du patriotisme et de la fraternité nationale. 1 ■IfiXB'.—P«»' LES FUNÉRAILLES DE CHARLES BULS De notre correspondant bruxellois : A Sa maison mortuaire Pendant une heure environ ce fut, dans la maison mortuaire, rue du Beau -Site, un long défilé. Que d'hommes politiques, de députés, de sénateurs, de conseillers communaux et provinciaux, de bourgmestres de l'agglomération, eles grandes villes du pays, etc., sont venus saluer la dépouille mortelle de l'homme intègre, de l'esthète, de l'ancien magistrat communal et du défenseur ardent et admirable de l'Enseignement. Que de mains ont serrées 'MjM. Albert et Maurice Vanderkindere ses neveux, entourés de .MM. Paul Ilymans. Max, bourgmestre de Bruxelles, et des échevins de la capitale.Le cercueil, aux clous d'argent, reposait au milieu des fleurs, entouré de candéla- on bres. C'était autour du cercueil un amon lu cellement de couronnes, de gerbes, d'un étincelante beauté. Plusieurs étaient tis à sées d'orchidées, d'autres de roses. Nou >1- parlons de couronnes. Il - avait eles gerbe: ;ê- d'oeillets et ele toutes les fleurs de la saison es Elles avaient été envoyées par la ville d< t'a Bruxelles; la Ligue .Libérale, l'Associatioi ti- Libérale, les Jeunes Gardes, la Ligue d( l'Enseignement, les Associations des faubourgs, la Libre Pensée, etc., par les pa> • rents et les amis. Jf Aux funérailles civiles des grands citoyens ie qui disparaissent l'on a déjà vu des mi-nistres, des cléricaux de marque. Ici abs-^ tection complète ; seul, le sénateur de Ro est venu. P2-;". contre, les socialistes sont représentés par des députés et des sénateurs, M. Van d or Vi2l.de en tète. Citer tous ceux qui se trouvaient, dans _ cette ,rue du Beau Site, entourant le corbil-b lard, serait impossible. Mais nous y avons 3 vu la plupart des députés libéraux, des "• membres de la gauche libérale du Sénat 11 mêlés à nos principaux peintres et sculpteurs. M. Verlant, directeur des Beaux-Arts, a était parmi eux ainsi que le président de la Société centrale d'architecture, les membres i de la Commission des sites et des monu-ments, du Vieux Bruxelles, de la Société ' d'archéologie, etc. Une visible émotion se lisait sur les visages et ce n'était j)as du tout l'indifférence qui enveloppé parfois les pompeuses funérailles.Le cortège Charles Buis, ayant renoncé aux honneurs et réclamé des funérailles simples, il n'y avait ni troupes, ni musiques dans le cortège qui l'a conduit à sa elernière demeure. Et cependant, le spectacle ne manquait ni de grandeur ni d'émotion... Le long de l'avenue Louise et des bou-levareis, les lanternes des candélabres brillaient sous leur voile funè'hre, tandis ejue sous les grands arbres à droite, s'alignaient les enfants des écoie3 avec leurs drapeaux endeuillés. (Derrière cette haie vivante, hommage suprême rendu à l'homme qui n'a cessé de veiller sur l'Enseignement, beaucoup de curieux, à l'attitude très respectueuse. Sous le soleil inattendu qui illuminait la ville — les débuts de. la matinée ayant été plutôt d'un temps eîésagréable et d'un ciel douteux — le cortège s'est avancé, avec la théorie de ses drapeaux claquant d'ans la lumière. En tête venaient le Bureau de la Ligue de l'Enseignement et de l'Ecole modèle avec leurs étendards, puis sans leurs drapeaux la Ligue libérale, la Jeune Garde, une délégation des étudiants de l'Université, les Associations libérales des faubourgs, los sociétés de la Libre Pensée, le Denier des Ecoks. les Maçonneries, etc.... Traîné par quatre chevaux, venait le char funèbre, couvert entièrement d'immenses couronnes, vaste et rayonnante corbeille mouvante, entourée de MM. Goblet