L'écho belge: journal quotidien du matin paraissant à Amsterdam

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s.n. 1918, 08 September. L'écho belge: journal quotidien du matin paraissant à Amsterdam. Konsultiert 13 August 2020, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/d795718s1h/
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Iieroe Année N° 1415 et 1416 s cents Dimanche S et lundi «î septembre S913 L'ECHO BELGE I iiffMion fa/Y /» Fnr*nn Journal Quotidien du matin paraissant en Hollande Belge est notre nom do Famille. Toutes les lettres < horeaia rie rédaction : N. 2 JjJlSTEKOAiVl. Téléphone Avis à nos lecteurs. Ce numéro contient un suppléms .ratuit „Fieurs de Kultur" (feuille w „Les Allemands peints par eu piêmes". Hindenburg inquiet manifestation oratoire quiav; Pr'tot de calmer les esprits en Allen M" Tout va pour le mieux, ont-ils d P S jurons raison des Américains comi ; | «vons eu raison des Rusées et ne ^tt!Lrterons la victoire à l'Ouest comi mnfâZ remportée à l'Est. Il suf 1 Miir cela que nous soyons unis... Vcans doute, aux yeux du public al. ■.Tle moindre petit succès ferait in MLnt mieux l'affaire que ces belles pai [ te Ce sont seulement les actes qui com W.>" vient de déclarer le maréchal Foc ■ là-dessus, clôtura le bref entreti. I au'il accorda récemment a quelques jot ■diètes. Et le peuple allemand pense Lus comme le maréchal Foch, n en d KL à Hindenburg et a Ludendori ■L bien, loin de fortifier le moral, < BL croire que de pareilles affirmation 1™^ ' manifestement contraires aux tait lépniment encore davantage. 11 y imites qu'on ne peut pas dépassé ) avec un public aussi gobeur, aus ement crédule que celui auquel ités allemandes ont affaire. Et ce p ioit avoir l'impression, toujours d use, qu'on se moque de lui. • ce public est vraiment très bas. ttoi rons aujourd'hui la preuve dans t un aveu irrécusable, d'Hmdenbui Sme. En même temps qu'il déclara à tin reporter du journal hongrois ,,A: Est" sa foi dans la victoire, Hindenbui ^nçait au peuple allemand un manifesH ■ont, chose bizarre, l'agence Wolff eut bie I d© ne pas télégraphier une ligne au ■naux neutr.es. On comprendra tout c e pourquoi/Mais les journaux boch< i l'apportèrent dans son intégrité e ; que Ja naïve malice du bureau WolJ tous a pas empêché de déguster le moi 'abord, pourquoi Hindenburg"? De vair ar des lacs Masuriens passe pour êti yeux du peuple allemand une sorte d nité. Il a sa statue de bois à Berlii ssal fétiche où les indigènes, en sign ioration, vont enfoncer des clous. Toi; qu'il dit est sacré. Aussi ne le fait-o :1er que dans les grandes occasions, con l me, par exemple, à la veille des emprunt guerre et à la veille des grandes offer [ ms, C'est ainsi qu'il avait promis la vi< R.ioirecn mars dernier; six mois après, il e Hn encore à la promettre, mais, dans l'ii ^ftvalle, ses armées ont été battues. Ain; oue dit Hindenburg n'est pas plus ir ^Kllible que ce qu'il fait. Le peuple aile mnd ne croit plus en son idole. Et aprè ^Bavoir enfoncé tant de clous, on peut s ■mander s'il n'est sur le point de la bru ■C'est bien, au fond, ce que Hindenburg S reproche: le manque de foi qui provoqu Rabaissement du moral. Il objurgue et i «jure: „Ne vous laissez pas gagner par 1; *>pagande ennemie... Les manifestes qu jutent les aviateurs alliés par paquets d< dix aille font plus de mal encore qu< leurs bombes. Celles-ci ne tuent que le corps, tandis que ceux-là tuent l'esprit H n'est pas vrai que les Français traiten bien leurs prisonniers et les nourrissen ^fcdamment... Il n'est pas vrai que lé iHp^n militaire de l'Allemagne soit dés ôspe'rée... Et si l'ennemi dit que la form< . gouvernement en Allemagne est mau jwse, c'est parce que ce gouvernement £ ,t la force de l'Allemagne et que l'enne ^ 1 aPPris à connaître -cette force à ses Il faut donc croire, puisque c«st Hindenburg qui le dit, que des mil-uer- d'Allemands se laissent influencer pai notre propagande. Le devoir des alliés est icjtout tracé: continuer. Ce n'est pa6 pai d j mille, c'est par paquets de cent mille, dun million par jour, qu'il faut inonder, 'forger l'Allemagne de ces papiers im-^Pie's qui font ouvrir les yeux à ceux qui ■ramassent. Il faut croire aussi que par-^fles 150.000 prisonniers que les armées d<§' Entente ont fait dans les dernières six semaines il en est quelques-uns qui se sont rejdus plus spécialement pour goûter de •laftuisine française. 