La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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s.n. 1915, 05 März. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Konsultiert 27 November 2022, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/1c1td9nz22/
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LA MÉTROPOLE D'ANVERS, PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES. 22™ ANNÉE. VENDREDI 5 MARS 1915. N°- 64. COMMUNIQUES OFFICIEL! FRANÇAIS. BOMBARDEMENT DE REIMS VAINES CONTRE-ATTAQUES PRUSSIENNES- PARIS, 4 mars.—Communiqué officiel lie 1 lettres :-— En Belgique, dans les dunes, notre artillerie 'lémoli les tranchées de Fenmemi. Au nord d'Arras, près de Notre-Dame cl ixuetbe, l'ennemi prit possession d'une tranché avancée récemment construite par nous en coi tact immédiat avec les lignes allemandes. Le bombardement de Reims a duré toute 1 journée à raison <Pun obus toutes les trois minute: En Champagne, on confirme que les contiv attaques allemandes contre la colline capturé par nous au nord-est de Mesnil, furent d'un grande violence. Deux régiments de la gard y participèrent avec une détermination consid* rable. 2\ous repoussâmes complètement ceteff oi île l'enoemi. En Argoime, can nomade avec nouveaux part ?rès de notre part dans la région de Yauquois. En ce qui concerne les opérations aériennes un de nos aviateurs, le capitaine Happe, a bon bardé hier la poudrière allemande de Rofctweil, :t:ï kilomètres au nord de Donauschingen. Son succès fut complet. Dix minutes aprè au'il eût lancé ses bombes, la poudrière était e: flammes, et celles-ci s'élevaient à une hauteur d uatre. cents mètres ! Tout le raid, du départ à l'arrivée, couvrit un listance de oOO kilomètres. Pendant ce temps un aéroplane allemand tir sur l'hôpital de Gerardmer, mais il n'y eut n victimes, ni dégâts. PROGRES D'UN KILOMETRE. PARIS, 3 mars.—Communiqué officiel de 2". heures :—- De la mer à l'Aisne, canonnade d'intensit variable. les Allemands ont recommencé à bombarde lîeims à midi. Ils se sont servis d'obus ineen ■ iiaires. Eh Champagne, sur le front au nord-de Souain de Mesnil, et de Bea usé jour, nos progrès son ixmrsuivis et accentués. Nous tenons sur tout 1 iront d'attaque, c'est-à-dire, sur une longueur à-plus de six kilomètres, un ensemble de ligne allemandes représentant en profondeur un kilo mètre. Nos progrès d'aujourd'hui ont été particulière ment sensibles à l'ouest de Perthes. où nou ivons enlevé des tranchées et élargi nos position dans les bois. Nous avons également gagné di terrain au nord de Mesnil. Enfin dans la mêm* légion nous avons repoussé plusieurs violente '-ontre-attaques. Un regiment de la garde a 6ub •les pertes énormes. Depuis le dernier eom muniqué nous avons fait une centaine de prison jiieTs et pris une mitrailleuse. Plusieurs attaques allemandes ont été facile ment repoussées au bois de Cooeenvoye (nord di Verdun) et au Bois-le-PTêtre (nord-ouest de Pont à-Mousson). LES MENSONGES ALLEMANDS. PARIS, 4 mars.—On publie la déclaration offi ciel le suivant©:-— Il faut remarquer à propos du communiqué allemand du 3mars:— 1, Que tous les communiqués allemands du ■ < es derniers jours ont absolument nié les succès français en Champagne. 2: Que néanmoins l'état-major du grand quar tier-général allemand a crû nécessaire d'envoye' -le nombreuses réserves sur cette partie du front ; compris un régiment de la garde, qui fu presque annihilé le 3 mars. L'opinion neutre impartiale appréciera ci j joint. Il est également à noter que le communiqu< allemand du !J mars annonce que nous avonï ixjrdu 350 mètres de tranchées au nord-est d< Ville-sur-Tourbe, alors qu'il n'y a pas eu d'attaqua allemande dans cette région depuis plusieurs semaines.—Reutèr. VERSION ALLEMANDE. BERLIN, 4 mars.—Communiqué officiel dx grand quartier-général :— Dans le théâtre occidental de la guerre, sur les collines de Lorette, au nord-ouest d'Arias, nos troupes prirent possession, à la première heure, hier matin,, des positions de l'ennemi s'étendant sur uiw. étendue de 1600 mètres. Huit' officier; et 558 français furent faits prisonniers; plusieurs mitrailleuses et six petits canons furent égale ment capturés. Les contre-attaques de l'ennemi fureut repoussées pendant l'après-midi. Des attaques françaises renouvelées dans le district de la Champagne furent également repoussées sans difficulté. Une avance française ii. Fouest de Saint-Hubert, en Argon ne. échoua. Pendant la contre-attaque, nous enlevâmes aux Français une de leurs tranchées. Une attaque des Français dans la forêt d€ Cheppv échoua également. Un des derniers communiqués de la tour Eiffel donnait l'information qu'une colonne allemande '.vaât été bombarctée avec succès i>endant une aa'rche à travers. les collines de Tahore. Nous evons confirmer, à titre exceptionnel, l'exact! ude de cette information. La colonne, eepen• int, se composait de prisonniers français qui • lient emmenés, et parmi lesquels il se pro-' isit des pertes s'élevant à trente-huit morts et nq blessés.