La Belgique: journal publié pendant l'occupation sous la censure ennemie

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s.n. 1917, 15 März. La Belgique: journal publié pendant l'occupation sous la censure ennemie. Konsultiert 19 Juni 2024, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/3n20c4tw8s/
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LA BELGIQUE PRIX DES ABONNEMENTS lUN MOIS (mars) fr. Lta demandes d'abonnement sont reçues ex wemeni par les bureaux et les facteurs des post Les réclamations concernant les abonnements de être adressées exclusivement aux bureaux de po admin:strat;on et rédaction: SI, Mentagno-aux-Horbee-Potarjères» Bru* BBCTWBl—iMMWgP—MCStMWL Wlff TCZE^MEll I 11 ■—aBM—BWH y PRIX DES ANNONCES Pelies annonces, la lijjno, fr. 0.60. — liéelamt» avant les annonces, la ligne, lr. 1.25.— Corps dm journal, la ligue, fr. B.OQ.— Faits divers, la li£n*« !p. 3.75. — Micrologie, la ligne, lï. 2.60. — Cotr» des éleveurs, la ligne, lr. 1.00. p - Bureaux de 9 à 17 heures. ^ Direction et Àdministratiaa : 1? ,VVn JOS. MORESSÉE, DIRECTEUR LA GUERRE 955' jeur de guerre Wcq à signaler sur aucun front. La guerre sous-marin Amsterdam, 13 mars : Le senooner britannique uMoama' sombr'X * • Paris, 13 mars : Le correspondant à Washington du ,,Pe Parisien'" t l'graphie que les pjtaiiwi* d vires aiioeri coins arinég quitteront N'oW-.ïoi avant la fm de cote semaine. * _ • • Pari», 14 mare : Oa tâ%raphie de New-York à l'Agen Havas : — Voici le texte de la note de M. W boo au sujet do l'armement <fcs ravir américains. Elle a été publiée par k 0 parteuneut d'Etat et adressa aux ambaSi deurs et ministres accréddtjési auprès du go venieinent américain : Eu présonco de la communication Cai j/*r l'Allemagne lti 31 janvier, suivant l quelle cous les navires d*« Alliés tt d neutre-» qui sarout, rencontras dans une znc d&imitéo seraient coules s uis Visite préal ble et> sans que dus tnemires soient) pris pour sauver d'abord l«» pa*isag«3rs, le go vornement des Etits-Unis a d'cid'j qu'u garde armée, chargée de protéger les nav ies et la vio des voyageuns sera mise boni de bous les navires marchands amjéi rai as destinés à traverser la zone dont) s'agît." On conclut de cefte déclaration <juo d artilleurs ont ébé mis à 1a disposition ( la marine marchande américaine et q' cello ci dispose on outre, dos canons néoe saines à la défense. • •• ' Berlin', 13 mars : On mande de Genève au „33erlmer T gebjafct'' ; — Le 15 mars se réunira à Washingt un congrès des armateurs do l'Amérique». Nord!, de l'océan Atlantique et de l'océf Pacifique; il diiscutera L» question de construction d'uno importante flotte ©on pos<*e de navires en bois jaugeant de 900 8,600 tonnes. En cas de guerre avec l'A lemagne, ces navires serviraient surtout an transports die produits aUnentaire» dans t ports dos fraya <kmt. les intérêts sont île tiques à ceux des Etats-Unis. * • Londres, 14 mars : On télégrajJiie die New-York au t/Tïmes" — Les Etïî.:s-Unds viennent de inmïifu les prescriptions en vigueur jusqu'à pr Sent relatives à l'émi-**u>u des eamprum étrangers et à l'achat de fonds étranger Au mo's de novembre dernier, le Coaise fédéral des Banqms, aniArictUnes a mis U êtablisscmentir financiers en gante conta l'achat de pareils fonds. Aujourd'hui, revient sur les réserves qu'il avait faites étant donné surtout qne Les versements € or e'îtués dejju's par 1*» Ail iSe ont er< une garantie suffisante, de «orte que U réserves financières des Etats-l'nis peuvw Être mises désormais largement & la du position de l'Entente. Il e«t question d déposer au Congrès une loi exonérant c tout impôt les emprunts émis par le» A liés pendant la guerre et durant an aertai nombre d années après la paix. m • Key-West, 13 mars : M. Gérard! est arrivé à Key-West etooi tfnuevu sou voyage pour WaqbAugtpa e siiomin de fer. * • Pétrograd, 13 mais : Ou mande de Shangaï au ,,Novoiie Vu «lia" ; — Des troupes japonaise» ont reçu l'oi Ire de protéger le cable ©*t-asiatrque conti une attaque. Le long de toute la côte jape naise, on cherolie des stations cachées «J rackio-télégra[*liie» que Ion dit avoir* é< établies au Japon par des Allemande et '|i ieraient en relations avec un croiseur-aux: îiaii-e ennemi. L'Amirauté jaiporuaise a pris de?»mesura •péeiales pour protéger la navigation mai fthandfe. On annonce Que les navire* de gneri allemands ont réussi à pla«er dtes mines su )a route maritime Ceylan^Adeu. Dans le ports indiens, on prend aussi des mesure de {«réeaution. Les [nix des fiets pour la navigation ar lour du c»p de lionne-Espérauce et i*>u kn intlas ont de nouveau haussé de 9 p. < La hausse de 25 p. o. qui «'esc {iroduit pend:i.nt. Im quatre dernières «einaines su ■es fiets » pour coris^iueuce