La dernière heure

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s.n. 1914, 31 Januar. La dernière heure. Konsultiert 14 Dezember 2019, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/qz22b8x657/
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La Dernière Heure ^ N. 31. NEUVIEME ANNEE, i ^ BDBES5X : 9, me st-PIerre 1 bboxelles. En ««main» : de 9 i 6 1/2. Jour» Hrlés-, de 10 i midi. -i* TlSItfnh \ Annonces et Abonnement» 4370 8ei8pn. j R<d- 4Q4Q parlem. 8913 Direct. 9571 LE PLUS GRAND JOURNAL BELGE, LE MIEUX RENSEIGNÉ BRUXELLES ABONNEMENTS PBOYTNCB Fr. 1.00. . . UN MOIS . , » 3.00. . . TROIS MOIS Fr. 4.00 » 6.00. . . SIX MOIS. t » 8.00 » 12.00. . . UN AN . . . » 16.OO VWWI\l^r\L. UL.L.UL., l_L_ IVIIL-U CI.\Q CENTIME® TOUTES LES SEMAINES Ij'Fdition Illustrée (16 page») ■■ — — T ABONNEMENTS Pour l'Etranger les prix de Bruxelles, 1® port an plus. Il n'existe pas d'abonnement mensuel. — Pour Bruxelles indiquer en s'abonnant si l'on désire recevoir l'édition du soir ou celle du matin. — Les frais de recouvrement sont à SAMEDI 31 JANVIER 1914 SERVICES DE PUBLICITÉ i -es annonces et réclames sont reçnes aux bureaux journal et à XAgence Havas, 8, Place des Martyrs, $ étage), à Bruxelles. (Téléphone 585). 'ttrcp»') R<d. 4040 Parlem. 8913 D LE JOUR DU MÉDECIN La Ballade des Œufs II y avait déjà. « la danse des œufs » — Qui n'est pas, précisément le tango, mais à laquelle nos arrière grands-pères ne laissaient pas d'attribuer, faute de mieux, un certain caractère émoustillant. Voici qu'il y a, à présent : « la ballade des œufs ». Ballade, non au sens de chanson ballée, mais au sens plus argotique de: voyage, déambulation. Ce qui n'est pas la même chose, et même qui intéresse la totalité des bonnes gens qui, par ces temps de gel où la poule j-se réserve, persistent cependant à Ij vouloir tremper leurs mouillettes du premier déjeuner dans un œuf il à la coque sans reproche, ou ai- t; ment à marier aux tons éburnéens a de leur « bacon » à l'anglaise, les n belles taches dorées d'une couple d'œufs sur le plat. 01 L'œuf frais est, en effet, l'hiver 1' durant, l'objet d'une recherche c< aussi anxieuse que vaine et inutile a: pour la plupart des amateurs. à La production des œufs est rare ei l'hiver, dans nos climats. A moins d' de passer par les exigences, sou- M vent excessives, de messieurs les pavsans et de payer des 25 centi- a; mes l'œuf frais, il faut nous con- fa tenter de l'œuf conservé qui est p' détestable à la coque ou en ome- os lette, ou il faut employer les soi- m disant « œufs absolument frais » des bazars de l'alimentation, œufs P' qui, pour dés motifs que je vais ex- al poser, ne peuvent jamais être con- p sommés avec sécurité. S1 L'œuf, en effet, a beau être vieux 1® tout au plus de quinze jours, trois u semaines, s'il a franchi, pour nous dl être servi, quelques centaines de kilomètres, il a considérablement EC diminué de qualité. ° Ii se passe, en effet, dans un ° œuf en ballade par chemin de fer, à 'un phénomène des plus curieux et qui vient seulement d'être étudié; ® un phéfâ#hène qui se trouve lié d( à l'enseffiBte de cette merveilleuse questinii de la parthénogenèse ex- 11 «.iris i aide du mâle. On a crié au miracle, naturelle-1 ® mént, quand on a vu les savants) le créer dans leur laboratoire, à l'aide d'œufs non fécondés d'asteries, m d'oursins, de grenouilles, de sala- p' mandres, des milliers de petits ani- = maux. On s'est figuré que, pour arriver à d'aussi extraordinaires résultats, les biologistes devaient employer des moyens compliqués. [ La vérité est plus simple. Un L Russe, Tichomiroff, a excité le développement des œufs de vers à soie rien qu'en les frottant légèrement avec un pinceau, ou en les essuyant entre deux morceaux de Tl drap": et Kellogg a recommencé avec succès les mêmes expériences. 