—Wireless Press. LES MONUMENTS DES ATROCITES. M. Paul Segers, ministre des chemins de fer, a 1 * * , ;làré que le gouvernement belge érigera des . uments pour perpétuer partout où elles furent jyr • ..mises le souvenir des atrocités allemandes. - ' membres de la " Ligne du Souvenir " qui a -, j fondée dans le but de perpétuer par tous les îoyens le souvenir des infamies de la , Kultur " apprendront avec bonheur que le , rouvernement exécutera une partie de leur programme.Mais la tâche est lourde et le gouvernement aura besoin de tous les concours et de toutes les l>onnes volontés. Très nombreuse déjà, la " Ligne du Souvenir " îspére compter plus de cent mille membres à sa rentrée en Belgique, ce qui permettra, en ne demandant à chacun qu'une très faible contribution, de réunir annuellement des sommes suffisantes pour la réalisation du but principal de J'oeuvre. ^-Çfljit-i! dire que l'idée même du "Souvenir" , mplique l'idée du boycottage des Allemands et de leurs produits t Parmi - les revendications de la Ligne nous iscrivons l'exclusion des Allemands du terri-, pire belge pendant une période de vingt ans 1 nrês la conclusion de la paix. Cela permettra I l'affermir notre unité nationale par la suppres-1 sion d'influences délétères qui ne se sont que 1 rop exercées SÛT les esprits pan: des moyens I înalprppres. 5 ! NOUVELLE ATTAQUE DES DARDANELLES. GRANDS PROGRES. 56 NAVIRES ENGAGES. i • LONDRES. 3 mars.—Le secrétaire de PAmi 5 rauté publie le communiqué suivant:— Les opérations dans les Dardanelles ont été a reprises lundi matin à 11 heures. A ce moment. les navires de guerre ^anglais " Triumph.' € "Océan," et "Albion" pénétrèrent dans le dé L_ troit et attaquèrent le fort No. 8, ainsi que les batteries de la Falaise Blanche. Les forts ré a pondirent, de même que des canoné de campagm >• et des obusiers. Une reconnaissance aérienne-effectuée psr des e hydroplanes navals rapporta dans la soirée qw e plusieurs nouvelles positions d'artillerie avaient :- été préparées par l'ennemi, mais qu'aucun canon t n'y avait encore été placé. Les hydroplanes déterminèrent aussi la position d'une ligne de mines ■ de surface. Pendant la soirée de lundi un certain nombre de repêeheurs de mines, couverts par des contre-à torpilleurs, opérèrent jusqu'à un mille et demi du Cap Kephez et leur travail, qui fut effectué s sous le feu, est signalé comme étant excellent, i Les pertes éprouvées pendant la journée furent a légères, et ne s'élevèrent qu'à six blessés. Quatre des cuirassés français opérèrent au s large de Bulair, et bombardèrent les batteries et les lignes de communication. i Les opérations à l'entrée du détroit, déjà i signalées, ont donné pour résultat la destruction de 19 canons, dont le calibre varie de 6 à 11 ponces (15.2 à 27.9 centimètres), 11 canons inférieurs à 6 pouces, quatre canons Nordenfeldt, et deux projecteurs. Les magasins à poudTe des * forts Nos. 6 et 3 furent également démolis. Un nouveau rapport reçu dit que hier (mardi) 3 le " Canopirs," le " Swiftsure " et le " Corn-waïlis " attaquèrent le fort No. S. Un feu vio-r lent fut ouvert sur eux par le fort No. 9, ainsi - que par des batteries de campagne et des obusiers. Le fort No. 9 fut endommagé et cessa de tirer , à 4 tu 50' de l'après-midi. Les cuirassés se re-fc tirèrent à 5 h. 30. et quoique tous trois eussent 3 été touchés, la seule perte fut un homme légère-; ment blessé. 3 Les reconnaissances par hydroplanes furent . rendues impossibles par le temps. Les opérations du repêchage de mines se poursuivirent pendant toute la nuit. L'attaque progresse. ; l^e crois*;ar russe "Askold" s'est joint à la 3 flotte alliée au large des Dardanelles. 1 : COMMUNIQUE FRANÇAIS. i PARIS, 3 mars.—Le communiqué officiel suivant a été publié aujourd'hui :— Le bombardement des Dardanelles a été repris, aujourd'hui. Une division française, sous les ■ ordres du contre-amiral Guepratte. a opéré dans > le golfe de Saxos, avec, pour objectif, les forts - et les lignes de Bulair. Le " buft'ren " bombarda avec efficacité le fôrt Sultan. Le " Gaulois " mit le feu aux casernes du fort Napoléon. Les garnisons évacuèrent, les ouvrages. Le " Bouvet " a sérieusement endommagé le pont de la rivière Karak.—Reuter. 56 NAVIRES A L'ŒUVRE. ATHENES, 3 mars.