La Belgique: journal publié pendant l'occupation sous la censure ennemie

1736 0
close

Warum möchten Sie diesen Inhalt melden?

Bemerkungen

senden
s.n. 1916, 27 Mai. La Belgique: journal publié pendant l'occupation sous la censure ennemie. Konsultiert 18 Juli 2024, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/bv79s1n041/
Text zeigen

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software

Samedi 27 Mai 1916 A B G D JOURNAL QUOTIDIEN — Le Numéro : lO Cenames <S™3 Année. — Na 555 LA BELGIQUE PRIX DES ABONNEMENTS mois (juin) . . • a ir. 2.30 Les «Tcmandcs d'abonnement sont reçues EXCLUSIVEMENT cnx fcnîdicls des bureaux de poste» ADMINISTRATION ET RÉDACTION Ol» Montagne-aux.-Her'bes-F'otag'ères, 13FIXJ2CEJLZiIS3 BUREAUX • DE 0 à t7 HEURES «les. MORESSEE, Directeur 1 Petites annonces. ... ; j lallgn®, fr. 0.-40 Réclame avant les annonces . — 1.0® Corps du journal - *.00 Faits divers ....... — 8.00 Kécrologia -* s-00 A ujeurd'hui : SIX page3. LA GUERRE 663 jour ce guerre Les nouvelles de la guerre austro-italienne n'intéressent cette fois que les deu»x extrémités du front de bataiflo du sud duTyrol. une part, les Autrichiens ont occupé Chiesa, peîiite ville située sur la VaiHarsa>, ft 4 kilomètres au nord-est du somlinet d\u momVfwjDTjère Pasubio, qui est toujours co-cupô pur les Italiens. A 1 autre extrémité dlu front, les Autrichiens eut enlevé, au norcl-ouest d!u Salu-bio, la Cima-Cisra (2,lS3 mètres). Entre le Solubrô et la Brenta, ils ont franchi le Masobach et occupé Striguo, localité la plus notable de la région populeuse qui s'étend au nord du val Sugana depuis iBorgo jusqu'à Ospedaletto. Au- sud d'u val Sugiana, la Corna dii Campoverdo (2,120 • mètres) est tombée au pouvoir des Autrichiens, qui avaient la veille conquis le Kempielberg. Ils tiennent ainsi toutes les hauteurs stratégiques importantes qui se Idressent aui niord-ess d'u val duAssa. • * * En dépit de leur laconisme, les communiqués dThier ont fait ressortir avec éloquence l'intensité do la lutte engagée au nord de Verdiun des deux cjtos die la Meuse. Ils s'accordent à ireconnaiirre que ceite mêlée tragiique a fini par ne modifier en rien la situation militaire dans le secteur à jamais fameux de la grande forteresse française : à l'ouest d'e 1a Meuse, les ALomands occupent toujours la ligne Hauteur 304 - Mort Homme - Cumières ; sur l'autre rive dlu fleuve, la carrière au suid de la ferme de llaoïdromont est de nouveau en leur pouvoir, et au sud du fort de Douaumont on continue à se battre dans île hois de la .Caillette. En biplan au-dessus de Verdun Après deux jours de pluie, une belle matinée de iptrinitemps. .L'air est calme. Lo chronomètre du biplan marque sept heures. — Etes-vous toujours disposé à risquer le voyage t interroge 1 officier-pilote que j'ai été autorisé à accompagner. Un signe de têta affirmatif. — Alors, prenons place ! Rapidement, il fait 1 inspection de mo.a • équipement, me serre le casque un peu plus sur les tempes, s'assure si toutes les boucles sont bien fermées, puis m'assigne la siège d'avant. Nous sommes acoo-.urês comme des Esquimaux en excursion dans les glaces polaires. Je me trouve grotesque : un mélange d'ours, de phoque et de hibou, avec mes vêtements de fourrure, oe toile gommée et mes énormes lunettes. — Pendant la course, se retourner souvent de mon côté, stipule mou compagnon ; essayer de se faire comprendre par gestes, et, s il faut parler absolument, faire eigne: je stopperai. Ne pas se lever ni se j,cn>-cher de côté. Y sommes-nous 1 Oui "? Une secousse, et nous voilà en marche... sur le gazon Cela va-t-il durer longtemps1? Les trépidations et les heurts do" l appareil cessent, nous montons, nous montons. En deux secondes, l'altimètre marque cinquante mètres. Le champ d'aviation-, lies arbres, les maisons descendent. Nous volons réefcement. Un léger mouvement. L'aile gauche s'abaisse. Quelle singulière sensation. Elle me reparla à mou enfance, quand, sur 1 escarpolette, je me balançais dans le vûde, aidant tout en haut toucher des pieds les branches du vieil arbre qui gémissait. Mous volons, nous volons... Depuis combien de temps ? Très longtemps sans doute. Je regarde l'heure. Exactement une minute! Le moteur mugit et brame comme un cerf cii rut. Ce n'est plus un rauquement que j'entends, c'est une succession d'accords ; c'est un choral dans les airs. Doucement, paisiolement, je me penclio en arrière. Un calme heureux m'envahit... Le soleil, caché depuis quelques instants, se montre de nouveau. La rivière resplendit-. On aperçoit des collines-, des foêts baignées d'étincelante lumière, des nuages dorés, l.e monde s'élargit. La poitrine se dilate, se gonfle : c est la liberté, la délivrance de tout. Je mo sens inondé d'une béatitude inexprimable... Il est bref, ce divin moment», comme toutes les sensations fortev. Biais je l'ai vécu, inoubliable, et nul ne pourra me le ravir. Précautionneusement, je me retourne entre les cordages ; derrière moi est assis l'homme sûr auquel je me suis confié tout entier et qui fait de 1 aviation son occupation quotidienne. Nous nous saluons de la teto et il me montre l'abîme, au fond duquel se trouve Metz, à 800 mètres au-dessous de nous, Metz avec ses places publiques, ses parcs, ses rues, ses x>onts, sa rivière qui miroite contournant de verts ilôts, ses -cheminées fumantes, sa cathédrale. Cette grande ville ? Un ensemble de jouets d'enfants, rangés le long d'un ruban bien, la Moselle, qui déroule ses» méandres capricieux, à travers la vallée verdoyante. A l'horizon, les hauts fourneaux de Thionville sont envcfop-pés d'un nuage de fumée. Et les montagnes 1 Où sont-elles q Aplaties et ensoleillées, avec l'ombre d'un nuage, çà et là, se promenant sur elles... Il est 7 h. 15. L'ailtimètre marque 1,500 métrés. Lo monde s'élargit toujours, toujours. Des nuages roulent à 1 entour, do toutes formes, de toutes couleurs. Mais volons-nous encore? Avançons-nous? Deux mille mètres. Il mo semble que nous sommes arrêtés, immobiles ; qu'iihmol ifles aussi sont les nuages et Ja terre, que tout est immobile comme dans les contes de fies. Je mo retourne. Un venb glacé siffle dans mon casque. Je crains qu'il ne s'envole. Mon compagnon ouvre la bouche; il parle. Je ne saisis pas. Il crie : „Verdun !", et il étend le bras dans cette direction. Je perçois sa voix comme au travers d une muraille, pins' épaisse que l'ospaoe u un mètre qui nous sépare. — Verdun 3" Oui, là, à l'ombre de forêts bleuissantes, s'allonge la côte lorraine, et derrière» dans la lumière du soleil, toute claire- la forteresse cuirassée do la Franco... C'est donc sur ce coin de terre qpo les lésions réunies de la France livrent la bataille homérique de cettie guerre mondiale ! La région fortifiée, l'immense région de forts, de redoutes, d'ouvrages de défense dont s'occupe en ce moment l'univers ou-tier, combien cela parait mesquin, insignifiant !... Et à la ronde, mon regard s'étend jusqu'à l'infini. Celte guerre formidable), la plus gigantesque qui fut, me produit soudain l'eïet d'une affaire banale, dont s'occupent ces êtres lilliputiens qui, là-bas, habitent dans la poussière... Je suis pris pendant deuix secondes d'un accès do mégalomanie, comme tous ceux, parafit-il, qui volent pour la première fois. A 7 h. 30, nous avons atteint 2,00io mè>-très. Nous volons dans la direction nord-ouest, parallèlement à la c#te. Chaque tHe de sa^c, le moindre obstacle est visible. On saisit] ici avec précision toute l'importance que prennent les indications d'un aviateur. D'en haut, seule la forêt conserve du mystère; elle n'en a même plus, une fois les feuilles tombées. Douaumont l La guerre a brûlé cette partie de la ceinture cuirassée. Brunes, à nu, gisent les entrailles de la terre. Par monts et par vaux — sans jeu de mots — le feu ravageur a coidé comme une lave. Plus rien n'est vert, ni arbre, ni arbuste ; l'admirable taj.is d'émeraude montre sous nous une large déchirure. L'acion «vivifiante du printemps, qui a si admirablement pare tout le paysage de la Woevre^ que l'on aperçoit couché là-bas dans la splendeur de cette matinée de mai, a dû faire halte ici devant la guerre. Horreur ! — On bombarde en ce moment le front près do Douaumont, me fait remarquer le pilote. Je ne perçois aucun son: je ne vois