La Belgique: journal des réfugiés

301 0
close

Warum möchten Sie diesen Inhalt melden?

Bemerkungen

senden
s.n. 1918, 02 April. La Belgique: journal des réfugiés. Konsultiert 14 August 2020, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/rj48p5w81n/
Text zeigen

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software

if ABOSNEHENTa 1 raoiï fi. 1,25; 8 ïiiois îl, 8.50. (Etr. <0 ots. par mois ou p'.U3> ANNONCES: la liens 30 cents. (Pour Contrats s'aarosssi a l'Administration) Adresser TOUTE !a correspondance à „Lh Belgique", Noor<Iemds-plein, ÎJSDEN, LA BELGIQUE Directeur» : 6, LANDOÏ et J. WAM'EH& LBÏDEN Administration et KÉJastioa Noordbîadapieia-Téléphono No. 176 ROTTERDAM, Ëteiger, 10b - Tél. 70» MAB8TBICHT Wilbslmina 3irge:, 88 Adressai tout', la correspondance a liEItkKH. * Les manuscrits non ir.tCrâs nt sont p*a rendus. Victorieuse résistance Les AHîés résistent victorieusement partout et surtout aux points essentiels du front. « L'unité de commandement est assurée. — L'offensive ! allemande se ralentît. Foch, generallissîme des armées alliées d'Occident LONDRES, 30 mars, (fieuter). Le ! Posi" dit qu'avec l'assentiment complet du Ma . réchal Haig, les Gouvernement français et an glais ont décidé de nommer le général Foc'i, généralissime des armées franco-anglaises sur le front occidental pour la durée des opérations actuelles. Communiqué anglais du matin LONDRES, 29 mars. — Communique d; Quartier .Général anglais on Franco: De nouvelles violentes attaques ont éto lancées par l'ennemi dans l'après-midi et dans In soirée d'hier sur différents points tout le long de no:rc front de bataille au nord de la ■Somme. Nos troupes ont maintenu leurs positions et gagnèrent du terrain eu cerlaius endroits dans des contre-attaques pleinement réussies.Un grand nombre île prisonniers ont été faits et nous avons également pris un grand' nombre de mitrailleuses au cours do ces combats, tandis que l'ennemi a de nouveau subi des pertes extrêmement lourdes. Ses fréquentes attaques qui furent exécutées avec beaucoup de décision pendant toute la journée, ne réussirent qu'il gagner nos postes avancés après plusieurs heures d'un violent corps à corps. Les réserves furent alors 1 ncées en avant contre no? positions de bataille; elles furent repoussées sur tous les points avec de grandes pertes par. nos mitrailleuses, notre artillerie et noire fou do mousqueterie qui firent des vides profonds dans leurs rangs. Au sud de la Sommese produisirent également de durs combats jusque tard dans la soirée. Nos troupes après avoir maintenu leurs lignes pendant toute la journée, contre les assauts répétés, d'un ennem i supérieur nombre, se sont retirées à une -confie d'-Jince de lent - posi i; ■.- ■ ai. . .. -;o«. ; , Communiqué anglais du soir LONDRES. 29. mars. Communiqué du Quartier Général Anglais en France: A l'exception do combats locaux en divers points du front, l'ennemi n'a plus renouvelé se; attaques au nord de la Somme. En quelque* endroits, nou3 avons Gagné du' terrain.- Au sud da fa Somme, de fortes attaques aile-, mandes se sont déclanchées au.cours de la matinée dans la région de Mézières et de Demuiii (20 km. au sud-est d'Amiens). Dans ce secteur, ' la lutte se poursuit. ~~ D'après des documents que nous avon-, saisis, il est connu que l'attaque allemande sut-la Scarpe avait pour objectif la conquête-de la 1 cote de Vimy et d'Arras. Cette altaquo a été entreprise par un minimum de 6 divisions à la ligne de front, avec 4 divisions d'appui. En dépit-'do la violence do l'attaque, la flexion produit 'sur notre ligne do front est insignifiante. et la ! combat s'est terminé par une lourde défaits