0. Hertwig obtient les premières formes de développement de Tœuf de l'étoile de mer, rien qu'en secouant les œufs dans un flacon et 11 rompant ainsi la membrane extrêmement fine qui enserre le noyau où est inclus le germe. Cette rupture entraîne le mélange des substances organiques et inorganiques du noyau, aux substances du cytaplasma. De cette combinaison des deux substances s résulte une diminution du nombre de molécules de l'œuf et un abaissement de la pression osma-tique capable d'expliquer le commencement et la mise en train, si< dans l'œuf, de phénomènes com- ®a parables, en tous points, à ceux di, de la fécondation par le mâle. ne Un œuf secoué, un œuf qui a at voyagé de longues heures dans les. — wagons, c'est donc un œuf qui a reçu, artificiellement, un commencement de fécondation. Ce n'est plus un œuf frais. C'est pourquoi, à âges égaux, nous devons invariablement accorder notre préférence aux œufs pondus par les poules de nos plus voisins paysans. Les œufs de nos ' poules, ou des poules les plus proches, voilà les meilleurs œufs, les seuls qui puissent jamais être considérés comme frais et vraiment sains. Dr Louis Delattre. M X X X X,K X X X ~X~ NOTRE ! NOUVEAU FEUILLETON PARAITRA i LUNDI ^ x~x~x xxxxxxxx 1 L'OCCASION MANQUÉE LES PROMESSES ET LES ACTES LA LIBERTÉ POUR LES SEULS CLÉRICAUX L'ÉCOLE CLÉRICALE OBLIGATOIRE I Le gouvernement a souvent insis- té, au cours de la discussion du srç projet scolaire, sur ce qu'il ap-* pelle une preuve de sa tolérance; s'agit de l'article autorisant un cer-in nombre de pères de famille à réclamer une école officielle dans les corn-unes n'ayant que des écoles adoptées. Nous avons déjà dit que c'était là une >ncession de pure forme; qu'en fait, article ne donnerait pas lieu à appli-ition. Nous ne reviendrons pas sur les •guments que nous avons fait valoir ce sujet. Le gouvernement vient, en îet, de donner une preuve éclatante î la sincérité de sa tolérance à cet ;ard. Un conseil communal de l'Ardenne rant, malgré la volonté des pères de mille nettement manifestée, adopté, >ur dix ans une mauvaise école cléri-ile, les parents réclamèrent de leurs andataires une école officielle. Elle leur fut refusée. La députation irmanente, naturellement, resta sourde îx appels des parents et ceux-ci. ne irent, en guise de protestation, que irder leurs enfants chez eux. C'était grève scolaire. Ils rédigèrent aussi ie pétition et l'adressèrent au ministre îs sciences et des arts. Le ministre, naturellement, fit la uirde oreille, jusqu'au jour où un sé-iteur libéral du Luxembourg, M. >eyer, lui adressa une question précise ce sujet. La réponse du ministre est jolie: Son xcellence n'a pas encore eu le temps 5 se faire une opinion à ce sujet! Cette lenteur est plutôt étrange, n'est-pas vrai, de la part d'un miiyetre qui dans sa loi scolaire irfn article, cordant à vingt pères de famille le oit de demander une école respectant urs opinions. La bonne volonté et la tolérance du inistre sont tout entières dans cette îtite aventure. DEMANDEZ PARTOUT I SEflÈSE EEDSElil? vte le Pa^9S 'K* 5 Centimes îXTE. — La Semaine; Do Tout un Peu; la Mode, les Théâtre6 et les. Arts; la Vie au Foyer; la Semaine Sportne; Aneedotes et sropos joyeux. Nouvelles littéraires i^Pour .ne fleur, par Arthur Dourliac; la Reine les Poissons, par Gérard de Nerval; Mau-•ocordato, par Abel Hermant; Petite Epouse, par Paul Giafferi. Notre roman : Le Secret de l'Orpheline, par Francs d'Or-ralle.LUSTRATIONS. — M. Xavier Neujean, mi-îietre d'Etat, qui vient de mourir; un in-:endie rue du Lombard, à Bruxelles; un© îollieion de trains à Schaerbeek ; un ca-nion automobile renverse une paHesadc à Paris; une découvert© archéologique à An-oing; la neige dans le Midi; la tempête sur a côte allemande; la glace aux Paya-Bas; e prince Carot de Roumanie dans la gardo prussienne. Un tableau de Van Orley, au Husée de Bruxelles; les matches de Football France-Belgique, à, Lille (5 photœ), et îeersehot « renforcé » Anglais de Belgique. La tournée de M. Yenizelos Vienne, vendredi. — M. Venizelos, prélent du Conseil des ministres de Grèce, employé sa matinée d'aujourd'hui à .re des visites aux membres du corps ;>lomatique. Il est allé, à midi, déjeu-r chez le comte Berchtold, ministre des aires étrangères d'Autriche-Hongrie. | Havas-Reuter. 