L'écho de Sambre et Meuse

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s.n. 1918, 09 Februar. L'écho de Sambre et Meuse. Konsultiert 31 Januar 2023, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/cj87h1fr08/
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Annonces la ligne 0.40 Ann. financ. (avis d'ass. de soc.) » 1 00 Nécrologie » 1 00 Faits divers fin » 1.25 Faits divers corps » 1.50 Chronique locale » 2.00 Réparations judiciaires » 2.00 >■■ ■ L'Echo de Sambre & Meuse JOURNAL QUOTIDIEN A nu ois ration-.h edaction : J.-B. C< LLARD 37, rue Fossés Fleuris, Namur . in <mrnm m iigMt —u— BULGARES Sofia, 5 février (effleiel). Sur le front en Macédoine, à l'Ouest du lac de Prespa, canoanades de violence variable la mit. Sur différents points entre le Vardar et la lac de Doiraa, duels d'artillerie assez Tic lents. A l'Est du lae de Doiran et sur la Strou-mt inférieure nos détachements d'infanterie ent dispersé plusieurs importants détachements de reconnaissance anglais. TURCS Constantinople, 5 février (sflciel). Aucun événement importait à signaler. Constantinople, 6 février (ofleiel). Sur le front en Palestine, nous avens repoussé une attaque ennemie sur la route de Jérusalem à.Nsblus. Pàr ailleurs, rien d'important à » ignaler. ANGLAIS Londres, 6 février (officiel). Ncus avons efficacement repoussé les attaques tentées, 'a nuit, par l'ennemi, près de Méricourt et d'Avion. Quelques prisonniers sont restés entre mos mains. Pour le reste, ea dehors d'une certaine activité réciproque de l'artillerie à proximité d'Hargicourt et au sud de Lens, rien à signaler. Au commencement de la nuit, l'ennemi a attaqué ua de nos postes établi à l'ouest de Zindvoorde; 0 de nos hommes m a-quent à l'appel. Ce mttia, un autre détachement aile-maad, qui tentait de pénétrer dans nos lignes prèi de Neuve Chapelle, a été re-pouisé et a subi des pertes. Dans la journée, nos patrouilles ont fait ua certain nombre de prisonniers dans plusieurs secteurs du front. Avant l'aube, la canonnade ennemie a été violente près du bois d'Kavrincourt; dans la journée, i'artilierie allemande a aussi été très active au Sud et au Nord de Lens, ainsi qu'à proximité de la route de Mania. ITALIENS Rome, 6 février (offisie1) Nos escadrilles oat déployé une graaie activité et fait des prisonniers Canonnade violente dans la région traversée par le canal de la Irenta, ainsi que le long du Piave. Grande activité aérienne tout le long du fraat. Das ascadril'.ea de bombardiers italiens et anglais ont trèi efflaaeement attaqué hier des troupes ennemies prè? de Primo-lano, ainsi que le champ d'aviation ennemi établi près de San Giacomo Veglia. Nos avions oat provoqué un vaste incea die dar s un dépôt de munitions établi près de San Stina, sur la Ltverz». Cinq appareils ennemis oat é?é descen dus, dont deux par nos aviateurs et trois par les aviateurs anglais. Hier, aprèî le coucher du soleil, Venise a élé de nouveau bombardé; il en a été de même de Mistre et de Trévise. Ni victime, ni dégât. La guerre navale — Rotterdam, 6 février. Du « Maasbode » : Les vapeurs « B -aeside > (569 tonnes brut) de Suaderlatid, < Ealyadene » (450 tonnes bru?) de CardiiF « Coaains*by » (279 tonnes brut) et « Formly » (1,282 tonnes brut), de Giaf-g vr, la ûarque a moteur < Clémentine » i878 tonnes brut), qui naviguait sous pavillon français, et le voilier anglais « Douglas Haig » (90 tonnes brut) manqueat à l'appel. Négociations de faix A BREST-LITOVSK — Pétrograd, 6 février. Las aommuuicati jas télégraphiques directes avec B.'e*t Lttovuk ata>u interrompues depuis quatre jours, aucune information officielle n'a été publiée oncernaut l*s pourparlers de paix. — Pétrograd, 7 février. Le journal < Mlschl », qui paraît à Kiel, écrit qua le secrétaire général de 1 Ou-kraine ne se décidera sans doute pas a conclure une paix séparée avec les Puissances centrales. Il préférera conclure us accord par lequel les deux parties contractantes s'ecgi-gent à mettre fin aux hostilités et à reprendre les relations politiques