La Métropole

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s.n. 1914, 25 Januar. La Métropole. Konsultiert 15 Juni 2024, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/f18sb3xv1k/
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Hi—— w r<———*■ f rwALK-OVER ! ^^ SHOE . ENORME CHOIX* ^ fS 20.00.2250.25.00,30.00 [ . OLYS1AGERS5I5P ^PL.demcir. f. LL»«* " 21e Année No 25 ElclitioM. - 13 LA MÉTROPOLE LA ME1UEURE VOITUfiE ANGLAISE es fï 85.00 A 183.00 CHEZ OXYSLAGER LSlSlS Ç5,PhOCNJ8 Dimanche 25 janvier 1914 .ABOIVNEawœ:KTc'9 On MI . g- ISSU mois g- °r; Trois mois. ..«»«. ..... • tt. * w On «"abonne i tons tes bureau* de poste et aux facteur». ETRANGER, le port en sus: Pour 1* HOLLANDE, s'abonner da préférence aux LE NUMERO 5 OTTIMITC Journal auotidsen du matin Tous les jours de 4 à 10 59,ruedes Peignas, Anvers Administration : » 3519 Rédaction : Téléphone 617 Le dimanche de 10 à 16 pages LE NUMERO 5 CENTIMES Annonces : la petite Chronique sportive la ligne ii™. fr 0 30 fr. 3 00 Annonces Cnan'c.Id. » I 00 Faits divers fin Id. » 2 00 T?Priâmes la UkuCi ® I 50 La Ville ld. » 5 Ou Faits divers corps id. » 3 00 Emissions Prix i convenir Pour toute la publicité, sauf celle de la province d'Anvers, «'adresser à l'AGENCE HAVAb: & BRUXELLES : 8, place des Martyrs, à PARIS : 8, place de la Bourse. a r n\TTïT?rrç . Cheacside E. C. La METROPOLE d'aujourd'hu paraît sur 12 pages i Science f pour tous l Réhabilitation de la figue Un savant français, le docteur Lahacb vient de tenter la réhabilitation de la f gue et, après avoir considéré les argi ments qu'il met en avant pour appuyer s thèse, on ne peut que lui donner raiso Ce fruit jouit d'une fortune éfcrang Frais, c'est un produit de choix, qi les gourmets paient très cher, et qui i paraît que sur les tables les plus reche chées. Mais une fois qu'il est desséché, descend de son rang et les gastronomes qi l'ont le plus apprécié en été, le relègue: en hiver au nombre des fruits les pli vugairéè, les « mendiante » qui 110 p raissent plus que sur les tables médiocre C'est un plaisir délicat, dans lo Sud i la France, de savourer, pendant les cha des journées de l'été une belle « couco relie » ou une « roussanne » parfumé En décembre, cependant, elles sont exil d des meilleures tables et on ne les sert j mais dans les repas de corps ou les < ners officiels. Cela est d'autant plus curieux qu' autre fruit, très semblable comme : veur à la figue, nous voulons parler ia datte, reste toujours un dessert de lu: honneur que le fruit du figuier ne conn; que très passagèrement. Le docteur Lahache a recherché la cai de cette anomalie; il a examiné pourqi la figue sèche n'a pas, à l'heure du < ner, la place à laquelle elle a droit par douceur et la délicatesse de sa pulpe. On sait que le figuier, prohableme originaire de l'Asio-Mineure, s'est répa du dans toute l'Europe méridionale, < il est cultivé en masse ot où son fruit h l'objet d'un commerce important; on 1 introduit ensuite en Amérique, où il < existe actuellement plus de quatre cec variétés, répandues surtout dans les Eta du Sud de3 Etats-Unis, le Texas, la FI ride et la Californie. La variété la pl estimée en Europe est celle de Smyrne. Gomment, se présente la figue sèche bonne condition ? Le fruit paraît to d'abord recouvert d'une sorte de mafciè blanche pulvérente que beaucoup de pt sonnes prennent bien inconsidéréme j>ouv une moisissure En réalité, cette poussière est COnstitu par un sucre à -peu près pur, la gluso qui s'est desséché et concrété sur la si face du fruit, entraînant avec lui une fa ble quantité d'un autre sucre, la ma nile. A l'intérieur, un tissu pulpeux, ( iicat et mince, enveloppe un miel colc par tous les sucs parfumés qui gorgeau les fleurs du figuier. jCîar c'est en cela ç la figue diffèro essentiellement des arb de nos vergers nord-occidentaux, ceris pêches, abricots, poires, pommes, où seul fruit correspond à un seul réc taclo floral; chez le figuier, au contrai le fruit est composé, formé par une si stance charnue, renfermant à l'intéric de nombreux fruits dont chacun contic une seule graine. Les fleurs du figu sont unisexuées et distribuées à la surfi d'un réceptacle commun plu^ ou mo globuleux, ouvert à son sommet. C'est réceptacle, improprement appelé fru <ui. après la fécondation par le pol de la fleur mâle, se renfle en une ma saturée de matières sucrées pour corn tuer la figue. Et c'est grâce précisémen C9 véritable entassement de fleurs sur seul rapport, que la matière sucrée la figue a le parfum et les caractères d' véritable miel. Mais cet avantage entr no un grave inconvénient, qui est prol Moment môme la seule cause de la chéance que lo consommateur inflige à figue dès qu'elle a perdu sa fraîche Chaquo fleur de la figue donnant i graine et le réceptacle floral contena suivant les variétés, de mille à trois mi fleurs et même davantage, chaque fis renferme un nombre égal de petites gr nés dures, qui s'insèrent facilement en les dents et constituent somme toute i: gêne pour la dégustation du fruit.Le d tour Lahache a eu la patience de compter. Les nombres moyens qu'il a ■ tenus pour cinq variétés de figues bl; clies et quatre variétés de figues color varient entre 800 pour la quasse blan< et 4,000 pour la Vérialet Aussi, quoique ces graines sont t petites — leur poids peut varier en 0.5 et 1.5 milligrammes, représentent-e] par leur accumulation, de 2.5 à 4.5 gra mes et plus par fruit. Les graines de la figue ont du reste autre inconvénient: elles sont fort rie rn une matière grasse spéciale analoj k l'huile de pépin de raisin; certai: peuvent donner jusqu'à 62 pour cent leur poids de cette huile. Celle-ci n' I>as gênante du reste dans les figues fr ches ou même récemment desséchées, c'oso dans une enveloppe résistante, di le tissu interne de la graine, elle iranssude pas facilement tout d'abo Par contre, avec le temps, des chan ments S3 produisent dans l'cpiderme semences qui favorisent