que dos jets do feu montant dans les airs. Au-dessus des forêts flottent do petits nuages blancs, ipaisibies3 oh ! combien ! Mais sous ces innocents nuages, la foudre éclate, ici et là, plus loin, partout 1 C'est le travail matinal des canons. Ce que je prends pour des nuages floconneux, c'est la fumée de la poudre, le gaz des grenades et la poussière tourbillonnante. Depuis longtemps, nous volons sous un soleil splendide» Mais ce soleil ne chauffe pas. Lo froid me gagne des pieds à la tête. Le thermomètre marque 5 à 6° soua zéro. Deux, trois secousses. L'appareil s'incline, le rugissement furieux du moteur se transforme en un gémissement mourant. Le biplan pique du nez vers la terre, puis se relève. Un vol plané. De nouveau l'impression do l'escarpolette. Je regarde l'aviateur.—• Nous rebroussons chemin 1" Maintenant, j'entends chaque mot. Et le moteur de reprendre son vacarme., Soufflant, rugissant, on dirait qu'il se crée un chemin à travers l'air : une fruêtie en furie ! Nous virons et, à un moment donné, l'appareil penche à gaucho au point que nous pouvons voir verticalement sous nous. Une dernière Pois, d'un loçg regard, j'embrasse dans l'abîme le but ensanglanté de notre pèlerinage aérien : les forrts et les hauteurs- ravagées au nord, la large vallée do la Meuse et les montagnes hérissées de forteresses à l'ouest, 1a masse sombre et allongée des cotes lorraines eib les blanches lignes des roiitcs nationales con> vergeant vers Verdun... Nous filons en droite ligne sur. Metz. Doucement, tout doucement l'avion» descend: .1,50) mètres, 1,200, dej-i plus que 1,000. Nous distinguons les vignobles, les vergers en fleurs, les clochers des villages et lès maisons. Là-bas émerge la plaine d'aviation. Le moteur s'arrête. L'avion, tel un éper-vier, fonce sur le grand hangar, comme s'il voulait se poser sur le toit. Au dernier moment, il se ravise, plane au-dessus de la prairie, rase le sol, de plus en plus pri s, touche enfin la terre.. Il se secoue, comme !'ciseau dans ses plumes, fait quelques pas et s'arrête- Nous voilà do nouveau sur la terre ferme. U est) huit heures. (Résumé d'après Kalkschmidt.) SUR MER Amsterdam, 25 mai : Ce matin, le placeur d'e mines ,,Schelde", qiuitant le port de Niemvcsdiep, est entré en collision avec le navire-école „Bdlona", retour d! exercice. Lo .,Sche*de" a coulé a a bout) die deux m/inuies. Tous les hommes qui se trouvaient à bord ont été sauvés. Copenhague 24 mai : I-es journaux annoncent que les vapeurs marchands allemands, sont actuellement convoyés, dans la mer Baltique, pur dbe navires die guerre. Hier, cinqi vapeurs marchanda ont passé Falsteirbo, accompagnés rfo quatre navires do guerre. Près de Kul-len, on a vu mu sous-marinj anglais qui guettait les navires allemands ; quatre va-peatra allemands ont passé, mais lo sous-niarin ne les a pas attaquUs, car les navires naviguaient dans les eaux territoriales suédoise s. Rome, 25 mai : Hier, un sous>-marin ennemi a tiré des coups de canon contre les édifices de Porto Ferrago; !e feu des batteries de la cô'tei à foroé lo submersible à s'éloigner. Personne n'a été blessé; les dégâts matériels sont insignifiants.Christiania, 25 mai : Le vapeur „Vega", arrivé le 23 mai à Bergen, annonce que le 22 mai il a rencontré, ^ dans la mer du Nord, une e>cc itïre britannique composée de seize grands croiseurs.Madrid, 24 mai : Le. vapeur „Breck Herlinia" a été coulé, mardi, par un sous-marin. Lo navire se rendait) à 'Baltimore. L'équipage a été recueilli par un vapeur espagnol. Milan, 24 mai : On télégraphie de Sassari ce qui suit sur les circonstances qui ont accompagné la perte du voilier „San Andréa" ^ A douze milles marins du cap Dono, un sous-marin, long de 80 mètres, a tiré un coup d'e canon sur le navire. Il a été accordé à l'équipage un délai de vingt minutes/ pour descendre dans les canots; lo navire a été ensuite incendié. Londres, 26 mai : Lloyds annonce que lo vapeur italien „Teresa" a été endommagé par un sous-• marin. Londres, 26 mai : Le vapeur „ Washington", jaugeant 2,819 tonnes, a été coulé par un sous-marin.. Rome, 26 mai : Le vapeur italien „Levanzo", jaugeant 3,713 