116 pourront affirmer a leux de leurs camarades qui viendront ^Wejoindre que, pour ce qui est du rata, c ét en effet meilleur et moins cher. Et il fait admettre encore qu'il ne suffit plus jul les communiqués officiels allemands af-que les armées allemandes sont vicieuses pour que le peuple allemand Me que c'est vrai. Rendant quatre mois de suite, ces com-Wlclué6 lui ont appris: nous avançons, [donc nous somm.es victorieux. Il est diffi-Cll4 après cela de maintenir la conclusion ■pd les prémisses sont changées et de i r. no.us reculons, donc nous remportons ^Ji£toire. Enfin nous devons tenir pour ■ que Hindenburg, quoi qu'on en ait dit, pejtin des représentants les plus endurcis de ■fca e militaire allemande, de l'autocra- et de l'impérialisme allemand dans ■ ormes les plus outrées et les plus dé-iuiV68" •• qU* vai1^ déjà, de part vert' T0nvàr^s". une véritable volée de bois , reSpect s'en' va- Hl avait quelques raisons doivent être adressées au VOORBURGWAL 234-240, s: 2797 et 1775. de penser que ces choses n'étaient pas de* tinées au public étranger. Aujourd'ht nous en tirons les conclusions nécessaires C'est ciue l'édifice de l'Allemagne con mence à crouler par l'intérieur. Hinder V) burg, sous le prétexte de calmer les inquié tudes du peuple allemand, n'a réussi qu' X" montrer combien il était inquiet lui-même | Charles Bernard. L'Allemagne a extorqué à la Belyiqu occupée plus île 2 milliards en moins de 4 ans, soit plus de 2 millions par jour •e> à II y a quelques semaines, le gouvemeu lit général allemand eai Belgique occupée con a- voquait en session extraordinaire, à la dat [t. du 1er juin 1918, les Conseils provinciau: ne des 9 provinces belges, en vue de leur fair us prendre les résolutions nécessaires ,,pou ne continuer d'assurer le règlement de la con -j. tribution mensuelle de guerre" que l'Aile magne inflige à la Belgique depuis le moi e_ de novembre 1914. Des précautions exceptionnelles étaien o_ prises dans l'arrêté de convocation pou; plier la volonté des conseillers provinciau: ^ aux desseins de l'administration allemand* ^ P0lIr les empêcher d'émettre, à la faveu: _ de leur réunion, une protestation efficace ^ contre l'injustice de la mesure : interdictioi * de publier la convocation ailleurs qu'au Bul letin officiel; réunion dans les 9 province: ^ le même jour à la même heure; durée de h ^ session, un seul jour; à l'ordre du jour, ur ' seul objet : le vote sur le règlement de C s' mensualités nouvelles de la contributior (juin à novembre 1918) et sur les mesures r? accessoires; — délibération à huis clos; — S1 validité du vote quel que fût le nombre de 26 membres présents. l~ La malheureuse petite Belgique, envahi*' 3" et dévastée, opprimée et pressurée de toutes les façons imaginables, a encore, paraît-il, 1S un .devoir vis-à-vis de l'envahisseur : remplir 11 les caisses de l'Empire parjure; en fait de 'S droit, elle n'a plus même celui d'élever la voix contre la spoliation. 