et commerciales . Pareil accord amènerait pratiquement la même résultat qu une paix séparée, tout on ménagaaat la situation particulièrement difficile de la Rada centrale de l'Oakraine. — Berlin, • février. Le gouvernement polonais a été avisé ■qu'il serait admis, sous une forme ou eous une autre, aux négociations de paix de Irest-Litovsk. Une décision est intervenue à ca sujet aux récentes délibérations officielles qui 'ont eu lieu à Birlin. — Varsovie, 6 février. Un journal de Lublin a publié la 2 février un communiqué du Club polonais d'opposition où il est dit entre autre ; — L'affirmation de la délégation aile mande à Brest Litovsk a dit strictement la vérité quand elle a affirmé que le peuple polonais, résolu à créer un Etat polonais indépendant, s'est prononcé unanimement au faveur de la séparation d'avcc la Pnaaîa agtmuÊmau* «g Il y a là une situation de fait hors de ;out conteste et de même il est incontestable que les organismes d'Etat provisoirement constitués représentent effectivement le pays. Rd Allemagne. — Berlin, <5 février. La prochaine séance du Heichstag aura lieu le 19 février, à S h. de l'aprèi-midi. — Berlin, 6 février. Parlant de la visite du comt6 Czernin à Berlin, la « Gaiette de l'Allemagne du Nord > dit que les chefs austro allemands ont disesté toutes les questions politiques Bt économiques courantes, surtout celles son cernant l'alimentation. Il a été constaté qu'un accord complet existait sur tous les points. —«o»— >n Hongrie. — Budapest, 6 février. Le parti gouvernemental qui vient d6 se constituer sous la présidence de M. Wec-kfirlé, président du Conseil des ministres hongrois, a pris pour titre : « Parti constitutionnel de 1848 ». —«o»— En Remuante. — Bucarest, 6 février. Le feld- maréchal von Mackeasea a transmis au commandant en ohef des armées roumaines à Jas?y une déclaration faite soua la foi du serment par des sujats autrichiens déaonçiat les traitements inhumains dont les prisonniers de guerre allemands sont l'objet dans les camps de prisonniers en Roumanie et notamment dans celui de Slpot, eù, da 17.000 prisonniers, il n'en reste plus que 4,000 en vie. Le feldmaréchal invite le commandant en chef roumain à exercer désormais le contrôle le plus strict à cet égard, en l'avertissant que si les garanties les plus formelles concernant le traitement humain des prisonniers de guerre «« lui sont données, il usera des plus téïères représailles contre la population roumaine dés territoires occupés —«o» — En Cirèee — Loadre?, 6 février. On mande d'Athèaes au < Times » : — Las troupes s'étant mutinées vendredi à l'Amia et dans d'autres ports grecs, le gouvernement a chargé M. Venizélos de dissoudre la Chambre. Cette mesure a été prise pour éviter que laUhambrese réunisse mercredi, car on a des motifs de croira que l'opposition veut empêcher la mobilisation. Ls gouvernement espèce que, n'étant plu» p^otéarés par l'immunité parlementaire, les députés ce garderont d'organiser un mouvement qui pourrait avoir pour conséquence leur arrestation. Oa signale d'autre part que les mutine ries dans les ports < nt été provoquées par des agitateurs civils et que les efflaiers et sous officiers n'y oet pas participé. Cent cinquante personnes suspectes ont été arrêtées à A'hènes. — €0»— En Finlande. — Stockholm, 6 février. Da 1' « Aftocbladet » : — Les troupes gouvernementales se sont emparées mardi aprèi-midi. après un combat acharné, de la ville d'Uleaborg; elles ont été efficacement appuyées par l'artillerie venant du Sud. La ville était en flammes sur p udeurs points. » — Stockholm, 6 février. Il n'est personne à Hî'singfors qui toit sûr de vivre. La brutalité de la soldatesque ayant indigné jusqu'aux classeï ouvrières, le chef de la Garde Rougo a donné l'ordre de fusilier sur place eux de ses hommes qui sernnt p^is sur le fait. Cependant mardi, M. Schubertsen, le médecin de la Croix Rouge, a été arrô'é sur la voie publique par la Garde Rouge et fusillé La 'égation de Finlande à Stockholm invi'e 'ps Finlandais de Stèle à