d'Al-viella, Paul Ilymans, Janssen, député permanent ; Max, bourgmestre de Bruxelles ; Coeq, vice-président île la Ligue de l'Enseignement et Lépreux. Suivaient la famille et des centaines ele personnalités, tous les chefs du parti libéral, toute la bourgeoisie libérale et le monde des arts. Dans le silence ,cette longue procession d'hommes a suivi les grands boulevards, précédant plusieurs voitures disparaissant sous les gerbes et les couronnes que l'on n'avait pu placer sur le char. Porte Louise, porte do Namur, à la coupure de la rue de la Loi, les curieux étaient très nombreux. Partout scintillaient les candélabres sous le crêpe flottant de leurs lar. ternes. Partout des forces de police avaient étt éployées, mais le public s'est montré pleir. do respect et a eu la meilleure tenue. Place Madou, les voitures oui se succé daient en une ligne infinie, ont trouvé leur, hôtes et le cortège s'est dirigé vers le cimetière de la ville où a eu lieu l'inhuma tipn. Ainsi est parti Charles Buis, vers sa retraite dernière, en artiste, sous les fron-dausons puissantes des grands arbres eru'il avait défendus, entouré des fleurs qu'il ai- man-, dans des flots de soleil et accompagné lut4é pour les ÂL'HOTEL-DE-VSUÊ Les vacances étant proches, c'est la li-epuidation habituelle de fin d'année qui en-t-raine la -convocation, coup sur couj), de a plupart des Commissions. C'est ainsi que la Commission des travaux était appelée à siéger mercredi soir. En l'absence de M. Hutten, empêché, c'est M. le conseiller Ilar-got qui a présidé cette séance où, sans giande discussion, on expédia rapidement une wouzaine d'atïaires. r ,a oté un crédit supplémentaire de O.oOO francs nécessité par le renforcement du matériel du service du nettoiement pu-nnc. Ont été acquis en ces derniers temps : un tombereau, une demi-douzaine de voitures a immondices et autant de voitures a bras pour le, service des ruelles et des impasses. Tous ces véhicules sont d'un modèle absolument nouveau. , Les travaux d'élargissement du viaduc ae la rue Henri .Maus devant se terminer vers février prochain, la Commission a approuve, dès maintenant, les plan, devis et cahier ues charges pou-r l'amélioration du pavage aux environs de l'ouvrage d'art La derense prévue est de 8.960 francs et la mise en adjudication se fera dans le courant de novembre. La Commission a également adopté les documents nécessaires pour pouvoir adju-gei les travaux de voirie nécessités par 1 ouverture' d'une voie de communication entre les rues des Wallons et du Laveu et la création d'une place publique à l'origine clc la nouvelle rue. On mettra trois mois pour réaliser cette entreprise qui, aux termes de la convention passée avec la société civile élu Bois d'Avroy, doit 'être terminée fin avril 1915. Un projet d'amélioration et d'élargissement de la rue Gaillard-Cheval a été aj>-prouvé. Il comporte une dépense totale de 70.5o2 fr. à répartir, par moitié, entre les deux oommunos, déduction faite des subsides que l'on est en droit d'escompter de l'Etat et' de la province. La chaussée sera pavée et empierrée et la largeur de la rue portée de S à 12 mètres. On rôfectionnera en partie les voiries du nouveau quartier des Venues qui n'avaient été aménagées que provisoirement après l'Exposition. On relèvera le niveau de la chaussée avenue Albert Mah-iels, rue de Spa et plajce des Nations. Le travail s'effectuera en régie. La Commission a été d'avi® d'accéder à la demande des riverains de l'impasse des Ursulines ejui demandent le prolongement de la canalisation (ixistante pour relie: 3 leurs habitations à l'égout public. Le Servie* de la voirie