d'élever trè •ériciisament le prix des munitions açrnér. tain es. • * • Stockholm, 13 mars : Le Da^jbladet" écrit : — Le pliicouient de mines allemand»^ a brge di3S cotes de Ceylan et de fAfriqu èu Sud1 sont une preuve do l'énergie étoi ftwite de l'Allemagne. D'mutre jKirt, les d* ai «à «us que preud le gouvernement anirlai Btoiitirent qdi'il u'est p«s de l'avis fui <^timeivt que la guerre des sous-mariu a <k>jà atteint son: pi dut culminant." • • • Chrtstianfa, 13 mars : Le corce^poruhmt à Paris du jouiru „Ti'.ien/Jo" lui éei-ir. que fc» situation éoou< ®i<pie on France devient de 11 s en 7»l" critique. Par suite de ta diminution) de tra.nS])ort», la pénurie de chiu-txui est e fcrrino et divci-ses denrées, le beurie et le punîmes dfe terre notamment, aont presqu itotrouvables. • l^jcdre?, 14 mars : Les pourpaileitf se prorrsu/iveftfl er*tr t Amirauté et les repr&wmtBaitB dee Cliau de navigation angtai»* an «uje# d Parrnement des navir»; marchands. L'Ain rauiîé anglaise cet d^ius l'e«nh:irn# f-tute potrvoir se faire 'ournir a**eez de oiukil pour satisfaire à trjutes tes demandes; «Il a pa^sé on orrliie mapunta^i aux Etau L^nis, mais iî no ^.re esecuoé en c moment, le goiîvemom^u. amér.ctm a^yai besoin de tous les canone 4 tir rapide y»"u armer ses propres navirm. Les ' f»txri<fi^ de canfKïS amérienin»? «K r«cn l'ontre d «se plus livrer jusqu'à doiiv©! ordre Uv n ocras achevés et ceus en Qouns dfe fabri^sitioi • Amsterdam, 13 mnrs : Le si rus-marin a*lktnand ,,U-6T s?# échoué co matin sur Lu o5te néerlandwa pn^ do Gœrecscho Gai. Une partie r] Péfiuipa^o a ét*j d6horouée. On easavra c i«flouer le ewis-maarô oet aprÈfumadi, à. 1 marée haute. \ Amsterdam, L3 mars : L ,,Al^«moen llamlelsblad" apjjrend llotterdtun que de uombreux navues n< landais chargés do cérealee sont t-.nijo! (bloqués dans le j>ort de Falinoutb; iguore s'ils seront autorisés a rentier Hollande. A Kotterdnjn, on dit qne, I^-r suite l'«ncomblement du port de F&linouih, iavires ont re^u 1 ordre de se ren'ÎTe _ Trure, pet't port situe en Cornouaillss. Berlin, 13 mars : Le comte Berustorff arrivera co ®oir a Berlin. • * Oologno, 13 mars : On mande de Berlin à la „Gazet'o bit Cologne" : a. — L'inflormation de l'Agence Reuter :]i sant que le Parlement chinois a voté une grande majorité la nature des re ii»ins diplomati jue« avec l'Allleiinagne [►as été jusnu ici oon^i."U\5e officiellement D3 Berlin, mais il y a de grandes chances « l opinion chinoise se. s>it orientée dans I- sens depuis que lo> Etats-Unis ont ado es 'tne politique mtement favorable ài l'I ,ô- tente. A la forte presJjn ev-eic e à P6 a- [tftr les Alliés s'est ajoutée une pre& il- tout aussi forte de l'Amérique : ens^ml ijlles ont cnua/iné la Chine à se dopai te 'lu refus qu'elle avait oppos'i jusqu ici t a- instances de l'Entente. Il serait o«'s< as d'envisager c&s à passent réventualité d'i 10 tggrava'.ion de cptte politique chinxise et i- <e demander sd le gouvernement dxi Pék tjs lans le cas où la nouvelle de l Age II- lùouter viendrait à po Confirmer, ira p ie loin dans la voie d'une adhésion effe£ i^ i- l'Entente. 11 y a longtemps que tout a inonde sait) à q«»vi «'en tenir relativetn i- conséquences!directes et indirectes qu' 11 rraînera la guérie suis restriction dessv marins, et il n'est personne qui ne F as convaincu qiu'uno intervemion de la Chi le 'tant donné que ^'efficatitô do notre gue ie les 9ous-marî;is a est d j\ demoutr'e u s- que nous pouvouo avoir en son succès i entière confiance, serait de nullo imi}>orta: • u point de vue de l'issue de la guet Quei ines incidents <jne l'on ^ni-se suscî h. hiins les coulisses, c'est en fin de coen lo l'eif »rt de nos armt'es sur les div fq fronts et do nos sous-marins dans la z< lu barre que dépendre la vicinre finale. I' ,n no dépend pis, on tout cas, des décisi< La |uo pourront [rrendre les Amé.iioains, i- (Chinois on, d'autres amis "volonLaines à forcés do l'Entente." 1- lx Madrid, 13 mars : « Les vapeurs ^sleno" ot ,,Formentôr i- ont re;u l'onlie de surseiller l *s j»orts l'île Mnj>r<|ue en vue d'empêcher le ra siillement des sous-marins allemands uitrichiens. [>o croiseur „ F.strajmadnra" : plusieurs torpilleurs ont été envoyés àj\ t jorque i>our au surveiller la côte. DÉPÊCHES DIVERSES ** Paris, 13 mars : " L'Ageîico Havas annonce que le front /Ouest semble vouloir secouer sa turpo, ^ l^s indices d'activité ee mulûplie.it. ^ Bàle, 14 mar3 : ^ I-es ,,Basler Nachr'chten" annonceait qi î l'arrière «tu front, du Sandgau, un com! o^tromciuent violent, qui a duré plus ^ \ingt mjuute^, a livré entre une est ^ drille aériexwie alleunuide et une escadii aérienne frauvaûse. Les Français ont pei 1 trois appareils et les Allemands, un avi( • • m Paris, 14 mars : La