tonnes, a été coulé. Londres, 2G mai : D'ftjfcrès des nouvelles non confirmée^ ei> core à l'heure actuelle, le vapeur français ,. Sainfr-Carentin'', jaugeant 216 tonnes, et le valeur italien ,„CagUaro.", jaugeant 2,3213 tonnes, auraient été coulés. Ce dernier aurait été torpillé. Ohrfcstèiania, 25 mai : Le vapeur ,,-Bergena Fjord", de la Ligne américano-norvégienne, a dû laisser à Kirkwall tout son courrier postal. Copenhague, 25 mai : D'après une communication émanant do la direction générale des postes du Danemark, les Anglais ont saisi, à Leith, 1rs colis postaux du vapeur danois „Tjald«r ', qui allait d'un territoire danois à un autre, c'est-à-dire des îles Faroë à Copenhague. Lo ,,Tjaldur" avait été amené à Leith pour que sou chargement pût être examiné. DANS LES BALKANS Londres, 26 mai : L'agence Reuter apprend de Salonique que des aviateurs français ont lanoè, ce matiin, des bombes sur Ilantlii, 'Gewgcli et Uskull et ont causé dos dégâts matériels à divers endroits. Tous les avions sont rentrés indemnes. Bucarest, 24 mai : Hier, on a célébré, aveo grande solennité, à Bucarest et dans tout le pa,ya, le ciïiquantièma anniversaire du couronnement du roi Garol. Budapest, 25 mai : La „ Correspondance d'Orient" annonco que la Chambré roumaine ne sjra pas convoquées en session extraordinaire et qu'elle no se réunira plus avant le mois de septembre prochain. DÉPÊCHES DIVERSES Piai^s, 23 mai) : Le^ journaux' du matin commentent de sang-froid lo mouvement qui s'er<i. i rciiuii hier dans 'es combrris autour de Verdun. Le ,,Journal" écrit : — La journée d liijr n'a pas répond!u à l'espoir que l'on nourrissait, ni aupe efforts faits ces derniers jours. Certes, nous devons regretier la perte d'u fort de Diouau-wooit et les sacrifices faits pour 1e reprendra et lo conserver, mais les ruaies de Douaumont n'ont après tout pas d'aurne valeur que celle d'un symbole, l.e succès des Allemands sur la rivfe gauche cfe la Meuse n'a pas une très grande importance. En revanche, l',,Echo de Paris'- est d'avis que l'offensive allemandb sur la rive gaucho de la Meuse a pr.s une alhiro sinon grave, tout au moins inquiétante. * * * Paris-, 24 in m : Cent trente et un députés, à la tête desquels so trouve M. Abel Ferry, ont demandé que la Chambre se réunisse en séai.cj secrète à l'effet do discuter les fautes commises par le général Jofi're au cours do Li bataille do Verdun. D'autre part, la Commission de l'arméo de la Chambre a prié M. IBriand et le général Roques de répondre à un questionnaire dressé au sujet des événements qui pc sont passJs au début de la baoïitio dto Verdun. La Commission sénatoriale do l'armé© va se réunir également. * * * Pansy 25 mai :• Le ,,Matin" annonce que l'état do santb du général Gallieni, ancien ministre de la guerre, qui a dû subir dernièrement une seconde opération, a subitement empiré. * « * Toulon, 24 mai : Le vice-amiral Gigon, du cadre de ré>-serve, ancien préfet maritime de Cherbourg et de Toulon, commandant en chef de 1 os- cadre du Nord, est mort ce matiiTT ♦ ♦ « Brest, 25 mai : Au cours d'un exercice de grenades à main, exécuté par les recrues de la classa de 1917 appartenant au régiment d infanterie n° 121>, un grave accident s'est produit : une grenade a explosé dans la main d'un soldat. Un sergent-major a été tué et cinq hommes ont été grièvement bless-'s. ♦ ♦ * Zurich, 2o mail : L'aviateur français Gilbert, interné, en Suisse et qui avait tenté plusieurs fois d<> s'évader, a de nouvea^ disparu la nuit dernière. « ^ * * Paris, mai : Une délégation dSu Syndicat des cheminons français a demandé à M. Briand de prendre des mesures contre le renchérissement des vivres. ♦ * * Paris, 24 mai : Lo ,,Petit Parisien" annonce que l'on» a ressenti en Bretagno plusieurs secousses de tremblement do terre, qui n'ont toutefois pas causé de dégâts. * * ♦ Lugano, 25 mai : Aux .gares italiennes, on ne délivre plu3 de billets pour les lignes à l'est de Véroifo. L'évacuation des villes de l'Itaiie pepten-trionaJe, qui se fait par les ordres du général C adonna, jne-idi des proportions dé plus en plus considérable,?. Bassano et Cifca-della ont été également