effectuera le travail évalu< j 3.500 francs. î On modifiera, en. ce qui concerne le eau tionnement, Je ôahi'er général des chargeï ! applicable aux entreprises exécutées poui i compte de la ville. i Jusqu'à présent, la caution exigée poui concourir à une adjudication publique pouvait être eiffectuée indifféremment en numéraire, en fonds publics belges, en obligations de la Caisse d'annuités, en obligations du Crédit communal ou en obligations des emprunts de la vi'lle. Désormais, il n'en sera plus ainsi. Aux termes de la nouvelle régle-mentation à laquelle la Commission s'est ralliée, les dépôts préalables, quel qu'en soit l'import, de même que les cautionnements définitifs dont le montant n'atteindra pas 5.000 fr. ou qui se rattacheront à dos entreprises dont la durée totale, délai de garantie compris, n'atteint pas 6 métis, pourront être constitués en numéraires. Quant aux autres cautionnements définitifs, ils devront être constitués en papiers. ■ La Commission a également revisé le cahier général des charges-type -applicable aux entreprises relevant du Service de l'Architecture. Certaines des modifications adoptées complètent et' précisent les obligations des entrepreneurs, d'autres portent sur 'lem-t ploi du fer, de l'acier, des'couleurs. A noter aussi certaines dispositions réglant l'emploi du béton aimé dont l'usago tend de plus en plus, à se généraliser. On croyait généralement qu'au cours de cette séance, les membres de la Commission auraient à s entretenir de l'aménagement du boulevard de la Sauvenière et de l'appropriation de la place St-Lambert pour lesquels différents projets avaient été dressés en ce qui concerne la place tout au moins. Mais ces epiestions importantes ne pouvant être abordées sans l'accord de l'honorable echevin des finances et celuii-ci étant retenu loin de son cabinet par la maladie, la dis-çussion des projets a été forcément ajournée a octobre ou novembre. oiii PSfflioEliË SEANCE DE JEUDI M. Loumaye préside. M. Mercenier donne lecture des concluions du rapport de la 2e commission sur la demande ele subside en faveur des sinistrés d'Aywaille. La Commission propose ele mettre un crédit de 5.000 francs entre les mains de la Dèputation permanente, qui répartira cette somme entre les sinistrés d'Aywaille et de Harzé. Cgtte- proposition sera réunie à celle relative aux sinistrés de Pepinster. Le Conseil vote les conclusions du rap-l-'ort de la Commission spéciale des maladies professionnelle?. 1. -dervoter les crédits prévUs au projet de oudget pour 1915 : a) Crédit destiné : 1. à subsidier les caisse? spéciales de saturnisme ou de nystag-mus établies sous forme de mutualités ; 2. a rechercher et à vulgariser les moyens de Ç^Dattre *es maladies professionnelles : otXX) francs ; ib) Crédit mis à la disposition de la Dèputation permanente pour venir en aide temporairement aux travailleurs dans le besoin, atteints de nystagmus et qui suivent les prescriptions- indiquées à la clinique du nystagmus : 5000 francs. 2. de -voter un crédit spécial de 500 fr. a titre ele souscription à 50 exemplaires de étude sur le nystagmus, publiée par M. le Dr Stassen. M. Laruth lit les chiffres du projet de rapport. Ce vendredi, séance publique à 3 heures. ECHOS epuemeride Parce, qu'il fait un peu plus frais, ceux qui se plaignaient de la chaleur crient d présent qu'il fait froid et trouvent ainsi de nouveaux sujets de conversation et de mauvaise humeur. Traversons cette fraîcheur comme on traverse une eau courante après avoir été brûlés de soleil sur 'a rive et rivéU d'cntrer da'ls la chaleur de l'autre Goûtons cette fraîcheur comme un bain délicieux, mais