la filtration la matière grasse, et celle-ci subit al h sort commun aux corps de cette pèce: elle s'acidifie, elle rancit, cc muniquant assez souvent un goût plus •moins désagréable au fruit desséché. _ 1.a figue n'avait qu'un nombre de grai: modeste, cette action serait insensit mais elle peut sécréter de 1.5 à 2.4 grarnr d'huile: o'est dix fois plus qu'il ne fî pour la ranoir, malgré l'action stér santé du sucre. L'analyse chimique montre combien figue est un aliment riche en matiè nutritives Elle ne renferme en effet l'état desséché que 15 à 20 pour ci d'eau, contre 00 à 70 pour cent de c tières sucrées totales, 3 h 4 pour cent matières amylacées, 2 h 4 pour cent do e t.ières salinés et 7 h 8 pour cent pulpe et de matières grasses. Des fabricants de conserves ont sayé, pour parer aux inconvénients de rténJcafcion telle Qu'elle est pratiquée à ce moment, par une stérilisation en va clos, à basas pression,- afin d'enlev< moins d'eau au fruit, do le déforma moins sensiblement et de lui assurer ui * conservation plus longue. Mais, jusqu présent tout au moins, ces essais ont é infructueux. Même en agissant rapid ment et à une température modérée ! matière grasse des graines mise en liber V altère immédiatement et profondémer ) la conserve en la rendant inutilisable. Lo docteur Lahache ne conclut pas c pendant de cet insuccès que la figue re tera éternellement un produit dequali secondaire et de conservation difficile. , se demande s'il ne serait pas possible, < [. présence des résultats obtenus à Bar-] Duc pour la groseille rouge, d'épépin ia la figue » Le jour, dit-il, où un industri ingénieux aura appliqué à. ce fruit, sa e' trop lo déformer, un procédé analog . ' à celui qui fait la fort-une des confiseu e de Bar-le-Duc, le jour où la figue épéï r. née aura fait son apparition dans 1 ji somptueux palais de la gourmandise m derne, elle sera d'emblée mise au premi lt rang parmi les fruits sucrés qui, de n ls vembre à juillet, nous font attendre p a tiemment les produits frais de nos vt q gers. . , . j ' Il y a là, pour un inventeur ingenieu matière à quelques recherches qui peuve peut - être conduire à une heureu „ aisance.... c- Deleatur, es L'Actualité lît M. de Bethmann " et l'AIsa.ce-Lorra.ii '' On attendait sans aucun do Mi f^ans l'empire allemand a ^gSJL une certaine curiosité les décla nt tions que le chancelier, M. von Bethma n- Holhvog, ne pouvait manquer de faire Iloichstag à l'occasion des nouveaux déb •(. sur Saverne concernant sa politique à l'eg; > de l'Akace-Lorraine. On sent bien, en ofl t que c'est là le véritable nœud de la qu în tion et que les discussions juridiques conc ts nnnt l'ordre de cabinet de 1820 de même < ts l'emploi des armes pair les militaires en o- de troubles passent on réalité h Farrit us plan. Lo chancelier comme les orateurs partis bourgeois qui ont parlé après lui >n sont parfaitement rendu compte de cette ". tente. Leurs affirmations concernant la sit u tion et le gouvernement en Alsace-Lorra re ont été particulièrement soulignées ai ■r~ bien par le clief du gouvernement lui-mê nt qu0 par les orateurs, qui ont exprimé p< ia plupart toute leur approbation de J'a ée tuda du fcluvDceîier, Liv lecture du com :r rendu des débats do vendredi au Reiclis ' publié dans toute son étenduo par les je • uaux allemands produit dans tous les cas i impression très favorable sur cô j'oint et 1 n' peut dire que la tempête de Saverne qui i naçait do tout enlever a passé sur le p lé- d'empire sans causer d© trop grands déb{ ré La raison en est bien à trouver dans lo nt sir du chancelier de ne rien modifier 11 ue œuvre constitutionnelle et surtout dans reg conviction que ce n'est pas la politique vieux Prussiens qui peut conduire Tompir > un développement rationel et conformo J 1111 idées modernes. *P~ 11 conviendrait de reproduire, pour foui re, la preuve qu® telles sont bien les idées ib- ohaucolier, tout lo passage de son dis<x ur dans lequel il défend l'empire contre les c servateurs prussiens ot repousse énergie • mont toute tentative de ces milieux d'ex me-droite de garantir à la Prusse conseï trice et protestante une situation non se ns ment prépondérante dans l'empire, )naif cc domination absolue de la Prusse sur l'emp it, Les discours prononcés par les généraux p .en siens au congrès de dimanche dernier n trouvé aucun écho dans le discours de M. Bethmann, ou plutôt ils ont été viveir ' ■ désapprouvés par le chef du gouvernen - a impérial qui a mis en tête de ses préocci ljn tions gouvernementales le souci de sauve} °e der l'union et l'entente #entre les dû un Etate qui foraient l'empire allemand, aî- chancelier a dit très justement que si 1'^ )a- roand peut être fier de sa patrie, c'est av tout depuis la création de l'empire coi ja l'existence duquel sont en réalité dirigées attaques des vrais Prussiens. ir* Les déclarations du chancelier ont tro ne un complément précieux dans le discours ut, député Fehrenbach, du centre. On n'a lie oublié quo lors de îa première interpella ;ue sur les événements de Saverne, le même « ai- teur du centre a vivement attaqué le [ ;Te vernement impérial et le ministre de la g ^ re que le vote de méfiance oontro le cl oolier atteignait en tout premier lieu. / j)C" séance de vendredi, l'orateur catholiqu affirmé lo désir de son parti de ne pas )b- tourner continuellement le fer dans la p m- et de faire tout ce qui est dans son pou Ses pour mettre fin à l'agitation actuelle. . •he note en outre avec satisfaction la prom du chancelier de donner satisfaction aux \ sirs du lleiclistag de voir les dispositions £ lois sur l'emploi des armes réglées d'une j nière uniforme dans tout l'empire; enfin les exprimé des idées très optimistes sur la ] m- tique du chancelier en Alsace-Lorraine. contemplant les résultats des événem un do Saverne, lo député national libéral ics Calkor, professeur à l'Université de St _ bourg, avait dit dans son discours lors d ' première