pour l'ennemi, Aux violents combats engagés au sud entre Boiry et Serre et qui n'eurent guère plus de succès, onze divisions ennemies ont participé. ) ïïior, no- aviateurs ont multiplié leurs o.iia-,~ques contre les troupes ennemies stn t>ut le front do combat, à coups do bombes et de mi-, traillcuses. La plupart de ces attaques ont eu lieu au sud de la Somme, dans la région où" dp constante coiîccnlration do troupes allemandes so;il signalés. Lo travail des àviateurs s'est poursuivi»jttsr qu'à l'obscurité malgré la. pluie, la tcn.ipêto et i les nuages qui pendaient à faible hauteur. En tout, nous avons lancé 26.000 kilos de bombes et environ' 250.000 bandes de mitrailleuses.En des points plus tranquilles du fiont, les avions d'artillerie ont continué loin = raids Je réglage et de-reconnaissances photographiques. Peu de combats se sont livtés dans les sirs, mais l'artillerie anti-avions s'est montrée très active. Nou- avons détruit 9 avions allemands • et 5 autres appareils sont tombés désemparées ■ tandis que notre artilJeno a encore abattu 2 .avions allemands. Nou? avons "perdu 12 appareils.Commentaire officiel anglais LONDRES. 29 màr-. — Le min: siéra de l>a Guerre communique: Au nord de la Somme nous avons maintenu toutes nos positions. Au cours de la journée, l'ennemi n'a plus attaqué. Au sud de la Somme des combe i violents .ont eu lieu. Nos troupes furent repoussées 'jusqu'à la ligne p'a.-sanufc l'ouo-t -d'Tîiimc!. Mareelcave e; Deniuin. Au sud de Deiuuin, Ta ligne française passe par Mézières, Lanou ville, Sire Bernard, Grutibus, et immédiatement fi l'ouest tic Montdidier et de Lassigny. La contre-offcnsivc française continue et de norivMlés troupes françaises arrivent sur 'le front. A l'est de "LasMgny, la situation n'a .pas .changé. Noua avons trouvé tic ordre allemand dé* montrant que( le 2i mars, l'objectif de la di vision ennemie qui attaqua près de Si-Quen- j lin était d'atteindre la Somme à la hauteur j de Hanj, soit à uns distance de li milles. La division en qucH'.on n'avanç* que de : trois m:'!1 - . Communiqué de 3 heures PARIS, 29 mars. Communiqué of":ciol de S heures : Hier dans la soirée et pend.tu une partie do la nuit, la bataille continua avec violence. En dépit de ses contre-attaques répétées, l'ennemi n'a pu rejeter les troupes françai-, ses des villages qu'elles avaient enlevés. Hier les troupes françaises, complétant leurs succès, s'emparèrent de la haute butte de îlonceî. Devant PfeÉy-le-Roye, des combats achat--, nés ont été livrés; toutes les attaques lancées contre, ce village furent brisées devant la résistance indomptable des troupes françaises. Il so confirme par les dires des prisonniers i e} par le nombre de, cadavres trouvé- sur cette partie du £hamp de bataille et. dans "a région ■de Montdidier, que les pertes subies sans résultats par les allemands extrêmement lourdes. Au nord de Montdidier, les troupe.? françaises et anglaises contiennent vicjoïieuseinent l'ennemi sur la ligne de l'Avra devant Laneuville, Sire Bernard, Messière, M.u-eeleave et Hamel. Lès colonne, d'infanterie ennemie et les convois signalés sur la roui ce Laov j La Fère furent pris sous le feu «les pièces à longue portée et furent dispersés, Sur le reste du front, activité r l'artillerie. > CommunSqué de 1! hsyrss . PARIS, 29 mars. Con nuàiqné oLi. M de 14. heures. Sur le front de l'Oise, au cours ! la journée d'hier, l'intensité lie la bataille a considérablement diminué. L'action otif -i des allf • immiïs ne s'est plu» pianlfestée qu'en rte rat"-, attarmes locales euh opine- on gat-knir j point ,i n-vui ù'UrÇWrs. Ce front sfe wiSSililS SâjïS cesse par l'arrivée de nouveau» renforts. Toutes les attaquas ont été repoussées par les troupes françaises, qui ont infligé de lourdes pertes aux allemands. ' Dans la légion de Saiionviiier, du bois de Parroy ot au sud de Seppois, des coups de main tentés contre nos-lignes ont.