ne nous y attardons pas, il V a le rhume, et puis nous avons manaè trop de cerises. Compère Guilleri. O 0 o Déco™ :rte de tombes gallo-romaines. Des fouilles pratiquées à La Hamaide, près do Renaix, viennent de faire découvrir de nombreux éclats de silex pyromaque noir (silex de Spiennes) qu'on ne trouve nulle part dans le pays et que les premiers occupants ont dû se procurer par échange. Ailleurs on mit au jour des pointes de flèche, des grattoirs bien travaillés et do nombreux restes de fabrication, qui dénotaient qu'il y eut; là un véritable atelier. ^ Les préhistoriques devaient aussi ouvrer la cornaline — qui'est ici d'une abondance extraordinaire — et dont les nombreux déchets trouvés portent visiblement la trace dun travail de main d'homme. Au sud-est du bois, dans un champ en contre-bas ,on découvrit les restes d'un outillage, do l'époque néolithique, du bois fossile, des fragments de corne pétrifiés ci enfin, un peu plus loin, en une espèce de cirque, où ne poussent guère que les bruyères et quelques arbustes rabougris, des urnes funéraires, un dallage monolithe, des plateaux, etc., appartenant à une époque très reculée. Toutes ces sépultures furent trouvées sur un espace de moins de cinq mètres carrés. Il serait tout au moins étrange qu'elles fussent seules et isolées. o o o recette du bonheur conjugal. Mettez d'abord, dans un bocal, Deux ou trois livres d'espérance ; Puis, vous y joindrez un quintal De petits soins de complaisance, Une mesure de bonté," Un ejuarteron de confiance, A discrétion de la gaîté, Quatre ou cinq pots d'obéissance, Quatre ou six livres de douceur ; Et, crainte de monotonie, Ajoutez à la belle humeur Un milligramme de folie. Quant au sel, n'en mettez qu'un grain, Car, si vous passiez l'ordonnance, Au lieu d'une once, il faudrait bien En mettre deux de patience. Cuire le tout à petit feu D'une chaleur bien soutenue, Qu'amour et qu'amitié tous deux Ne le perdent jamais de vue ; • Vous obtiendrez par ce moyen > Une galette bien pétrie, ; Dont un morceau chaque matin, •Suffit pour embellir la vie 1 O U ti 1 jj^e corset à travers les âgés. On a cru longtemps que le corset était une invention des cours italiennes ; c'efet - qu on connaissait mal ses classiques. Une historienne russe, Mme Sjcbinow, démon-tra, pièces en mains, que l'usage en était (puerai pendant l'antiquité. Alciphron, aanb ses » Lettres d'Hétaïres », raille les eiegantes qui ,1a nuit, dorment euvelop-peos dans des linges si étroits qu'elles respirent a peine et ejui, le jour, se compri-, nient avec une ceinturé pour se donner une taille de guêpe. Avant lui, Galion constatait a Pergame les funestes effets de pratiques analogues, déviations de la colonne vertébrale et lésions des os. « Mih-ces ! s'écriait Térence, elles rêvent toutes d être minces. Elles ne veulent plus ni «anches ni poitrine, elles s'emmaillotteiu de haut en bas ; trois grappes de raisin et un verre d eau, voilà Jour nourriture. S'il en paraît quelqu'une qui. -soit un peu en chair, le chœur des femmes s'esclaffe • «< Voyez cette dondon, elle a l'air d'un athlè-te ou d un petit d'éléphant ! » Dans la Rome H&penale, les femmes combattaient par les nains et les massages l'odieux embonpoint, truie de leur oisiveté ; on a retrouvé des corsets en écorce, percés de trous et noués de lanières. e]ue les « tractatrices » sériaient a grand effort autour des grosses dames ; on cite même la femme d'un consul pour qui l'écorce était trop faible et eiui înSP2?