séance de mardi de la Chambre, ^ tendue avec une grande impatience, a calme. Les Mitjqdilations ont été re'nif a[>rès la discuKsioui des douzièmes jrro •soires; elles ue seront donc ddscut avant le 20 mars. • * Paris, lit mars ; ^ L',,Humanité" et le ,,Journal du Peupl ® commentent ta'ès Éavoralleiueut une br* ©ai *" «le la Ligne des Drons de l homme qui ? fend le point de vue qu'après la fin < 0 hostilités, le commerce allemand ne d 1 être ni mis en quarantaine m attaqué "" tématique u©.it. L'j,Actaon Française" s'en prend à 1\,I! ;s rnanite'' et au ,^Journal du l'ea-ile', ait qu'à la Ligue de^ Droits de l homme, •lemando une union nationale sur le terr£ e fconoinique et politique. r * « • 3 Londres, 12 mars : s La question d^s droits snr les cotons sg discutée demain à la Chambre des Co ■" muues. On annonce li's à prôseait qne I nationalistes irlandais et les d&putôb '• Uuicashire voteront contre le gouvernemea 0 M. As<|uith et ses partisans svnt maîtres r *a sitiKition; on estime g^néralemtirntt qu* s sîtu'veront le Calûnet. Toutefois, si les' •" t»éraux se joignaient aux dêpuo^-s jju La cashire et aux nationalistes et votaient. o< tie le gouvernement, M. Lloyd Georire n i lacerait la Chambre, si le gouven'em< était mis en minorité, dfe f i-e pr«c d. r II le nouvelles électdotis, de mai i re que l < e fio&ition contre les droits sur t s ooto - soit considtér'e comme une entrave à. conduite de la guerre et. amène 'e peupl* 3 protester contie ce<ux qui n'hésitent pas x déchaîner une crise en ce moment, s 9 ^ La Haye, 12 mars : I-e gouvernement a décidé qne les quî tâtés de fn»n;ige destinées à r©sp*>rtatri ' seront expédiées ppr moitié aux ixnys » l'Entente, [>aruii lesquels se trouve co prise la Belgique, et par moitié à FAI B magne. • * • s Berlin, 13 mars : e Le feldniarrehal duc Albrerviit de Wi '^mborg, a.p|»°lé à d'autres foncûon.% a . mis le commandement de 'a IVe anr allemande au général d'infanterie e v«a Armia* i- e • • o Tienne, 13 mars : - M. von Bethinai.n-noUweg arrivera h c fin de la semaine à Vienne et- y séjourne s fKîndamt quarante-htrit heures. e • • • fc- Vienne, 13 mars : e On d-'ment aujourd'hui que le minis t les pffaires étrangères ait l'intention dé r retirer. 9 t. ••• e î*ofia, 13 mai*s : - Te Jonrnal officiel publiera demain, de .. MTttfm royaiorç, l'un relevant do ses toj 'i«ms M. Apoetolow, ministre des ohemi «îe fer, l'autre nommant à ce poste M. ;t député Koznitschki. % ••• é Pétrograd, 13 manr : c ; journaux annoncent q*ie le Tzar a invité tons le» chefs des puisignée» l'Entait? A ro nén-n?; à bref délai à Pétro^pr? Pétrograd, 13 tnzu-% : de Aucun ministre n'assistait à la demi er séance de la Douma de l'Empire tenue » irs uecti dernier. on Dans la capitale et dans les villes mvt eu inp«iriantts( |«j manque de vivres contiu ^ pri>v(»quit** des troubles, de • les Rer.ln, 14 mars : à Ori mande d© Stockholm au ,,Berlin Tageblatt" que les vuyagtuxs, qui sont t rivés de Russie eu Suède et qui ont pa.> à l'étrograd les journées terrihles, déduit à que la «au>e de la ré vole n'est pas uniqu ment la cherté des vivres. Il s'agit iJuh -le troubles fiolitiqi es, dirigés princij a! m«i:t contre la guerie. T<a iiolice a tentw fe détourner la «urexcitaiion populaire sur 1 prix du fjoiu et die la viande ^t a m.i provoqué des pi!Liges de magasins d a T mentatdon. Jeudi, les grévistes ont quil . les fabriques pour »e diri^r en ma»Sià , coni pactes vers le centre de la ville, ai 1 £ cris de : a — ,<A hae le Tsar ! Rendez-noue^ l"e r«ix ! " Ils se sont heurtés à des cor kx ne po'i'iers, qui ont fait feu. De nombrei pté ouvrieiw ont été blessés. ju- r e' inci<l«Miit a été le signal d'une émet i' générale. Le gouvernement a tout da'.o n teiité de edmer lopinion en recourant île, l intervention de ta Douma de 1" Empire, tir la c'emande de M. Galitzine, M. Rolsank ux "résident de la. Douma, a donné 1er;tu suis d une déclaration destinée à tranquilaM^r me peup.e. l'oute-ois, cette teaituave da.pa* (je lueat n'a pas produit de résuii at. Pen 'a in. ^ nu^ voiidndi à samedi, ies gia. i ice impôts de la fabricjue de curï.oucl es de G lus a saut*?. Le lende/naiu, au ma,ti 0 , 'a i^évolto, dans la capitale, /tait dïverv . générale, l'e,mis h»rs, P »taogiad less-emt ant 1 unc v^,e disputée par |. s ; rmées. 1 peuple prend d as«iut tes magasins et i ^ édifie.a publics, l^ |>olice fait feu. Da: 1 j" os rues princij «le», des mitra lie ses so ° [K>stées. Le travail est complètement su e. pendu. Les journaux {«unissent dune m rre ui re irrég^lière. et des a.fiches prient 1 ; le gous çjaisiljdes de rester chez eux. Lue m ^ ce PétrogracÈ, 13 mars : re- Le Tsar a ordonné l^ligLraphi^uement ter nroclamation de l'état ''e guerre c^ina 1 pt.