1j~ Le ,,Bulletin officiel des Lois et Arrêtés" g" de Foccupation allemande, no. 45, du 2 juih e 1918, rend compte, par un nouvel arrêté, de n ce qui se passa le jour de la session : les x Conseils provinciaux des 9 provinces de Bel-e gique ont tous refusé de prendre la résolu-îs tion qui leur était imposée. Ils l'auront fait n. par des délibérations motivées, mais on n'en f connaît pas encore la teneur, à cause du •- huis clos sous lequel la prévoyance allemande avait décidé d'avance de les tenir étouffées. En tout cas, l'arrêté nouveau du Gou-e verneur général, daté du lendemain 2 juin, e annonce que l'acte des Conseils provinciaux l, aya-nt ,,blessé l'intérêt général", les réso-e lutions qu'ils ont prises sont annulées et les t gouverneurs allemands sont seuls autorisés a à prendre les mesures désignées ci-après qui seron t obligatoires : s lo Conclure solidairement avec les autres .. provinces les contrats nécessaires au paye-ment des six mensualités et contracter dans n ce but un emprunt; 2o Conclure les contrats nécessaires eu ;i vue de se procurer les fonds pour le payement des intérêts et le remboursement de ^ ces emprunts, ainsi que pour le payement s des bons de caisses et coupons d'intérêts des 0 divers emprunts, des contributions de guerre . et, le cas échéant, contracter dans ce but un nouvel emprunt. y On n'en est plus, en Belgique occupée, à 1 s'étonner de ces rigueurs. C'est le régime do \ la double boucle. L'Allemagne n'en connaît l pas d'autres pour les petites nations ou na-3 tionalités dont elle se vante de vouloir res-3 pecter l'autonomie dans le cas d'une paix j de compromis. Les populations du Sleswig . et de la Posnanie en savent, de leur côté, quelque chose. . Au moment où le monde est entré dans . la 5e année de guerre, il est bon, pour l'édi-L fication des neutres et pour montrer la foi que mérite la devise allemande de paix sans ( annexions ni indemnités, d'établir quelle indemnité formidable s'octroie l'Allemagne, préalablement à toute paix, à la charge d'un petit Etat pacifique, envahi contre tout droit et jeté dans la guerre en dépit de sa volonté de rester neutre. Au mois d'août 1914, plusieurs villes et provinces belges ont été frappées isolément de contributions de guerre élevées, se chiffrant au total par plus de 200 millions de francs, dont une partie était payée, loequ'en novembre de cette première année de guerre l'Allemagne, abusant de son droit d'occupant, frappa l'ensemble du pays d'une contribution' de guerre mensuelle de 40 millions de fran<?s, valable pour un an. Le gouverneur général allemand de l'époque, le maréchal von der Goltz, avait annoncé qu'elle ne serait pas renouvelée. Promesse allemande signifie ,,Chiffon de papier". En novembre 1915, les Conseils provinciaux étaient convoqués pour un renouvellement de la contribution de guerre au même taux de 40 millions par mois, à payer jusqu'à nouvel avis. Cela dura un an; le 20 novembre 1916, | au lieu d'abolir la contribution et d'alléger ainsi quelque peu le fardeau d'un pays déjà épuisé par deux ans fct demi d'occupation, un nouvel arrêté porta la contribution de guerre à 50 millions par mois. Il fut bientôt suivi d'un arrêté du 21 mai 1917, aug-meiiOant encore une fois la charge du pays de 10 nouveaux millions. Si bien que, depuis cette dernière date, la Belgique paye à l'Allemagne 60 millions de francs par mois en sus de son budget ordinaire et de plusieurs impôts nouveaux, en sus aussi de contributions et amendes particulières frappant certaines villes et de la saisie, le 12 septembre 1916, de 430 millions de marks, constituant les encaisses en billets allemands de la | Banque Nationale et de la Société Générale -i de Belgique, i Rédacteur en Chef : Gus Comité c3e Rédaction : ! ) Emi i- Au total, à l'heure présente, rien que d i fait de la contribution de guerre mensuelle ;. la Belgique a payé à l'Allemagne un somme de: De novembre 1914 à oct. 1916 960 millior - De novembre 1916 à mai 1917 350 „ a De juin 1917 à mai 1918 720 ,, Total 2.030 million _ 2 milliards 30 millions de fre. à quoi il faut ajouter 6 m en-j sualités imposées le 2 juin 1918 et qui vont être escomptées immédiatement par voie d'emprunts et de bons de caisse ... 