—Le bombardement des ; Dardanelles a été repris ce matin (mercredi). Cinquante-six navires sont entrés dans le détroit. Quatre cuirassés ont bombardé les positions ; turques sur le golfe de Saros.—Reuter. TROIS FORTS REDUITS AU SILENCE. UNE PLUIE D'ACIER. ' ! ATHENES, 2 mars (retardée).—Le bombarde-! ment de la flotte alliée a réduit aujourd'hui ! (mardi) les forts de Dardanus, Hamidié et Tsi-menlilc.La station télégraphique a également été démolie. Le bombardement fut effectué par neuf navires, qui s'avancèrent à,deux milles dans le détroit.—Reuter. ATHENES, 4 mars.—Le bombardement des forts intérieurs a été repris ce matin par dix | croiseurs. Un officier anglais a déclaré qu'il ne restait plus que deux des forts intacts. Les débris calcinés d'un cértain nombre de soldats turcs ont été trouvés sur les forts détruits.—Exchange. ATHENES, 1 mars.—Dix navires de guerre anglais bombardent les forts intérieurs des Dar-i danelles, et un autre arrose d'obus les Turcs, du golfe de Saros. Des corps de débarquement britanniques ont trouvé dans les forts des tas de corps, de Turcs et d'Allemands, qui avaient été incinérés dans les ruines.—Central News. LES AEROPLANES BOMBARDENT. ROME, 3 mars.—Un télégramme d'Athènes au "Giornale d'Italia" annonce qu'hier et aujourd'hui des aéroplanes alliés ont bombardé avec succès les forts autour de Chanak. L'équipage du " Goebcn " se trouve actuellement dans 1© fort Hamklié.—Central News. TROP BEAU POUR ETRE VRAI. ilOME. 3 mars.—Le bruit court avec insistance ici que la Turquie ouvrirait volontairement le j passage des Dardanelles à la flotte anglaise.— : Central News. LA TURQUIE DEMANDE DU SECOURS. L'ALLEMAGNE LUI ENVOIE UN . . . PROFESSEUR. AMSTERDAM, 4 mars.—Des avis de Berlin disent que le professeur allemand Schmidt a été nommé ministre-adjoint de la guerre en Turquie. —Reuter. LA FLOTTE AUTRICHIENNE. ROME, 1er mars.—Un télégramme de Berlin dit que la "Deutsche Tageszeitung " annonce que la flotte autrichienne est partie pour la mer Egée (?).—Central News. BOMBARDEMENT D ANTIVARI. LONDRES, 3 mars.—Le consul-général du S Monténégro a reçu Je télégramme officiel suivant: Hier, à trois heures du matin, cinq navirçs de guerres autrichiens sont entrés dans le port d'An-tivari et ont bombardé le port et la ville. Quel-, ques magasins de valeur ont été incendiés, et le yacht royal, qui était à l'ancre, a été coulé. Un civil » été tus et piusisMue fctesaés. »! COMMUNIQUES OFFICIELS RUSSES. PRISE DE KERJEN ET KRASNA. SUCCES PARTOUT. PETROGRADE, 3 mars.-^Le communiqué j suivant du quartier-général du généralissime a été publié ce soir:— Lundi et hier (mardi), entre le Niémen et la Vistule, les Allemands n'ont effectué aucune attaque, excepté dans la. région d'Ossowiecs. Plusieurs tentatives de la part de l'ennemi pour s'approcher de la forteresse furent repoussées. Dans la région de Grodno et dans d'autres secteurs de tout le front, nos troupes ont continué de faire des progrès. Nous prîmes d'assaut le village de Kerjen, sur la rive gauche de la rivière Omuleff, capturant 10 officiers et plusieurs centaines de soldats, et, en outre, deux mitrailleuses. Sur la rive gauche de la Vistule, îl n'y a pas de changement. Dans les Carpathes, entre FOndava et la San (au sud de Tarnoff), nous avons continué à repousser avec un ; succès complet les furieuses attaques de l'armée autrichienne. I.es Allemands effectuèrent des attaques non moins infructueuses dans la région de Kozio Moka et de Rojanka. Sur ce dernier point, nous réussîmes à envelopper deux compagnies allemandes et à les annihiler. En Galioie orientale, les Autrichiens défendant le passage de la rivière Lomnitza éprouvèrent un nouveau revers très grave. Nos troupes traversèrent cette rivière en combattant, et occupèrent le village de Krasna. Pendant cette journée nous fîmes 6000 prisonniers, avec 64 officiers, et nous, capturâmes quatre canons, sept mitrailleuses, et une grande quantité de transports régiméntaux et divisionnaires. —Reuter. DES PRISONNIERS A TOUT PRIX. LA DISETTE DE POMMES DE TERRE. PETROGRADE, ■'> mars.—Un communiqué publié ici ce soir dit ce*qui suit:— Sur.le-front de Narew nous avons capturé des ordres allemands qui disent, que des prisonniers doivent être faits à tout prix aiin d'en obtenir des renseignements au sujet de la concentration des ! troupes russes. A cette fin les ordres repommandent l'usage de trappes et de puits cachés. Les troupes allemandes ont reçu ordre dç tout réquisitionner, même les vivres dont ils n'ont pas besoin, et de les envoyer à l'intendance. Certaines des manoeuvres allemandes s'expliquent par la recherche de pommes de terres. Dans la région de Stanislau nous avons mis en déroute complète la 36me division autrichienne et capturé une ambulance, six médecins, et un certain nombre de trains. Dans le district de Grodno nous continuons à faire des captures journalières de prisonniers et do mitrailleuses. Les Allemands se bornent à contenir notre offensive. ^ De vigoureuses contré-attaques de notre part ; ont fait désister les Allemands de leurs attaques • et ont diminué l'intensité du bombardement d'Ossowiecs.