L' illustration

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s.n. 1916, 01 Januar. L' illustration. Konsultiert 26 Februar 2020, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/1z41r6nk5c/
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DANS LA ZONE ANGLAISE e. f. c. Dead slow (mortellement lentement), dit l'immense pancarte rouge au tournant, de la route, et un jeune boy en bonnet de police khaki agite un petit drapeau pour faire observer cet ordre. C'est un champ d'aviation anglais qui est installé au sommet du plateau, des deux côtés de la route. Le Koyal Flying Corps, le corps volant royal, est une arme qui est entrée tout de suite dans la gloire. L'Angleterre sportive avait les hommes pour cette tâche. Ils ont été et sont incomparables. Warneford a descendu tout seul un zeppelin. Tous les jours les escadrilles s'envolent en quête d'exploits nouveaux. La « casse » n'importe pas. Forward! (En avant!) J'évoque le souvenir de Michael Braithwaite rencontré dans le rapide de Calais, le 13 mai dernier, un garçon d'une magnifique jeunesse, d'un enthousiasme débordant. Et pourtant, dans le courant de cette même semaine, il y avait eu trois morts dans son escadrille. Il s'était rasé dans le lavabo du train, avant d'arriver à Paris. Il venait réceptionner un appareil plus vite capable de donner efficacement la chasse aux Albatros boches. Il me racontait ses reconnaissances, les difficultés au-dessus de certaines zones défendues par les canons contre avions, les anti-aircraft guns... Mais ce qui l'ennuyait, c'était que les aviateurs n'avaient jamais la chance de rapporter un souvenir de guerre, un casque allemand surtout, et je devais à l'occasion lui en procurer un. Le 19 mai, il était mort. Dans le R. F. C., les hommes sont jeunes. Je connais un colonel qui a bien trente-deux ans. Des yeux bleu clair illuminent son visage. La responsabilité de son commandement a marqué d'un signe grave sefe traits juvéniles. Mais il n'y a rien de dramatique ou de théâtral dans les attitudes. C'est du grand sport, du sport terrible, mais c'est un rouage normal de l'armée. Le colonel me montre une nouvelle bombe incendiaire contre zeppelins, une merveille d'ingéniosité, et, pendant que nous manipulons l'engin, un moteur pétarade devant une des tentes, puis le bruit du moteur se régularise. Une main gantée se lève, les mécanos tirent rapidement les cales en bois devant les roues. L'avion roule quelques dizaines de mètres, un coup de manche à balai et l'appareil décolle d'un seul bond. (c C'est X... qui rentre en Angleterre. Il y sera dans deux heures », dit le colonel. dans les teanchées C'est une histoire que Philippe Millet m'a racontée. Elle est un peu macabre, mais elle est trop typique, pour ne pas être redite. Quelque part du côté d'Ypres il y avait des tranchées qui avaient changé plusieurs fois d'occupants. Les obus avaient bouleversé le terrain, mais les Anglais étaient restés finalement maîtres de la place. Du parapet d'une de ces tranchées émergeait une main, une main raidie par la mort. Le cadavre faisait maintenant corps avec le parapet et il ne pouvait être question de piocher pour le dégager. Etait-ce un soldat anglais, allemand, français, marocain? Nul n'aurait pu le dire, toutes les troupes s'étant battues en ce point de jonction des lignes alliées. Quand vint l'heure de la relève, la compagnie qui occupait la tranchée défila devant la main et le premier qui passa eut un geste. Il serra la main, la pauvre main morte en disant: Good bye, old chap! L'accent de cet adieu était indéfinissable. C'était quelque chose de fraternel et de comique à la fois. On ne peut pas parler d'irrespect de la mort, car cette intention-là n'était point. C'est plutôt une acceptation flegmatique de la destinée ne donnant à la mort d'un soldat, au cours du plus grand drame du monde, que sa valeur toute relative; c'est le sens violent de l'humour qui fait serrer une main quelle qu'elle soit quand cette main n'est point tendue dans une telle intention; c'est enfin la petite note à la Dickens de l'adieu au possible ami ou à l'ennemi tombé vis-à-vis duquel 011 n'a plus de rancune. C'est bien complexe, mais la psychologie anglaise est coutumière de ces problèmes. Ce qui est moins difficile à saisir dans sa nuance exacte, c'est le cri de guerre des Anglais à partir du 8 mai. Les Allemands virent des hommes furieux se jeter sur eux en hurlant: « Lusitania! Litsitania! » La sauvagerie