360 million tave Jaspaers. rîes BernardjRené Chambry, le B-5 £3 5 replacé. u On peut donc considérer que la Belgique », a, dès à présent, été forcée de payer à l'Al-e lemagne. près de 2 millions et demi de contribution de guerre en argent, s C'est-à-dire qu'à la faveur de l'occupation l'Allemagne prélève sur la Belgique, sans titre ni droit, une indemnité de 2 - millions par jour, soit par heure plus de 83 s mille francs. A chaque minute qui passe depuis l'occupation, 1'Alleanagne extorque à la Belgique plus de 1,388 francs: Voilà ce que l'Allemagne entend par ,,paix sans annexions ni indemnités". s En Belgique. A Bruxelles Un certain Pierre W..., jiabitant cité . Devos, avait réussi une de ces. affaires de 3 guerre qui vous laissent de plantureux autant qu'inattendus bénéfices. Il avait fêté - son succès à la manière bruxelloise: c'est-, à-dire en avalant moult consommations va-, rdées qui l'amenèrent le soir dans un éta-J blissenient de la rue Haute, où il s'endormit . sur une tablo, avec la tranquillité d'un } juste. Un escarpe, qui passait par là, trouva L l'occasion bonne et enleva à notre poobard son portefeuille avec 8,750 fr. Le réveil du . dormeur fut plutôt désagréable : il ne , s'aperçut du larcin qu'au moment où le patron, à l'heure de la fermeture, dut ; ,,expédier" ce client trop tenace! * * * Un hôtelier de la rue Zérézo reçut mercredi soir un client d.'une quarantaine d'années, qui monta immédiatement à sa chambre et se coucha. Jeudi matin, ne voyant pas descendre le voyageur, l'hôtelier monta et le trouva étendu sans vie. La police, prévenue, a fait transporter le corps à la morgue aux fins d'autopsie. Il n'a pas été possible d'établir l'identité du mort, aucun papier n'a été trouvé dans les vêtements. Les pensionnés de l'Etat vont toucher des indemnités de vie chère. Elles seront calculées comme 6uit: les pensionnés qui ont moins de 1000 fr. de pension auront des allocations de 50 p. c. ; ceux de 1000 à 2000 fr., de 40 p. c., et ceux qui ont plus de 2000 fr., de 20 p. c. Ces indemnités, payées par l'Etat, seront indépendantes de celles que certaines communes allouent aux membres retraités du personnel enseignant. En attendant que les divers comptes soient réglés, les caisses communales pourront avancer pour un trimestre les allocations de vie chère des pensionnés de l'Etat habitant leur commune. * * * La Société des Concerts, qui avait déjà organisé l'hiver dernier des auditions du plus grand intérêt, annonce pour la prochaine saison quatre grands concerts sym-phoniques, qui auront lieu les mardis 24 septembre et 19 novembre 1918, 21 janvier et 25 mars 1919, dans la salle ,,Patria", et pour lesquels les meilleurs solistes 6ont engagés. Les oeuvres de nos jeunes compositeurs belges y tiendront une place importante, à côté des pages les plus célèbres des grands maîtres. C'est ainsi que, sur le programme de ces auditions, les noms de Lunssens, de Van der Meulen, de Blockx, de Benoît, de Waelput, de Gilson, etc., se rencontreront avec ceux de Griegh, de Wagner et de Debussy. Comme l'an dernier," l'orchestre sera dirigé par M. John Coppens. * * Une troupe d'artistes dramatiques, sous la direction de W. Benoy, donnera cet hiver, au théâtre de l'Olympia, des représentations flamandes qui auront lieu les mardis, jeudis et samedis, et, chaque quinzaine, le dimanche en matinée et en soirée. Le début a eu lieu le 3 septembre, avec ,,Aan Flarden''', de Top Naeff. En dehors de quelques pièces flamandes, le programme ele cette troupe comporte surtout des traductions d'oeuvres allemandes — naturellement ! — de Hauptmann, de Schcnherr, de Max Dreyer, etc. La même troupe jouera, en outre, chaque mercredi au Théâtre flamand do la ruo de Laeken et un autre jour de la semaine à l'Alhambra. Les flamingants ne se plaindront pas d'être mis à l'écart ! * ■x- # En plein jour, un hardi malfaiteur a arraché des mains de Mme veuve Manin, rue Bour, son réticule contenant une montre en or, un bracelet et des bagues en or, avec brillants, et s'est sauvé |n emportant son butin. On croit avoir reconnu le voleur, qui serait un habitué des cafés de nuit. * x- h Un violent incendie s'est déclaré jeudi, vers 3 h. 1/2 du matin, dans la scierie à vapeur de MM. Lebrun frères, rue Vander-linden, à