1 Mi venizelos (+; et M. Totoki, mlnlftrt; d* Grèct» à BtrUn, . y AN . . . » 10.00 T s = Il LE NUMERO S CENTIMES LA REINE DES REINES A PARIS i * i ' ——< Comme chaque année, la -glus jolie des midinettes parisiennes vient fj d'être proclamée Reine des reines, pour un règne qui durera jusqu'à a la fin de la période carnavalesque. Notre photo la représente, ayant à ]< ses côtés ses dames d'honmur. T A LA CHAMBRE LES ARTICLES DU PROJET SCOLAIRE SEANCE DE VENDREDI Elle est ouverte à 2 heures, sous la présidence de M. Schollaert. On continue la discussion de l'article 25 du projet scolaire. Le cours de morale M. Poullet. — L'amendement présentée par M. Vandewalle, hier, tend à donner à une certaine catégorie d'élèves un cours de morale; or, le texte même du gouvernement introduit un cours de morale identique pour les élèves de toutes les classes. Dans ces conditions, je ne vois réellement pas l'utilité de cet amendement. M. Feron défend l'amendement déposé hier par M. Vandewalle. Il serait difficile de trouver une formule plus conciliante. Noys demandons que pendant que l'on donne aux enfants des croyants le cours de la religion, les enfants des non croyants puissent recevoir un cours spécial de morale. Cela ne léserait nullement la conscience des élèves catholiques <jui, eux, continueraient, à recevoir rens^gn^nei^^^ary^M^ cependant pas se croiser' les bras pendant une heure chaque jour! M. Feron. —Le ministre n'a su invoquer aucune raison péremptoire pouT nous TefuseT ce que nous demandons, car ce cours spécial de morale n'empiéterait en rien sur le programme général. M. Woeste. — J'oppose à l'amendement Vandewalle une objection d'organisation et une objection de principe. En ce qui concerne l'objection d'organisation, je ne vois pas bien comment il serait possible de donner simultanément dans une classe un cours de religion et un cours spécial de morale. L'objection de principe est celle-ci : Nous ne pourrions adopter l'amendement en question sans porter atteinte à la législation actuelle et à la volonté de la majorité de la population, car l'é- ; norme majorité des parents désire que l'on parle de Dieu dans l'école primaire. Comme nous, ils ne peuvent concevoir la morale sans la religion. D'ailleurs je pourrais vous demander ; Exclurez vous de ce cours de morale les diées religieuses? M. Demblon. — Cela ne vous regarde pas ! M. Woeste. — Si de ce cours vous excluez l'idée de Dieu, votre enseignement confinera à l'enseignement rationaliste, ce qui est contraire à l'esprit de la loi. M. Royer. — Et que faites-vous de la liberté de conscience? M. Woeste. — Les préceptes de la morale doivent être enseignés à tous les enfants. Ce que vous voulez est contraire à l'article 6 de la loi. M. Vandewalle. — Mon discours répond à toutes les objections que vous venez d'émettre. Je vous le répète, ce que nous demandons est un droit qui nous est conféré par la Constitution. M. Demblon. — Je ne comptais pas prendre la parole dans ce débat, mais il ne faut pas abuser de notre patience. M. Woeste, sans en avoir l'air, porte atteinte à nos croyances. Je ne m'occupe pas de lui, je ne m'occupe que du rapporteur. Il nous parle de son Dieu. Or, la Constitution ne parle d'aucun Dieu. Nous sommes ici pour faire des lois. Nous sommes une assemblée législative. Et de quel Dieu M. Woeste parle-t-il? Lui, pour sa part, en a adoré trois. (Hilarité.)Il a été successivement juif, protestant et catholique. Les païens avaient quatre mille dieux. Il existe un cours de morale dégagé de toute question religieuse. Je dis donc que M. Woeste n'a pas seulement été audacieux,^ mais qu'il a été insolent. Nos adversaires nous diront peut-être ; « Vous n'êtes ni théologien, ni académicien »;,mais je puis leur assurer