interpellation: € Tout est fini, 1(?s est brisé. » Vendredi, le député Fehronb "e du centre, lui a répondu: a Non, rien r. est brisé. Les Alsaciens-Lorrains ont au coni aî- re toutes les raisons de. se montrer cont [n- des résultats de nos discussions. Tout i ins avoir son temps et la sagesse politique ne celle qui s'évertue de poursuivre des 1 i qui peuvent être réalisés. Les Alsaciens vu que sous lo régime créé par leur const tion, ils peuvent faire beaucoup de clic ^cs Qu: ils essaient de se contenter encore pem de quelque temps des dispositions _ de cette ors fondamentale. Ils le peuvent et il faut so . es- peler qu'on ne peut pas avoir tout à la fo m. Si l'on veut se rappeler que le député 1 ou renbaoh fut un des principaux collaborât o- du chancelier lors de l'élaboration et d discussion de la Constitution de l'Als ^€s Lorraine, on attribuera à cas paroles U le> la valeur qu'elles ont en réalité. Le cha aes lier n'a nullement protesté contre la si mt fication que les Alsaciens-Lorrains ^ ont li_ donner aux affirmations du député du tre et il faut espérer que dans l'intérêt i me du Reichsland, les agitateurs politi< qui prétendent tirer parti des événement re? Saverne ne trouveront aucun écho dans la a pulation de l'Alsace-Lorraine. Ces agitai *nt cherchent autre chose que l'intérêt des p< la- lations qu'ils prétendent défendre. Les de bats du Reiclistag et les deux discours ia_ chancelier et du député Fehrenbach sur' sont dos événements très rassurants en sens. Les fantaisies de certains journ français annonçant déjà pour le mois de n prochain une guerre à laquelle l'Alioma so verrait acculée sont vraiment ridicules e» J. Joerg. Échos e- ->— f LA VILLE e- Programme de ta journée t FETES ET CONFERENCES té Kalsergeburtst&gfeier. — A 10 heurês. en l'églls II Notre-Dame de Gricc, servie® solennel suivi û ,n Te Dâum. A 7 heures, flana la grande sali© de la Sociét c~ Royal© d'Harmonie, Festabend du a Verband de zr Dcutsolier Verclne ». «i Arnold Spoel'e Captlla Koor. — A 3 heure» a Cercle Artistique, audition musicale. 13 Cercle »ri». — A 5 lieurea, au Café Suisse, le o'clocic artistique. rRoyal Burgerkring. — A 7 Jieures, soirée dramf . tique. Il_ vrlendenîiand. — A 7 heures, au Cercle Catht es lique, féte de bienfaisance. 0_ Union Wallonne do Berchem. — A 7 licures ( demie, en la salle Appolon, concert musical « &r dramatique 0- Royal Bicyclo Olub, — A 7 heures, au Cran a- Café, soirée musicale. Jardin Zoologlque. — AU heures, confèrent de M. Ch. de Bosschere : « L'emploi artistique dî fleurs « (projections). X, COURS nL Sooîôtô i Van Mon* ». — A a heures et demi UL en l'école de la rue du Grand Chien, cours c 83 culture maraîchère. A 10 heures et demie, flor culture par M. J. Voet. Beriitz School, 8, Meir. — Langues vivantes. EXP0SITI0N8 Cerole Artistique. — De 10 H 4 heures, expos — tion d'Imageries populaires de la collection t M. Em. Van HeUTck (ouverte Jusqu'au 29 Janvier Qalle Forst. — De 10 à 6 heures exposition d'ee \tcs de M. Edgard Wlethase (ouverte Jusqu'à 28 janvier). SallA Forst, (leT étage). — De 10 à 6 heures, e position Bjorn Smith-Hald (ouverte jusqu'au février). On patine Les hivers étaient bénins, ou à peine avai L© il gelé que le dégel apparaissait qui faisa fondre comme neige les plus beaux projet lte Cette fois, la glace tient. Une administr rec tion soucieuse avant tout de son élection d riV" fondit jusqu'à la dernière minute l'accès c m" lac de l'ancien parc, escomptant- peut-être t a,u dégel qui ne vient pas. La persistance d't atf froid seo ot vif a obligé nos c maîtres » ir.d satisfaire les impatiences de tout un monç e? de patineurs et de patineuses qui sô sont , e5~ virés hier avec joie à leur sport gracieux. er~ Le lac du parc a été couvert toute la jou [ue née d'une foule amusée, parmi laquelle que Las ques oxperts en l'art du patinage dessinaiei f0- les plus capricieuses et les plus savantes ai besques, tandis que les curieux s'arausaie: 1° sans charité de quelques chutes inévitable Mais l'adage connu reste vrai: il ost difl •ia" cilo do contenter tout lo monde. Des gri mc. eheux, quelque peu égoïstes, prétendent qi l8SI leur joie de patiner est mêleo des ennuis qi me lui* cause au paro la présence do tré.ubl ÎJ'r fête, qui se font un malin plaisir de gên par leurs ébats volontairement maladror P es exercices des patineufs paisible-, de bou ouler mémo les enfants eb^ les jeunes fill III " et qui s'ingénient à « abîmer » la glac îne Et ils demandent que messieurs les agen on veuillent maintenir l'ordre on ce lieu p n6~ blic. Du reste, quelques-uns de ceux-ci pou raient utilement chausser des patins. Cela Jr voit couramment ailleui-s, notamment en A JJT lemagne. , . , La rigueur de la température, qui esi. g rlsa néralo ne Belgique, paraît devoir prolong , pendant quelques jours encore le plaisir < nos patineurs. nir Fermeture du cimetière d'Austruwc du L© gouvernement vient de décider que 1 urs inhumations ne pourront plus se faire au < on~ metière d'Austruweel, en raison de la pi cliaine désaffectation de ce cimetière, tre- En attendant qu'une solution définlti "ra~ soit intervenue, une indemnité est accord "Ie" pour le transport des défunts vers un aut lieu d'inhumation, ire. La Comédie-Française à îa Fane von Fair eut O'est samedi prochain, à 2 h., que s'e ont vrent les ventes do la Fancy Fair de 19-Le même jour, de 2 h. 30 à 4 h. 80, thé dî 5ar" sant. Tables de bridge, 5 fr., à retenir d "ers vance. l/cs ventes continueront les dimançl L° hindi et mardi, 1er, 2 ot 3 février. Enf -IIe" mardi soir, pour la clôture, soirée de gî aQt avec le concours de M. Féraudv, sécréta; ltre et Mlle Suzanne Itévonne, et de M. Georg les BaiLlet, artistes de la Comédie-Française. Lo programme de cette représentation, c UY aura lieu dans la jolie salle du Cercle ca&l r'u liqae, comprend d'abord t L'aini l'Vitz Vas pièce on trois act-es d'Erckmann Chafcrit /lon avoo la distribution suivante: )ra^ David