Schaerbeek. Ces ateliers sont établis dans un grand bâtiment à un étage situé en- retrait de la rue et clôturé par un mur d'une hauteur de trois mètres environ. J Les pompiers de Schaerbeek sont arrivés promptement sur les lieux sous les ordres du commandant Panneels. Lo feu, qui avait fait des progrès rapides à cause des matières inflammables qui se trouvaient dans l'usine, a été attaqué vigoureusement de différents-côtés. Une heure après, tout dan- ■ ger avait disparu. Une partie de l'atelier principal a été complètement détruite avec j son contenu. Les dégâts sont très impor- 1 tants. * * * M. A —, rentier, rue Georges Garnir, a ; constaté la disparition d'une cassette renfermant 27 obligations de 100 francs de la commune de Schaerbeek, 30 obligations de < la ville de Liège 1897, 2 obligations do la « ville de Gand, 1895, 11 obligations de la < ville de Bruxelles 1905, ainsi qu'une somme de 2,100 francs en billets de banque contenus dans une boîte en carton. A Anver® On s'est introduit dans la maison de M. G—, rue de Sambre, et on y a volé une somme de 117,500 francs et vingt-sept lots et obligations diverses. On annonce le décès, le 25 août dernier, de M. Gérard Van den Bosch-Lambrechts, courtier en grains, demeurant 3'6 longue rue Hérenthals. Nous présentons à la famille nos sincères condoléances. * * * On a découvert nne distillerie clandestine en pleine activité, rue du Couvent. On a saisi l'appareil et un tonneau de genièvre qui venait d'être fabriqué. On en a découvert une autre dans les mêmes conditions rue de la Madeleine. * -x- * Les privations font beaucoup de victimes dans la classe moyenne de la population, celle qui certainement pâtit le plus des conditions de vie actuelles. C'est ainsi qu'un vieillard fort honorablement connu à Anvers, M. Schooten, âgé de 67 ans. s'affaissait tout d'un coup l'autre jour en passant sur la Place Verts; on s'empressa immédiatement et on le transporta à l'Hôpital Ste Elisabeth. Le pauvre homme, dont l'état est assez grave, était d'une faiblesse extrême, par suite de la | sous-alimentation à laquelle il est soumis depuis un assez long temps. » * * Chez Mme De Bot, rue de la Bascule, des voleurs, qui s'étaient introduits à l'aide de fausses clefs, ont dérobé une grande quantité de vêtements, d'objets de literie, de bijoux et de jouaillerie. Le montant du vol s'élève à près de 50.000 francs. * * * Pendant l'absence de Mme veuve Cex>ls des malfaiteurs ont pénétré dans sa maison de la rue Charles Geert, à Borgerhout, et ont tranquillement déménagé tout ce qu'elle contenait, de la cave au grenier, ne laissant que les quatre murs. Meubles, tenturés, vêtements; bijoux, etc., tout a été enlevé. Il I ne reste à la pauvre dame que ce qu'elle a sur le corps ! * * * Sont arrivées, dans le port d'Anvers, avec un chargement de farine destinée au Comité National: les allèges ,,Rosa", avec 299 tonnes, ,,Emana ', 743 tonnes, ,,Deo Juvante", 416 tonnes, ,,Antoine Joseph", 401 tonnes, ,,Rupelzoon", 227 tonnes, ,,Maria", 432 tonnes, ,,Borna", 447 tonnes, et ,,Arlon", 309 tonnes. _ D'autre part, les bateaux ,,Lilly", ,,Fran-ciscus ', ,,Léopold", ,,les Deux Frères" et ,, Angélique" sont arrivés, apportant respectivement 100, 200, 100, 100 et 60 kilos de orevetttes. ' * * * l Les ,,merlans" anversois se remuent. Au cours d'un meeting auquel 1',,Union Syndicale anversois© des ouvriers coiffeurs" avait invité tous les travailleurs et travail- 1 leuses de cette catégorie et qui a eu lieu, -mardi 3 septembre, au ,,Café d'Anvers* rue Van Straelen, on s'est vivement préoccupé de la situation actuelle et des mesures 5 à prendre pour améliorer le sort des ouvriers 1 de^la coiffure; finalement il a été décidé de présenter aux patrons un certain nombre de ] réolamations et, dan6 le cas où il n'y serait J passionné satisfaction, d'organiser la grève générale. f ] A Liège j Au cours d'une dispute, Je nommé N... 1 Pierre, demeurant rue Sur-le-Mont, a frap- c pé d'un