—Reuter.VERSION ALLEMANDE. BERLIN. 4 mars.—Communiqué officiel du j grand quartier-général :— IDans le théâtre oriental de le guerre, de9 attaques russes au riord-ouest de Grodno arrivèrent à portée du feu de notre artillerie de flanc et échouèrent. t- Au nord-est de Lomska, les attaques russes avortèrent également, avec fortes pertes. Dans le dastadet au sud de Myschinez et de Ghorzele, aussi bien qu'au nord-ouest de Pras-nysz, les Russes renouvelèrent leurs attaques (sic). Sur le restant du front, il n'y a pas de changement.—Wireless Press. UN GENERAL ALLEMAND TUE. AMSTERDAM. 4 mars.—Les journaux allemands annoncent que le major-général von Estorf a été tué en Russie à la tête de sa brigade.— Reuter. LES DESERTEURS ALLEMANDS. PARIS, 4 mars.—Un ordre communiqué à la 52me division de la réserve allemande, trouvé sur le corps d'un Allemand tué, montre qu'il v a une augmentation incessante du nombre d'Allemands qui, de peur, disparaissent, du front au cours d'un engagement et s'en vont à l'arrière. L'ordre fait ressortir qu'une pareille conduite donne un mauvais exemple aux bons soldats et produit de l'agitation et du malaise parmi les troupes à l'arrière et pourrait avoir comme conséquence une panique. Les commandants des compagnies sont en conséquence informés qu'ils ont a faire comprendre à leurs hommes que le fait de quitter la ligne do combat au cours d'un engagement équivaut la couardise et la désertion, qui. sont punis de mort. L'ordre rappelle aux officiers supérieurs qu'ils ont à donner le bon exemple, ce qui malheureusement n'a pas toujours été le cas, et déclare que la sanction sera appliquée sans pitié aux officiers incapables de montrer le bon exemple à leurs subordonnés au cours d'un engagement.—Reuter. SOUS - MARIN ALLEMAND COULE PAR UN VAPEUR ANGLAIS. LE "THORDIS" OBTIENT LE PRIX. L'éditeur de la revue " Syren and Shipping" a ; reçu de Plymouth le télégramme suivant du capi- j taine Bell, commandant le charbonnier "Thordis" ' qui a coulé un sous-marin allemand au large de \ Beachy Head, dimanche matin, après avoir , échappé à une torpille:— "Thordis" en cale sèche; une aile de l'hélice enlevée: plaques de la quille gravement endommagées; amiral convaincu sous-marin i coulé.—Bell. Le " Thordis " entre de cette_ façon en posses- 1 sion de la prime de £500 promise par1 le " Syren and Shipping," ainsi que d'autres primes d une ! valeur totale de £1160 (29,000 francs). — M. Léon de Ryckman de Bety, conseiller à i la Cour d'appel de Gand, est décédé à Gand le < 16 février 1915. i — Suivant une dépêche de Genève la Société des négociants de Rome, apprend que la Grande- i Bretagne a acheté toute la récolte de blé de la république Argentine pour 1915. -j — M. Paul Hymans, le nouveau ministre de Belgique à Londres, accompagné de Mme Paul [ Hymans, est parti oour Southampton, pour joindre son posiç. TOUJOURS DES MASSACRES. ONZIEME RAPPORT DE LA COMMISSION OFFICIELLE BELGE D'ENQUETE. EXPLOITS DE SAUVAGES, V.* Suite du onzième rapport de la Commission (officielle belge) sur la violation des règles du droit des gens, des lois et des coutumes de la guerre :— Depuis la veille, une foule d'ouvriers de la soierie Himmer s'étaient réfugiés avec leurs femmes et leurs enfants dans les caves de la fabrique. Ils y avaient été rejoints par des voisins et par différents membres de la famille de leur patron. Vers 6 heures du soir, ces infortunés se décidèrent à sortir de leur refuge et se formèrent en un cortège tremblant précédé d'un drapeau blanc. Hs furent immédiatement saisis et brutalisés par les soldats. Tous les hommes furent fusillés sur place et avec eux M. IIhumer, consul de la République Argentine. Presque tous les hommes du faubourg de Leffe sont exécutés en masse. Dans une autre partie de la ville, douze civils sont massacrés dans une cave. Rue En Ile, un paralytique est fusillé dans son fauteuil. Rue d'Enfer, un soldat abat un jeune garçon de 14 ans. Au tau bourg de Neffe, un massacre ensanglante le viaduc du chemin de fer. Une vieille femme et tous ses enfants sont tués dans une cave. Un vieillard de 65 ans, sa femme, son fils et sa fille, sont fusillés