«ôninlètomeut échoué. Sur le î.Me du front, 'ion à sigru'iler. Communiqués ennemis La communiqué allemand du 29 dii: Au cours do combats locaux des dçux côtés rte la Se&rpoi notts nous qomtnes engages dans les premières positions augthtifies et nous avons fait quelques miUt«r.< do prisofflfiiera. Pu'- au nord. d'Albert, les Anglais ont continué à attafjuer sans euc-cîs. Entre la Somme et l'Avre, nous avr.rs de sort-veau attaqué. Nmis avems CJEpufoé l'ennemi d'anciennes positions et de villages smiragett-semont détendus e>! ropoussô sur W.-.rîusée— Abancoiïi-t (23 kfl. à j'ost .d'Àmioii»; et Piesaiar vers l'ouest et le nonhouest. Los Français ont entrepris n plusrieiirs reprise» de. violoutos contre-attastUM dan.- divers secteurs de notre noaveau front entre Mor.tdidier vot Noyon. Ce.-.- attaques ont t-choué *u prix do lqurdos pertes. Le butin compté Jusqu'à prient depuis le début de fc bataillo* (soit eu 9 jours! N'otMions pas qu'au 3e jour, ce butin était do M 000 pri-I sonnic.s et 926'cprm'î.) est dé 70.000 priee-r-nii-rs et ï .100 catiwr* {d'arlil'cïiç et— d'in-fanîerio). " ^ Au fient de Lori-r'ne, l'aotivité .de l'artillc-rîe se maintient. Lî communiqué allemand dt> 29 (soir) dit: Sur le champ de bataille au Word de îa Som me, !a journée a été calme. Entre la Somme et l'Avre, 1er ccmi;t+s cnî un ccur^ ÎRvorable, Cojameïitairft-KeHtes' L'éckec de l'ennesa! devîtiii Air»* LONDRES, 29 -mars. (R-eatcr.t — L'atin-quo' tentés hier par l'ennemi devant Arras a échoué. Il n'est parvenu « avancer, ses ligne*: nu sud 'do la Searpc jusqu'aux ruines du vietisr réseau de franchéer, de rcEervc d'où nous l'avons rejeté il y a un àn. Au nord dé la rivière, il cal entré à Iîocus, après ;un long combat aïi cours duquel un bataillon .anglais a héroïquement résisté. Dans cette région nous avons cédé quelques ceataiaos de mètres jusque pré. le Bailleu1. Au*sud de la Scarpe,. où les allemands ont fourni leur plus violent effort contre Arta*. ils parvinrent, après plusieurs attaques dont lès. vagues, furent suceessiw^meîft ■fauchées par no? mitrailleuses, à prendre. pied {.lu- la colline Orange et sur la colline 'dit Groenland.Dan j l'après-midi, nos troupes ont entrepris une vigoureuse attaque sur Ayoite, au sud d'Arras. Quelques allemands parvinrent ensuite à prendre pied" dans -lo .village, mais ils en furent de nouveau chassés par une-brillante contre-attaque. Ce rnafin, le. calme règne sur le fron; au-, tour d'Albert. Quelques points près de Né-rancourt ont été conquis et purgés denne- MEDUE>' & ZOON % PÀRDESSU'; # DEMI-S iISON Uj î Dsrci8. . . I"' 80.- - 1| i (LA HAYE ROT TEWOAM | i| IHofweg 11 * ' ':ot>06fr. 336 *j mis l r^e »•(>..i , , Biure a été •>repoussée. -, 4 S " .ee Eîara» PARIS, 29 m.tv- . :ta). -„No«8 sommés tranquilles^ Fort et ..Ce<5 paroles de mm. Clemenceau c-î ' >yd Scorge dépeignent mieux qu to\i ,|commeateiro la- situation militaire. La journée d'hier i t bonne. A la suite de l'extension iviv îa ."-ord, la bataille, dont là violence ■ est nhr«- rompue et toujours alimentée par l'arrivée leâ réserves allemandes, dépasse en déve?v;.pement \ia total'de -100 kilomètres. Hier la lutte î>n i iu- intena:' sur les deux ailes, da'ns la région de Montdidier et à l'est d'Arras: La tenfai^e de l'ennemi échoua complètement et fut s '"vie d'un recul sensible dans la contrée : Montdidier. Eiieciivement l'-; -midi, après de durs combats, soutenu* ave tv'e énergie inlassable- contre des forces v:péri§®res.