qu'il y a, sur les bancs de la gauche socialiste, notamment, des membres qui n'ignorent rien en matière théolqgique. C'est là précisément que réside leur force. Il existe sur la terre des milliers de religions. Nous autres, libres penseurs, nous les respectons toutes et nous demandons à tous une tolérance semblable.L'orateur s'attache ensuite à démontrer que les catholiques ont toujours exploité la religion pour opprimer les pauvres.M. Demblon remonte jusqu'aux temps tes plus anciens et se demande de quel Dieu et de quelle morale on parlait notamment dans le vieuSc testament. Et'tous les crimes que vous avez commis au moyen âge. dit l'orateur, sur quelle morale étaient-ils basés? Si votre loi soi-disant, morale a évolué i travers les âges, ce n'a été qu'en présence des nécessités. Je le répète, la morale catholique est ine morale usée, destinée à disparaître névitablement devant la nôtre, qui est me morale basée sur des principes hu-nains et non pas sur des fables ou des logmes do l'au-delà. Je pourrais au besoin lire des pas- ° sages d'ouvrages écrits par des catholiques et qui feraient rougir M. Woeste J et ses amis. Je les ai ici sur ma table, z' et, si je ne craignais que toute la droite se sauvât, je les lirais. Je me rappelle ^ l'avoir fait un jour et toute la droite, à ]-l'exception de M. Beernaert, a pris la Jî fuite comme un seul homme. (Hilarité à gauche.) 7, Je suis prêt à discuter, avec tous ceux } qui le voudraient, le fond des argimients i basés sur des faits tirés de l'histoire même.^ Je vous attends, messieurs les catholiques!.... (Applaudissements à gauche.) ^ M. Honinckx. — L'amendement de M. a Vandewalle ne lèse en rien les conceptions des enfants croyants et à l'argu- v ment de M. Woeste, il nous est facile e-d'opposer celui-ci : sous prétexte de ne ]? pas réunir les enfants croyant^ et non sj croyants* il refuse formellement de les laisser fréquenter les réfectoires com- y muns. Votre morale est basée sur des p principes religieux. C'est votre droit, mais la Constitution, en nous assurant la liberté de conscience, nous confère « celui d'avoir une conception de la mo- Ti raie qui n'est pas la vôtre.. Notre morale n est une morale humanitaire. Lorsque nous faisons une bonne action, nous avons la conviction qu'elle est récompensée, non pas après notre mort, mais immédiatement, par l'estime de nos sem- ^ blables. Nous pensons que, quand nous c< commettons un acte répréhensible, nous en serons durement châtiés' non pas par d les feux de l'enfer, mais par le mépris e1 de nos semblables. rc Nous disons que sur le terrain prati- 9 que, il y a moyen de bâtir un code de 'mnrnl ii iTjJ ifif iiÉil noble que celui basé ^ M| P» divines. (Très bien! f M. Feron insiste encore auprès de la Chambre pour qu'elle se rallie à l'amen- rf dement Vandewalle. C'est une justice e que nous réclamons, dit l'orateur. Nous J, ne voulons en rien porter atteinte à la liberté de conscience de qui que ce soit, a M. le président. — La discussion est u close. Nous passons au vote de l'amende- ]-ment Vandewalle. Cet amendement est rejeté par 81 voix ° contre 63 et 3 abstentions. L'article 25 est adopté. r Les cantines scolaires On vote ensuite sur l'amendement Huysmans relatif aux cantines scolaires. L'appel nominal donne : 63 oui, 80 non et 5 abstentions. L'amendement subsidiaire proposé par M. Vandervelde est rejeté droite contre gauche. L'amendement de MM. Daens et Fon-teyne est repoussé. La Chambre adopte par assis et levé une ajoute proposée par le gouvernement et ainsi rédigée: « Lorsque des enfants, dont l'habitation est éloignée des écoles de la commune à laquelle ils appartiennent, de- ^ meurent au contraire plus à proximité | des écoles d'une localité voisine, la dé- • putation permanente du conseil provin- 5 cial.pourra, après avoir entendu les con- £ seils communaux intéressés ainsi que l 1 inspection scolaire, décider que les dits I enfants seront admis dans les écoles de n