La Belgique: journal publié pendant l'occupation sous la censure ennemie

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s.n. 1915, 26 Februar. La Belgique: journal publié pendant l'occupation sous la censure ennemie. Konsultiert 12 Juni 2024, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/nv9959dt13/
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Venufeai Février 1915 110 Vendredi 26 Février 1915 LA BELGIQUE ADMINISTRATION ET RÉDACTION B, Rue MonlagEe-de-Sion, S, BRUSELLE8 Bureaux : de 10 à 12 et de 15 à 17 heures JOURNAL QUOTIDIEN LE NUMÉRO : TO CENTIMES ANNONCES La petite ligne . î fr. 0.40 Réclame avant les annonces 1.00 Corps du journal A.00 Faits divers 3.00 Nécrologie . ■ S.OC LA GUERRE 207"" jour d© gu®rp® •Jutre les habituels communiqués de Paris et de nrlin, nous possédons aujourd'hui le rapport bi-:bdomada.ire du maréchal French sur les opérations ms l'Ouest. Il s'occupe spécialement des faits de lerre survenus dans la région d'Ypres, où les Aile-an ds ont récemment fait preuve d'une grande acidité. Les attaques et contre-attaques qui s'y sont .ccédé n'ont du reste eu pour résultat final qu'un mer déplacement d'une tranchée anglaise détruite nation servirait à fixer les idées. Il est vrai qu'entre les positions françaises — au nord de Perthes, Le Mesnil, Beauséjour et Massiges — et celles des Allemands — au sud de Tahure, Ripont et Cernay (i) — il n'existe que des fermes isolées. On se bat donc en vue d'enlever des tranchées ou des hauteurs trop quelconques pour permettre de repérer exactement l'emplacement des combats, encore que l'acharnement et la continuité en retiennent forcément l'attention. Il commence a en être de même des hostilités autour de Verdun, où l'on a vu les Français s'opposer, au sud-est et au nord successivement, à la tenace tentative d'investissement de l'armée allemande. Ce n'est que dans l'Argonne, où nous avons déjà exposé des mines. En guise de compensation, les An-is se sont emparés d'une tranchée à Givenchy, dis qu'ils se défendaient d'autre part avec succès ■tre une attaque dirigée le long du capal de La :sée. în fin de compte, le rapport du maréchal French nous apprend rien de sensationnel, pas plus d'ail-rs que les deux communiqués de Paris du 23. Le mier relaie un nouveau bombardement paxticuliè-icnt long et violent de la ville de Reims, qui par situation entre les deux lignes ennemies paraît :ée à l'anéantissement. Le second a trait aux com-s engagés dans la région de Perthes, aux envi-s de Verdun et dans les Vosges. -n tenant compte de la dépêche allemande pu->c hier, on s'aperçoit que sur la ligne Pcrthes-Le >nil-Beauséjour l'action est devenue remarquable, . seulement par son opiniâtreté, mais encore par portante des effectifs mis en ligne. D'après Ber-les attaques françaises du 23 n'auraient pas été 'éprises par moins de deux divisions d'infanterie, t-à-dire par une vingtaine de mille hommes. Les smands disent que la bataille a tourné entière-it en leur faveur; de leur côté, suivant la dépêche Paris de £3 heures, les Français se déclarent éga-ent^satisfaits de !a tournure favorable prise par événements en Champagne. La contradiction ;iîte dans les deux versions quant aux consé-r.ccs de l'action dans oette région, et il est d'au-■ plus difficile de se faire une idée des modifica-is qui en ont résulté qu'elle n'a jusqu'ici fait figer de mains aucune localité dont la dénomi- - • nu ngirhntwbwnrbwnb que les combats intéressent directement aussi la défense de Verdun vers l'ouest, qu'un cajme relatif paraît s'être établi. Ce calme toutefois ne saurait être de longue durée, si l'on tient