«n nombre, dont des division» .je h garde- et des régiments brandebonrgf o. , les Français, dans une» charge endiabN'e, veîàlèrent l'ennemi sur Montdidier, jui v' -vjr.it les villages de ceinture à l'ouest «i s; tu sud. Kos avant-postes. touchent maint- tani les abords immédiats de kt ville. L'invasion «-'mlj ...-araîb arrêtée de c~ côté et !a r -tit- de Paru demeure solidement barré- eifî st*- ta» ,'cte la riposte imminente vienne décide:' i.àr le sort de la bataille journellement formidable. Malgré l'achamemeni; de l'ennemi le reste du liront ne s'e ' ,(>as feeusiblement modifié. Les Allemands .ibit l partout être contenus. La menaç cent > Amiens a été notablement atténue '. An • jrd et au sud de la Somme dans '-es Région des routes directes vers l'objectii nriiicip. !, il.- oe, réalisèrent aucune avance a j ; i <- 'sble. Le front est v | . ,-. .. J# , , .J' , . " ' 1 ' lèaïânïïs amcncelê!'&nt «lés tas de cadavres, n'a pu? été obtenue. La .stabilisation s'affirme avant la conk-e-manoeuvre des réserves alliées au moment convenable. Dans le ralentissement et l'intsrraction de l'avance de l'ennemi ainsi que dans le succès des contre-îiîaques des alliés les jeumanx voient un excellent augure poulie développement futur de la bataillé. M. Clemenceau, infatigable et inlassable, alla au front contrôler directement les opérations militaires. Avant, son départ il renouvela ses déclarations réconfortantes de la veille, concluant >t«ïô le haut, commandement a p'iin que'ç* nfimm; i'- a îa certitude. te gfc««iB,aïHfes»iMf.e PARIS, 29 ms»"'. (Havo?!. M. Clemenceau a déclaré à la Commission de l'année que, les troupes" alliées opèrent sous un commande in en* uni ç u e. Le géïséral Foch LONDEHS, 28 n.ar* (Reii r.) — Le ,,Daily Onronltle" dit qu«, biei '•*•!, on peut e'attendre à une 'comma-uicatioa au sujet do la coopération des forces engl ises et françaises en franco. A la suite des impositions prises, un -rôle importât!! autai été attribué au i général Poch. IL'aniié dé ea«im%ïiâ«meat LONDRES, 29 : ars. ~ Le 'eoliaberaie-iï -parle-l'entaire de vD>.'!e Obr.'rilcîe' écrit: L'artère logique des evé: enient» produira peut-être à l'eueet œUo Hé de cônrmait-deœont que les armées alliées n'ont pas connue depuis le dib..t, da la g- r.eJl est connu que Lloyd- Gcorgo et. Olci.-c teeau font partisans de cette unité." Le journal ajoute; .La c?)f.n?:riont s'opérera . vêts la cordiale af-orr-'-ation du maréchal He.ig." i 'M ■ Ijs" <,'M r ache'si.c? GuarCieu " écrit: ,,Or. croit "qu'une décision est déjfc prise ci si. dans çe cas, !a Prar.es «cetfçoj une position demi riante, tor;, les ttlief» pagkis Fèpprou-vetont cordialement.'' Le ,,Daily News" . 1 de Paris: .,Oh dit Que d'importantes lécisi; r ont été prises aujourd'hui à Paris r.o snj-'i.du comman-deitte t des opérations- r.." :-i tires dtej Al-liés."h', .Homme Libre'' dit; . i . Conférence de 1 Versailles marquait déjà r.: e étape impor-Tantc: Nos alliée demandent do -franchir de nouvelles étapes et. peu;.-être sont-elles, pour le moment sur le point d'él.o franchies. Les ehefa de l'Entente — en peut se rassurer sur ce point à Londre?. — sçr.-t parfaitement consciènls de let :• resp'. esnb'lité et dv oe que la situation da moment peut exiger. Ils ont reconnu que pour as? r-r-f 5 ut.lté d'action, il faut un seul Choî. Qulil en soit donc ainsi! Notii croyons qu'on le t-reuvera, à moins qu'on ne i'ait'déjà. Nous nous rr oetons tous sotis ses o.-"»res' pobfc rapprocher encore une décision imminente."' Ce qae «Ut M, Faf&levé PARIS. 