former un corps expéditionnaire volontaire L^s nationalistes suédois préparent de Ipnr côté une action auxiiiairn pour le ré tab'issement de l'ordre en Finlande. — S'ockholm, 6 février. Par ordre du ministre de la marine, la commandant des navires envoyés en Finlande ramé iera 200 Suédoii dans leur pays. —«o»—— En itussie. — Londres, 6 février. Bu correspondant à J issy du « Times » : — Quelle que soit l'*ttituie qu'adopte le gouvernement maximaliste. il est évident que les soldats russes ne se battront plus, tout au moins sur la front roumain. Aussi longtemps que quelqu'un travaille en faveur da la paix, que cesOit Kerenskl, Lénina ou n'importe qnel autre, il est leur homme; mais dèi qu'il fait mine de vouloir les ramener à la bataille, sa popularité tombe à plat. — Londres, 6 février. L?s rencontres sanglantes entre Bon-mains et nrxim&îi^es continuent. C«3 derniers retirent leurs troupes du front e' les cosaentrent en Bucovine et dans l'Oukri-ine. O i est sans nouvelles du ministre de Roumanie à Pétrograd. — Copenhague, 8 février. On annote* que 26 000 soldats polonais de toutes les armes, conduits par un général, ont pris la ville de Rogatieff, y ont dissous le Conseil des ouvriers local, ar- Derniers GoiMiipès te Belligérants ; ] ALLEMANDS Théâtre de la guerre à l'Ouest. i Sur la presque totalité du front, l'activité 1 combative a été minime £ Sur la rive orientale de la Meuse, près l de B zonvasx et au Sud Ouest d'Ornes, ] notre infanterie a ramené da reconnaissants un certain nombre de prisonniers. ( Dins ce seoteur, l'activité combative est ! resté» animée. < Rien de nouveau sur les autres théâtres de la guerre. Dar erste Generalquartiermeister, LUDENDORFF. * * * FRANÇAIS 1 Paris, 7 février (S h.). J Activité des deux artilleries particuliè- < rement vive sur le front au Nord de l'Aisne, dans la région Chavignoa Pargny-Filain et snr la rive droits de la Meuse, dans le secteur Samogneux-céte 344, at fur rHartmannsvrillet kopf. Bas détachements allemands qui tentaient d'aborder nos petits postes au Nord-Est de Breye en Laonnois at dans la région du bois Mortier ont été repoussés. En Champagne, nous avons exécuté avec suceès un coup de main sur les tranchécs allemandes à l'E^t du Tétan. En Alssce, après una violente prépara-tien d'artillerie, les Allemands ont tenté sans résultat de pénétrer en deux painta dans nos ligues as Barhax. Aviation. . Au coura de la matinée d'hier, un appareil allemand a été abattu par la tir da notre artillerie antiaérienne. Paris, 7 février (11 h.). Nous avons reneussé, au lever du jour, une tentative allemande sur us de nos petHs postes daas la région au Nord da Craonno. A la suite du bombardement sfgralé ce matin tant sur la rjv? droite de la Meuse qu'pn Alssce, 'es All»m8Rds ont exécuté à l'Est dp. Samognetix ainsi qu'à la «orre Nord du bois des Fosses et sur nos lignes Sud de l'Harfmann&'vrillerkopf trois caues de main q»e nous avons repeusBés infligeant des perte" aux allemands et leur prenant du matériel. rété les commissaires du gouvernement rnaxfroa'istn et saisi une somme de 1 million 600 000 roub'es à la Banque d'Etat Lps hostilités s'étendent aussi au gouvernement de Smolenskiji et au district de Siemenskiji. L'état major général polonais a publié ; une proclamation dénlarant que le gouvernement de Mohileff fera partie intégrante de la monarchie polonaise. — Stockholm, 7 février. D't près des informations da la frontière finlandaise, la nouvelle de l'arrestation du généraU?sime russe Krylerko et de soa état major par les Polonais à Pétrograd a provoqué une énorme sensation. Dès qua la nouvelle a é'é connue, le Conseil des commissaires du peuple s'est réuni en séance extraordinaire. L'ancien commandant en chef Brassilof a été ar ô é à Moscou par ordre du Soviet. — Pétrograd, 7 février. Le Comité exécutif des soviets considère le déva'oppement du mouvement contre-révolutionnaire de la bourgeoisie polonaise et do ses légions comme mensçant directement le pouvoir dei soviets et les conquêtes dp 1* révo