La libre Belgique: bulletin de propagande patriotique

1228 0
close

Warum möchten Sie diesen Inhalt melden?

Bemerkungen

senden
s.n. 1918, 01 Januar. La libre Belgique: bulletin de propagande patriotique. Konsultiert 13 Juli 2024, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/rb6vx07788/
Text zeigen

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software

1 * -- -- - - ,r r ► -/ " * r- J*&l fol dans nos destlnées, un Pays qpl se détend s'mtpose au respect de tous ce pays ne pént pas! Dieu sera avec nous «fan* cette cause juste. ALBERT. Roi des Beloes (4 aoöt 1914). Acceptons provisoirement les sacrifices qul nou* sont iroposé^... et attertdons patiemment l'heure de la réparatton A. MA^- FOMME L€ Ier PÉV^IER Wé Sftvefs les pe-rsoswes qurf AamSfafl par ia lofce ciulitaue aa^re pays. ayo*s les égaiés $ue öaa«u^«de l^jUeir^t gppfral Rés-Wtofi* 1«& tföteItes upu&^ioasent aussi loJlgtertTps ne porWwt atteinte fff a la flfojHe d'e nos ctonscienèes cfrréfiejinei ni a notre Digntté Patrrottque Mgr MERCI ER. BULLETIN DE PROPAGANDE PATRfOTIQUE — RÉGULrÈREMENT IRRÉGULIER NE SE SOUMETTANT A MfCUNE CENSURE ADRESSE TÊLÉGRAPHH3EJE KOMMANDANTUR - BRUXELLES BUREAUX ET ADMfNISTRATION ne poDvant être un emplacement de iout repos, iis sont installés dans une «ave aniöraobite ANNONCES : Les affaitis étant nu^es sous la domination allemande, nous aliiis supprimé la page d-'annenees et tkfa-seilkms a nos cMents de réserver fcar argent pour des temps meïlleurs ** —-« A nos lecteurs... Beiges. Pour la troisième et dernière fois, nous présentons a bos fidéles lecteurs nos meilleurs vceux de nouvelle année. 1918 inscrira dans 1'hlitolre du monde la date a jamais glorleuie du triomphe du Droit et de la Justice. Pour notre chèrc Patrie, l'«nnée qui commence inaugurera avec une reitauration compléte, Ie début d'une ère de grandeur magnlflque et de prospértté sans précédent. 1918 marquera le retour de nos souverains bien aimés et de notre héroïque armée. Préparons-nous a les recevolr dignement, nos vaillants de 1'Yser et de 1'Afrique, et pour cela, tenons bon malgre töut, soyons nous-mêmes toujours, ne transigeons sur rien, rtstons unis et Beiges juequ'au bout! Déj» è plusieurs reprises, nos ennemis eux-mêmes ont dü r«conaaitre ce que notre endtirance pstriotique avait de euperbe et notre dévouement civique de courageux et d'admirable. Ne fléchis-sons è aucun prix! Qnelle plus belle récompense pour nos filt et nos frères que de retrouver après ces longues années de guerre et de souffrances un foyer beige comme avant, plus beige même qu'avant, un foyer oü 1'occupation teutonne n'aura lalssé d'autre tracé qu'un culte plus intense de la Patrie, un amour plus ardent de notre chère Belgique! La Libre Belgique. Réponse de von Hertling. A son Impertinence Monsieur le Directeur de la LIBRE Belgique. Kommandantur, Brüssel. Je refois régulièrement par le Kanal du Gouverneur général — un grand Kanaille, comme vous savez — votre épatant journal. Le service m'en est assuré par porteur spécial et en grand eecret pour éviter les etnbarras toujours potsibles quand 11 s'agit de la Libre Belgique. J'ai bien soin de ne pas confondre votre Libre Belgique avec la Belgique tout court qui eit loin d'être libre. Ce torchon, comme d'autres chiffons d» méme mouture, nous coflte les yeux de la ttt«. Cttt» pre««§ la est indlspensable cependant pour déprimer les populatlons. Elle me dégoüte, mais je 1'appuie, paree qu'elle fait partie de notre matérlel de guerre. C'est une dure nécessité de se servlr de ce fond des reptiles comme 1'appelait Bismarck, 1'illustre bandit dont je juis le successeur. Que voulez-vous 1 J'al donc lu attmtivemeat la lettre que vous m'avez adressée. Elle est trés bien, cetie lettre .Trés digne, trés sensée, trés juste. ^ M*lheureu»ement, elle ae sert a rien. Les ignobles traitements infhgéi aux chömeurs, aux femmes et aux jeunes filles be'gts, coinm» homme je les réprouve, mais comme boclie je les encou-rage. Vous ne devritz pas ignorer qu'un paisible bavarois e»t avaist tout un méchant allemand; qu'e^ cette qualité, il a pour devoir essen;!»] de fouler aux pieds, sulvant les régies d'une Kuitur bien entendue, les principes les plus enfantins du droit, de la justice et de 1'humanité. 