29 mare. — L'< K-ministre ùs la guerre Painlevé dit au -sujot de l'unité de commandement: „Lcs nouvelles dispositions au uj':(, du commandement suprême me semblent les meilleures qui pouvaient être Pïiscs dans ces circonstances. Une profonde unité d'action ne peut que Miter l'heure où ngtts agirons." " * lu l^lsiraoniia (le Pl. (!lén»iiceaa à f). Mojd George PARIS, 30 mars. (Dépêche particulière.) M. Lloyd George k reçu do M. Clemenceau le télégramme suivant: Jamais nous n'eûmes plus d'admiration pour la vaillance des soldats britanniques, ni plus de confiance dans leur grand chef. Nous sommes tranquilles, forts et sûrs du lendemain. À propos de IMontiildler PARIS, 29 mars. (Dépêche particulière.) — Il est particulièrement remarquable que malgré tous ses efforts, îw.k mi n'ait pu obtenir le moindre gain do terrain dana la vallée de l'Oise. Il a été obligé do reporter dans la clirectioji est-ouest l'axe de sa marche qui .semblait primitivement mee'êe vers le &ud-oueet. S'il a pu ainsi sôjTr-ser des avantages, dont le plus appréciable est la prise de'-Montdidier, c'est parce que les Français ont dû déployer continuellement leurs troupes sur leur gauche. Il avait sur eus dans cette course vers l'ouest le bénéfice d'une avance acquise et d'un plus court chemin à parcourir. Mais maintenant les Français le contiennent à l'ouest de Montdidier où se trouvent des mouvements d© terrain très favorables t\ la .défensive. Un peu plus au -nord, les Anglais par leur résistance- dans .la région dé ". Rosières, ont couvert le flanc est d'Amiens. Enfin il3 tiennent toujours 6. l'ouest d'Albert. : Sur 1'éventaii de routes conduisant fi Amiens, les allemands ont vu leur marche singulièrement ralentie, sinon arrêtée; particulièrement â Montdidier et à Albert. Sentent-ils quo la poche à angle aigu .qu'ils creusent dans les lignes des alliés les met dans une position assez délicate, car elle les expose à des contre-attaques de flanc sur les deux eôtés du saillant ainsi formé? Cela est probable et expliquerait l'extension do leur offensive à l'est d'Arras. Mais pOur l'effectuer avec succès il leur faudrait y mettre lé même prix que dans la bataille formidable qui fait rage depuis huit jours; or, ils ont entamé leurs réserves de troupes fraîches au delà de toutes les prévisions, leurs pertes ont été considérables: eux-mêmes l'avouent en invoquant comme excuse îa chaleur de la lutte. f/ofienaîve nlleiM«n«le et le recrnteinent aux Etats-lfnid CHICAGO. SO mars. (Dépêche panieuliè--ro.) — La mission de recrutement britannique et canadienne, annonce que les enrôlements dé volontaires ont augmenté de 25 pour cent depuis que l'offensive allemande a commencé. Lee Ecossais sont particulièrement nombreux. Des Russc-s, des Syriens, des Grecs, des Scandinaves se présentent égale-' meni ainsi que de nombreux Américains quai que ces derniers engagements ®« puis-ce; être -aeeeplést. Vit noble geste des soldats nniéi-icaina PARIS, 00 mars. (Dépêche particulière.) \ii eeurs d'une réunion q«l eut lien liler an front et à laquelle assistaient le général Pote in, M. Clemenceau et $1. Lotieheor, le général Pershing s'osj présenté nu général Foch Ot lui a dit: ,Jo viens pour vous dire quo le peuple américain tiendrait en grand honneur quo no* troupes fussent engagées dana la présente bataille. Je vous le demande en mon nom et au .sien. Il n'y a pas en ce moment d'autre question que celle de combattre. In-fauterie, artilleile. aviation, tout ce que nous possédons est à vous. Disposez,-en comme î! , \ou« plaira. Il en viendra encore d'autres, aussi nombreux qu'il sera nécessaire. Jo suis venu exprès pour vous dire que le peuple américain serait fier d'être engagé dans la plus grande et la plus belle bataille de