ution En conséquence, il a ordonné l'arrestation des représentants de la bourgeoisie, des propriétaires terriens et des chefs du parti des cadets, qui font cause commune avec ses adversaires. La Fédération des propriétaires fonciers, qui est en relation directe avec les contre-révolutionnaires, a été mise hors la loi. La prince Sviatopo k Mirsky et l'archevêque S'z?k (t) ont été arrêtés avec l'assentiment du parti socialiste polonais. La grand quartier général russe preBd les mesures que comporte la situation militaire.Le gouvernement a commencé une propagande parmi les troupes polonaises pour les engager à arrêter leurs officiers et leur état-major. O i signale de Rogatschef que les esprits commercent à se montrer agités. L'état-m8jor russe a été arrêté; les soldats clairvoyants refusent de devenir le jouet de la bourgeoisie. Le gouvernement socialiste a transmis à l'état major polonais un ultimatum demandant l'évacuation de Regatschef et la suspension des actes de violence et des arrestations. Le sort des ô ages polonais qui sont au pouvoir d68 maximalistes est lié à la marche des événements ; toutefois, dès à présent les bolchevistes sont d'avis qu'ils doivent rester emprisonsés, même si la révolte était étouffée. —«o»— En Ukraine. — Barlia, 6 février. • Li président de la délégation du 26* cerna d'armé» a adressé à la Rada centrale de K'ef le radioté'^gramme suivant : — A l'heure historique qui sonne pour la nation de l'Oukraiae l'événement de la paix et de la liberté, une bande qui déclare la guerre à la révolution et à la cause icrée du peuple veut arracher le pouvoir la Rada centrale pour le confier an chef u non veau gouvernement constitué à ^harkoff. Indigné da ces agissements à l'extrême, > 26* corps déclare, au nom de 50 800 calques, qu'il entend ne pas tolérer que Ookraine soit traitée de la sorte par les rïles des commissaires du peupla at qn'il rendra laa armes au premier appel de la Lada centrale. Tût-il couvrir de sas cadavres les champs e bataille, il veut qua tous les fauteurs de ■oubles bolchevistes soient balsyés jus-u'au dernier. DEFECHfS DIVESfSSS - La Hsye, 6 février. Le ministre de la guerre a déclaré à la tconde Chambre qu'on ne pouvait songer n ee marnent,à démobiliser, car la guerre taat terminée à l'Est, Mlle psut devenir 'autant plus violents à l'Ouest. - Londres, 6 février. On mande de Washington à l'Agence leuter : Ea y comprenant la nouvelle avance «le 55 millions da francs consentie à la 'ranca, les Etats-Uais ant prêté jusqu'à irésent aux Alliés 4,694,400,000 dollars. ' - Londres, 6 février. La « Times > dit qu'une délégation d'ou-riers anglais se rendra prochainement à 1 'aria dans le but d'amener, avant la réu- i iion du Congrès interallié convoqué à iOndres pour le 20 février, un accord ntre les socialistes et les ouvriers anglais t français sur l'organisatioa d'un congrès ateraational socialiste qui se tiendrait en Suisse. La délégation sera vraisemblablement imposée des membres du comité parle-aentaire des trades-uaions, MM. Thomas, ^horae et Bevermann, à qui se joindront ilM. Purdy et Handerson. CONFÉRENCE DE VERSAILLES - Londres, 6 février. Le * Dai y Mail » annonce que la Coa-éreace de*> Alliés a demsaié que les rmées de l'Entente soient renforcées par iq million et demi d'hommes et que les iffactifs de l'artillerie soient augmentés l'un quart. Uaeoffeasive ne peut ê're tentée par 'Eatente que lorsque ces conditions seront •emplies; jurqu'alors toute la questioa toasiste à tenir tête à l'offensive allemande mr le front à l'Ouest. La Situation vraie en Angleterre Le drame qui se dessine à l'horizon et qui va se ouer eu Angleterre entre ia bourgeoisie possédant# ;t le prolétariat ouvrier commence à préoccuper, à uste titre, les esprits les plus rasiis. l'n journaliste de marque y eonsacre Us lignes iuivantes : — Les classes dirigeantes pourraient bien, dans un iveuir prochain, se repentir amèrement de leurs laiteries à l'adresse des ouvriers, dont nous avons ité témoin» ces temps derniers. La tyrannie