* districts asiatiques de Tui-gay et ds Ku 2rs caiiay, eu raison des troubles qui ont écia ►ne parmi la population mahométane. l' >ns pans, 13 mars : 1 s D'après Agence Iïavas, le ^New-Yo ou Herald" (édition parisienne) apprend \e,r-York quo le g<Hi<n»i Carranza a ( CENT MILLIONS A RAMASSER Dire que dans les pays bei g unnts et Li,- ^ aulrcS' ^ 0,11 doit dej t se buiire les flan i>our tivo;ver queljues misorade? coûtai, de millions et que l.i, à quel jUcS kUuau lies, il y a Cent misions à iroaver po •fui veut biea se donner la peiao do 1 ramasser. C est ce que nous explique la revue sv. Joiso ,, 1 nd ustri-'l id in^ea ' par une d mou à tratiou sans t-opliqi.e. Tablant sur les do ir. uêes fournies quant à l'emploi des uiui nous d arti'ilei ie daas le sevte.ur de Vei-d j ia revue suédoise a calculé la valeur i acier qui doit être eufoua dans le chun i'a |<e bataille- 11 est arrivé plusieurs fois qu >at .luns c© secteur, les bouches à fjj des êei de uivorsaires ont tiré ensemble plus d i >a- million de projectiles j>ar jour, bi don lie conclut ^rndu^tri-'iMdnâîgen", uous prou.j; du -oniine minimum absolu une moyenne d'i ►a. million de projecti e^ j>ar seanimc, noi i esterons cer .es en dessous du c'.iffrefcjt A«lmettaiLt, d'autie paît, quo le i>oi(is moy Pt- lu métal de chaîne projec.ile atei,ne4ôl-Hé 'os, on arrive à ce r saluât que, durant) 1 e* 'rente semai.ics de batailles, la campag; • i- <le Veidini a été arros e de 1,350,000 to es ;ies «le métal. Pour trmsporter cetio mas métallique. U n'a pas fallu moins dj ^ra îds wag<>ns de oriemin de fer avec char complète. Comme, d autre prm, le ,,Sec eu e" ie Verdun occupe uue snperf.cie d envir ire 2fîQ kilomètres carr'^s — ou 2b,0,ft) hectar ié- — se bisanc sur Us chifies éuoncVs « les [eut affirmer que chaque hecrarO re iferi L>io V) tondies d'acier. Et si maintenant « s- estime à fr S7..50 la valeur de c!ia |ue ton: l'acier, un hecture ei rei f rmera t dtfic fin u- une valeur ce i-,375 francs. Uie ^in| l6i uuiîriplicatioTi vous donnera le chiffieexa et hi nombre «le millions qu'on pourrait e in traire du champ de bataille. Peu de minesi, m "me oel'ss de m'ta-précieux, pourront, après la guerre, se pr valoir d'un pareil rendement, ta ^ Z PETITES NOUVELL.ES Ju L,L- Lori Bertie, ambassadeur d'AnsIpterre à Pan-dé a brusqueincoit atteànt de pnouj.oui©. (<3 Jolis *d >.) Li«- t En Fran^ e^rit une cri9e du fer-blanc. Fax Jll_ le boîte^, les tal»ri<|ues de conl-ervo-' vont je >Q- -*re devoir suspendre l'mr exploitati(vn; U t if— impossible >ie «ocuer à remplacer le ter bl mo p mt ^ vtTre, l'indu.sirie verrière fr'«»icalse étant m pri-»a avec lus plus graveâ difficultés. (< Pe Journal >.J n® Sur le principal marché de Londres n'ont / l< mises oui vente., cnanli dTniw. (pie 10.) U*nil j à te pmmnes de terre, alors que l'imponction jeu ^ oalicre moyenne £uv:t naguère d« Gtt> tonnes. I inafliand de pommeu de terre en £tob dit q l»w Iniportiitlons ««ront Si os donto tirminées . i»rll. I** pr rcières pomn'-e^ de terre nouvejl *rrtv<*roiit vers la niî-mal de l'tle <t© Jere-v. 1 n- r^wvlre de J->i«e(y atteint d'anlinaine 8 millirr 1)n 1e kiloa. maia 1* gouverfiemenD «n a d«^ mai (j(i tenant saisi un tiers. (< Daily Mail >.) n" One mat^on de cornectiblr» de licndrpa> svt Lo- r^olaflir'» po-ir Ifi7 de ses employé l'exemption i -•rvico militaire. La p|np<irt «tuent gOrint--meiix.-viles »t 78 d'entre ' eax "taie.nt d nilleu de plus de 3l ans. La Cour Ohnrço d'ev miner e^tf© re'pv'te a re'usé de consid rcr l"a ir" tivitV d® otïs magasins comn»e n.''^»fi aire à Va v e- <te Londres. Elle a ordonné l'einrôkiTont «La ée horaniee — ee qui entrjitno la fmuctur® d© ?\»coiirs.,>loe — a accordé un délai de deux tne n 122 de Ors employée et de quinze jours a: autres, (c Daily Mail >.) Limande s'a pli*- aucune eommuni'-ation1 ov la 1® reste du mondo. J)epuis r.'tahti-^nPTit do be ra *af:o marlihne allemand, l'amirauté anglai o i tu e aux navire danois de &e rendre Ielanr -ans pn^-er par | e ports d© conLr'le an^lai II y a à. Coprabarnie onviron une cenJaine con\merçant3 Islandais qui ne peuvent retourn Ère <^hez eux. On ue sait trop quelle est la fum g g Uon dans l'tle. Ce qui est certain, c'e^î que 1 -tocks <'e Pt?l et de farine y sont fort r <luil Oti parle d'envoyer en Hande des navires euerre avec d-a provisions, pour av>cr au pî pressé, (c Politiksn > de Copenhague.) LLX — lC_ De= ïnctrecftoc€ vtcnnç^t d'êtrr adrr-.v'es p gouvernement italien aux pr'lot^:, en vre 8 l'^tabli.-seinent de cartes dfi viande, de «rai le sucre, d* farine et de pain. La ration <'e pi ou de farine est fixé© dc 2<x) à 20.) giamjj] par tétc dans les villeo et de *00 à 500 pr-i: mes & la campagne, nue r'-ducticn db err j a lions e-t prévue pour la fartai de maï* , pourront recevoir de* cartes les fanûlle3 dont ^ notoire qu'elles poGfiident un app^r-vi^fmr "«• irsnl de ou de farine. (< Novo Oiori»»!