cette localité, moyennant une indemnité ■ a charge de la commune qui leur doit 1 instruction. En cas de désaccord entre les communes intéressées, le montant de cette indemnité sera fixé par la députa-tion permanente du conseil provincial. Lorsque les deux commuens ressortis- so sent à des provinces différentes, il sera ?,c statué par le ministre des sciences et des arts. » Un texte proposé par M. Masson est in rejete par assis et levé. JP On vote ensuite sur le texte transitoi-re du MM. Vandervelde-Destrée. Il est L rejeté par 76 voix contre 65 et 3 abstentions.L'ensemble de l'article 24 est adopté pl m L'article 26 ra de On passe ensuite à l'examen de l'ar- vi ticle 26, ainsi libellé ; « Les écoles primaires communales . so sont dirigées par les communes. m, Le conseil communal détermine, sui- ta: vant les besoins de la localité, leur qu nombre et celui des instituteurs. cé Toutefois, les résolutions des conseils de communaux portant suppression d'une école primaire communale ou d'une ou pa plusieurs places d'instituteur primaire, v0 sont soumises à l'avis de la députation ^01 permanente et a l'approbation du roi. ^ L'arrêté royal autorisant ou refusant C(? la suppression est motivé et inséré au ét! « Moniteur ». la( Iaî conseil Tègle, s'il y a lieu, tout ce S1 qui concerne l'établissement et l'orga- Vl1 nisation des écoles gardiennes et des 101 écoles d'adultes. Là où l'importance de la population ] le permet, les communes sont tenues * d'organiser des classes pour enfants faiblement doués ou arriérés ou pour en- 1 fants anormaux. » ^n( (Voir suite en page 2.) T.. ] tre UN ODIEUX PERSONNAGE g ~ au Depuis quelque temps, les jeunes fil- pri les de Tubize et des environs, qui reve- rez naient, le soir, de leur travail, étaient lor en butte aux grossièretés d'un individu ser lubrique. I Plusieurs plaintes étaient déjà parve- juc nues à la gendarmerie de Quenast.Celle- pla ci, après deux jours de recherches, est I parvenue, jeudi soir, à arrêter le person- et nage à Tubize. C'est un ouvrier d'usine, éta âgé de 35 ans, marié, demeurant à Cla- ter becq. de —/ ou ceue au maun. — .Lies . charge des abonnés. MORT DE m DEROULÈDi Nice, vendredi. — M. Paul Deroulèd< décédé, ce matin, à 2 heures 3/4. M. Dëroulède, qui était depuis long' :mps malade, a succombé à une cris< 'urémie. Ses derniers moments' ont été extrême lent douloureux, mais il a gardé s£ mnaissance, une connaissance, il es' rai, très affaiblie. Depuis quelques jours >n état était jugé désespéré. L'œdènn vait envahi les jambes et, depuis mardi i gangrène s'y était mise.-Les obsèques auront lieu mardi matin Paris. Paul Deroulède était né à Paris, le i îptembre 1846. Neveu d'Emile Augier commença ses études de droit qu'i; bandonna pour la littérature et poui s voyages. Il visita l'Egypte, l'Italie Espagne, l'Autriche, la Hollande, h russe. Le 9 juin 1869, il fit représente! la Comédie-Française, une pièce er n acte en vers, « Juan Strenner », qu: Dtint un succès d'estime. Survint la guerre franco-allemande d< 570. Paul Deroulède s'engagea dans le* >uaves, fut fait prisonnier et interné i Silésie, s'évada et fit les campagne* 3 la Loire et de l'Est. Il fut mis è ordre du jour de l'armée à Montbe ard. Il prit part à la répression de k ommune et fut blessé au bras en enle: int une barricade. Il demeura dam armée où il allait passer lieutenant ►rsqu'il se brisa la jambe en tombanl 3 cneval. Il quitta alors le service. Entre-temps, il avait publié ses Chants du Soldat » (1872) et ses « Nou-5aux Chants du Soldat » (1875), qu: raient obtenu une vogue considérable Il produisit coup sur coup « L'Het ian », qui fut représenté avec succès à Odéon, « La Moabite », les « Marches i Sonneries » et une cantate « Vive la rance! », dont G'ounod écrivit la mu que. Il avait conservé pour les choses de armée, un amour passionné et il dé-msait en fondations patriotiques une rtivité dévorante. Le 18 mai 1882, il créa la fameuse Ligue des Patriotes », qui devait atti-;r sur son nom une si retentissante >toriété. LE PATRIOTE Dès lors, Deroulède mena une exis-iice extrêmement agitée. Il parcourut imme ambassadeur de la Ligue et apô-e de la Revanche, plusieurs pays, fil îs conférences d'un patriotisme exalte p figura dans toutes les cérémonîes; ivêtu d'une" immense redingote verte ii contribua à sa popularité. Il fonda le journal « Le Drapeau », l'il rédigea presque entièrement. Il >sa, sans succès, en 1885, sa candi d a Il se révéla comme un des partisane s plus enthousiastes du général Souri ger, et peu à peu engagea dans son irti la Ligue des Patriotes. Il fut. à cette occasion, l'organisateui ï manifestations bruyantes. Le 22 sep-mbre 1889, il fut nommé député pai , deuxième circonscription d'Angou-me.Auparavant, la Ligue avait été dis- UN PORTRAIT RECENT DE Paul Deroulède ute par le gouvernement et Deroulède ndamné à 100 francs d'amende, dont se glorifiait. A la Chambre, il se signala par des terpellations et des interruptions tu-ultueuses, si bien qu'il se fit expulser la salle des séances en 1890. ES DERNIÈRES ANNÉES Les dernières années de sa vie furent as calmes. Seule la maladie qui-Je nait depuis longtemps pouvait avaîr ison de dette nature ardente, faite générosité et d'exhubérante combati-!>é.rout récemment encore, quoique très nffrant, ^ Deroulède n'avait pas voulu mquer à la commémoration de la Balle de Champigny, près de Paris, fête i depuis 43 ans avait toujours été ébrée en sa présence, sauf au cours s années passées en exil. Pour se re transporter a Champigny, le vieux triote avait dû avoir recours à une iture qu'il n'avait pas quittée de lté la cérémonie et de laquelle, assis, prononça d'uiïé voix affaiblie, un dis--irs à peine entendu par ceux qui lient le plus près de lui, tant la ma-lie avait terrassé ce géant autrefois vigoureux et dont la voix retentissait, )rante comme une sonnerie de clai-is..E FEU A DŒLLES Vendredi, à 8 heures du matin, un ;endie s'est déclaré chez M. Henri ., peintre,.rue d'Orléans, à Ixelles. ^e feu a pris dans les sous-sôls où se uvaient une quantité de matières s inflammables, notamment des cours et des essences. Aussi les flammes, bout de quelques secondes, avaient s des proportions considérables. Le -de-chaussée, où sont installés le sa-. et la salle à manger, était sérieu-nent menacé. /es pompiers, sous les ordres de l'ad-ant Theyssens et du caporal Vanden-s, sont accourus avec l'auto-pompe. »e foyer a été vigoureusement attaqué m bout d'une demi-heure d'efforts ils ient maîtres du feu. Tout ce que con-ait la cave a été détruit. Lee causes l'incendie sont inconnues. , rais ae recouvrement soni a i jumuiu v, Il (I" étage), à LA MALLE "LÉOPOLD,, SE JETTE SUR L'ESTACADE D'OSTENDE CELLE-CI EST GRAVEMENT ENDOMMAGÉE Ostende, vendredi. — La malle « Léo 1 pold », commandant Couvreur, partie 1 de Douvres, hier soir, à 10 heures et demie, en rentrant au port d'Ostende, ce 1 matin à 3 heures, s'est jetée sur Testa- cade est à hauteur du Musoir. 1 L'estacade a été endommagée 6ur une longueur d'une vingtaine de mètres. Les dégâts sont des plus importants. La malle n'a pas trop souffert. L'accident paraît être dû au fait que le 1 navire gouverne mal, ainsi que plusieurs commandants l'ont antérieurement signalé. UN NAVIRE SOMBRE QUARANTE VICTIMES Norfolk (Virginie), vendredi. — Ta bateau à vapeur « Monroë » a sombré, ce matin, après être entré en collision, au large de Hogisland, avec le bateau à vapeur « Nantucket » qui a sauvé 85 ■ passagers et membres de l'équipage du «• Monroë ». Une dépêche ultérieure annonce officiellement que le « Monroë » avait à bord 46 .passagers de lre classe, 8 de 2® et 7£ hommes d'équipage. Le navire sombra en 10 minutes. Trente, et un passagers et 55 hommes d'équipage furent recueillis par le « Nantucket » qui, endommagé lui-même. faisait route à petite allure vers Norfolk. Vingt-trois passagers et 24 hommes d'équipage manquent.