coup de poignard au ventre le sieur 1 H... Bernard, quai de la Batte. N... a été s arrêté et H... fut admis d'urgence à l'Hô- e pital de Bavière où il est resté en traite- ï ment. Son état est grave. c D. c A Lierre ] Un certain nombre de réfugiés, qui I avaient dû il y a plus d'un an quitter Hou- c lors, Iseghem, Zonnebeke, etc., et qu'on a avait évacués sur Lierre et les environs, o tiennent d'être invités à regagner les loca- \ tités qu'ils habitaient précédemment. c .1"! n'est malheureusement que trop cer< 5 tain que tous ceux d'entre eux, même les \ femmes, qui sont susceptibles de fournir une c somme de travail quelconque, vont être obli- c £ès par les Allemands d'exécuter des ouvra- 1 i: jes militaires dans la zone immédiatement -p ïn arrière du front. I v * * * j On se plaint beaucoup à Lierre des prix r ibsolument exagérés auxquels le Comité v ooal de ravitaillement vend les objets do première nécessité. Pour n'en citer qu'un 1 '.xemple, il mettait en vente cette semaine n les oignons, à raison d'un kilo par ménage e :t au prix de 2 francs 60 le kilo, ce qui, I Abonnements: Hollande il. 1.50 p« I militaires au front et les militaires j par anticipation. Annonces: 15 cent: même à cette époque de vie chère, consti un prix exhorbitant. Nous croyons savoir qu'une pétition s1 ganise en cè moment, qui sera adressée Comité central. Au ESrsafosiïiiî ^ y ■a » Diest en ce moment environ 2. Allemands de tout âge, y compris les aviate de Schaffen. . citadelle il y a environ 900 prisonni civils (hommes et femmes) revenus d'A magne. A tï LSirnSbotarg y a quelques jours à Ulbeek une bai personnes environ voulut entrer j une fenêtre brisée dans la ferme d'un nom Vannitsen. Les habitants, éveillés par bruit etrange, ouvrirent une fenêtre de l'éta* ■Lies bandits tirèrent plusieurs coups de fu sans atteindre personne. En même tem ils entrèrent, et avant que le ménage se fût nus de sa frayeur, ils eurent enlevé et enfer; le mari au rez-de-chaussée. La femme et : enfants n osèrent pas crier au secours. Les i leurs mirent toute la maison sens dessus desso et firent un butin considérable en vêtemen beurre, viande, graisse, pommes de ter et3. lis enlevèrent aussi une somme d'; gent, le tout d'une valeur d'environ 9.0 francs. Ils restèrent une heure et demie s place et tirèrent encore plusieurs coups fusil sans blesser ou maltraiter quelqu'i: Au point du jour, les habitants osère seulement aller chercher du secours etfai leurs déclarations. Une enquête est ouverte, mais on n'a c encore pu faire d'arrestations. Lettre de Suisse Les manoeuvres activistes* allemandes dans I camps des officiers. — Echec ccmplet. — 3 traîtres sur 600 officiers. Les manoeuvres activistes aux camps des soldats. — Le camp de Gotlingen, siège des meneurs. , le 17 août 1918. ..."Voici maintenant les renseignemen sur les menées activistes allemandes dai les camps des officiers. En juillet 191, nous étions environ une centaine d'officié: belges à Mag Un matin, le commai dant allemand du camp nous réunit sai nous dire le motif de cette mesure. Néai moins nous avions appris ind'irectemei qu il y avait question de séparer les off ciers flamands, de les placer dans un cam spécial avec régime de faveur et de les gi gîier par des largesses à la mauvaise caus< Nous avions donc la puce à l'oreille. Je do dire cependant qu'aucune consultation n' eu lieu au préalable entre les officiers be ges quant aux réponses à faire. Ce qui s'e* passé a été spontané. En sortant de Mag.. et de B..., le camp de Mag... était rnieu sous tous ïes^ rapports. Je crois qu'on nor avait ménagé pendant quelque temps dai 1 espoir de nous attraper. Le commandai allemand nous pose la question: ,,Que" sont parmi vous les officiers flamands? J demande qu'ils me donnent leur nom." -Silence absolu comme réponse, car, dès c moment, nous savions à quoi nous en tenir il s agissait de ne pas donner prise à 1 manoeuvre. Il répète la même question, aquelle répond le même