* COMMUNIQUES OFFICIELS ^ Communiqués des puissances Ceatrales ue Berlin, 14 mars. — Officiel de ce midi Théâtro de la guerie à l'-Ouest. or An n<jrd d'Arinentières, des détachemen angtais ont été «mx ou fuite par notre fe sé Dans la rogion de l'Anorc, au oouis c n l'après-midi, les Anglais ont passé à l'a o taque, saiia prépsirati.m d artillerie, cnii t Achiet-le-Petit et Grovillers; pendant ! e- ouït, après un violeut feru, ils ont attuqi des doux côtés de Bucijuoy. L oanemi a cl c repouisc»é, a subi de fortes perles et a a.e "»l> prisonniers entre nos mains. JT En Champagne, les comtiats ont contini a.voo des alternatives variab.es au »ud c ^ Kipont. K rfui* la rive orientale dc la Meuse, d< attaques françaises ont échoué près c [Q Saint-Mlhïel ; un de nos posteô, éta'.Ji si a 'e fleuve, a été re^ouli. Théâtre do la guerie à l'Est, te Fronfc du feldmaréchal prince Léopolxi c d Bavière : ^ TrcS grande activité des avant-postes si plusieurs poiiies du front compris entre i °* Baltique et le Dniester. " .Sur La N&rajowfca, nos troupes d aitaqtj e° ont pris d'assaut des parties de li posit.e russ"î, ont ditruit des mines do gitan jk puissance établies par l'ennemi ot en oi 0 ramené 2 officiels et 25û hommes comn q {vrisonniers, aim»i que plusieuis initiai jJ, leuses et lance-mines comme butin. 0 La gare de liidzillow, s tuée au nord-ei ^3 de iirodjy, a été largement) bomlxirdéc. lS Rien dio S[>éci.il signader ni sur is front du général-colonel ai-chiiuc Jo^epl ai ai sur le front des arniôos du Mdmaréohi s- von Mackensoa. ^ Front macédonien. Entre les lacs d'Ochrida et do Ppaspj plusieurs attaques françaises sont reaû< vaines. De fortes attaques ennemies oî L aussi éohoué au nord-ouest et au nord c Monastir. Sur ces deux points, nos enn1 g_ mis ont subi de fortes pertes, t j * * Berlin, 14 mars. — Officiel d'hier soir Aci.ité iuteuse 6iir les bords do 1'Ancr< , au sud de l Avre et dans 11, Champagne. , Dans l'Est, une pointo faite du coté t li Nara;ovka uous a permis d'amener plu fc de 2ô0 prisonniers. * * * Berlin, 13 mars. — Officiel : Sur la hauteur 185 au sud do Bipont, l Français ont de nouveau suLn de foiU pertes sanglantes. Après une matinée rel£ avement caUiie, ils oi t déchaîné un fe ~8 1 artillerie extrêmement vi.Lnt do tous c« ^ âbras et, vers 4 h. 30 de 1 apr.s rnidï, i ^ «ut de nouveau attaqué nos nouvelles poe 6S lions au moyen de forces 6uj>erioares. L'ei :emi a réussi pass.igere nent à p 'iuotror dar ^ .tue mince partie des ùi-anchées établies Si s io versant s.id-oaesti do la lia-utour. Au o^u; []_ 'un coi^js à cor[)6 acharne, ii en a éi 1 .ejeté et une petite partie seulement d a Lranch'es est re^t^e ea son pouvti.-; i a liai ear 185 eile-mênv, est restée soLidemai j înx mains de-5 AlitmMnds. i.o riid.o-t-vl. cl ;tramme de la Tour Lif el du 13 mars, lan< L,x' i 1 h. 50 du malin, qui signalo la coi m :'i';te do la hauteur 1S5, n est donc pc c ojnf^rme à la réalité. xl 1/atcaxjne angtais3 prononcée au su în l'Arras, près dé Beaurains, a été ec-'c t 15 . tr trois colonnes d assaut. I. ija"cmi i Lj# JjJonne britannique, qui avait réussi, < 3ll i une attaque raj,id3 h j)é.nétrer dans m j_ ranchées, a 'ts complèteaient anéania a ^ ours des corps à corps qui se sont oi ie La deuxième et la ttoisijme colonr q. 1 assaut om été revissées alors qu'e.lt so étaient seulement parvenues de\'ant nos ol > • stades. Outre les {icates su lies par lex jçe i»remtère colonne, les Anglais ont cnooi lier Eu 50 morts et bie's's. m MaLgre Uno préparation d'artillerie et c 3-i lance-mines qui a dure cinq heures, h >o opérations de ronnemi au nord d'o l'Avr ie la:is les environs do la route An'i^n®-Ito\ «i me échoué avec de très fortes iHj.tjs, avai iuq 6es cv)lomies d assaut aient pu attiédi Ire nos obstacles, o ♦ * • Borlin, 13 mars. — Officiel : Le 12 mais, dos hydropluies allemanc ont atfcwiiué à ooups de bombes et obli^6 'rx <e retiier dcsix contre-torpilleurs rusais d type „Bistry", qui s'apjircchaient do Koi stauza. Un des oontre-torpi.leurs, à ce qu - l'oa a oons atô avec cor itude, aét^ateu par deux bombes qui l'ont frappé l'uno l'avant, l'autre au milieu. e is, * * r. Yiemroe, 13 mars. — Officiel do ce midi Fixmt de l'Est. te Dans la région au sud et à l'est d t Braeczany, nos patrouilles ont réussi pli sl sieurs coups de main. ^ Au nori de la voie ferréo conduisant d it u eCy^ov à Taruopol, nos grouijjes de cho< aym.it) pénétré dans les tranchées russes e »:it amené '.rois of i -i^rs et 320 soldats *'• ainsi que treize mitrailleuses. En \rolnyii'e, 1 activité a pris un» grand ;n" intensité. i? Front