allemande a du en être profondément étonnée. Le torpillage du Lusitania était une si bonne plaisanterie ! Faire périr des innocents, mettre des civils devant les troupes, incendier des églises, tout cela a si peu d'importance pour Guillaume II, ses officiers et ses hommes que l'indignation humaine devant le crime dépasse leur intelligence. Les Allemands n'ont jamais compris les Anglais parce qu'ils leur ont prêté des sentiments aussi bas que les leurs. Ils ont donné à l'impérialisme anglais la même visée d'hégémonie qu'au pangermanisme. Or, l'impérialisme anglais est l'association et le libre développement d'un groupe de peuples. L'autonomie des grandes colonies, le Dominion canadien, le Com-monwealth australien, le Sud-Afrique, en est la preuve éclatante. Londres n'y impose pas sa loi comme le ferait Berlin. Chatham disait : « Les colonies sont choses trop grandes pour qu'on les puisse étreindre, sauf dans les bras de l'affection. » Le libéralisme anglais est au-dessus de la compréhension d'êtres cupides et cyniques. Mais ce sont là des considérations qui nous éloignent du terre à terre, si j'ose dire, des tranchées. Le soldat anglais a une mentalité de brave garçon un peu simple. Il n'a pas la notion du danger. Son imprudence est extrême. Il sortira en plein jour du boyau pour changer de chemise et mettre son linge à sécher. Pour lui, le combat ne doit commencer qu'au coup de sifflet, comme au football. Dans de courtes notes, on ne peut tout passer en revue. Les anecdotes s'oublient ou, parmi celles qui reviennent à la mémoire, on ne sait laquelle choisir. En voici une pourtant qui illustre les rapports amicaux et libres des officiers avec leurs hommes. Dans une attaque, l'un des blessés, assez sérieusement, mais non mortellement atteint, resta très en avant des lignes anglaises. Un officier s'approcha de lui pour le ramener, en le portant sur son dos. Le blessé refusa cette offre généreuse. — « Mais pourquoi veux-tu rester là? demanda l'officier. — Parce que si vous me prenez sur votre dos, dit le tommy, je recevrai une autre balle dans le derrière et c'est vous qui aurez la croix de Victoria! » Cette histoire, parfaitement authentique, serait-elle possible de l'autre côté des lignes, dans l'armée où l'on enchaîne des hommes à leurs mitrailleuses? L'rNTEBPEÈTE L'interprète français attaché à l'armée anglaise est une création de cette guerre. L'organisation de temps de paix n'avait prévu qu'un nombre infiniment limité d'interprètes. L'examen d'entrée des « cacaouettes » (appellation née de l'insigne floral brodé sur le velours bleu du col et qui devrait ressembler à un rameau d'olivier avec fruits) était d'une extrême rigueur. Il fallait être apte à déchiffrer un document étranger écrit même au crayon, mieux qu'un chartiste roinpu aux palimpsestes, connaître les termes techniques militaires comme l'auteur d'un dictionnaire spécial, écrire et parler plus que correcte ment la langue étrangère que l'on prétendait posséder, avoir enfin des aptitudes militaires donnant une certaine compétence en la matière. A la vérité ces qualités étaient nécessaires pour l'emploi tel qu'on l'envisageait alors L'interprète militaire devait être attaché aux états-majors pour l'interrogatoi des prisonniers et le dépouillement des documents et papiers saisis. Ce service fonctionne d'ailleurs parfaitement et tel qu'il avait été prévu. L'interprète attaché à l'armée anglaise a une fonction toute différente. Il sert de liaison entre le corps expéditionnaire et la population française. C'est lui que l'on met à contribution pour préparer un cantonnement, demander des renseignements sur les routes, intervenir dans les contestations. C'est un guide et un traducteur que l'on prête aux différentes unités anglaises. Les contingents anglais se chiffrent par centaines et centaines de mille. Il a fallu pourvoit d'interprètes tous les bataillons au fur et à mesure de leur débarquement. Or, il n'existait pas d'interprètes militairement diplômés en nombre même approximativement suffisant. Il a été nécessaire de créer des interprètes par fournées hâtives en se bornant à un examen succinct de leurs seules connaissances linguistiques. Trois catégories d'individus ont fourni les interprètes ainsi demandés: les gens du monde, les intellectuels et les garçons de café. C'est une, classification un peu sommaire, mais elle répond assez bien à la réalité. Les gérants des grands hôtels qui sont très souvent des hommes fort distingués et. beaucoup plus riches que vous et moi sont étiquetés « garçons de café » par l'habituel!