compte de l'intérêt primordial que présente la puissante place forte française dont notre carte permet d'apprécier la situation militaire actuelle. Pour finis, notons que la bataille continue dans les Vosges, mais sans plus y provoquer de changements notables, sur la ligne Sukern-Stossweier-Sondemach que nos indications d'avant-hier ont délimitée. * * * A part l'exposé rétrospectif de Pétrograd relatif aux revers courageusement supportés par les troupes du 20° corps d'armée russe récemment coupées de leurs communications, les dépêches ne nous apportent,, en ce qui concerne la guerre dans l'Est, aucune nouvelle intéressante. . Elles font ressortir que les hostilités sont très suivies dans le nord de la Pologne, aussi bien à l'ouest de la Narew que suir la rive nord du Bobr, que l'ardeur de la lutte est loin de se ralentir dans les Car-pathes, et que les combats prennent de jour en jour plus d'extension au sud diu Dniester. Mais elles ne signalent aucune modification géographique qui vaille d être soulignée, si bien qu'il n'est pas possible de discerner si l'un des belligérants a réussi, sur i un ou 1 autre point du front, à ■"'assurer un avantage notable. (1) Voir la carte publiée dans le SS d« « Lt, Belgique ». «■, . SUR MER rliii, 22 feTTÎ-ar : " Lokal Ajizeiger » relate que Les survivants di lier ont écrit à leure parents que 234 homm-ea de de ce navire ont été eauvéa par les lorpil-i a-Dg!a.is et qu'ils ont été bien accueillis par 1er es britanniques. !"is, 22 février : navigation entre Boulogne et Jolkesto-ne, ainsi uti'e dieppe et iv owliavein, a été pro^tlsoiremçni bus-ue. - •ne, 22 février : « Berner Tageblatt » publie le communiqué effi-iUivant de l'ambassade allemande à Berne : Le mer, un sous-marin allemand a été bombardé dans -r d. Irlande pa'r'îîn"BâVird "marchand anglais qui )rtait pas de pavillon. •lin, 24 février : i doutes ayant été exprimés quant à l'étendue delà de guerre délimitée par la déclaration allemande elle du 4 février dans les eaux entourant la Gran-'stagne ver3 le nord, on annonce de source aut.o-que les îles Orkney, y compris lo port de Kirkwall, 5 îles Shetland se trouvent dans la zone de guerre, Qu'en revanche les passages la long des côtes des 'eroé ne sont point dangereux. pculiague, 24 février : conférence scan-dmave qui eiègie ici poicr délibérer ?u Question de la sécurité de La mer du Nord dssre ■ongtempis qu'on ne l'avait prévu. nouvelles questions ont surgi. Le. projet de faire spagoer les navires marchands par des navires âs ■o a reaieorstré de l'opposition ohez plusieurs délé- gTiés, ce système- augmentant l'éventuel danger de con-Litei militaires, et devant mefttre trop à contribution flottes de guerre des Etats scandinavea. V Copenhague, 24 février : ' .De nombreux navires miarchands anglais sont svnnrés Hier d Angleterre sans encombre. Les capitaines disent qu on ne voyait que peu die naviree de guerre anglais, p^diulent ^ mfrr du ^T°^d les chalutiers à vapeur . ; Londres, 24 février : \ Lier après-midi, à 2 heures, le vapeur « Branskone \ laisant rou«.e de iTewhaven à Cardin a touché une min ei au sud-estce Beaehy Head, ou a été atteint par une* A°rÇ2£' d© l'équipage ont pu débarquer! Au rïnrrno endroit un grand vapeur se trouve également en détresse. Paris, 2-5 février i D après une information du € Temps le bateau dragueur de mines Marthe a touché samedi, à l'est du port de Dunkerque, une mine flottante et a immédiatement couio. Quatre hommes de l'équipage ont péri. Plu- ? meurs hommes, parmi lesquels le capitaine, ont été® grievsmenfc blessés. Locustes, 25 février : Le ekahi&er Gratia a débarqué 