Siebel, M. de Féraudy; Friti T 'ou- bus, M. Georges Baillet ; Frédérich, M. M ,or" Wallery ; Hanzo, M. Ca'vin ; Christel, "H1" Cerny; Iosepb, M. Max Harry; Suzal, M: - Ia ' izanne Révoune ; Catlierine, Mme lîert 9 » Jalabert ; Lisbetb, Mme Laurence Mussot. re- La repi"ésentation se complétera pa;r a L'( Ia!e de la St-Martin ,, comédie en un acte ™lr Meilhac et Halévy, avoo la distribution s a van^ie. &®s,c lyrique ville, M. de Féraudy ; Noël, M. ^1 <Je" Harry ; Adrienne, Mme Suzanne llévoni des Mme Lebreton, Mme Berthe Jalabert. "ia~ Nous n'avons nul besoin d'engager nos 1 lI,.a teurs à s'assurer des places pour une soii qui s'annonce sous d'aussi brillants a 'n pices. mts Qn peufc g0 procurer des cartes pour ce von soirée de gala chez MM. Bellemans frèr raf" Marché aux Œufs, 8, oïl l'on peut aussi 0 la faire numéroter sans frais supplémontak Encore une fois, tous nos lecteurs et lect )' ' ces voudront participer do tous leurs moy< . au suocès des journées de vente de la Far rai~ Fair, qui se couronneront d'autant p infcf agréablement par la brillante représentât! enJ du mardi soir qu'elles auront été plus fr tueuses pour les œuvres qui servent la ciu )Utf des pauvres et des éprouvés. .°Lnt' Tout lo monde à la Fancy Fair ! îtu- ^nt La route Bruxeîles-Breda A plusieurs reprises déjà, il avait été ['aP" mandé de divers côtés que le pavage de » route de Bruxelles à Bréda fût amélioré - 1 ®h- tre le pont de Waelhem et Mortsel. >urs M. de Mecs ter, député d'Anvers, avait * la tïii-é l'attention de M. Helleputte sur l'état ace_ monta ble de cette partie do la route et av >ute insisté pour que les réparations nécossai ace- fussent exécutées sans retard. 5ni~ Le ministre des travaux publics a résoi lin accueil favorable à cette demande et -ou- vient d'approuver la soumission faite \ ,no" un entrepreneur anversois en vue de l'e: lues Qution de ces travaux. » de Encore une grève l ipu- Nous avons déjà eu plusieurs grèves i dé- temps derniers, et de les avoir vu échouer du teusement et sombrer dans le ridicule, vo xmt même se tourner contre ceux qui les fomi ce tèrent, nous restons sceptiques à l'annoi aux d'une nouvelle manifestation de ce genre, îars II est vrai que celle-ci est peu banale: gne travailleurs ( !) conscients qui la méditent , — sont pas syndiqués et, le tussent-ils, aucr caisse no pourrait- leur payer una indemn de grève proportionnée à leurs modestes se Il s'agit, notamment des sénateurs, dépi tés, conseillers provinciaux et communaux 1 boraux et des bourgmestres libéraux égale ment de Bruxelles, Anvers, Gand et Liège Ces honorables mandat viros du libéralism démissionneraient en bloc au cas où la 1< scolaire serait votée I Un journal libéral flamand du soir a il terroge à ce sujet MM, Do Vos, Strausa e Albrecht. Le bourgmestre déc:at a qu'il serait le pi'€ mier à s© conformer à une déoision du par libéral et qu'il ferait volontiers la grève ; > on la lui ordonnait. } M. De Vos fait parfois — sans qu'on s'e < doute — de l'esprit ot il doit" s'être aimî r blement payé la tête de*son interviewer. D< mo, il sait bien qu'il tient son mandat d 1 Ttoi ot que le sage Conseil national du par-libéral n'en viendra jamais à des mesur< c trop coûteuses pour ses mandataires. D'ai leurs, notre bourgmestre y regarderait deux fois avant d'abandonner le claque < l'épée mayoraux : il n'ignoro pas que son s-crétaire est très, très au courant et que dai t des nominations de bourgmestre on peut toi jours s'attendre à des sm grises. MM. Strauss et Albrecht ont égalcmei annoncé leur intention do so joindre au moi e veinent gréviste, à condition qu'il soit gén s rai. Voilà bien deux observateurs, deux ps; chologues: ils connaissent leurs collègues, y en aura toujours qui hésiteront, qui i marcheront pas ot d&s lois les autres seroi |e tout excusés. Le journal libéral n'a pas interrogé MS Michel Hendrickx, Wauters ni les autres. Nous no connaîtrons donc pa3 leur avis si l- cette grave question. Et cola est bien dommage 1 u Les nouvelles darses Nous avons dit l'autre jour que le Collèj 2 devait d'occuper dans sa première réunion ( !,a reprise des nouvelles darses. Subsidiairement aux dai*ses proprement c tes, la Ville voudrait que le gouverneme: lui cédât une bande de terrain d'une la b- gour de 200 à 300 mètres lo long du -quai. lt Réuni hier après-midi, le Collège a décii 3* de proposer sans retard à l'Etat l'aequisity do ce terrain, au prix que l'Etat y a u: lui-même lors de l'expropriation. Ce prix s u rait naturellement majoré dos intérêts. n Le Collège fera valoir à l'appui de sa cl ^ mande que du fait des travaux que la \ i , entreprendra dans ces parages, les terrai Ie adjacents du gouvernement augmenteront -1_ valeur. _ . . > Le temps seul pourra vérifier cotte afr; mation. ll_ Le Collège juge qu'une bande de 200 300 mètres suî'firait à l'édification des bâ :,7 monts que l'on so proposé d'y construire. ,?• Un cri de détrssse La paroisse la plus pauvre do toute ie ville d'Anvers est sans contredit la maille ie reuse paroisse de St-André. Sur une population de 26,000 habitants, 3r y trouve 15,000 indigents. 