contre un mur. D'autres habitants de Neffe sont conduits en barque jusqu'au Rocher Bayard et y sont fusillés. Parmi eux se trouvent une femme de 83 ans et son mari. Un certain nombre d'hommes et de femmes avaient été enfermés dans la cour de la prison. v«rs 6 heures du soir, une mitrailleuse allemande, placée sur la montagne, ouvrit le feu sur eux. Une vieille femme et trois autres personnes furent abattues. Pendant que certains soldats se livraient à ces massacres, d'autres pillaient et saccageaient les habitations, défonçaient les coffres-forts ou les faisaient sauter à la dynamite. Ils pénétrèrent a la Banque Centrale de la Meuse, s'emparèrent du directeur, M. Xavier Wasseige, et le sommèrent <1 ouvrir les coffres-forts. Comme il s'y refusait, ils tentèrent de forcer les coffres; n'y "parvenant pas, ils emmenèrent M. Wasseige et ses deux fils aines vers la place d'Armes, où ils furent fusillés a la mitrailleuse avec 120 de leurs concitoyens. Les trois plus jeunes enfants de M. Wasseige, maintenus par des soldats, furent contraints d assister au meurtre de leur père et de leurs ireres. On rapporte encore ce détail qu'un des rils Wasseige agonisa sur place pendant une heure sans que personne osât lui porter secours. Leur œuvre de destruction et de vol accomplie, Jes soldats mettaient le feu aux maisons. La ville ne fut-'bien tôt qu'un immense brasier. J^es femmes et- les enfants avaient été concentres dans un couvent. Us y furent retenus prisonniers pendant quatre jours. Ces malheureux restaient dans l'ignorance du sort de leurs proches. I-Js s'attendaient à être fusillés eux aussi. Autour d'eux, la ville achevait de brûler. J^e premier joui-, des moines purent leur donner une nourriture insuffisante. Bientôt ils furent rcduits a se nourrir de carottes crues et de fruits verts. Il a été également démontré par l'enquête que les soldats allemands exposés au feu des Français sur la rive droite s'abritèrent, à certains endroits, derrière un rempart de civils, de femmes et d'enfants. fiville de Dinant est détruite. Elle comptait 1400 maisons; 200 restent debout. .Les fabriques qui faisaient vivre la population ouvriere ont été systématiquement anéanties, .beaucoup d habitants ont été emmenés en Allemagne et y sont encore retenus prisonniers. Le plus grand nombre se sont disperses dans toute Ja Belgique. Ceux qui sont restés dans la ville y meurent de faim. La Commission possède la liste des victimes du massacre de Dinant. Cette liste contient près de -00 noms et elle n'est pas complète. Parmi les morts il y a 73 femmes et 39 enfants des deux sexes, âges de 6 mois à 15 ans. Dinant avait 7600 habitants; le dixième de cette population a été mis à mort; il n'est pas de famille qui ne compte des victimes, et certaines ont entièrement disparu. V. MASSACRES D'HASTIERE. D'HERMETON ET DE SURICE. Le 23 août, les Allemands envahirent le village rl Hastiere par delà (1). Ils saisirent le Docteur Halloy, medecin de Croix-Rouge, et le fusillèrent. Traversant la route, ils se dirigèrent vers* la maison du boucher Alphonse Aigret ; ils le firent sortir avec sa femme et ses enfants et le fusillèrent lui et son fils aîné. De là, ils allèrent chez le fermier Jules Rifon; ils le firent sortir de la cave où il s'était réfugié avec ses filles et le fusillèrent; ils fusillèrent le fermier Bodson, ses leux fils et dix autres habitants. Le village fut ensuite pillé et la plupart des maisons incendiées. Un grand nombre de personnes fuient tuées ou blessées. La vieille église d'Hastière fut odieusement prolanee. Des chevaux y avaient été amenés. Les ornaments Sacerdotaux ont été déchirés et souillés. Les chandeliers, les statues, les bénitiers ont été brisés. Le reliquaire a été brisé et les reliques dispersées. Parmi celles-ci se trouvaient les reliques des vierges de Cologne qui vvaient échappe à la furie hugenotc de 1590 et i la destruction en 1790. Le tabernacle résista, lux tentatives d'effraction. Deux des quatre Lutels ont été profanés ;• les sépulchres des autels >nt été# brisés. Les reliques en ont été enlevées ît foulees aux pieds. Le village d'Hermeton (2) est entièrement saccagé ; beaucoup d'habitants ont été tués et des liaisons brûlées. Le curé d'Hastière par-delà, l'abbé Emile Scldogel, se trouvait dans le sous-sol de l'église i.vec son beau-frère, M. Ponthière, professeur à 'Université de Louvain. sa femme, sa fille et deux lomestiques, l'instituteur, sa femme et sa famille >t d'autres habitants du village. Les Allemands .irèrent sur eux à travers les ouvertures de la -ave. On les fit remonter sur la route où ils urent mis en présence de quelques officiers dont certains étaient ivres. Quelques questions furent rosées au curé sans lui laisser le temps d'y ré->ondre. Les femmes furent séparées des hommes ; e curé, M. Ponthière, l'instituteur et d'autres ;ncore furent fusillés et les corps abandonnés sur a route. Cela se passait le 24 août 1914, vers j heures et demie du soir. C'est le même jour que le village de Suirice (3) ut envahi par les troupes allemandes. Vers >nze heures du soir, ils mirent le feu à quelques naisons. (1) Récit de Monseigneur N.... annexé au >rocès-verbal de la séance du 3 8 décembre 1914. (2) Récit de Monseigneur X.... annexé au jrocès-verbal de la séance du 1S décembre 1914. .