14 .matelots d& téqm-page du vapemr Gakley qvi a été torpillé ides* £$rè3 midi au sud-est d® Rey. Le premier ingénieur affirme av;oâr tu lo périscope d'uai eous-marin1. Le reste de l'équipage a débarqué à Douvres. Le J Oakloy a sombré lo matin à la hauteur de FcJkestone-, f> pejidant qu'il était reenar^ué y ers Douvres. Les détails i maaqu-ent. : ; L. LE " ¥ILLE DELÏLLE „ COOLÉ Le vapeur français Ville de Lille transportait pour compte Cherbourg à Duiikerquies un char gement de 18 tonnes de pica^res. Il avait à bord, contre son équipage, 22 passagers, parmi lesquels deux femmes et un enfant. Le 17 février, vers 2 1/2 heures de l'après-midi, un soins-marin se dirigea vers lui, à environ S môles au nord de "Barflour. Le capitaice du Ville de Lille fit aussitôt changer sa direction, mais sous-marin, qui âiait quinze noeuds — le Ville de Lille n'en filait que sept — se rapprocha rapidement, et donna l'ordre do stopper. En même temps, un matelot agitait un drapeau allemand. à l'arrière. Le capitaine du Ville de Lille ayant fait stopper, on lui donna dix minantes pour quitter son bord. Les passagers et l'équipage descendirent aussitôt dans les canots : au couaa de la manœuvre lo capitaine se contusionna assez sérieusement. Le comimaudant allemand donna alors à 1"équipage l'ordre die se diriger vers lia cô-te. Le sou©-marin tourna autour du navire, deux ma.telo.tis montèrent à bord et déposèrent des bombes dans la cabine du. capitaine et d-an's l'avant du .navire. Peu après on entendit une- double explosion et le Ville de Lille coula lentement. Lo sous-marin, se dirigea ensuite vers un navire qui arrivait de Chercbourg, mais celui-ci, l'absence dla con>-treba^n>di6''de gaiérre à son bord ayant été constatée, fut laiissé libres Les Alleimands revinrent à co momen/t vers les canots du Ville de Lille, et constatant qu'ils avaient peine à avancer, ils les prirent en remorque, après avoir fant monter à leur bord le capitaine blessé et lui avoir donné des soins. I-e poste du phare, de BarCenr, où la disparition du Ville de Lilîe àvèîb éoé remarquée, a parvenu la préfecture maritime qui a envoyé sur place quelques torpilleurs. Lorsque ceux-ci ee soaut approchés, le sous-marin â'esb empressé de disparaître^ Les tepilleuirs-^iescs- .&n>t pris à 'c-ôrd r équipage et Les passagers du Ville de LiJle et. k'ia ont raimeruéà à la cote. — LES FAITS_DU JOUR fia presse.ttaacpfflp reconnaît aujourd'hui que les Russes onî"HuË.» retirer sur les deux ailes, mais que le but etfraitégiqrj© cette neiSraitia eist évident. /Lo « T^mps > -éc.LL, : « Nos alliés ont subi un échec. <#cia esfe indubitable, mais ils retiennent l'ennemi et lui Suoni beaucoup de soldats. Ils prennent même l'offen-çive, ca.r lisoco dans ka communiqués alleima.ndis éuo les coloonjea russes qui marchaient d» Lomza «b Kolno ochb été repo-uissées. Ija victoire n'est dnne de loin pas assez cfcéœsiv® pour qu'eil» permette aux Alliez mands de dégarnir leur front. S'ils faisaient cela, les armées russes reprendraient leur marche en avant. » Le « Figaro » déclare, dans son appréciation de la si-tuat-iorrTïfïïîtâirè, que la retraite des Russes s'est réellement effectuée et qu'il faut reconnaître qu'Hinden-burg est un stratège, de mérite. Le capitaine Jacques Coc'-in, fils du député français Denys Ooclïïn. est mort le 14 février sur le champ de bataille, près de Norroy. Le fils d'un ancien ministre des Colonies, M. Guiesse, a succombé k ses blessures. D'après la « Gazette de Cologne s, de nombreuses con-férences ont eu lieu au Buckingham Palace, à Londres, / sous hi-préàîcTéncè ïïu roi George. Assistaient à ces