's _ Si autrefois on y comptait eucoro plusiei s- familles ridiez rt cliùn'û , elles ont pr< js. quo toutes disparu actuellement èt les r< é. sources font entièrement défaut. "Elle n'< ts licite qu'en enfants, qui fourmillent dans x- quartier do St-André, mais qui sont pour r_ plupart logés dans des taudis, mal nourr ne mal vêtus et transis do froid en cette ru 1_ saison et ce rigoureux hiver. Dans ces nombreuses familles, il n'y a ï o- moyen de faire des économies pour la nif vaise saison, et à l'héuro actuelle il n'y a ri ïe à gagner. , _ Pour aider tous les nécessiteux, on dovr; pouvoir disposer chaque semaine de centaii do francs. Ce qui esfc plus, depuis des i nées, t-outes les œuvres périclitent dans c es to paroisse. :i- L'orphelinat des garçons a été fermé et c, orphelins ont été renvoyés dans leurs milles; le cercle ouvrier a été vendu pul cc quement ; la situation est tellement gra ?e que, pour sauver de la ruine les œuvres re toute première nécessité, tels quo pat-roi ges, écoles paroissiales, etc., il faudrait v somme de 30,000 fr. Le manque absolu y- ressources force les autorités religieuses sonner l'alarme. C'est pourquoi nous fais* un appel pressant à la générosité de la ; u- pulation anversoise, aux familles aisées .4. riches, qui ne connaissent pas les. souffran n» do la faim et du froid, et qui ne se d< a- tent pas do la misère qui règne dans des o te, t-îiines de mansardes et de taudis, n. Los don3 peuvent être adressés au bure ila du journal ou à M. le curé Jageneau, rue *e, André, 5. es Une fête estudiantine à Anvers 111 Nous avons déjà entretenu nos lecteurs LO" fêtes estudiantines qui auront lieu en no D> ville le* 7 et 8 février. "H* Très étudiants catholiques flamands a m sois profiteront do leur congrès annuel, te à Anvers cette année, pour recevoir le ?TX camarades do tout le pays, en une série fêtes qui promettent d'être très belles. Fe En voki te programme : Samedi 7 fevrier. — A 5 h., réceptioi ... !a gare et défilé. A 6 h.^ vin d'honneur i.a salle rouge de la Société royale d'B . monie. A 8 h., représentation à l'Opéra il" mand de c Hoffmanna Verte-llingeo » et « 1 Minnebrugge ^ Dimanche 8 février. — A 11 h., messe i e > cathédrale. A midi, séance f estivale au C cle catholique. A 3 h., lunch à la Soei royale d'Harmonie. ce Le comité d'honneur a été composé ce 1S" me suit: présidents d'honneur, MM. P Scgers, ministre de la marine, et le Dr 'te Verriesfc, professeur à l'Université de L vain; membres, Mgr Cleynhens, MM. le?. Van Cauwelaert, A. Van de Perte, J. I ^ syn, J. Do Vriendt. '™ La houille au Kntaaga :u& Une très intéressante conférence sera d on néo ma^di 27 janvier, à 8 h. 30 du m ic- à l'amphithéâtre de l'Institut supérieur rse commence, 41, rue des Peintre®, sous les a pices du Cercle Africain-Cercle d'Etudes Ion i aies. C'est M. Xhignesse, mgénieur des mine Liège, qui viendra exposer aux membres Club a Comment on a découvert la hou le- au Kataaga ». la Le conférencier, qui a découvert le g m- ment en question, parlera d'abord de la dure du prospecteur livré à lui-même, d afc- la brousse, do ses longues marches à tvav ta- plaines et- montagnes, do ses équipées !iit les fleuves et les lacs. :es II dira comment, débarqué sur la rive Tanganika, il fut amené à conclure h l'e: vé tence de la houille dans cotte région et ce il ment il parvint à découvrir ce précieux a «ar bustible. Il développera ensuite les moy îé- par lesquels il en assura la propriété exe sivo la compagnie^ concessionnaire ; il montrera la valeur et Poxpkntabilité du sèment et indiquera par quels moyens il r lisa ce doub'e but. ses En présence do ces richesses miri''raies pi- cilemenk exploitables, il estime qu'il est ue ton'te nécessité de oréer un marché. mi- Pour terminer, il dira que'ques mots ice chemin do fer des Grands Laos et do ce que les Allemands ont créé au Tanganika i [os si que de la flottille de ce lac. no Des cartes pourront être demandées à I' ncjtel Métropole, rue Leys, ainsi que chez ite|portier dô Tlnatitut de commerce. Le débat sur les : amendements flamand La Chambre s'est livrée cette sema-ine t -line diisoussion sur l'emploi des langues dai l'eanseâ^înemeflt primaire qui doit apparaît " aux lecteurs du compte,rendu dams une co; jî fuskxn teile qu'il importe d'en dégager 1» traits principaux. n Sans pai'Ler des amendements de la gauoi ^ -il y avait sur La matière un amendement e ^ M. DeSbeke, député de Roulers, et contre* i par des députés flamands de la droite. Is Cet amendement, le ^ouvemem-ant, p 1- l'organe de M. le ministre des sciences et <1 ^ j'avast combattu et il y avaôlt substiti y sa formule, dont le9 pa'escnptiQns sonimair is ne donnaient pas satisfaction aux partisa: de Ta cause flamande.. Dans la séance de mercredi, on s'est trou en présence d'un, nouvel amendement, rci > piaçaint ooliuâ. de M. Detbeke, développé d >- vaut la Chambre, par M. Franck et qui l' ti'ouvait corvtrésîjiné MM. \raai Caiiiw îaeai:, Deibeke et Henderickx de la droil Camcilîe Huysmans et Pcrsoons, de la [. clie soc-ialiiste et libérale. A la séance dai lendemain, M. Van Cauw ir !aert a fait connaître que c'est erronéme que la signature de M. 1*rasick figure em. il •ie c!e nouvel amendement" et qu'il en éts îuâ-même l'auteur. v,. Quoi qu'il en soit, fe gouvernement [e uninédiiatemjent connaître qu'il repousss l'amendement développé par M. Franck a\ i- lia dernière énergie. \ C'est à ce moment que des membres f manids do la droite, enuus du conflit qui lé produisait entre le gouvernement et les pan->T sans des revendications flamande», qu1 18 désira-ent, eux aussi, \x)ir consacrer, pi'Oî sèrent un nouveau texte. C'est l'ameindeiiw Nobeîs,. contresigné par MM. Maenlia le Lefebvre, N'erachtert, do Meester et ] Coster. :I1 Ses aiuteurs tenaienit compte des objectk r_ du gouwrnement à l'amendement Frane obiecLions relatives à la territorialité de à langue véhiculaire — à l'obligation, dont J'1' milnistre .eie vouliait pas, de décider luî-mei daàis chaque cas, si l'étude de la deuxièi langue peut commencer avant le 3e degré j? enltn, au bon marché qu'on faisait, de l'an u- *6té cwiîiriurtale, des dii-ections d'écoles lib: èt des pères de famille/ mi?ux. h même d'; du pa'-éciei" les Ix soms, et qu on, écartait, d ap lui, de façon trop absolue, alors que sa 1<D d'orgaoisalion de lVrnseîgnemetït pj'ima ÎJ" repose foift en'.1ère sur les principes d-3 Viberiié communalè et des 'dircoti.