-On croit qu'ils ont été noyés. — Reuter. AGENT BLESSÉ EN PROTÉGEANT UNE FEMME Depuis environ un mois, à la suite de mauvais traitements dont elle se plaignait de la part de son mari, l'épouse François Van E..., avait quitté celui-ci. ^ A diverses reprises, Van E..., qui est âgé de 35 ans et habite place Lehon, avait fait des démarches auprès de sa femme pour qu'elle reprenne la vie commune. Mais celle-ci s'y était formellement opposée. C'est alors qu'il résolut de se venger. Jeudi soir il s'était mis à J recherche de sp. fe-ccune. Il la renpou. 'tra rue Quinaux. Rebuté à nouveau, il sortit un couteau de sa poche et voulut en frapper la pauvre femme. L'agent de police Dejaeger, de service dans les environs, accourut à ce moment. Il se jeta sur le mari pour le désarmer. En saisissant le couteau en pleine lame, il se fit de graves entailles aux doigts de la main droite. Des passants étant également intervenus, le dangereux mari fut conduit devant l'officier de police, M. Deuly, qui, après interrogatoire, l'a fait tenir à la disposition du procureur du roi. L'agent Dejaeger a reçu les soins d'un médecin. Il devra subir une iUoapacité de travail de plusieurs jours. UNE MAISON DÉTRUITE PAR LE FEU A GANSHOREN La nuit de jeudi à vendredi, vers minuit, un violent incendie a éclaté chez Mme Vve P... qui, avec d'autres locataires, occupe une maison, rue de l'Eglise, à Ganshoren. Le feu a pris au premier étage où dormait Mme P... C'est elle qui, réveillée par les crépitements des flammes, a donné l'alatme. Ce fut parmi .les autres locataires une panique terrible. Ils arrachèrent leurs enfants de leur couchette et c'est avec peine qu'ils eurent' le temps de se sauver, car les flammes avaient fait, en quelques instants, de si rapides progrès, que bientôt toute la maison était embrasée. Les pompiers de la commune accoururent rapidement sur les lieux avec leur matériel. Ils attaquèrent vigoureusement le brasier au moyen de plusieurs lances et purent se rendre maîtres de l'incendie après une heure et demie d'efforts. La maison, ainsi que les meubles qu'elle contenait, a été pour ainsi dire complètement détruite. Les dégâts sont importants. Le corps • des pompiers, récemment créé, et qui allait pour la première fois au feu, a été vivement félicité. L'AFFAIREJWILOFF UN NOUVEAU DÉMENTI Saint-Pétehsbourg, vendredi. — Un nouveau démenti déclare que les renseignements publiés hier par. un journal français du soir, présentent l'affaire Poutiloff sous un jour qui ne correspond pas à la réalité. Depuis longtemps déjà, dit ce nouveau démenti, les usines Poutiloff avaient fait des démarches en vue de l'augmentation de leur capital et elles les avaient faites sur le marché français. — Havas. LA DEMARCHE DE M. DELCASSE Saint-Pktersbourg, vendredi — M. Delcassé a fait, hier, auprès du gouvernement russe, Ja démarche dont il avait été chargé par le gouvernement français au sujet d'ime transformation éventuelle des usines Poutiloff. On estime, dans les milieux officiels russes, que l'incident n'a pas l'importance qu'on lui attribue dans la presse. Si la-transformation, sur les bases indiquées dans les journaux avait dû être faite, elle aurait dû être subordonnée à un certain nombre de formalités: assentiment préalable domié par l'assemblée générale des actionnaires et surtout autorisation^ du gouvernement impérial. Or, il paraît certain que le gouvernement russe n'aurait pas consenti à une participation financière de la nature de celle dont il a été question. On s'attend ici à ce que des propositions soient faites à bref délai par un groupe financier français. — Havas» Bruxelles. (Téléphone 585). NOS PETITS COUSINS LES SINGES ON EN FAIT TOUT CE QU'ON VEUT MAIS ILS NE VALENT GUÈRE MIEUX QUE NOUS Il n'est pas d'animaux qui, plus que les singes, aient intéressé le public et les savants. Ces derniers se sont occupés surtout n' if Maurice Ier le singe musicien, qui eut son heur» de popularité artistique. des anthropomorphes, c'est-à-dire