évacuées. T^si auto rites de Bassaaio ont étû transport'es' à Pa- doue, celles de Citadeilla à Trévise. Vizenc-o est bondé© do fuyards. ♦ * * Lugano, 26 mai : Lo quartier général italien a été trans*. féré de Vérone à J3r*scia. • * » Berne, 26 mai : Les journaux de Milan annoncent que le lieutenant-général Kobcrto Brusati, commandant do la première armée opérant au Trenr tin, a été mis en disponibilité. ^ # Rome, 25 mai : Le Conseil des ministres1, qui s'est rOutni hier, s'est principalement occupé des questions internationales' et militaires ; c'est ce qui expliquerait l'absence des communications oiSfic-elks faitesi d"habitude ' à l'issue au- conseil. Les journaux croient cependant, • savoir que le général Mordues, ministre de La guerre, a fait uu rapport détaillé sur l'offensive autrichienne. Le COr.ueôl s'est occupé également d'e la participtatiïon de L Italie à la prochaine Conférence économique des Alliés qui va se tenir à Paris. La délégation italienne sera conduite par M. Daneo, minisiir© des finances'. Des fonctionnaires supérieurs compc> tents on matière douanière, financière et commerciale en feront partie. M. Daneo a souligné l'importance de cette conférence. * • * Milan, 25 mai : plusieurs milliers de réfugiés venant* du Lac de Garde, sont arrivas à Milan>, où ils ont été logés dans les hôtels, le* égiîses et les théâtre?, les hospices existant n^étant pas suffisants jx>ur les recevoir. La muni cipalité a loué des remises près de la gare pour abriter passagèrement des fugitifs. • * * Beibn, 25 mai : Le Reichstag se réunira mardi prochain en séance plénière pour discuter les lois sur les nouveaux impôts; on espère que deux séances suffiront pour terminer la discussion. • * • Berlin, 25 mai : Les quatre syndicats des ouvriers mineurs allemands ont demandé à être reçus en audience par le chancelier de l'Empire ou par son remplaçant, pour lui exposer l'état de la question des salaires et des vivres. Les délégués, écrit le ,,V«rwarts", seront re;us incessamment. * * * ^Yix-la-Chapelle., 25 mai : Cette après-midi sont arrivés, venant de Tt&ssîngue par train-ambulancier, 10 officiers et 98 soldats invalides. * * * Berlin, 20 mai : Lo Chancelier de l'Empire a l'intention de se rendre prochainement dans 1 Allemagne du Sud. * * »> Londres, 26 mrû : Répondant à une question à la Chambre des commune*, Me Grey a d.'Cyaré par écrit : ,,La- question de l'intornem-ïïnf, die l'équipage du sous-marin anglais „E. 17" a été discutée longuement iivco le gouvernement néerlandais. Celui-ci resro convaincu qu'il est obligé d'interner cet équipage. Dans c<\? conditions1, lo gouvernement britannique no croit pas utile de continuer à discuter sa maniiore do voir." * * # Londres, 26 mai : A la Chambre des communes, M. As-quith a déclaré, concernant la question irlandais^ : — >vofcra premier devoir étai>' de i\t>al:3ir l'ordre en Irlande et do prévenir un. renouvellement des troubles. NTous avons la satisfaction do pouvoir affirmer ave3 certitude que la masso du peuple irlandais ne sym^Kithise pas avec la révolte. La loi martiale a été maintenue par mesure dé irut-douce, mais elle sera bientôt et comçfèto-. meut levée. J%ai recueilli' deux impressions principales au cours de ma visite en Irlande : l'écroulement do la cons^.flraàion ourdie contre le gouvernement et lpunanimité de l'opinion régnant dans le pays. J'en infère qu'une occasion propice se prév sente de résoudro la question irlandaise. Le gouvernement a prié M. Lloyd George de faire le nécessaire pour attcmtho ce résultat, et tout aussitôt il s'est mis en rapport aveo les cho's irlanda s. M..Asquitli prie la Chambre de no pas m-o'jtro en discussion les affaiires irlandaises, cette discussion lui paraissant susceptible de mettre en danger une soïluSion définitive de la question. MM. Redmond et Ca -son ayant appuyé cette manière de voir du premier ministre, .il n'y a pas eu de discussion. * * >» Londres, 26 mal : Le grand jury a confirmé la décision du juge fixant la procédure à employer dans le procès Casèment. Les débats ont été fixés au 26 juin. ♦ * * Paris, 23 mai : On mando de Londres au ,,Matin" que le