<«hs d'éoc le LlUres, aussi bien que sur le libre choix « la familles. L'aanendememt Nobêls maiiitteaiait, fond^l'entièreté dés revendccations flaman ^ sur 1 Emploi des languies; il prescrivait « u- mesures efficaces pour assurer une exéout on byaie.de îa toi; -il offrait un terrain, d'enter dût-on y apportei* des retouches. La com llt ..rr ison des textes le pro'ivé. Les n" AMENDEMENT AMENDEMENT it- FRANCK NOBELS [es La langue véhiculait® Dans toutes les 6c a- do l'enseisiicmont pour communales, adop i; les matières obligatol- ou adoptables, la lan 1 rcs sera le flamand maternello est la ! v'e dans les communes fia- gue véhiculaire aux de maudes et le français vers degrés de l'en ta- dans les communes wal- gnemeût i*i'Lmaire. ne lonnes. de Le nombre des heures Les communes 1 s de classe consacrées à vent inscrire l'onseii ces maUères, ne pourra mont d'une seconde 'ns être inférieur à dix-huit gue nationale (htm heures par semaine. programme de toute; et L'enseignement d'une de quelques-unes -es deuxième langue pour- Leure écoles primai! >u- ra commencer a i»t\rtir )U_ du Ge degré. Toutefois. L'inspection velll' dans les communes de ce que l'étude appro l'agglomération bruxel- die de la langue; 'au loi-- et dans celles , où ternelle ne soit pasc ^t- lo besoin sera reconnu promise par l'étude par arrêté ministériel, îaaturéo d'une secc cet enseignement pour- langue. ra débuter plus tôt. Dans les communes de Des dérogations les l'agglomération bruxel- tleHes, notamment c fre lokio, le français sera, l'agglomération bru dans les mêmes condi- loise. peuvent être tions, la Langrue véhtcu- torlsées, selon les er" laire pour les élèves sotns, par arrôtô mi mu dont la langue mater- tértel. tira nelle est lo français ; la de langue véhteulaire sera L- soin de détetrm le flamand pour les en- I» langue matera fonts dont la langue des enfants et d'i » materneîiLi est le fia- quer le premier ci 1 a mand. guement épia cet Les chefs d'école (loi- onfc a suivre, est coi air- vent s'asisurer à l'entrée aux chefs d'école, t :1a- de l'enfant à l'école si corn avec le» pèrei [ot, sa langue maternelle famille. correspond it celle qui L'inspection prés 1» y est en sauf re- chaque annéi» un ia cours des pîirents au- port spécial au m ®r" l>rès de l'inspection sco- tre sur Tappltcation &té laire. présentes dtejjositk •m- Le gouvernement «'était finalement r« q à l'ametulement Nobel» et le rapporteui 0Xl'_ lia loi scolaire y avait donné son atHiésiaOd F. Le» positivons s'étaœnt dessinées: d'un c er- un amendement contresigné par eiear m bres de divers parti», niais repoussé pa gouvernement; de l'autre, un amenden do droite,, accepté par Le gouvernement. °.n" D'autre part, les pare>les prononcées cle cours du débat par MM. Devèze, Huysm; us- HEyinanst et Anseeîe avaient visiblement n Do- tré que le terrain de la discussion sV » déplacé; M ne s'agissait plus d'un différei propos de la question des langues,sur laqi îlle lo® membres des divers partis croient pat ix*m>iir se rencontrer, mais dans l'esprit 3?~ membres de lia gauche qui avaient refusé ^ façon furibonde, coofiance a.u gouvernem ers de mettra une fois, au moins, oelui-oi sur échec au cours de la discussion de ce pr scolaire auquel ils n'ont encore réussi e opposer un système de sabotage parlen ,jn_ taire incoon-u jusqu'ici dans nos annale un- C'est ce qui est apparu plus clairen 5na encore dans les votes, où le premier p graphe seirl elle l'amendemenit Nobelis su gj. eût, te>us les autres étant suecessiven éa- tombés et où les antiflamands lies plus p tus de la gauche fonçaient avec ensen contre le gouvernement. € Nous n'entendons incriminer perse du des membres de la droite qui se sont se «lui pris dans ces votes divergente, persuc in" qu'ils n'ont obéi qu'à leurs préférences [1(a_ sonnées pour des textes qui réalâsaienÉ le mieux les idées qu'ils entendaient défen. Mais il faut reconnaître qu'il ai'y a de se réiouir diu résultat; seulement ceux qu. ne voulaient rien faire dans ejelte questloi: de l'emploi dies langues, peuvent être saitis- S faits de l'abattage auquel la Chambre s'esl Lin'ée.. On doit reconnaître aussi,' si on examinï Les chiffres du premier scrutin sur l'amenda-à ment Franck, repoussé par deux tiers de; votes contre un, qu'il n'y a pas à faire granc fond sur le concours des gauches et qu ut "e accord à droite, conforme à la règle normal* v et à l'intérêt de notre parti, eut assurément ig été plus profitable. La fin de œ débat donne l'impression que a, cet accord se serait certainement produit s le on avait pu recommencer les votes dans h séance de vendredi. On doit d'autant plus regretter qu'il n'as ir pu: être réalisé au moment opportun. ïs La seconde loctui-e du projet conduirai ié aisément à ce insultât, si une disposition dt .s règlement de la Chambre belge ne faisai is qu'on ne peut plus reprendre au second vot des dispositions, reietées une première fois ,-é et qu'il ne reste qu'à amender les article 11- primitivement admis. e- De "La bonne volonté et les ressources^ d 3e rédactions nouvelles sur lesquelles il n'exist c- pas de divergences fondamentaLes amène e, rent certainement ce résultât de mture • u- donner, à la population flamande îa sauve garde de ses intérêts légitimes et à conduit' e- à bon port le projet scolaire conçu tout entie nt dans un esprit de modération et de justice to au miMeu des divergences ardentes qui for ût de l'école l'enjeu des partis. POUR NOS MISSIONNAIRES ce —)o(—. -line conférence " du R. P. Vetmeersc l!ÎS K>- -y-*» •**-<- Corrospondanco particulière de la «Métropole Louvain, samedi. Le comité universitaire do l'œuvre des mi sions catholiques au Congo organisait hi( r's soir au -théâtre de l'Alliambra une) gra ne k, Boiréo de gala, au cours de laeiuolle 1 émmei la missionnaire, lo R. P. Vermeersch, S. J., d« vait prendre la parole dans une conferene sur « Les espérances catholiques au Cong ne belge » et qui a obtenu un magnifie^o su ne cèa. Dès 8 h. 30, la sallo était comble. M. Pai ■o. Van Gehuchton, président d0 l'œuvre, aya à sa droite Mgr Ladeuze, recteur magnifiqi de l'Aima Muter, et M. Van Cauwenborgl l,I> vice-reetcur ; à sa gauche, lo U. P. Ve "ès meerseh, S.J., H.Hcrrnans Ausloos, sonate 1 loi suppléant. Mgr Deploigo, ^Cvl. les profe Ire seurs Do Muyck, Van Gehuchten, Becke u. Monisj Van Hove, Sdiicks, Henry Rlayenc > p, Lemoine', Oarnoy étaient aui premiers rang , do même que les présidents et délégués d ^ différentes provinces flamandes ot \vallo nés, ainsi que de la Le.»vania, dans son pi PM toresque costume de çrand gala ^ à culot jes blanche, bottes, la rapière au côté ot le bus barré de leurs trois couleurs : vert, blan ■ " rouge. Bref, un magnifique coup d'œil. ■°n Mme Eggermont, pianiste émérito, exéeu te, d'abord la polonaise de Chopin, « Au soir peu- de Schumann, et Valse en mi do Moskowsli e>t Mlle Eggermont chante délicieusome: 1,'aii' d'Agathe de Weber et la Valse du Pa don de Meyèrbeer. Ensuite la- section chora de l'U. L.