prolétarienne se fera d'autant plus ourdement sentir à l'heure actuelle, et surtout après a guerre, que lei hommes de gouvernement auront ité plus prodigues d'encens à son égard. Il ne sera plus alors, et déjà il n'est plus question i cette heure, d'une lutte entre le capital et le travail onsme le lit remarquer le « Times », il y a quelques ours à peine : il s'agira d'un» lutte à mort entre la lation travailleuse et la nation individualiste. M. Asquith n'a pas craint d'affirmer, en août 1917, parlant à la Chambre des Communes, que l'Angleterre îst redevable aux ouvriers de toute sa puissance sur erre et sur mer. Ceci n'est en aucune façon conforme à la vérité. Bien au contraire ! Les ouvriers ont rejaté la plus jrande partie das charges que la guerre a entraînées sur le dos des classes possédantes, qui se sont offert :orps et biens à la Patrie, tandis que les ouvriers étaient pour la plupart dispensés du service militaire. Les ouvriers ne se sont jamais embarrassés des ictes du Parlement, et lorsque les grèves, dècian-:héespar eux, étaient reconnues contraires à la loi, ls en organisèrent de nouvelles La première de leurs exigences n'était pas consentie qu'il en surgissait une seconde, suivie d'autres aussitôt. Les sacrifices pécuniaires consentis par eux sont «estes loin de ceux impasés à la bourgeoisie, quoique eurs salaires eussent été portés de 000 millions de ivres, avant la guerre, à 1 milliard de livres sterling. Les cinq sixièmes des frais de guerre furent couverts par l'impôt sur le revenu et les successions. Le rentier s'est vu contraint de céder à l'Etat le juart, puis le tiers de son revenu, et à mesure que le coût de la vie augmentait, les impôts se sont aggravés, tandis que les salaires allaient toujours croissant La bourgeoisie dut se saigner aux quatre veines pour rendre la vie agréable au prolétariat. l"n hebdomadaire anglais est allé jusqu'à prétendre que MM. Asquith et Balfour n'ont pu se soutenir si longtemps au pouvoir que parce qu'ils ont acheté la nation travailleuse au meyen de l'argent des classes aisées. Jamais un membre de la maison des Tudor ou des Stuart n'a été flatté comme le prolétariat actuel. Depuis des années, on répète à son de trompe que le travailleur anglais est le sel de la terre, le sel de la nation anglaise, que le Royaume-Uni lui est redevable de sa grandeur et de sa puissance. Et il a fini par le croire ** il est fort à eraindre que toutes ces flatteries et ces grands mots ne mettent la cervelle du Jean I'rolo anglais à l'envers, et si un homme à poigne ne prend pas les rênes du pouvoir en mains, on pourrait bien récolter avant peu ce qu'on a semé. » aitiH'HWlHî» • ••- DERNIERES DEPECHES — Stockholm, 7 février. Un télégramme du journal « Dagans Nyheter » icformsde Haparanta que la Garde R<a?gî aa Finlande, aorè* sa défaite à Uioaborg, se retira vo^s K*mi, où «lia exerce us parfait régime de terreur. Taus les chemins «ont clôturés. Tout ce qui vient de l'étranger es1 arrêté. Presque tous les habitants ont été éleigaéi de la ville. La Garde Rouge pille tous les magasins et a commis de nombreux actes de cruauté. Un négociant a été fasillé en présence de e sa famille, ua inspecteur de la garo subi la même sort. — Stockholm, 6 févriar. Le correspondant partieulier du «Svans-a Tslcgram-Byran » informe da Salsicg-ars : La Garde Rouga sympathisa avaa la lopulation. Dsnx étages de l'hétel Kaemp ont été ccupés somma hôpital da la tarda Ronge. Oa dit que Maanerhaim avec les Gardes lanches a pris Tammarford. La Garda Range a réquisitionné tous les tocks de vivras, également aeux des par-Iculiers oommo les automobiles avaa ac-essoires pour l'intendance de la Garde louge. L'ambassadeur suédeis at le eerole des aédaa as ont protesté énergiquement coure l'assasinat du doateur Sehybergsen, ni a été enlevé de l'hôpital par la Garde louge tt trouvé assassiné après, quoiqu'il torta las iasignes de la Croix Rouga. Les pillages continuant. Aujeurd'hui à 4 heures de l'après-midi e magasin d'alimentation Paler a été >illé par