italien. Sur le plateau du Karst etî cfctn^ la va] lée du Wi|^«ioh, les eoml>atâ d'anil eiis < ^ îles lance-mi 11145 ont duré nuit, et jour. 11- Sur la Cima di Cos:alella, nous avon '•emmssè une attaquo italiaane reiativomeE faible* Front du Sud-Est. 0 Entre les lacs d'Oohrida et Prespa, de ia détachements austro-hougroi6, allemands < a- bulgares ont repoussé une at;aque français^ c- ie Sur mer î^e 12 mars, avant l'aube, une de ne jg escadrilles d h\rdro|jlanes a atnatjué les L t 1|X tallatious militaires de Valons et jeté a fntal V 200 kilos do bombes, dont i'erfot. «té visiblement efficace- De vasies iucead;:e w ont été observés. Tous les appareils soi I" rentl'és indemnes. e e, * * ']c Sofia, 13 mars. — Officiel du gian er état-ma^or : a- Front macédonien. 1: Sur la rive occidentale du lao de Prespa 3e plusieurs compagnies ennemies se sor ija nvn es; él'es ont ét4 réponds<5^ ^ or snH des per'es sanglantes. T>an« la m^m légion, an cours de la nuit, detux antre attaques ennemies ont encore été repou?s*e l:y u • ■ manière sang'ia.nte. in Nos jwsilions êtabli©3 A. l'ouest cl a: ea ruml de Bitolia ont été is2s sons nn trè n- violent feu d'artillerie. x Sur le reste du front, faible canonnad et. fusil'ades entre détachements avancés. ^ Sur tout l front, giande activité aVienn ,) de part et d'autre. 1# Près de Niie.kowo, un avion anglais été descendu au cours d'un combat aérx • Front roumain. A l'esîi de Tuicea, faiblo canonnade ciproque. x. A [proximité do la Serelh, nos trou M ont repoussé un important détachement 1. uenii. ^ Sur lo front do la mer Noiro, deux a vires pusses ont bombardé sans résultat 0 cote bulgare aux alentours do Durankui . ^ * J * • 'J Constant.nople, 13 mare, r— Officiel ^rand (juiai tier général : ■L* Sur lo frant du Tigro, apr ès un ooml e 'los troupes 60 sont let.récs, le 10 mars, sud de Bagdad. Elles o.,t ocojpè uno n 3 vello posic ou entre Bagdad et Sainara. •° Sui- lo front du Caucase, d iuqioria r détachements russes ont étâ ropouss^e p tout. Sur les autres fronts, pa^ d é\ éaeaj q im^>ortant à signaler. r Communiqués des armées alliée a o Paris, 13 mars. — Oïieiel de 3 heure n Entre Avre et Aisne, nos détacheme e ont eÉfectué hier, en fin de journée, tr it coups do main sur les trauchees ernieic 0 bouleversées j>ar nos tus et ont riirn l- des prisomiiei's. L'ennemi a poursuivi, p dant, la nuit, le bombardement de Soisso H Sur la route de Crouy, un tort groi ennemi, qui tentait d alioidcr nos l'-gm e a été repoussé. Plus à 1 est, une autre 1 i, 'ative ouneunio dans la r^*on dp Beaul d Chivy a échoué sous nos feux. La lutte d artiller ie a été assez v dans le secteur de l'royon. A l'ouest .\la.sons-de-Cbampagne, l'ennemi a la b hier, dans la soirée, une violente corn lS attaque sur la côte 185. Nos trs de b lt rage et nos feux de mitrailleuses ont o i>*te net les assaillants. Nous avons ma ^ t(jnu toutes nos posimons. l^a nuit a calme e- marquée seulement par une li darillerîe. Le chiffre des prisonniers fi I>ar nous, dans la journée d'hier, atte : 150, dont 3 off c eus. '' Sur la rivo droite de la Mouso, une t tativo de coup de main ennemie sur un 0 nos ouvrages dc 11 région de Louvem s a été aisoment repoussto à la grenade. * * e Paris 13 mars. — Ottciel do 11 heu En Champagne, 1 ai tôlerie ennemie, 01. ô giquement conut-ljattue par la uôtie, a bc bai de les sceieurt de Maisous-de-Chamx^ y ot de la Muin-do-Massiwes. Au oouis de La joucaée, l'eunomi a ' 1 sans succès des tentatives à la grenade c tro la côte 185 que nous continuons à te ^ Sur la rive gauche do la Meus©, as " granae activité des deux artilleries. î tirs de destruction ont paru efic.ices, tammei.t dims la région Avocoarteôte : et sur la rive droi e, au nord da Bez-vaux.b Canonnade intermittente sur 1® ros e 'T front. e • • •é Jjondte% 12 mars. — Officiel du soir i. Nous avous amélioré notre position [iroximitéi immeddate du nord-est db "Bouc vesaes. Dans la même r-^gioai, no»s d tivuu.JeS ont pénétré dans les tranchées e iiemicK et ont fait quelques prisonniers, •e Ce matin, nous avons execut» un r ^ ctKifire lc6 tranchée® allemandes établies iS sud d'Arras; malgré la forte réeiSoa:.ce ,u l'ennemi, uous avons Lancé des gmia 1- Lins les abris et infligé de fortes pes ie aux Allemands. « Hier, très grande activité aérienne. ] >_ aviateurs ont jjt$ avec succès dé n«nbi ir ses bombes et ont fait des reconnaissai e fructueuses. Neuf appareils ennemis ont descendus ou forcés a attearir; il a ;. tabli que quiitre d'entre eux ont été >> fruits. Cinq de nos appareils manquer] : 3. «'appel. 