réu-' nions M. Asquith, sir Grey, lord Kitchener, M. Winston Churchill. Le Roi y a reçu l'ambassadeur de Rus-: sis à Paris, en présence de sir Edward Grey et de lord Kitchener. Oïl en déduit que ces conférences ont été provoquées par la situation militaire en Russie. On avait dit que le Eelridgc avait h bord un chargement _ de pétrole deetiné au gouvernement hcfllanduis. Le fait est exact. Le pétrole était destiné à un importateur hollandais, qui s'est eervi de l'entremise du gouvernement pour introchuixo du pétrole exclusivement destiné à la consommation de la Hollande. yfBeaçhy jfead, dont il est question ci-avant, eisit situé proximité d^Eastbea'jrîie à la côte de Sussex entre Brightpn et ïïaàings, où, en_ 1066, Guillaume, dr.ic de Normandie, vainquit lo dejrnier rai anglo-saxon. Une ligne do vapeur fait le service régulier entre Beauehy Head et Dieppe, qui cet située en face sut la côte française.^ On mande de Pékin au < Times 3 : Le gouvernement chinois a répondu à la mission spéciale du Japon qu'il •était disposé à, entamer avec elle des négociations sur douze des exigences du Japon; la mission a demandé par fil des instructions à Tokio et a fait savoir alors au gouvernement chinois que les négociations devaient s etendre à toutes les exigences japonaises, ce à quoi xuan-Chi-Kaï répliqua (ju'il maintenait sa décision, parce qu il ne pouvait point entrer en pourparlers avec lo Japou sur des demandes qui lèsent la souveraineté (te Ja Chine ou ses traités avec dxïs tiera. On mande do Washington au « Times > ou'il règne aux Etats-Unis un grand mécontentement à la suite des demandes que le Japon a faites à la Chine. Certains journaux publient des articles discutant âprement l'op-portunismo du Japon. On dit que lo gouvernement a demandé leurs avis à des cercles spécialement bien placés pour donner une opinion raisonnée. On annonce que le gouvernement américain a répondu à la note allemande par différentes propositions qui sont «neore «oumises à l'examen des autorités compétentes., On assure que non seuleraent le gouvernement des Etats-Unis ne croit pas nécessaire d'interdire l'expor-Aation Ou froment, mais est d'avis que, jusque juiillet (prochain,'il en poumra être exporté i«.r ignr un million f de buetele sans que Les Etats-Unis en «outtrent do quelque façon que ce soit. ^epuis tfuoique temps fonctionne à Londres un, OTP <f assista,nce des Beglee restéo en Belrinne Cat'te oteSnisatioh est due à l'initiative de M. jîas- tffi^s Pimbury, qui a reçu du kœd-maire l'autorisation de co!llecte<r dans la cité de Londres. En cinq jours, fleo damee qui se sont offerteo à coopérer à cette œuvre ont reçu £ 260. Au surplus, dans les fabriques et les ateliera, où M. Hastings Pimbury organise des conférences,' des eoinines importantes ont été réunies. Hudderefield eeul a donné pllus de £ 2,000. ÇbaquB donateur reçoit un bouton avec le mot « B^gium ». La somm^ réunie, jusqu'à precenfc s'élève à £ 34,000 environ. Le Comité ee compose en ce moment d® disrHlïm-bres, dont- huit Belges et un Américain. Il répaad dans toute l'Angleterre des circulaires contenant nao demande do secours. Des sous-comitéa seront envoyés dans ll'Ainérique du Eud «t dans les Indes anglaises. . Tandi» que le prix de tous les rivres augmente à Londres, le» flaîtrea a'ont jamais été meilleur marché. Le i Times > attribue ce fait à l'impossibilité d'envoyer le produit des < parcs > <?.ng'aia ssrr les raamchfe heiutuclë. Éost rovcsiu au bureau des posées do ant la première quinzaine do lévrier, 16S8 lettre?, 18 jjeoo.mmsiidées, pooix 1* Hollœiide et pour mgor, qui a'oiat pu être raiûifiea & doKtkuatioit, | En présenoo du prix croisaajit des poœmea de teire, bourgmestre dô ilsddelburg, après autorisatioîi du ' Imêstre compétent, A CŒfîËK}ué ur*e œrteiïie qaaistité 3e ponvmra de terre et a décidé qra'4 Varrens il ne 1 pouitra pius en fetro vendu à d£3 prix KupérieiaiB 4 cslui îai a été fixé offedellcmect. COMMUNIQUÉS OFFICIELS Communiqués allemands Bo-lin, 25 févirier (Officiel de ce midi) .