1 PRIÈRE DE FAIRE CIJ Et quand ces pieds sostiennent un Chancelier du Kaiser, ils n'en soat que plus lourds. C'est Ia fonctlon qui v«ut ?a; «11» «rée 1'organe et elle le développe monstrueus»mtnt. J< *t regarii* plus mes pieds, ils m'épouvantent. Vous me signnlez qu'un Prince de 1'Eglise, membre d® la Chambre des So/gneurs, a écrasé de »on ironie les rictjméi de notre tyrannie. C'est exact. Nous n'avons pas 1'honneur «i'avoir chez nous pour le moment des hommes comme votre grani Cir-dinal que je vénère comme particulier, mais que, comme Chancelier. je mettrais volontiers dans une forteresse* tel ce bon M. Max que j'admire pour mon compte, mais que je persécute pour le compte de 1'Etat. Cette distinction est Kapitale. Elle justifie teiio nos actes. Saisissez-vous la nuance? Toujours avec la même lumineuse raison, vous prouvez què mon impéria! cornac a promis qu'il n'y avait plus de déportations. C'est vrai. Cet homme promet tout ce qu'on veut, mais il pèse li pen, aujourd'hui surtout. C'est un fantoche, dont 1'unique fonction è l'heure qu'il est. consiste a envoyer des télégrammes k sa femme et a défoncer les tonneaux de croix de fer. Comme chez nous, en décore tous les soldats, Guigui a de l'ouvrage plein le bras, vu eu'il n'a qu'un bras pour cette besogne de tapissier. Et puis ctt épileptique ne sait plus aujourd'hui c? qu'il a dit hitr. II bavarie sans trêve ni repos. N'oubliez pas surtout qus le» prometses de mon Empereur c'est de Ia monnaie de singe, soit dit san* arusio* i feu votre gouverneur. Le Kaiser, comme son ancêtre, le vieu; Frédéric qu'on appelle Grand paree qu'il jouait de la petite fliilt, se sert volontiers de paroles « veloutées » pour berner les gsn* Oh! défiez-vous de la politesse des Allemands. Goethe 1'a dit . Im Deutschen liigt man wenn man höflich ist. En allemand quand un homme est poli, il fait un mensonge. Et puis, ignorez-vous que Guigui et moi nous sommes & la m«rri d'une klique de traineurs de sabre que nous devons bien suivre puisque nous sommes leurs maitres? Vous faites doucement allusion & 1'intervention des neutres en faveur de votre noble et malheureux pays envahi par la fauts de Bethmann, ce gredin — je parle toujours comme particulier. Cet intervention équivaut è zéro ou presque. Dans mon office, moi chancelier, je n'admets pas une quelconane intrusion dans nos petites affaires. Elles sont déja ass'.z embrouil léés comme qa. Quand un !ima?on neutre arrivé solennellemest jusqu'ici, il est d'usage qu'on le jette diplomatiquemènt dans la farine. Lè, il se débrouille et s'il confond le gravier des tranches avec le gravier du macadam, c'est paree qu'il a de la fariue plein les yeux. Sans doute, est-ce pour la même raison qu'il nous a envoyé 6.000 chevaux. Le pövre! II avait si bien été dessillé qu'il ne s'est pas rendu compte de 1'usage auquel nous destinions les bons qua-drupèdes qu'il nous cédait si bêtement. , Mon passé en effet fut assez propret, du moins vous le croyez. Je n'y contredis pas. J'ai mis soixante-quinze ans a 1'astiquer. J'av >re qu'en me collant sur le nombril le tablier oü tous mes prédécesseurs de douce métnoire se sont essuyé les phalanges, • ,*,i cu un haut le coeur, tant il était maculé d'ordures et de san?. C'est le tablier qui sert depuis Sadowa, alors vous cornprenez! Ot m'a bien fait remarquer que par pi par lè, il y avait des p!ac»s moins sales. Cela m'a décidé et, comme premier ministre, je dois soullier ce qui ne 1'est pas encore. C'est navrant, mais Deutschland iiber alles, c* qui veut dire : je m'en f... N tCULER CE BULLETIN J TROISIÈME ANNÉE PJïrx Dtf NUMERO — Êtastlq»». ée tkrvf i Wnffnf fpHèf* *n* revendeurs (!• n* pas dipaiser celte llmite) W 140 JANVIER 1918 e llmite)

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software

Er is geen OCR tekst voor deze krant.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software

Er is geen OCR tekst voor deze krant.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software

Er is geen OCR tekst voor deze krant.
Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel La libre Belgique: bulletin de propagande patriotique gehört zu der Kategorie Clandestiene pers, veröffentlicht in S.l. von 1915 bis 1918.

Bekijk alle items in deze reeks >>

Zufügen an Sammlung

Ort

Zeiträume