général Townsliend et son état-major seront internés dans 1 ile de Prinkipo, dans la mer de Marniara. Les officiers prisonniers y jouiront d'une complèle liberté. » ♦ * La Haye, 24 mai : IjQ, deuxième Chambre a approuvé le projet; de loi- autorisant le gouvernement à émettre un emprunt de SO millions do florins. * ♦ Christiania, 24 mai : La „£j farts Tidende" écrit : — Contrairement aux bruits qui circulent, il est inexact que les républiques sud-américaines aient l intention do saisir les navires . allemands" réfugiés dans leurs ports, fl est clnir, en eFi\ l', qu'un Etat neutre n'a pas le droit de saisir les navires marchands d'imo puissance beUi^vrantie, sauf dans certains cas, notamment, quand il veut user de représailles contre des empiétements contraires au Droit des gens. Si les pa\ s neutres imitaient . l'exemple du Portugal* ils contreviendraient aux devoirs que leur impose leur neutralité et aux règles du Droit» des gens. Les neutres seraient d'ail leurs mal venus s'ils exigeaient des belligérants le respect du Droit des gens alors qu'eux-mêmes en violeraient les régi s principales. COMMUNIQUÉS OFFICIELS Communiqués des Puissances centrales. Berlin, 26 mai. — Officiel do ce midi : Théâtre de la guerre à l'Ouest, bur la rive gaucke de la Meuse, nous avons repoussé u-ne attaquo à la grenade, iQit6e par des turcos à l'ouest do la hauteur 304. Sur la rive orientale do la Meuse, nous avons, avec succts, continué notre offensive, élargi nos positions à l'ouest de la „carrière", franchi le ravin de THiiaumont es de nouveau rejeté l'adversaire au suri du fort do Douaumont. Dans ces combats, nous avais encore capturé tXtJ prisonniers et 12 rqfcrailleuees. Dans la région de Loivra (au norcî-oues. d'e Recuis), les Français ont tenté une attaque à l'aide do gaz asphyxiants ; ils n'ont obtenu aucun résultat. Dans notre communiqué du 21 mai, il a éfc3 question d'un avion ennemi abattu au sud de Château-Salins ; c'était le cinquième appareil mis hors de combat par le lieutenant aviateur Wintgens, Théâtres de la giuerre à l'Est et dans les Balkans. Point do faits essentiels. * * * Vienno, 26 mai. — Offcciel de ce mMi :> Fronts russe et Sud-Est. La situation est inchangée. Front italien. Dans le secteur de Sugana, nos troupes ont conquis lo Civaron, au sud est de Bor-go, et gravi la Cirna Undici. Dans la région au nord d'Asiago, des parties du corps de Graa ont obtenu, en combattant, un nouveau et grand résultat-. Toute la c-r'to des hauteurs de la Cirna Corna di Campo 'Verdo jusqu'au monte Meata est en notre possession.' Le feu très efficace de nos canons a fait subir à l'ennemi en fuite de grandes perles ; il a laissé entre nos mains 2,5(>0 prisonniers, parmi lesquels un colonel et plusieurs ctficiers d'état-major, 4 canons, 4 mitrailleuses, 300 bieycleubes et beaucoup d'autre matériel. Au nord d'Ars'iero, les Italiens ont été d'abord délogés de leurs positions à 1 ouest de Borcarola», ensuite, au cours d'un combat qui a duré 6ept heures, nos troupes ont nettoyé les bois situés au nord du monte Cimone et occupé le sommet de Ce mont. Nous avons pris Bettale, dans le val Posina supérieur. Nos aviateurs ont bombardé les gares de Péri, Chio, Thiene et) Vioence. Nos aviateurs de marine ont bombardé les hangars pour avions ei lo port intérieur do Grado. Un dirigeable ennemi a jeté celte nuit de nombreuses bombes sur Tricote; elles n'ont i-lessé personne et n'ont pas occasionné de dégâts. Sur mer» Lo 23 mai au matin, un do nos sous-marins a très fructueusement bombardé ies hauts fourneaux i-_^,«_ftants do Porto- Fer-raro, sur 1 do d Une batterie entière a répondu sans résultat à son feu. Immédiatement api\s ce bombardement, lo sous-mariu a cou'lé lo vapeur italien ,,Washington".