• Théâtre de la guerre à l'Ouest. — En Champagne, l'ennemi a continué ses attaques désespérées. Elles sont restées comme les précédentes, malgré l'utilisation de forces considérables, sans le moindre succès. Pour le reste, rien d'essentiel à signaler. Théâtre de la guerre à l'Est. — Les combats sur le Niémen, sur le Bobr et sur le Narew continuent. La ville de Prasnysz, dont les constructions ont des analogies avec celles d'une forteresse, a été prise hier d'assaut après un combat opiniâtre pair des troupes de réserve de la Prusse orientale. Plus de 10,000 prisonniers, plus de 20 canons, un grand dépôt de mitrailleuses et beaucoup de matériel de guerre sont tombés entre nos mains. Dans d'autres combats, au nord de la Vistule, nous avons fait, en ces derniers jours, 5,000 prisonniers.En Pologne, au sud de la Vistule, les Russes, après des attaques à l'aide de troupes numériquement çina fois aussi fortes que les nôtres, ont pé lesWityrages avancés de Mogely au sudou^f ^3e Pouryfc reste^ riea,.d!fi5SaiitiQL à-signaler. /. 4^7TTlîSr3crcmarquer que le commandant de Ik 57" division de réserve russe, qui a été fait prison\ nier près d'Augustow, a demandé à des officiers" .allemands s'il était exact que la forteresse d'Anvers, î'assiégée par les Allemands, tomberait bientôt. S Lorsqu'on lui a expliqué la situation dans l'Ouest, Jil ne voulut pas croire que l'armée allemande se; trouvait sur territoire fra-ncaj^ | —««a» ««nf »*. Vienne, 2;i février (Offciel) : Sur le front polonais galicien, le calme a généra^ lement régné, abstraction faite de quelques vifs com-hats d'artillerie isolés et d'escarmouches locales. La situation dans les Carpathes est, en général, inchangée. Pendant les combats d'hier sur le San supérieur, une hauteur a été prise à l'assaut et cinq officiers et 198 hommes ont été faits prisonniers. Au nord de la croupe de Volovec, l'ennemi a essayé, mettant à profit les bourrasques de neige, d'avancer en attaquant opiniâtrement les positions occupées par nos troupes. L'avance a été repoussée avec de fortes pertes pouir l'ennemi et 300 Russes ont été faits prisonniers. Les combats a'u sud du Dniester prennent encore plus de développement et s'étendent sans cesse... * * # Coiïslanitiu ople, 554 février (officiel) : On mande d'Eraeroum à l'Agence Milli: Les attaques rusée© contre (La, région à l'est d'Artwîni ont été repouesées par les troupes turques avec de fortes Dortes pour l'ennemi. Dans les environs d'Elmati, les Russes ont été chaissés des hauteurs. Les Turcs ont pris des quiantités de matériel de guerre. ^ Communiqués das srméss alliées Paris, 23 février (Communiqué officiel de 15 heures) : A l'ouest de Lombartzyde, nous avons, grâce à notre feu d'artillerie, fait échouer deux tentatives d'attaques d'infanterie. Le bombardement de Reims, annoncé hieir soir, a été particulièrement violent; la première fois il a duré six heures, la seconde cinq heures. Quinze cents obus ont été .lancés sur tous les quartiers~de la ville. Une vingtaine de maisons sont brûlées, vingt civils sont tués. A l'est de l'Argonme, entre Malaucourt et la Meuse, notre artillerie a réduit une artillerie allemande au silence et a fait saïuter des caissons. * * # Paris, 83 février (Communiqué officiel de 23 heures) • La journée a été particulièrement calme, sauf en Champagne, où des combats se po'ursuivent. Nous avons maintenu les positions que nous avons conquises antérieurement. Au nord de Verdun, à Drillancourt (dans la région du Bois-de-Forge), :i.