(3) Récit de Mademoiselle Aline Diericx de "enham, annexé au même procès-verbal. *Voir la Métropole des 27 février. 28 févrica:— . mais, 2 et 4 maïs .1915, [ LES AMIS DES EGARES. A QUAND LEUR TOUR? • On sait avec quelle fureur après notre départ d'Anvers, nous fûmes attaqués dans une feuille allemande d-Anvers pour avoir osé regretter que nous avions compte des pangermanistes en Belgique. Encore notre regret n'allait-il pas jusqu'à l'accusation puisque nous admettions en les appelant les " égarés " que leur conduite n'était pas suspecte. Leurs relations avec le sieur Harald A. Grae-vell, qui proposa à von der Golz une proclamation en faveur des Flamands, avec Fr Reinhard et Mauritz Josson sont cependant indiscutables. Ils apprendront donc avec plaisir que ces trois personnages non équivoques vont recevoir la 4e classe de l'ordre de la Couronne de Prusse pour services rendus. En font de service, la synique " Ueber Ailes " nous en rendrait un très sérieux en décorant les quelques maudites canailles qui ont eu assez d'inconscience et de plate ignominie pour oser affirmer leur admiration pour l'Allemagne dans la presse allemande d'Anvers, après les atrocités sans nom qui meurtrissent notre pays. Cela nous dispenserait de leur arracher demain le masque d'hypocrisie qu'ils se remettront sur le visage après que leurs amis auront enfin été chassés de chez nous. LES BELGES EN ANGLETERRE On nous prie de rappeler le communiqué suivant:—C'est d'un bon exemple que donne-là la Société " Antwerpsche Zeevaartmaatschappy." Ptrisse-t-il être suivi dans l'intérêt de nos compatriotes si durement éprouvés:-— Antwerpsche Zeevaartmaatschappy à Anvers. Les actionnaires sont informés que depuis le 1er février dernier il est payé chez MM. Brys et Gylsen, Ld., Leadenhall-street, 101, Londres (City), fis. 75, contre remise du coupon No. 10, accompagné du nom et adresse du propriétaire du titre. Le dividende de l'exercice 1914 sera fixé par la première assemblée générale des actionnaires à tenir à Anvers. La section anglaise d' " Unitas," association professionnelle d'employés de bureau belges, reconnue par- arrêté royal, prie tous les employés de bureau réfugiés en Angleterre de faire connaître leur adresse au secrétariat, 20, High Holborn, room 20, London, W.C. Le comité se tient à la disposition de tous les employés belges membres d'une association professionnelle affiliée à la Ligue nationale des employés de Belgique ou à la Fédération internationale des employés pour fournir tous les renseignements concernant le travail en Angleterre.La bourse du travail est gratuite pour tous les t rade-unionistes belges.' Des membres de 1' " Unitas " réfugiés en Hollande et en France sont également priés de faire connaître au secrétariat leur adresse actuelle, la situation dans laquelle ils se trouvent, l'emploi qu'ils occupent le cas échéant. Toute communication qui exige une réponse par lettre doit être accompagnée d'un timbre pour la réponse. * * * Il n'est pas de Belges ne vantant la belle hospitalité anglaise et chaque jour nous arrivent des lettres débordantes de reconnaissance. Parmi nos compatriotes, réfugiés ici, on peut presque considérer comme privilégiés ceux qui habitent ; Chelsea, où un comité de dames a pour eux les attentions les plus délicates et s'ingénie à leur rendre le séjour agréable. Hier après-midi les réfugiés se trouvaient particulièrement nombreux dans le hall historique do Crosby, où 'la princesse Napoléon, née Clémentine de Belgique, devait présider un thé offert aux Belges. Ce fut, comme il est facile à comprendre, tout un événement, tant pour les dames du comité : Mrs. Bloutli, Lady Lyttelton, Mme Reyntjens, Lad y Dupplin, Miss Harley Bacon, Miss Borton, etc., que pour les invités. Avec un charme tout particulier la fille de Léopold II sût se rendre aimable à tous, se faisant présenter les dames du comité et félicitant tous les artistes ayant prêté leur concours au concert organisé à cette occasion.Car, nous