* * * Vienne, 24 mai. — Officiel : Le communiqué italien du 1S mai prétend que les italiens, le 17 mai, au lever du jour, ont repoussé nos- attaques sur les \crsants du monte Pari et mois c>;t ju fligé d importantes ^jer es. Celte informa non oificieîie de 'Vennemi n'est pas conforme à la réalité. Nous n'avons attaqué les pciiilions ennemies sur lo monte Pari ni dans la nuit du 16 au 17 mai, ni dasis la journée du 17 niai. L'attaque sig^nalce par le communique) italien se rapporte sans doute à l'activité do nos patrouilles dans ,os nutits du 15 et du 16 mai. L'ennemi, en effet, a c't<î inquiété par nos patrouilles, oui ont attaqué ses postes de campagne eb les ont assaillis par des fusillades» et dos jets do grenades à main. Lo 20 mai, le général Cadorna parle de jjrôtendlus j^etits ccn:ilxws favorables aujx Itar liens dans la région clo l'Ortlcr. C'e.ta information est également inexacr^ : ces derniers temps, il ne s e-t livré aucun combat dans ce. te région. * * * Constantiraople, 2G mai. — Ofi'iciel dLa grand quartier général : Sur le Iront c!e l'Irak, pas de modi:ïca-ions à signaler. bur le front du Caucase, dans certaines régions, il y a ea des escarmouches entre détachements de reconnaissance. \jq 24 mai au matin, deux avions ennemis ont lancé, on connaissaiice de cause, ^eiz« bomlies sur des quartiers .habités de smyme. Elles ont détruit quelques mais>)ns, iilessii trois femmes et un eni'ant et sué trois personnes. Pas de nom elles importantes à signaler des autres fronts. Communiqués des armées alliées Paris, 25 mai. — Oiftciel do 3 heures : Sur la rive gauche de la Meuse, duel d artillerie assez intense dans le secteur de la te 3o'4 et sur le front Mort-llommej-Cu-ulibres. Au cours de la nuit, nous avons progressé à la grônade dans les bocquetaus immédiatement à l'est du vi/lage de Cu-mières. L'ennemi n'a fait aucune tentative d! attaque. Sur la rive droite, une forte, attaque en-uemib a réussi à. prendre pied dans une de nos tranchées au nord des carrières d'IIau-iromont. Le bombardement conli aie à être ir-'s violent de part et d'autre dans la région do Douaumont, sans actions d infanterie-Nuit relativement calme sur le reste du front. » * * • Paris, 25 mai. — Officiel de 11 heures : Sur la. rive gauche de la Meuse, l'activité ie l'artillerie ennemie s'est accrue dtins la journéo sur nos positions de la côte 304- Sur la rive droite», après un violent bombardement, l'ennemi a prononcé, vers 5 heu res do l'après-midi, une série d'action® c£-iensivès entre le bois d'Haudromont et la feime Thiaumont. Toutes ces attaques ont été repoussées avec de lourdes portes, suui en un point, où des fractions ennemies se sont emparées d'un élément de trunonée Dans la région de Douaumont, les actions d artillerie continuent très violentes de pari et d'autre. Le tir d'une de nos pièces à longue portée a provoqué un incenbo dani un dépôt do matériel ennemi d'Heiulicour nord-est de Saint-Miliiel). Au cours d'un combat aérien, un de nos pilotes a abattu un Fokker qui est tc»m]>ô dans les lignes ennemies au nord de Vaux. Dans la région d'Etam, uns de nos escadrilles a lîvré bntiiUe à un groupo d'avions ennemis. Deux avions ennemis sérieusement touchés, ont été contraints d'atterrir. * • ♦ Londres, 24 mai. — Officiel du quartier général britannique : La situation sur la croupe do Vin>y est inchangée. De je i'.s détachements anglais ont avancé au cours d'un corj.s à corps. V.f fou réciproque d'artillerie des deux côtés du ruisseau do Souciiez. •d» * «■ 4> Londres, 26 mai. — Officiel die l'armée de MiS )potamio : Le 24 mai, l'omiemi tenait toujours ses positions sur les deux rives1 du Tigre pros de Sannaijat. Nous continuons à bombarder )i?ficaco-ment do la rive droite les lignes tfc uè-,'cuse que les Turcs ont établies sur la rive gauche. * * Pétrograd, 25 mai. — Officiel du gj-and état-major général : Daaus la région au sud-ouest do l'île dfe Dalen, les Allemands ont tenté d'attaquer nos tranchées avancées. Ils ont été repoussés par notre feu et ont subi des peries considérables. Dans la région de Bachliki, au nord de la gare d'01y/<a, nos éclairseurs, attaqués par un j>oste de campagne autrichien, ont-contro-attoqué à l'aide de grenades à mam o5 ont forcé l'ennemi à so retrirer. Sur lo resie du front, depuis la baie din Rigla jusqu'à la frontière roumaine, in situation est inchangée. Dépêches Diverses Londres, 35 mai : La question de l'approvisionnementi en essence devient grave. Le Board of Tracta a reconnu que les provusions ne sufïisnient pus pour