*s batteries ont fait exploser un dépôt de munitions ennemi. Les Allemands ont tenté de se frayer tin passage près du village de Stossweier, en Alsace, mais notre artillerie a fait échouer leur attaque., Londres, 23 février (Raf-port bi-hebdomadaife du général Frcnch, communiqué -par le Press Bureau): L'ennemi continue à montrer une grande activité dans la région d'Ypres. Il y a eu plusieurs attaques et contre-attaques. Le 21 février, à 6 heures du matin, les Allemands ont fait sauter une grande quantité de mines qui ont détruit une de nos tranchées. Une nouvelle ligne de tranchées la été creusée à une »urte distance de la première et occupée immédia-sment. Tous les efforts de l'ennemi pour nous en iélogcr ont été vains. Près de Givenchy, notre infanterie, après une effi-' ace fusillade, s'est rendue maître d'une tranchée [ennemie et l'a détruite. Le long du canal de La Bassée, «tne tentative d'attaque allemande a échoué grâce à notre feu d'artillerie.Le feu d'artillerie et les fusillades sont devenues plus violentes an sud de la Lys. Sur le reste du front, il n'y a eu que des duels d'artillerie. Le brouillard a ralenti le travail <k nos aviatprs. Londres, 23 février (Officiel) .• L'Amirauté vient de défendre la savigation danc la mer d'Irlande, dans la région délimitée par les, lignes suivantes : 1" — 65.22 1/2 degrés de Latitude nord et 6.17 degrés de iogitede ouest; 2" — 55.31 degrés de latitude nord et 6.2 de !on-jitude ouest; 8° — 55.10 ilZ degrés de latitude nord et 5J24 1/2 j ie longitude ouest ; 4e — 55.2 degrés de latitude nord çt 5.-10 1/2 cV: • ■angitude oœst. Les navires qui désirent traverser le Canail doivent passer au sud-ouest de l'île de Rathlin entre le le-, ver et le coucher du soleil. Aucun navire ne peut approcher l'île de Rathlin entre le lever et le ooucher du soleil à une distance de moins de 4 miles. Cette limitation de la navigation entre en vigueut immédiatement. **. Londres, 23 février (Officiel) : L'Amirauté annonce que la malle qui fait le service entre Folkcstone et Boulogne a été attaquée hier s; ir .par. un sous-marin allemand peu après sa sortie^ii port de Boulogne. La torpille lancée par" le sous-marin a passé à 30 yards (27 mètres) de IV vant du navire. 92 passagers se trouvaient à bord, tous ervife ; parmi eux il y avait des sujets de nattions neutres. # * • Londres, 23 février (Officiel) : Le mauvais temps, une tempête suid-ouest et le brouillard, ont empêché les opérations militaires contre les Dardanelles. Le bombardement du 19 février a fortement endommagé les forts extérieurs. * * * Londres, 23 février (Officiel) : ^Un régirent d'infanterie indienne s'est mutiné 5 Singapour (Straits Settlemcnts). 6 officiers anglais ef 18 sous-officiers et soldats ont été tués; 9 sous-lof ficiers et so-ldats ont été blessés; 14 civils anglais, Idont^une femme, ont été tués. La. révolte a été ré-Iprimée. ——• . »e « Londres, 25 février (Officiel) } L'Amirauté fait savoir que le croiseur auxiliaire Clanmonou^en manque à l'appel depuis le 3 février.