l'histoire." Les prénarstifa naséi-icala» WASHINGTON, 29 mars. (Dépêche particulière.) — L'offensive allemande est suivie avec un» extrême attention dans les milieux politiques de Washington. Au sénat la dis-•cuaaiou porte presque -entièrement sur l'ae-oélération des préparatifs de guerre. M. Lod-ge. sénateur, a prononcé un discours en fa-wur de la mise à la disposition des slliés de tous les hommes disponibles et il a préconisé l'en traîne-mont militaire obligatoire des jeunes gens de dix-huit à vingt-six ans. Il a Iqtiê îa brillante résistance britaftiiqU'a dans les ternies suivants: Nos alliés retiennent les allemands avec un esprit de sacrifice et un courage qui dépassent tous les éîoge3. L® sénateur Thomas du Colorado à réclamé qu'il solo fait emploi do toutes les ressources jde façon à montrer aux Alliés que nous, arrivons au nombre do cinq millions avec notre richesse, nos bateaux et nos vivres. D'autres orateurs ont demandé la plus grande célérité dans tous les départements pour les prépara (ifs d^" la guerre. L'offensive des allemands PARIS. 29 mars. (PfirK) — Le correspondant de l'Agence Hava#*nii front français télégraphie: D'après les renseignements qui commencent; à parvenir, il est possible de se rendre compte de ce qui s'est produit au début de l'attaque allemande. Après quelques heures seulement de préparation d'artillerie » l'ennemi a denné l'assaut ©n échelonnant ses troupes en profondeur. La courte durée de. la préparation d'artillerie a été compeneée dans une certaine mesure par la densité du tir et par un large emploi des gaz toxique®. Les assaut» ont été menés par des vagues sus-eessnves qui avaient été amenées k leur potni U^_dépRrt pendant la préparation d'artllte* rielHCennsmi poussa ae-3 troupes,en avanï avec u,n méprÎ3 complet des terribles pertes qu'il éprouvait. Pour combler les videa. II appela divisions sur divisions et fit non »eu-lement intervenir ses réserves stratégiques, mats dut avoir recours è des prélèvements de ! troupes sur* d'autres parties du front O'-esç ainsi que l'on a pu Identifier «aviron 66 divisions qui toutes ont subi de trèr grosses pertes. Si l'on remarque que l'ennemi d« possède en tout que deux cents division^ dont une cinquantaine ramenées de Raasrfe, pour tenir le front occidental de la Mer fc ] Nord ft la frontière suisse, on constatera qu'il ■' ne pourra consentir encore pendant longf» j temps à de tels sacrifices. Et si les allemand# , veulent malgré tout poursuivre un tel effort, ils se trouveront, bientôt avec dos t#« serves très amoindries en présence de l'armée française absolument intacte. Il parait1 en tous cas difficile ft î'e-nnemi de te*t*a, une autre offensive sur un nouveau pairs* dti front en la nourrissant avec, une telle prodigalité.Trouvant donc- la rouie barrée dans la dï-roction de Paris par l'armée française, '.-et allemands tentent de poursuivre leur marche vers l'ouest vers Amiens. La ligne du front- creuse ainsi une poche intérieure permettant une manoeuvre possible sur les flancs. Or, au nord, les Anglais ont eco<>re de puissantes réserves à mettre en octwrfl tandis quo l'armée française, commo nous venons de le dire, est presque entièrement in» laeto, quelques élément* seulement ayant été engagés jusqu'ici. Si les Allemands avaient réussi è lotit emporter dans leur marche, i! n'y aurait eu sur ce théâtre qu'un» s*roî« grande bataille. On peut dire déjè qu'il y »a aura deux, Los allemands ont eu l'initistive do la première, nous aurons l'initiative ce la seconde avec tous te% avantagea que comporteront pour- nous l'opportunité du moment et le choix de l'endroit 6 frapper. Le isessRte de Lloyd George »hk Etnt*«r»ii WASHINGTON,. 