alier plus loin que l'été, s la-consommation continue de Li façon actuelle-A sa demande, la Commission pour l'approvisionnement en essence a exprimé un proje- desiiué à aiiieheir une amélioration. Los possesseurs d'autonaobiies doivent s'at-teiuare à ce que des restricuons soient imposées dans la coiiS immation de 1 essence. * * * Bâle, 25 mai : "Coiumoratant les efforts tentés par M- Wilr son en faveur de la paix, les ,,J3asi® NachrichPen" écrivent; oe qui suit : — Nous no croyons ptus (jue l'offre d'intervention do M- Wilson, si elle venait à être faite, serait brutalement rejetée par l"un mi par 1 autre des partis belligérante Au pis-aller, son résultat serait un simple échange de notes, qui rehausserait, quoi qu'il arrive, le prestige de M. Wilson auprès d'es électeurs américains et rétablirait, auprès des amis de la paix, sa bonne réputation plus ou moins ébraruléo par la retraite do M. Bryan. Mémo si ces démarches no faisaient que retenir l'attention des belligérants, 1 intervention de M. "Wilson constituerait le premier pas vers la paix. Les belligérants auraient ainsi l'occasion de faire connaître leurs conditions minima. En admettant <juo ces conditions isoient ,rei-poussées de part et d'autre, elles fourni-raient néanmoins aux amis de la paix dans les pays bedigérants les moyens de démontrer que la volonté d'anéantir l'advcu> saire, opinion quo les .partisans do la guei cherchent à maintenir, n'est, pas si pro- . fondémont ancrée qu'on s'efConce de lo faire croire. Une fois ce but atteint, il pourrait peut»-être, avant le début d'une troisième cam-pagno d'hiver, se produire, en Europe, un moifvement irrésistible en faveur d'une paix définitive. » * * Pétrogradi, 25 mai : M. Stûrmer, président d'u Conseil dts mi-nis'ros, a déclaré à un journaliste russe que le gouvernement n'avait pas fixé la aïu-rô9 de la session de la Douma qjui s ouvrira le 29 mai. La Douina fixera elle-même La date de la clôture de ses travaux. M. Sturmor a ajouté que le gouvernement attachait une grande importance aux résultats que dlou-uera l'activité de la Douma. v » * * Petrograd, 25 mai Le ,,Kietch'' annonce quo le bureau du bloc progressiste de la Douma s'est) réuni \ Petrograd. Dans cet'e réunion, il a ét'i annoncé que la Douma reprendra, ses tira-vaux le lundi 29 mai. 11 a été décidlé quo la rentrée de la Douma aura lieu sans aucune solennité. M. lîodzianko seul a été chargé de rappeler, dans une allocution, le dixième anniversaire de l'existence du Parlement. D'autre nart, les décréta dm gouvernement ruiïse donnent, à panser que le gou-vernemeat n'a nullement, l'intention de changer quoi que ce soit à la triste siten-v tion dans laquelle se débattent les juifs;. M. Stûrmer, président du Consoil-, a ordonné d'arrêter immédiatement les travaux préliminaires ordonnés par M. Cbrwosto/, ancien ministre de l'intérieur, en vue de ro-viser la législation concernant les juife. Lo motif donné par M. fciirmer est quo '•etto affaire n'est nullement urgente eb peat parfaitement ère reprise aprs la gn:iO'rre. D'après les communicatiions des journaux. libéraux, les „vrais Russes'', fomon-reurs do pogroms, ont repris de l'influence dopu s quelque temps. Vers La. nri-juinu ils veulent convoquer à Pétrograd une giundo réunion, sous le titre de ,,Conférence .ma» aarcliiiste". Le programme porterait comme

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software

Er is geen OCR tekst voor deze krant.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software

Er is geen OCR tekst voor deze krant.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software

Er is geen OCR tekst voor deze krant.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software

Er is geen OCR tekst voor deze krant.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software

Er is geen OCR tekst voor deze krant.
Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel La Belgique: journal publié pendant l'occupation sous la censure ennemie gehört zu der Kategorie Gecensureerde pers, veröffentlicht in Bruxelles von 1914 bis 1918.

Bekijk alle items in deze reeks >>

Zufügen an Sammlung

Ort

Zeiträume