* remporte un véritable'triompi , bien mérite dans l'exécution à quatre vo 2e5 et sous la direction du distinguo M. Dhy r;® sel de < Sous la fouillée », « De Nacht an. gaal », « Vaderlandsch lied ». di- Après un court entr'acte, M. P. Van G sel- huchten présente lo R. P. \ ermeorsch, l'hoi me actif et zélé, qui partit il y a deux a pour le Congo dans le but d'y étudier les c verses conditions de vie. Il l'invite à ver 'jjjj" nous donner un mot fl'èspérance. | le Le K. P. Vermeersch monte sur l'estra : ou et prononce un remarquable discours, do g J'aime à prononcer cette parole d'esj rance, dit-il, élevant vous, jeunes gens, ej ,, formez notre espoir, devant vous catholique ton- devant vous Belges, parce que dans la p; ma- tie éloignée de l'Afriquo où je suis allé voj ont- ger, je l'ai entendu chanter cette parole da L>ré- les taillis et dans le>s bois, dans les plaines ndie sur les rivages des grands fleuves. J'aime s{ oiaîemont de la prononcer co soir, alors qu'1 Mr. long inalaise s'est dissijjé au sujet du Conj [ans alors que les missionnaires vont faire du Ce xel- go un pays belge, tandis que les fonctic au- uaires ont été avertis de les aider à en fa: b®- un pays chrétien. » Et, de fait, l'éminont orateur nous n porte l'espérance ; il nous montre la christ ner nidation rapide du Congo par l'action adn .elft rabïe dee religieuses respectées même d ndt- païsns noirs et... blanes, des Pères Blancs 1 sel- Tanganika dans leur lutte contre la tsé-t des Pères du St-Esprit de Baudouin\-ille, c Pères du Sacré-Cœur, des Pères Trappist L des Pères du Kasaï et des Pères Itédemp ristes, différentes missions qu'il a visitées ente où i! a appris le beau chant d'espejir et rap- triomphe qu*il nous claironne ce soir. [njs_ c Eh quoi., dit-il, qui objecte qu'il faut de d€ô ter de la foi des noirs? Je puis l'affirm ÛS' après lo voyage d'études que j'ai fait, .... convictions intimes des noirs se elémontre tliiie jUSqU>k l'évidence, et avant de douter de 1' de trique, doutez de l'Europe. Ent-r'ouvrez 1. l'heure du repos la porte de la chapelle tandis que lea païens dansent au son de l'i cordéon qu® joue une femme, vous verrez noir chrétien prosterné aux pieds du mod r e te a-ntel récitant bien dévotement son cha-] uent let. Bien plus, messieurs le Congo a ses m t-yra et nous sommes ici sur une matière < au crée. » Il narre alors l'émouvante histoire du n ins, ^u- mourt de l'hernie plutôt que de devé: on- parjure, et du catéchiste tué par la chicfl tait pour avoir été surpris à prier. td à D recherche ensuite quels sont les eh gers qui menacent la colonie. Ce ne sont 1 r" ; les musulmans, ce np sont pas les protestan fois qUi n'ont pas de liturgie et ne savent \ des parler au cœur eles noirs. de 0 Les alarmes-, dit-il, viennent- des no ' qui meurent et vous connaissez le fléau e ' mino le noir dans .non existence même et en alarmes viennent dfes blanc» dont la vie < ojet souvent par trop scandaleuse et par trop |u'à religieuse. » L'éminent missionnaire prouve alors qt " faut non seulement des missionnaires zél 5* mais il faut que l'officier, l'ingénieur, le tent ge, le commerçant aident ot secondent- le p ira- tro. Il faut que le fonctionnaire soit pi moral et plus gentleman. tent Autre danger encore bien grand : la inaçc ein- nerie qui n'a pamais pu expliquer ce qu'e tble faisait au Congo. « Il faut, dit lo R. P. Vermeersch, qu'or entende moins le bruit du triangle et qu'or nn;e voj6 pjus ia croix, symbole de foi, d'amour rubis de rédemption. » dés Enfin le vaillant jésuite nous engage à ro;( pas entraver les vocations coloniales et à t vailler tous au bien des missions. 'e « J'ose donc, au nom do la patrie, e ire. malheurs d'Afriejuo qui sont vos tnalheu Lieu [de la gloire de Dieu même, vous suppliar d jouter a votre amour pour les missions le uoa, de vous-mêmes. Voulez-le, eje don, .de tout^ votre foi et do tout votre cœur. Voulons-U malgré ie déchirement des séparations. Voulez-Io, jeunes gens, qui êtes tous créé* pour faire du bien, car tous vous êtes d< la race qui peut partir et qui part quand Dieu et la patrie font signe. Voulons-lo pour notre pays lui-même, car le Congo lo rendrt meilleur. Voulons-le de toute notre énergie, la grande espérance catholique : le peupl# noir tout entier chrétien et priant pour no< tre cher pays. » _ 1 Cotte péroraison fut accueillie par un tonnerre d'acclamations. Paul Hemeu à Anvers | Lo célèbre dramaturge fait l'éloge de notre ville Le cél&bro dramaturge français Paul Heo> • vieu, de l'Académie Française, fait en c* s moment un voyage en Belgique et en Hol, lande, et grâco ail Cercle . Le Gardénia i, ' c'est à notre villo qu'il a réservé l'honneur ; de sa m'emièro visite à l'occasion de la ro-! priso d uno de ses pièces, « Le réveil », qu« - le théâtre des Variétés a représentée hier. _ \ Co fut le prétexte pour les ami3 anvorsou . des lettres françaises d'une charmante inaju-festation organisée par le « Gardénia » et qut i-ufc lieu liica- midi, dans les satons de 1 notes r Terminus. . , . , Devant uno nombreuse ot brillante assi». j tance, oue nous retrouverons tantôt dovan» uno table luxueusement servie, M. de Lcrey, président du Cercle, souhaita au dramaturgt - uno cordiale et respectueuse bienvenue e» M Hervieu lo remercia de ceu accueil don» la cordialité et l'éloquence dépassaient, dit-U, toutes ses espérances. M. lîooman lut ensuite dos télegramm»» et des lettres d'escuses do MM. Carton d» Wiart, ministre do ia jnstieo, Segcra, m» L tro do la marine, De Vos, bourgmestre d A» I vers puis, les présentations faites, on so rea< l! dit dans lo grand salon du roz-de-chauss4« où fut servi un somptueux banquet. A la table d'honneur, M. 1 aul U??"»5 » prit place entre lo général Deruette, aido d< iamp du Iloi, ot M. Cro?cr le distingue con-sui généi-al de France a Anvers, MM. Fe^ n'aid Eoomaa, présid6nt-fonda,t«ur, et d» Lersv, président du «Gardénia », Cat^au, d> ® recteur do la questure 1 la Chambra, ot lauj Wauwermàus, député. Dans la salle, Fayai-d, éditeur à Paris, Enjiio \Vambach ® directeur du Conservatoire, Wihnotte, diroo. 