3- e * e w Londres, 13 mars. — Officiel de Pari 1- le Mésopotamie : Lo 10 mars au soir, au sud de Ba-gd 'es Anglais sont, restés en contnct ét ivee l'ennemi. Au cours de la nuit, !s Turcs ont évacué touio leur ligne refcr à chôe. Nous les poursuivons sur los tilc a Sur les deux rives du Tigre, nous av u poursuivi notre progression générale, o lever du jour, nous avons occuj>é d'ab .1 la gare et ensuite La ville. Notre cavale à a continué à poursuivre l'ennemi. A|; avoir brisé une faible résistance, elle occupé Kahdimain et a fait une centaine prisonniers. Plusieurs de nos canon ni; : appuient la poursuite de l'ennemi. Depuis le 2S février, les Turcs ont truit ou enlevé à Bagdad tout co quii L de la valenr. Toutefois, notre butin encore important. L'ennemi a laissé o 6 cents blesses (feins la contrée. Sur la r , gauche du 'Hgre, nous avous compté : ^ à 300 morts et nous avtms fait $0 j gonniers. La dixième partie des habita '' de Bagdad nous a souhaité la bienvenu* e e * • Rome, 12 mars. — Officiel du grj quartier général : Dans la vallée do Concei (val do Loir ^ le ll mars au matin, après uno préparât l'artillerie et après avoir laucé des gre s lies à main 0011 ne Be/z/ecca et *o mu t ï~ief, un détachement ennemi a attaqué 1 j>ositiou8 établies dans Lt vallée de Val, uordt-est do Lenzamo. Il a été repoussé 3 a, laissé quelques pr4sûpiniers entre (] j. mains. u Sur le re«to du front du Tientin: hi l'artillejio a été très active. En outre, ch la vallée do Travignolo (Avisio), enga 8 ments ealre détachements de reconnaisse »- Après avoir envoyé des lanceurs de gTe n des oontro les versants méridionaux de * Cima di Bocche, l'ennemi a dirigé 1 s attaquo contre Panoveggio; elle a été 1 t tement repoussé». Sur lo iront d<« Alpes JuUiennes, acti^ normale de l'artillerie. j Dans le secteur de Costngnevizza (Kar nous avons enlevé un jkwîo ennemi), cc posé do neruf hommes et d'un ofîicier. * m t> f Péfcrograd, 12 mars. —, Officiel d)u gr. t. êtafc-ma.ior général : 0 Sur lo front à l'ouest, nous avons bi s une attaque ennemie prononcée au s s ouest du; lac d® Naroo®. Dans la r&^on de non» avon* 0 1 cendu un avion, lx» a\ia,ouis blessai s été faits prisonniers. Snr ie iront du Caucase, le 8 mtu«, (c& e la direction d'Hamadan, nous ftvona rej les Turcs hors ds Icare positons cil m 0 «vone occupé fBisrbvm. Nous *>oirr<5uiv< l'ennemi qui sft retire ver^ PETITE GAZETTE A i— JL X JL JU» X X x X X-* - LES S PI RITES S'EN MÊLENT a Pour no risquer point do dire d)es Vf^ei 011 • en ce qui r.egarde la question do savoir quand la "guerre sera finie, des gous pas-sent leur tenqrs a on fare diio à des es. prits sujrérieui-s qui, depuis do longue* an. il Ses déjà, ont qu- rté cet te vallée dc lar-g,t_ tues, lis écrivent sous lcua* d:ctée des élu> Cfibrations qu'ils n hésitent p.as à m en-ia voyer, ou encore tont tourner des table» 1 dont ils m'adressent les consuLaUons. -C i^t ... peutnêtro très amusant, mais je regrotfe que les esprits supérieurs n'aient pas da-\ Jintago à nous apprendre que ce qui'iîs du me mandent par lo canal do Mesisieurs et cio Mesdames leo spiri e>. .Eucoie s'ils at, t lient d'accord, ces e^pnts superieui-s • au Mais d 11 y parait vraiment pas. Je panels oa- à croire quo si ceux qui ont été in/ieuro» gés se rencontrent sur les chem ins do 1 ^ nts delà, il doit s'y produire des drsjui.tes qui ar- no tiendraient quo diff'cilejnent dans une rausjte. en'j Voyez vous-mêmes, d'ailleurs. Tandis que Bossue'- affirme que la guerre sara finie avant qu ait lu1- le soleil du prochain fructidor — admnez en passant que. 3 I Aiglo de M eaux so serve ici d une ew> pression qui n'entra dans le langage que* s . longtemps après sa mort — le doux Féne-nts ion p retend qu'un lustre encore s écoulera ujs avant que prenne fin notre m»& re. Ils par-lee leut du reste l'un et l'autre „à. ix>uf", si jaà j'ose dire, puisqu'ils ne nous font i honneur do nous d re sur quoi so basent Ii0 leurs appréciation». L{>e Baudelaire, lui, voit très noir. C'e^t un ' pessimiste eti je n'oserais vraiment trans-an_ criro ici lo réc t qu'il a fait à la douce UJ amie qui l a consulté des maux qui sont suspendus sur notre tête. Raca sur B'^iple-[vc laire qui no-us la fait aussi ù 1 oseille et ^ au l'iel l aeé Alphonse Allais — ;e range d autorité ie- Alphonse Allais parmi les espri e supé-ar- rieur» — a des pousers plus réconfortants, ar- [1 ne j)rend. pas, au sens propre du nu^ 111- l'aventure à la blague, mais il se refusa été & admettre que nous en ayons encore pour ite longtemps : ,,U y a trois ans lintot — uit-s et ça ne nous rajeunit jms — écrit-il, que int la pauvre humanité souffre. Or, avant l'août, foi d'animal l la paix sera revenue &n- sur la terre. de Voltaire ricane et il n'y a vraiment pa* >nt. de quoi. En substance, je crois i>ouvmr. dire qu'il a de» mots très durs pour tout le monde et qu il n'oit pas un puissant sur la terre qui ne prenne