n'avions pas dit encore, qu'il y eut aussi une festivité musicale des plus réussies. Après une vibrante " Brabançonne," conduite par M. Willems, et une ouverture pour piano. Miss Isolde Menges fit preuve d'une grande virtuosité dans le "rondo capricioso" pour violon, de Saint-Saëns.Mme Joliet, du Conservatoire royal de Liège, possède une voix cristalline et conduite avec art. Elle se fit applaudir dans le "Rêve" de Grieg. La ballade du roi de Tliulé, de Berlioz, valut à Mmes Grisar, Van Dyck et Haris Ysayc un chaleureux succès. La fille de l'illustre ténor Ernest Van Dyck ne fût pas moins applaudie quand elle chanta le ravissant duo de "Mireille" aux côtés de M. P. Debbaudt, qui possède une voix des plus agréables. Tous les invité se retirèrent absolument enchantés de cette charmante réunion qui ne fera que resserrer les liens existant entre Anglais et Belges. UN AVEU ECRASANT. Il vaut mieux dire la vérité, parce qu'il est ! difficile de se retrouver dans ses mensonges, disait l'autre jour un profond psychologue. La presse allemande est en train d'en faire l'expérience. Dans le compte rendu d'une conférence donnée par le Dr Karl Sonnenschein, prêtre catholique, correspondant de guerre de la " Kolnische Volks-zeitung," organe catholique de Cologne, sous le titre: "En auto à travers la Belgique conquise," compte rendu qui fut reproduit par le " Reichs-post" du 16 décembre 1914, nous lisons le pas- , sage suivant :— " Dans la contrée flamande, il a pu se produire des cas où les prêtres aidèrent les civils dans I l'opposition armée. Tout autre cependant est la situation du clergé dans la partie wallonne du pays. On peut dire qu'à peu d'exceptions près, l'attitude du clergé belge a été telle que. sans accueillir nos troupes avec un hoaannah de bon accueil, il s'est abstenu d'hostilités. Le reproche qu'il aurait participé à des hostilités ne peut plus être pris au sérieux par personne actuellement." Alors, comment expliquer que dans les diocèses wallons de Namur, de Liège et de Tournai, plus de trente prêtres, au témoignage formel du cardinal Mercier, ont été mis à mort par les Allemands? Comment expliquer la déclaration officielle de l'évêché wallon de Namur, rapportée dans le livre de M. Auguste Mélot " Le Martyre du Clergé belge" (page 52), "quatre-vingt-neuf prêtres ont été malmenés et persécutés." Quoi qu'il en soit, l'aveu du Dr Sonnenschein n'est pas suspect, car son journal s'est particulièrement distingué depuis le début de la guerre par son acharnement contre les catholiques belges et lui-même y a produit des assertions injurieuses pour le clergé belge. — La " Vôssische Zeitune" annonce que l'on a l'intention de proclamer 1a fermeture de tous les théâtres do Berlin, le 1er avril. Cette mesure est très mal accueillie et des protestations ont été reçues déjà de divers côtés. — Suivant le " Telegraaf." le baron von L'utz, membre du ministère bavarois, a été nommé Yice-SouTcrneur de Belgique. NOTES DU FRONT. j NOTRE ARMEE NOUVELLE. LES TENUES. (Correspondance de la " Metropole.' FURNES, 1er mars (de notre correspondant).-Après sept mois de campagne, les uniformes d nos troupes ont beaucoup souffert. Il a fall songer à les équiper à neuf ou à renouveler ce taines parties de la tenue. On a d'abord doté nos troupes d'une coiffu1. nouvelle, généralisée bientôt. Chaussures, ling ne font plus défaut aujourd'hui. Mais bientt les stocks d'étoffes pour la confection des tenue s'épuisèrent. Nous dûmes avoir recours à d-c draps qui n'étaient pas de la teinte réglemei taire. Ainsi l'on vit apparaître les premiers pa, talons gris, puis des " complets " gris, veste, pa> talon et " puttees." Aujourd'hui nous avons ici contré des détachements entiers de fantassin équipés complètement comme les Français capote bleu-clair, pantalon de velours brun côtes (comme les goumiers), veste et cravates frai çaises, ceinturon, cartouchières et sac françaii L'effet est plutôt drôle quand on entend et mêmes troupes que l'on ne distingue des Frar çais qu'au bonnet de police chanter 1 " Vlaamsche Leeuw " avec un entrain admi rable ! Car l'entrain ne manque pas ici. non plus quia santé. Quel moral merveilleux que celui cî nos troupes et quelle splendide santé refleteq tous ces visages jeunes et gais ! J'-ai vu, l'autre soir, un régiment rentrer de tranchées, musique en tête. Vous savez que Fol va et l'on vient des tranchées toujours e| musique. Ce soir-là, il pleuvait à torrents ci entre autres spectacles, j'eus celui de la rentre de ces troupes crottées, avançant en bon ordre su la route boueuse. La musique exécutait un d ces nombreux airs nationaux qui vous réchaul fent sous