28 mars. (R- .). Le. ©ressaut! message de M Llovd (k- ■ ■ an* >' Brartv-OTn*- urafâimam ii'imn ;ini=r -îrur^ir qus possib'e des renfoits amér'caitt-, est c««« sidéré ici comme on appel au peuple «mé»t | ricain, aux ouvriers, aux chantiers de oons- iiructtcn, aux fabriques do munitions et à tous ceux dont l'enthousiasme et la colis» fooration sont indispensables dnn3 la grand» tâche qui consiste à transporter des fwes américaines suffrisantes vers le front de France. On déclare que le Gouvernement met es confiance qu'il pourra, dans le courant de oeuvre et anime toutes les énergies. 11 % cette année, mettre ©n ligne sur lo champ de bataille un million d'hommes et davantage. Le transport est le plus grand problème #S l'appel de Lloyd George fait certainement! mieux concevoir au puuîic l'urgence de lo situation que n'importe quel autre appel! aurait pu le faire. Les IhésHations de l'enscml LONDRES, 29 ma.ra. (Reutei.) Lo eorro»» pondant de lleuter sur te front français mande en <late du 28 que les allemands ont probaWs-ment renoncé à leur projet de m&n-bor droit â leur but &t de nous écraser nous teurs lis frappent actuellement sur ce qu'ils crc et être nos points -faibles dans l'espoir de c < faire reculer autant que possible avant i' arrêté lui même. Les progrès de t'en-neml ân la vallée de l'Oise, dans In direction de Pari ont été arrêtés- apprès la bataille de Noyon L«, long de l'Oise la front 6'e»t Immobilisé « Us vaillante armée française qui interdit A IVnntw mi la route au long de la rivièeo, se oonsii*r» pour l'instant comme simple spcetatrics f*a combat. leurrés dans leur espoir de percer tur la vallée de i'Oïsa les allemands ont porté lour effort plus ru nord, mais avec quelque dêoi*io& • qu'ils «ient tonte ce mouvement il ce l'ont - fait aasex vite et la résistance héroïque d# l'-ir» mêe ajnglaise a fait 4e nécessaire Lei huit jours qui se saat écoulés depuis le début de l'attaque noai3 ont permis de répartir no» réserves derrière les secteurs menacés et te j.o.ttt de jonction des années que les a!lem«.ri>tt avaient fait remonter vers le nord, est couvert actuellement par une arraéo frànçatsô «osez puissante pour faire fftoe à toute éventualité. Il se trouve actuellement 87 divisions aller mandes sur un front do batailla do 50 milles. Les allemands ont enlevé à certains secteurs d» leur front leurs meilleures troupe-i Xe qui leur] reste est do qualité inférieurs; cela peut servir à combler des trous «aais non h gagner des ba^ tailles. lie* svlaienrs aa Ko! d'Angleterre LONDRES, 29 mars. (Reuter.) U général; Haig a adressé au Roi d'Angleterre le message suivant; L £>génèra! Salman et les hommes de tou» rangs do l'aviation acglaiso en Franco défiiren} exprimer leur remerciments sincères et co.ç-^ diaux à Votre Majesté à l'occasion du Hr.^.s igw si e.imablo dont ils eaint tout partir* - , m en? fiers. Ils rendent ds bons services A Imk Roi ei] à l'Empire on cette phase cantique de i» guerre et le sentiment d'avoir pu mérité l'eKt? e âs» leur caSoasi 'im i d* wwk*»* i&u r IWardr 2 ÂvrffT9T8 S dents - ^" Ânnée No. 142

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software

Er is geen OCR tekst voor deze krant.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software

Er is geen OCR tekst voor deze krant.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software

Er is geen OCR tekst voor deze krant.
Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel La Belgique: journal des réfugiés gehört zu der Kategorie Oorlogspers, veröffentlicht in Leyde von 1914 bis 1918.

Bekijk alle items in deze reeks >>

Zufügen an Sammlung

Ort

Themen

Zeiträume