quelque chose 26 : pour sou rhume. Mais, à part cela, il n'y a pas grand'choSo à retenir de son <fes-,m* cours. Mettons qu il se termine par de Hv* 'Ilc vagues vaticinations et n'en parlons plu*. * . Jean-Jacques ltoussoan est ineli.fiu. U ZT nous fait de la morale en trois |»oints, ;r mais déclare en fin de compte qu il ino»»m-* [>èie, la notion dc 1 espace, comme la uo;-, ^ lion du temi>s, lui ayant échapiié dej^uia ' que son âma a quitté sa mortel.e eaveloi>po. l ~ Ce qu'il y a, au suiplas, do plus reiuaiv L quable dans la consultation écrite de Jean-Jactjues, ce sont les fautes d orthographe. , Dieu 1 ce qu'il en accnmnlo 1 11 semble cependant qu il ait lo 6ens exact de la luation lorsque quelquo part il nous interpelle ainsi : ,,0 hommes do pou de foie...'*' : C'est, en oîfot, parmi tant de cluses qoâ à nous manquent, le foie, le bon foie bH?it lia- uras et rehaussé de tni.es q«ii manquo k l>a- plus à beaucoup d'entre nous... en- LES BOULANGERS au J'ai exposé à différentes reprises et hier d0 encore «es doléances do certains do me» des lecteurs qui, autorisés, on raison de leur Mes état do e.inté, à recevoir do la farine I4an-cho au lieu de so faire servir une rat:on sas de pain gris, se plaignent d ètro quelque eu- l,eu filoutés par les boulangers auxquels il*-Ce^ confient leur farine- En conclusion de fa articulet paru dans notro dernier nuniôra )t j'ai {iréconisé un moyen qui, dans mon es-aa prit, était do mituro ;ï mewre fiu à ce peu (it trafic : „Il suffirait, disii&-je en substance, que chez les boulangers autorisés & faire <*es pains blancs avec la farine déli-, vrée autx malades par le. Comité Natinial, on affichât un avis spécifiant le rendemeu; , moyen des quantités de farine blanche qui ■oit lour ^ remise." Or, fil es.lames et Messieuis : „Errare hrr.-an^ manum est", co qui veut dire que j'ai fait aS fausse route. >ns J'ai en ce matin avec mon boulang*r, à Au ce propos tuéme, un entrea.cn qui me l'a ard fait durement voir. rit- C\}t honnote commerçant m'a fort init/'Hi-r.fj gemment o.vposé qu'au<^un boulanger n'était a autorisé par quicouque à transformer en ide pains la farine b»ïuiche délivr«'o aux mares lades, sur présentation d'un certificat mâJi. cal, ]>ar le Ooaiité National, dé- — A quels gens ces malades confient-ils ait Jonc leur farine ? ai-je deniand t>sl — Ils la confient soit à des pâti.^siersr f11*! soit à dos boulangers auxquels le Comité lv'e National — et pour cause I — a fait de* ^ loisirs. .Ces boulangers qui, pour avoir 000. rl" trevenu aux règlements, ont (té condsiinné» Qts à fermer boutique, cherchent, en aoceptuit à cuire du pain blanc pour les ma ud*», à gagner quelques sous. Ce no sont f»lu^, Liio sens propre, des boulangers, puisqu'on l«oi à coupé les vivres, mais plutôt des |>atti. o). culieis qui disposent do l'outillage n^-coar* Lon saire poui- faire le pain. S'adresser à e*ut lia,- c'est s'adresser à des fra/udeurs, puâsqw'iiS utc ont été coaidamnés pour fraude a fei'mer l*xi-10s. tique, et il n'ost dKs lors pas étonnant qofi, au comme le nègre, ils continuent. et Notez, a ajouté mon interlocuteur, que car tas boulangers en disponibilité échappent à tout eomzrole, puisqu'au regai-d du Comité Na-er, tional ils n'existont plus en tant qu© boiv uia langer». ye- — C'est en somme très juste ca que voefr ce. me dites là... •a- — On no peut plus juste. De aorte qu# la les particuliers volés ne peuvent en réalité mo s'en prendre qu'à eux-mômos si, en éehat^rs de teJle qunntit-é de farine, on ne leur rt. met qu'une tell© quantité de fxain. Je w ité dis p;is que le Ocvmité National ne fnivit j>as œuvre utile et sage em donnant l**r»*i -t), oertains boulaugers de faire, im»yenjia«t m, UD prix déterminé, du pain blanc pour 1«* malades, mais dans l'état actuel <Jo6 c4m»^ il n*^ a aucun reproche à hii iiir« *ur ot aid terram, pas pbia qu'il n'y a do rvproahe à faire aux boulangers qui travaillent mm son contrôle. ud- — Vous avez vu Ain s quelles proportion* ceux de mes lecteurs qui m'ont fait uort ê* 0®. leurs doléances se plaignent d'avoir «é v«*. jnt Ias : en réalité, le (min faitH par exemple, aveu 1 kilo de farine, di>it poser eomhi tii uns — Il doit, sur la balance, e* une dm*, été zaine d'heures aprèe sa sortie du four, ae->ur cusor une moyeame do poisj? de 1 gP -^mmea vas •— Bien sflr t i iTrès «ûr..T Jeudi 15 Mars 191" JOURNAL QUOTIDIEN — 2> ISTumêro : lO Centimes / e rt A — N°S38

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Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel La Belgique: journal publié pendant l'occupation sous la censure ennemie gehört zu der Kategorie Gecensureerde pers, veröffentlicht in Bruxelles von 1914 bis 1918.

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