ceux qui ont, sinon des degrés de parenté, du moins de nombreuses analogies avec l'espèce humaine. Et les discussions vont toujours leur train. Mais sans aller jusqu'à comparer les structures d® l'homme et du singe, le public observe, néanmoins, avec gaîté, les mœurs et la psychologie simiesques. Quels touTs de force, quel talent d'imitation n'est-on point parvenu à obtenir des chimpanzés et de leurs congénères?Un singe distingué ^ Maurice i*-, « le-singe savant ». n'a-i-il 'pas fait courir les curieux de toutes les grandes capitales? Vêtu à la dernit&e mode, portant avec correction un comp^t de drap anglais, on le voyait fumer son cigare, humer son cocktail, patiner à roulettes, présenter du feu à son imprésario. Violoniste accompli, il charmait ses auditeurs.Maurice I" était, sans conteste, l'un« des meilleures caricatures de l'homme. Un singe qui touche un traitement de ministre Consul ne fut pas moins célèbre à Pa-ris^ il y a quelque dix ans. C'était un chimpanzé qui, capturé sur la côte occidentale de^ l'Afrique avait été. amené à Londres, où, confié au dresseur Webb, il ne tarda pas à se montrer excellent élève. Au bout de peu de temps, il savait mener un tricycle, jouer du piano, dactylographier.Consul eut un succès énorme ; il rapportait 20,000 à 30,000 francs par mois et était assuré pour 500,000 francs. H mourut à Berlin en 1904. Les sir.ges travailleurs C'est en utilisant leur faculté d'imitation qu'on est arrivé à faire, des grands singes, de précieux domestiques. A Sumatra, on dresse les macaques à la cueillette des fruits. Au Cap, les singes cynocéphales sont exercés aux métiers les plus divers ; il en est qui, gardiens de. plantations, donnent la chasse aux maraudeurs ; d'autres, aides-forgerons, actionnent le soufflet de la forge. Un officier de marine cite le cas d'un chimpanzé qui, se trouvant à bord, reconnaissant parfaitement quand le four à cuire le pain avait atteint le degré voulu, allait prévenir le boulanger ; il savait, en outre, serrer les voiles et rouler let cordages. Comme nous, hélas ! iîs ont leurs vices i Mais si les singes ont des qualités de l'homme, ils en ont aussi des défauts ; il en est de gourmands, de brutaux et de mystificateurs. Les mandrilles sont de fieffés ivrogne», les babouins d'incorrigibles voleurs. A mesure qu'il vieiUit, les défauts et les vioes du singe s'aggravent ; sa faculté d'imitation disparaît ; il oublie tout ce qui lui a été enseigné ; il redevient uniquement préoccupé de la pitance, comme il l'était, autrefois, dans sa forêt natale.Et voilà comment on les prend Pour capturer les singes, les indigène! de la Guyane pratiquent une ouverture dans une callebasse ; ils vident celle-ci, en garnissent l'intérieur avec du sucré et la déposent au pied d''un arbre. C'est là que le singe gourmand arrive bientôt ; il plonge la main pour s'emparer des. friandises, mais il n'a pas remarqué que si l'ouverture est suffisante pour laisser passer la main vide, elle fera obstacle à sa main pleine et fermée. C'est en vain que le pauvre gourmand fait des efforts pour retirer sa main et, comme il n'a pas l'idée d'abandonner sa proie, il se laisse prendre aisément. C'est donc grâce à leur gourmandise que nous pouvons admirer, plus tard, dans les jardins zoologiques et les ménageries, les plus parfaites de nos vivantei caricatures. LES COMBATS AU MEXIQUE ! New-York, vendredi. — Une dépêché de Bronsville (Texas), annonce que se-Ion des informations émanant du quartier général des rebelles, à Matamoros, 400 fédéraux ont été tués à la bataille de Conception del Oro, province de Za« catecas, au commencement de la semai* ne. Les rebelles ont eu 7 tués et 70 ble#i sés. r— Reuter, * y

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Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel La dernière heure gehört zu der Kategorie Liberale pers, veröffentlicht in Bruxelles .

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