la populace sous les yaux de la Jarde Rouge; le atosk a été enlevé par les automobiles. Das pillages ant au lieu également dans a cave le l Opéra, dont le directeur est un Suédois. — Stockhelm, 7 févriar. Suivant un télégramme à l'ambassade la Finlande iai 2Ï0 soldats russes at 150 [ardas rouges et blanches sont tombés dans a lutte près Uleaborg. Kemi a été pris par es troupas du geuvernement. Le 6 févriar, à 5 heures do l'sprès-midi, e aombat pour Tornea a commencé. — Berlin, 8 février (officiel). Nouveaux succès da uas saus-marina iana la Méditerranée occidentale : 20,000 tannas bru tas. Laa partes infligées par nos sous-msrins k l'ennemi ent fortement touché le traf e vers la Fra°ee at l'Italie. Parmi las navires coulés se trouvaient ï grands trauaporta et 1 navire-citerne fut seulé au miliau d'un eenvoi. Il devait être chargé de naphte ou de benzine, car il coula au milieu d'une |rande gerba de ûammes. Des voiliera italiens furent également victimes des attaques de nos sous-marins, parmi aux sa trouvaant les schoeners < At-tilie Hurauin > et < Maria S. S. dei Parasite ». Un petit sous-maria, commandé par le premier lieutenant sur mer Neumann, a pris una part prépondérante à ces succès. — Pétrograd, 6 févriar. (P. T. A,). Tammerfors a été encerclé le 4 févriar, et le 5, matin commeaça un combat sanglant qui se termina par la vieteire c>m-plèîe <#e la Garde Rouge. La G»rde Blanche commandée p»r von M <eb«ih»im a été refculé" vers I* Nord. Ella sa retire la long d* la cô a ocsidentale du golfe B »thaique et e*t poursuivie par la Garde Rouga. Tanmsrfors était défendu par 11 000 hommes de la Garde Blsnchai L^s pertes sont importantes des deux côtés. — Stockholm, 7 février. Agence télégraphique suédoise : Le deuxième corps de gardes à Wafa nous télégraphie à la date da mercredi sair : La guerre civile coatinue ea Finlande et avec elle le terrorisme des socialistes. Plus de 20 personnalités marquantes d Helsiagfors oat été exécutées sommairement. Journellement oa pille et on brûle les bieas et les propriétés. Oa tue des personnes innocentes et désarmées surtout dans les districts Sud-Ouest. Le deuxième corps dei gardes est plein d'espoir toutefois, bien que l'on ae puisse empêcher les événements terribles. Ua grand avaatage pour la darde Blaa-che est la prise effectuée hier de Keai et Tornéo. — Pétersbourg (P. T. A.), 7 février. Le Commissariat de la bienfaisance pu-b'ique rapporte ce qui auit sur les émeutes à proximitédu Couvent Alexandre Ne-wvky-Lawra : Le 26 janvier, des délégués du Commissariat se sont rendus au eouvent et à la cathédrale Alexandre Ncwaky afin de se renseigner sur leur arganisation intérieure et détermiaer jusqu'à quel poiat ils pouvaient être utilisés pour 1a bienfaisance publique. L? résultat de l'enquête étant favorable, la Commission a déclaré au prieur qu'il devait essayer de dresser un inventaire des meubles. L<) prieur résista opiniâtrement bien que la plupart des moines fussent disposés à faciliter les travaux du Commissaire. Bien que le métropolite eut approuvé l'évacuation du couveat, le prieur continua à refuser de fournir l'inventaire. Etant donné qae les plaecs étaient absolument néeasaairas pour héberger des malades et des blessés, le Commissaire décida d'éloigner provisoirement le prieur qui eaatreaarrait l'exécution d'une disposition du gouvernement. Le 1er février, le Commissaire sa pré-sonta au couveat avec 12 soldats de la Garde Rouge st 5 matelots. A l'apparition des Gardes Routes, les moines sonnèraat le tocsin at réunireat les habitants dnas le cloître. Ea dépit de la fou'e, le Commissaire *r êta 1« prieur et le fit |!nc'roirer. Au même moment, un prêtre préseat lança ua coup do bâton à un soldat qui pear se défendre tira un ooup da f**il. Exeitée par les moines, la foula prit une attitude menaçante vis à vis des soldats. Elle attaqua le commissaire lorsqu'il revint et le frappa à coups do bâton. 4me année 33 Le N° 3LO centimes Samedi 9 Février 1918

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