les averses les plus fortes. Arrivé à destination, le régiment s'arrêta, î drapeau se porta face aux. hommes qui. aux son de la "Brabançonne," présentèrent, les armed Il m'a paru a ce moment que jamais je ne % is no. troupes exécuter ces mouvements avec plus d précision. On sentait sous l'automatisme d geste l'esprit de discipline qui voulait s'affirmer Au "Présentez armes!:'" les soldats, sous ) pluie,^ s'immobilisèrent comme autant de statue.' On eût dit que par là ils ne voulaient trouble en rien, ni paT un bruit, ni par un geste I solennité du moment. Une heure après tout le cantonnement étai plongé dans le silence. Seules des pat rouille circulaient fouillant le noir des ténèbres qui déchiraient de temps à- autre la lueur d'iu phaTe ou d'un projecteur.... PLUS DE PAPIER. LA FIN DES USINES A MENSONGE. Quand la " Rheinische Westplialisehe Zeitung* apprit la destruction complète de la Métropole elli connut un bonheur immense: "Puisse ce journa ne jamais renaître de ses cendres," s'écria-t-elle. ! Aujourd'hui que nous apprenons que faute 'M pâte de bois russe ou américaine nos exeellentj confrères d'outre-Rhin sont menacés de ne plu avoir de papier, ils permettront qu'à notre to v nous exquissions un large sourire : "Que dj reptiles, en moins, tout d'un coup, dirai! Bismark î " LES ORPHELINS DE SOLDATS BELGES. M. Pollet, consul général de Belgique ; Londres, vient de faire un nouvel appel en faveuï des orphelins des soldats belges tombés au champ d'honneur au début de la campagne. Ces orphelins se comptent déjà par milliers Jusqu'ici, depuis le mois de novembre M. Polie a reçu une somme d'environ 650,000 francs qui serviront de noyau à un fonds ae secours et d<l soutien pour ces malheureuses victimes de li guerre. Le comité des orphelins est placé sous le harn patronage du Roi et de la Reine des Belges; parrn, les autres membres du comité, dont M. Pollet esj président, ou cite encore S.A.T. l.i princesse Napoléon, S.A.R. la duchesse de Vendôme, L duchesse de Somerset, le baron de Broquevillo chef de cabinet et ministre de la guerre, en Bel gique, le ministre de Belgique à Tendres; M Ramiot. directeur de la Banque Belge, Bishops gâte 2, a Londres, remplit les fonctions d< trésorier. M. Pollet se recommande aux dames et auv messieurs qui seraient disposés à se rendit utiles dans les divers comités locaux en Angle terre et dans tout l'Empire britannique, JE SUIS DANS LA MUSIQUE. L'humour helvétique ressemble à l'humotn alsacien et_ à l'humour bruxellois. Voici uni anecdote bien drôle que conte un journal cîe? Vosges :— Quelques soldats d'un régiment d'infanterie stationné à Bâle, sont attablés dans un café L'un deux a comme vis-à-vis un civil, un Aile mand. La conversation s'engage ; on parle de h guerre. — Tireriez vous sur les Allemands s'ils ve naient en Suisse? hasarde l'Allemand. — Non, jamais! répond avec une belle convic tion le militaire. — Garçon! un bock pour ce brave soldai s'exclame son interlocuteur enthousiasmé.. Et vos camarades, à la table voisine, tireraient ils sur les Allemands? — Pas plus que moi. — oss^ ' "••• Garçon, de bocks pour ton' ces soldats... Mais, dites moi, lieber Freund, tou? les soldats suisses sont-ils aussi bons amis def Allemands que vous l'êtes? — Ah ! ça. je ne sais pas. — Mais alors pourquoi, personnellement, m tireriez vous pas sur les Allemands? Et alors le bon soldat suisse, avec un ineffable sourire, Laisse tomber cette simple déclaration: — Je suis dans la musique. LE LIVRE D'ADRESSES DES EXILES. 9 T>«nce 'a ligne.—Joindra le montant ant ordres. « * o FAMILLE belge demande seconde garde pou; nonreau-iuS, femme de chambre et cuisinière belge.— Kcrire Ra.msga.tc, Paragon, 10. LADY COLCHESTER, Forest Row, "Sussex serait heureuse de recevoir des noureiles de Mlle. Élit, HaTigustainc, do la place Pierre le Grand, 1, à Spa. PERSONNE charitable enverrait utilement ui •peu de lioce, des chaussettes, des mouchoirs do poclr et une echarpe—même usagés—k deux soldats internes ai camp de Hard«rwvr.k (Hoilaode). Leur nom est J B Quonon cfc Fr. Duprct. tous deux du 5e de ligne BONNE expérimentée pour bébé, bons gago demandée chez baron Sadoinc. Stanmore. ri^ Loudre NOUS mettons vivement nos compatriotes ci garda contre certaine» agences d« placement d'employo qui no qu'à lenr escroquer de l'argent. Ne rnvi <■]( o».nt ion tinrent ou de garanti© qu'fec ico -éléronoca les plu-

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Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres gehört zu der Kategorie Oorlogspers, veröffentlicht in Londres von 1914 bis 1919.

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