0 teur de la classe des lettres do I Acauemi* î-ovalo de Belgique, le commandant Poizat , conseiller du cômmèrco de ï rance, 1 aul Joç. »e, le major Albrecht, Guyot, directeur d« Flicolo française de Bruxelles, Verspeyen, » Francis Deiboko, Pol lîooman, L. Ostemetto Smeyaters, Michaux, Kastner, Keinemund, r" iichu'ermaais, \Va.!ckier8, Landoy, lahza. Ho4. 1T landers, Pittoors, Péters, Hememan, etc. _ f Plusieurs dames ou délicieuses toilettes ]9< " ■' t-aient uno note do grâce et de souriro dan* cotto fêto brillante. Vu début du dîner, M. Rconiau porte lf 33 toast au lloi, qui a voulu faire à M. HaN }' vieu l'honneur do le recevoir on audiono* mardi. . . P® I^a réponse du Souverain arriva peu aprèi. Elle était conçue en ces tormes: °» < Le Kci a été fort sensible au toast qu« vous lui avez porté ainsi qu'à la Famiiî# to royale au coure du banquet organisé par l« Gardénia pour fêter l'illustre maîtro Paul Hervieu. 1Z » Sa Majesté m'a chargé de vous transmet-tro ses sincères et très cordiaux reincre îmentf à vous et aux membres du conseil d'admi-}° nistration de votro cercle qui se sont si cht* lx leureusement associés à votre gracieuse at-tention.» Le e;hof du cabinet du Roi. » An dessert, M. Rooman leva en excellent# termes son verre à l'académicien français. U n" lo remercia d'avoir accepté l'invitation de s*s j1.8 amis d'Anvers et d'avoir ainsi fortifié leor amour des belle>s-lettres. D but à la Fran- II ce, dont, dit-il, vous êtes, cher et illustt 1 maître, une do3 x>lus nobles et des plus pu-e res incarnations. Cette péroraison fut saluée par de trè» chaleureux applaudissements qui ne s'étel-gnirent quo. lorsque M. Hervieu, visiblement îS' ému, érigea sa petite taille, sa silhouette fU 'l~ no et distinguée, son masque acéré aux trait» spirituels, sur la table fleurie. Il répondit d'u-. no voix un peu hésitante au début, la voi* '' d'un liomme auquel l'art et les griseries dl JjT la parole sont très étrangers, mais qui s'af-formit peu à peu sous l'influx des lumineu^ ' ' s'js idée?, moulées dans une forme parfait» " et il prononça une improvisation qui fut un r~ petit chef-d'œuvre de finesse ot, par in<* ments, ele délicate ironie. _ M . Hervieu oommença par remercier U général Deruette. envoyé du Roi, « témoigna» ge de la bienveillance qu'il prodiguo à touf ,.s les ouvriers de la pensée, fut-ce au plus . ju deste d'ontr'eux ». Il exprima sa gratitue. c à son excellent ami Rooman », il rendi»-hommage ^ M. Cre>zier, homme sympathique et qui sait faire aimer lo pays qu'il sert, à :o' M. de Lersy, le plus actif des présidents. II c{- narra ensuite sos visites à Anvers. J'y suis venu pour la première fois, dit-il, il y a vingt ans, en 1S94, et je fis oonnaû* lU_ sance alors avec cette ville magnifique, q"î îv possède tout ce qu'une cité peut emprunter [eg do beauté au charme du pasisé,a l'héroïsme det ,n{. temps révolus, aux gloires artistiques let plus éclatantes. J'avais toutefois le senti-' ^ nient — et à jeter aujourd'hui un regard en ck arrière, je le sens plus évivoment encore — ^ Que j'y étais étranger, que j'y avais passl un dans le rôle ot avec le caractère d'un hora« me très éloigné de comprendre sa mentalité )e- propre, car la curiosité et l'admiration sont ir_ des sensations charmantes, certes, mais qui ,a_ n'intéressent que l'esprit et ne touchent pn lo cœur. >jr Mon second voyage à Anvers date de 1904, ^ aunéo où le théâtre des Variétés me fit l'hon-nç nour de choisir uno do me3 pièces, pour sa soirée inaugurale. Ce jour-là, jo ne vins paâ n_ chez vous en étranger, mais en invité, oe (ftJ? qui était déjà un très grand progrès. (Rires.) ^ Et me voici pour la troisième fois au miras !iou. V0U8j nou on étranger, ni mémo on invité, mais en parent. J'ai, on effet, le son-jrs timent de me trouver ici comme en famille, 'j et cola mo plonge dans des sentiments d'af-les fection très tendres et très doux. Permettez-moi donc de boire à votro ville, •r^ au génie flamand qui accueille les lettre® " française» avec tant do sympathie et des sen-timents ^ si vraiment fraternels, à cette lan-îg gue aussi par laquelle nous fraternisons deM ju' doux côtés de la frontière, qui a produit tant .g., de chefs-d'couvres de notre littérature natie>-ll(> nale et qui en a produit aussi un certain nombre dans notre littérature. (Rires.) Messiours. je bois à la langue française, n- dans laquelle nous pensons, nous sentons et Ue nous aimons. Ce toast est longuement applaudi et la fête y so termine au miliou d'un véritable enthoa-y siasme. et, M. Hervieu nous quittera aujourd'hui pour so ronelre en Hollande où il va assister à no l'inauguration officicllo des relations do c* a- pays aye>c l'Association des^ auteurs dramatiques, provoquée par l'adhésion récente de« lea Pays-Bas à la Conférence de Berne, et où ua rs, accuoil triomphal lui est, nous dit-on, r^ 'a- sorvd. L. G*

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Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel La Métropole gehört zu der Kategorie Oorlogspers, veröffentlicht in - von 1914 bis 1918.

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