^ On craint qu'il n'ait fait naufrage dans une tempête.. * * • Pétrograd, 22 février (Communiqué officiel dé l'état-majo7 de Vannée du Caucase) : Il y a eu des combats, dans le courant de la journée c.u 2 i courant, dans la région située sur la rive de la 1 sjoroch ; les Turcs ont été rejetés au-delà du; Itsjkalsu. Il n'y a pas eu 'de combats dans les autres ew droits. . ... Pétrograd, 24 février (Communiqué du grand éiat-=ziiaior général) : _ Dans les communiqués du 21 février, nous avons signalé la situation extraordinairement difficile d'une partie d'un de nos corps d'armée pendant la retraite de la Prusse orientale. Ces troupes, appartenant au 20" corps d'armée, commandées par le lieutenant-général Bulchakow, se composaient de la 29° division et de trois régiments de réserve. Les communications entre ce corps et le 10® corps funent coupées le 3 février au soir. Par suite, oss troupes se trouvaient encerclées par l'armée allemande entre Goldap et Suwalki, alors que les forces ennemies augmentaient continuellement. Jusqu'au 22, le corps a combattu constamment contre des troupes ennemies supérieures. Il a lutté sur une distance de 55 kilomètres et il s'est retiré en combattant toujours et en se frayant un chemin jusqu'au sud-est d'Augustow.D'après les dires de prisonniers de guerre, il g causé des pertes sérieuses aux troupes allemandes, lorsqu'elles ont essayé de lui barrer le chemin, notamment près du lac et de la forêt de Ghiba. Des soldats russes qui ont réussi à s'échapper annoncent que leur corps a combattu jusqu'à ce que la dernière cartouche fut brûlée et que les derniers hommes n'en pouvaient plus d'épuisement. Dans le combat contre l'ennemi poursuivant, le corps a dû sauver son artillerie et a amené de nombreux prisonniers de guerre. _ La lutte acharnée a continué le 21 février sur la) rive droite du Bobr et sur le Narew. Près d'Osso-wietz, les troupes allemandes, qui y ont entrepris une attaque, ont été rejetées par le fou d'artillerie de la forteresse. Au nord de Lomscha, un combat a commencé s«r la route de Radzilew, Artschuschina et Kolno. Malgré les attaques que l'ennemi a effectuées avec des forces considérables, nous avons pu tenir Edwabno.. Deux attaques ennemies le long de la route Art-schuschina-Kolno, qui ont eu lieu dans la nuit dtf 22 et pendant lesquelles les Allemands se sont servis: d'automobiles blindées, ont été particulièrement opiniâtres.L'offensive allemande a continué dans la région de Prasnys?. Trois attaques ennemies sur la ville ont éfé"repoussées, à l'aide surtout d'automobiles blindées, qui tirèrent sur les Allemands à un» distance de 70 pas. Quelques villages sur la rr^ié" de Plonsk se sont trouvés alternativement entre les. mains des deux partis. \ ! Sur la rive gauche de la Vistule, au sud du groupe de fermes près de Mogilev/, nous avons fait exploser deux mines sous une tranchée allemande. Les ouvrages ennemis ont été sérieusement endommagés.-Nous awns occupé les excavations en forme d'en' tonnoir produites par les explosions. Sur les autres parties des lignes de tranchées ennemies, nous avons pris trois mitrailleuses et des minenwerfer avec des munitions. Norus avons égale-ment fait des prisonniers. Dansies. Carpathes, les Autrichiens ont Bombardé avec des grenades de 305 mm. un couvent ao sud da Meseo-Labo<rtsch. Nous avons repoussé, près dt Mikn uw-Smolnik-Tiskaxa, orne violente attaque <îa, 1 tamemi. Au sud de Dolina et de StanislaUj £1 y eu des combats acharnés. • * « Cétigné, 19 février ( Officiel) t Une escadre autrichienne venant de nouveau «fô la bzie de Cattaro, a bombardé les positions monténégrines sous Eudua. Le bombardement n'a pas esi d'effets. M Bépêshss âirorsss Paris, 20 février : Dans stB note à la Presse, l'sml>aQsa,d9 1s tsliqn® <1« Libéria proteste eontro Faccasatien d'waï^'f-iocor<lé refuge aux navires d© guerre allemands dam

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