ïimuit i.dails une ca£e d'osiei'- La cure, était cruelle mais efficace à en juger par ce que dit Suétone ; il raconte qu'un jeune homme, embrassant sa fiancée, se fit ues trouis dans le corps tant les côtea étaient maigres. Les corsets d'écorce coû- taient cher, car il fallait les renouveler souvent ; ils couvraient tout le torse, des Kiîw*1 cuisses ; on voit ^ils ressemblaient beaucoup aux nôtres ; les Romaines aimaient la ligne. - o 0 o I fossette j.e^nesT, actrices américaines sontf r°le' 1 y a luc-lques mois, une giajido Compagnie de New-York a con-V1®? assur?r contre les détériora. (ent^reS ou partielles) gu elles pourraient subir par une aceiden- cfr?a?n»ffrmCe -1 «"compromettaient d'™o Tension mamère' 1 exercice de leur pro- Quelques-unes de ces aimables jeunes o?t déjà été indemnisées : Ml® srwifuî r Bldo« et Mlle Kirwann, 1.200 et fCancs re;)Pcctirs pour la porte do j ?veuf (M"8 Kirwann les poi-tau* MM'8 PL- 1,boaux «"e Mlle Bidow) • Mnsc^der- 15-f(raiics m ™ N oublions pas de dire aussi eruo Mlle An dras, elle ,toucha 6.700 francl v pour fa disparition d'une fossette. 1^1 1-c ]>0 transparente'et la santé. nll, . cva?t un auditoire où se trouvaient Si \vnôh-,rei" c?ta,lls de la haut« société TnVnr' ï1?."' docteur Joseph Ta!,c JohnoOTi a fait une conférence sur l'art dâ conserver la santé. Il a soutenu une îhèSo qui a particulièrement intéressé les mon- cfer a XrchéPfri ■'éC'?Uter- Le c°nKron. a cneiché a. démotrèr eiue le'-^ rnhtfa transpiirentes de la nouvelle mode son! ™fcf01?P P'V? hygi^nifrues que celles oui fa?mt»ntei5 aVïl'lrî P™<* qu'eUeg sur le corps" ^ ^ cl,cula"on de Pair Ctalpe Loeaie LA JOURNEE " W tour de Vannée; rtZet (}u's0}''lK S.-'uS, coucher, 49.49 evet de la lune, 23.15, coucher, 1Ù.G6. MUCEC8 rAcadft 2 "a i r®. - De 10 d 1i et de 2 ffheu/e?6010^- ~Ve 10 à i2 et d<( 3 &ée6s.a'ArmeS- - De 10 à 12 et ** 2 d r. .i < "U5,CS'HAL1-S ÏT OINEMAS Pont d'Avr°V. ancien wainaua. —. Cinéma permanent de 3 ô il h (Résina)- - uZsiûài cinéma, bpectacle permanent. REUNIONS ET FETES DIVERSES iiiairT"0 d'Avroy- ~ A s K coneert mi- ^™ar?!n, ^«'''matatiàn. - A 8 heures, concert de symphonie. 1. Konzert-March Léonirrt 2. Carnaval Romain Verdi / w" V^vo Joyeuse, fant. sur l'op. Lehar f. Mossahne, fant. sur l'op. de La-a Les frères joyeux de la Champagne, suite ae \ aises, Volstedt Nos arbres.. _ Prenons-y garde, cer- ^uSeSTop^^ ia P'aCe du Théft,re qu'une canalisation souter-laine amené l'eau nécessaire aux racines de ces arbres. Mais cette irrigation ne suf-nt point et, chaque année, on devrait sou-lever les grilles du pied des marronniers et lanourer la terre assez profondément, ces arbres étant assez rapprochés, ce binage suilirait -à aérer toutes les racines Tel était l'avis de feu M. Belofc et les amateurs de jardin savent qu'un binage d été vaut deux arrosages. Mais M. Kidedroa se soucio aussi peu des arbres de la place du Th-éàtre que des ormes assassinés du boulevard. La question du feouîevard de la Sauvenière. — Notre aelministration communale se serait-elle décidée à résoudre 1 irritante question du boulevard ? Depuis plusieurs jours, des agents, auxquels'vient se joindre parfois un inspecteur, arrêtent tous les véhicules qui pénè-trent sur le terre-plein s'étendant entre le Vénitien et nos bureaux. Les policiers notent les noms des conducteurs puis s'en vont reprendre leur poste au milieu du boulevard1, tandis que Îe9 verbalisés, toujours ahuris et souvent furi-

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Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel Journal de Liège et de la province: feuille politique, commerciale et littéraire gehört zu der Kategorie Liberale pers, veröffentlicht in Anvers von 1832 bis 1940.

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