* malice française. Ce sont eux qui prêtent aux fatales plaisanteries plus ou moins authentiques du lord anglais cherchant longtemps « où il a vu cettf tête-là » et finissant par découvrir que c'est dans le Palace où il passa quelques jours de son voyage de noce. Les intellectuels sont des professeurs d'an glais, de doctes spécialistes d'économie politique ou de droit international, des banquiers, des écrivains qui sont en général d'assez médiocres cavaliers. Les gens du monde sont d'excellents cavaliers mais quelquefois d'insuffisants linguistes en dehors des termes de sport et du vocabulaire réduit des amabilités de salon. Ces petites imperfections des uns et des autres se fondent dans la bonne volonté générale. Le Français livré à lui-même, ayant la responsabilité et l'initiative, est incomparable. Il aime à rendre service, à se multiplier. Rien ne lui plaît davantage que ce dévouement qui ne lui est pas commandé. C'est une des vertus d< notre race dont la soif de liberté n'a point d'orientation égoïste. L'interprète d'un bataillon anglais, seul Français au milieu d'Anglais, sentant que l'on compte sur lui pour de nombreux détails pratiques, est flatté de cette confiance et s'efforce de la justifier. Et cela ira jusqu'au complet sacrifice Dans un petit village du front, à 1.500 mètres de la première ligne, der convois sont arrêtés. Le village a encore assez bonne figure. Il n'a été que peu marmité. Une dizaine de maisons ont encore leur toit. C'est une localité exceptionnellement favoxisée. Dans un estaminet transformé en bureau un brave homme en khaki, un Français qui doit avoir la quarantaine, fait patiemment des comptes et classe des papiers. Dehors, des mulets chargés de caisses de munitions grattent les pavés d'un sabot impatient. Des tommies déchargent des camions qui viennent d'arriver. Il y a un peu de tout, des shrapnels, de la viande frigorifiée, les légumes frais, du beurre... L'homme en khaki sort de temps à autre, vérifie des ballots, se replonge dans ses chiffres et ses vérifications.Tout d'un coup, un ronflement de locomotive, une explosion formidable. Le village commence à « prendre » du 210 boche. C'est une débandade. Quelques mulets ayant cassé leur longe galopent vers la sortie du village. Les camions moitié déchargés se hâtent de faire demi-tour, les hommes du T. et S. (transport and supplies) cherchent des caves bomb proofs. Dans son estaminet-bureau l'interprète français range ses papiers, épingle les factures, se démène pour qu'on sauve les colis, appelle des hommes de bonne volonté... et le 210 continue de tomber. ... Le tableau d'honneur des interprètes compte déjà trop de noms. H y a ceux qui n'ont pas résisté à la joie de charger avec la troupe, il y a les hommes d( liaison avec l'unité française voisine, il y a ceux qui se sont mis au premiei rang pour montrer que les Français n'ont peur de rien. Et il y a beaucoup de garçons de café, quand le canon a fait « boum », qui ont répondu héroïquement c< voila ! » ji p LE « VOYAGE DU CENTURION » Depuis l'apparition de notre numéro de Noël, un grand nombre de nos abonnés du lecteurs nous demandent d'une part si l'œuvre du lieutenant Ernest Psichari, Le Voyage du Centurion, a été publiée par nous intégralement, d'autre part si ell» a. déjà paru ou paraîtra en librairie. Le texte reproduit par L'Illustration représentf fidèlement le manuscrit, tel que son auteur l'avait laissé en partant à la guerre où il devait trouver une mort héroïque. Quant à la publication en volume, elle ne se fera qu'un peu plus tard et nous ne manquerons pas de l'annoncer. LES SAPEURS MAUDUIT ET CADORET Nos lecteurs n'ont pas oublié le récit du merveilleux exploit accompli par deux âe nos sapeurs en Artois, et que nous avons relaté dans notre numéro du 4 décembre dernier. Nous avions eu à cette occasion la bonne fortune de pouvoir publier les portraits des héros de cette aventure, Mauduit et Cadoret. Il ne nous avait pas été possible alors d'indiquer, sous la photographie où ils figuraient côte à côte, lequel était Mauduit et lequel Cadoret. Le renseignement précis vient de nous parvenir: il se trouve que nous les avions nommés dans l'ordre exact où ils étaient représentés, Mauduit à gauche et Cadoret à droite. 4 — n° 3800 L'ILLUSTRATION 1er Janviee 1910

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