silence. Intrigué L'Allemand tourne la question: ,,11 n'y 3as d'officiers flamands ici; donc, vous ête bous officiers wallons!" Pas de réponse d notre part. Et alors le boche s'explique ,,En Belgique une partie de la populatioj îst flamande, l'autre wallons; donc, pou les officiers de même; il y a des officier flamands et des officiers wallons." Alor nous répondons en choeur: ,,Nous ne con laissons que des officiers belges!" Il ne s lonne pas encore pour battu et continue ,Tous Belges, <?'est entendu; mais, pa xemple, en Allemagne, nous sommes tou Allemands et à côté de cela il y a des Prus ;iens, des Bavarois, etc." — ,,En Belgique *ien do pareil; il n'y a que des Belges." — \lors, voyant qu'on se joue de lui°et qu'i l'y a rien à tirer de nous, il rogne et nou: envoie. Mais tout cela venait de haut lieu et i allait, coûte que coûte, trouver un certaii lombre d'officiers flamands. Personne ne e présentant et personne no leur donnam es renseignements pour discerner les Fia. aands. ils ont eux-mêmes établi une liste omprenant environ quarante noms. Poui 'établissement de cette liste ils se sont basés ur le nom, le lieu de naissance, la garnison, te. Mais, dès lors, ne parvenant pas à gcoiv ter les Flamands, leur but était manqué, ar cette liste ne signifiait rien, vu qu'elle omprenait les noms de Flamands et de Vallons. Us auraient pu aussi bien prenne u hasard les quarante qu'il leur fallait. je régime spécial prévu n'avait donc plus e sens, mais, pour ne pas montrer qu'ils bandonnaient leur plan, ils nous ont expé- iés à Mag , sans doute par punition, cai ous savez quo Mag a toujours été un es plus mauvais camps. Nous y arrivons le 0 juillet 1915 et successivement nouf oyons arriver des groupes d'autres camps ù il y avait des officiers belges. Dans cha-ue camp cela s'était passé à peu près de la lême façon et vers la même date, ce qui rouve bien que c'était par ordre du gou-ernement allemand. Je m'empresse d'a-Duter que partout ils avaient eu le même ésultat, représenté par un grand zéro. Pas n qui avait donné dans le piège. A Mag il y avait deux camps dans ; même enclos. Dans le plus infecto et le lus humide des deux en installa les Bel-es, les ,,faisant-fonction" de Flamands, 'uis, petit à petit, voyant qu'il n'^ avait ir mois. Etranger fi. 2.00 par mois. Pour internes en Hollande il. 0.75 par mois paya > la ligne. Réclames: 30 cents la ligne. Osât© Ci© IPéSirlSjÂjiîsterc!: or- Réouverture du Restaurant aU L«nch-Dîner _ 2 Orchestres - Sou ^ «"n "" 1 1 m n 1 nen à faire avec nous, ils nous ont'de n, ®0 ïil T ' COmme auParavant, à des 0 lrs ^ .fran?ais' an£flais et russes Ap srs t°ha" :e" hlm av'ec iè résTit cli mi r ° ? cependant pas, les fennec0éfal*aient comité d'Anvers, anti-bocir^ïïTntenc de i7uTLd%UvT,et -AvnS >ar ' nous faisait des envois oour Bé nne petite bibliothèque. Ah ouf cela , un P s d.nre longtemps. Parco que ce com ïe- Ge dlf Pas partie du élancé Bor^ sil absolus lui fut faite d'eiiv01 ps 1 des livres. Nouvelle preuve eue U e; ouTlaTn11^84 ^ $ ne 1 i us av°ns vu arriver de cr 63 en flaniard ■,0urnan2: allemands, imprin '°- ™ "ajnand, venant de Belgique ( Garo lIS distribuaTS Val? AntwerP®n" surtout). < tS' «t le Ces,10Urnailx dans les chaib) re' ri,! Z ? P W devenant ^er, on avait ai, ir" r -n P1Gr Pour--- a^er plomber une denf 00 e?ta! ' L'°ffjcier bibliothécaire, c ur tait en correspondance avec le dit comi: ie au début de 1918 est présenti 7ux Zc D- maladie^ T1 tinte™^ » Suisse LT Ut 1 ' f '? aCCePte' mais, quelques jot re api es, il doit passer devant la même coi prSenMs6 m5d0<î<:iDS ^ ^ t0US °ffici< as '^sentes — 50 environ — lui ««il n / tirnT6* °J- ra PaS la preuv®> niais j'ai l'i - W convlctl,olv- comme tout te monJde d,a En ro? C ^t nne vengeance des bocln En revenant a Mag..., en juillet 191 .1 Y rencontre un sous-officier de genda „ mene, nomme auxiliaire pour la guéri PeroonnélWnt je ne l'ai pas connu in on , mais je n ai jamais entendu di eS Wa ^ question flamande au longtemps qu il est resté avec nous. N'ava 1 pas encore alors les idées qui devaient 1 faire ,ouer son triste rôle, ou bien n'osait pas les exprimer aux officiers? Un jour part a 1 hôpital et, pendant tout un 'terni nous n entendons plus parler de lui. On disait parti en Suisse, etc. Mystère enfi ts luscu en été 1916. Dans nne brochure c ls Raad varj Vlaanderen ! ! ! nous lisons av h stupéfaction le nom du type en questio :s qui, avec deux autres sous-lieutenants !. vrai dire ils n'étaient pas officiers, car a 13 cun no 1 était avant la guerre, mais n'ei i- P'!0™ qulls en portaient l'niforme! — !t déclarait solidaire de tout'ce que Bore avait fait!! Alix dires de ceux qui l'oi p mieux connu, c'était un ambitieux. L deux autres misérables, je ne les ai jama vus. h un serait un déserteur qui, un soi ig aurait quitté le front pour les lignes ail a mandes. Le troisième serait un gaillard, qu [_ pour un moment de renommée, serait cap; ;t "le do tout sacrifier; puis aussi par espr . do contradiction.'. Tout le monde disai S blanc, lui aurait dit noir. Je crois qu'on i s les reverra jamais en Belgique, car ils s: s vent trop bien ce qui les attend. De mèn t les autres traîtres auront soin de déguerp s a temps, mais je leur accorde de tout coei e ne vivre avec leurs chers amis. Etant dont - qu il y avait à peu près 600 officiers~prisoi e raeis, ces trois misérables ne peuvent p; • nous éclabousser 2, Quant aux camps des soldats, par toi 1 nioyens ils ont cherché à y trouver des pa; ? tisans. Il y en a eu quelques-uns, mais, con i parativement au nombre dès prisonniers, o s peut dire que c est un fiasco complet pot 3 les boches. Vous savez que, lors de l'ouve: : tuie de 1 université de Grand, on leur offra: i ' la liberté à condition de se faire inscrii r comme étudiant. Ceux qui refusaient de s s déclarer Flamands avaient les travaux 1< 3 plus durs à faire et mémo d'ans certair - camps on les expédiait de force à Gottii 3 £en, ou se trouve le siège des meneur: : Ceux-ci, il faut les classer en trois catégc : ries, tous couj^ables, c'est entendu, mais le 3 uns moins que les autres: lo.) les meneurs - les têtes chaudes ; il y en avait des déclarc > et d'autres n'esant s'engager à fond ma; - travaillant sous main; 2o.) ceux qui se son I laissés entraîner; voyant plus tard le dar i ger, il y en avait qui volontiers se seraien retirés, mais, de peur de représailles, il [ n'osaient pas lo dire aux boches; 3o.) ceu: l qui se sont dits Flamands par carotte pou s être exempts de travaux. ; De ce camp-là donc sortait la propagan de, _ mais dans tous les autres camps il i avait des centres d'opposition. Quelques-uii • de ces énergumènes ont été envoyés en Bel i gique pour faire de la propagande. Il paraî qu'à Anvers la population les a démoli quand ils ont voulu parler. Evidemment c'est dommage qu'il y en ai • eu un seul, mais l'exception confirme 1; i • règle et la proportion est tellement minim . que nous pouvons féliciter nos braves sol | dats d''avoir résisté si fermement à toute | les menées des Allemands. j Ici, j'aurai des détails plus précis encor j sur cette question dans les camps des sol i dats; je vous les communiquerai. Le gou I vernement est au courant de tout et a tou | les noms. Les comptes seront réglés quanc I le moment sera venu. X. « ii y a un an 8 seviembre 1917: Les Français enlè vent le bois de Chaumes et progressent t l'ouest de ce point ainsi qu'au nord di bois de Tours. 9 septembre 1917 : Les Britannique; qaqnent du terrain au sud-est et au nord-est d'Harfjicourt, à l'est dit la ferme Malo-Icof, au nord-est de Saint Julien et à l'est de Villeret, 1

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Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel L'écho belge: journal quotidien du matin paraissant à Amsterdam gehört zu der Kategorie Oorlogspers, veröffentlicht in Amsterdam von 1914 bis 1918.

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