La pensée: organe hebdomadaire de la Fédération des sociétés belges de libre pensée

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s.n. 1914, 21 Juni. La pensée: organe hebdomadaire de la Fédération des sociétés belges de libre pensée. Konsultiert 12 Dezember 2019, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/kd1qf8kw3h/
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La Pensée Organe hebdomadaire de la Fédération des Sociétés belges de Libre Pensée •bonnement annuel : j gggj» ; ; ; ; F,r- l'Z ON S*ABONNE A. TOUS LKS BUREAUX DE POSTE. RÉDACTION : 350, Chaussée de Boendael. Rédacteur en Chef : Eugène HINS ANNONCES t On traite à forfait. Pour la vente, abonnements, annonces, s'adresser à M. A. Alixanou, Administrateur-délégué. ADMINISTRATION : 13, Rue du Qazomètre. AVIS AUX GROUPES Le monument Dons, exécuté par notre camarade Jean Robyn, étant achevé, le Conseil général, d'accord aveic le congrès de la Libre Pensée, a décidé d'en faire l'inauguration le dimanche 28 juin. Nous prions donc tous las groupes de Libre Pensée de bien vouloir envoyer des délégations, avec leurs drapeaux, pour assister à cette cérémonie. Réunion générale à 3 heures de l'après-midi au Café du Globe, au bout de l'avenue Brugmann à Uccle. Nous espérons que les camarades seront nombreux, afin de rendre un dernier hommage à la mémoire de notre toujours regretté Jean Dons. » • • CONFÉRENCES CONTRE L'EXPLOITATION DU TRAYAIL DANS LES COUVENTS Nous avons le plaisir de porter à la connaissance des groupes qu'à la suite de l'article «Appel du camarade Jean Robjm, paru dans «La Pensée , notre ami Bossart vient de lui envoyer son adhésion comme conférencier dans la campagne que nous allons entamer contre l'exploitation du travail dans les couvents. Il parlera, soit en français,, soit en flamand. Adresse: Marché aux Souliers, 57, Anvers. Nous avons également le plaisir d'annoncer l'adhésion du camarade Henry Dupont-Lafontaine, qui se tient à la disposition des groupes. Lettre ouverte au Roi Albert Au grand étonnement de bien des citoyens belges, et non des moindres, Vous avez signé hâtivement la loi scolaire, cette œuvre né faste et maudite, destinée à provoquer la guerre intestine entre les fanatiques romains et les partisans de la liberté de conscience, du libre examen; cette loi de malheur fabriquée dans les évêchés, les. jésuitières, et mise au point par votre grand ami et conseiller intime de Matines. Si Vous avez suivi la discussion de cette loi, à la Chambre et au Sénat, comme c'était votre devoir, vous avez dû être frappé de cette chose inouïe inconnue jusqu'aujourd'hui à notre Parlement, de voir tous les amendements les plus fondés, les mieux justifiés, repoussés systématiquement par la droite. C'est que l'ordre était donné de voter la loi «ne varietur», telle qu'elle était sortie de l'officine cléricale! C'est donc bien à l'évidence une loi de parti, une loi de sectaires, émanation de la curie avec le concours d une majorité représentant plus particulièrement la masse ignorante de la nation; l'élément rétrograde, superstitieux, misérable, contre la partie plus instruite, plus intelligente', plus industrielle. C'est le triomphe du dogme absurde, suranné,. improuvable, contre la raison, le bon sens, la science; des ténèbres contre la lumière. Votre aïeul, Léo-pold 1er, sur qui vous vouliez vous modeler, disait-on, lors de votre avènement, îi'au, rait jamais signé une telle loi. Il était bien trop sage, trop prudent, pour permettre de diviser les Belges en croyants et non croyants. Il n'aurait jamais toléré que l'on déposât des germes de haine dans l'œuvre de l'éducation, de l'enseignement de l'enfance du peuple belge. Vous venez de le faire d'un cœur léger, sous l'autorité de vos maîtres, à la veille d'une consultation de la moitié du pays qui vient de condamner cette loi; encore que l'élection ait été faite sous un régime de fraudes et de corruption favorable à votre gouvernement. En sanctionnant celte loi, vous avez approuvé, vous avez fait vôtre cette maxime abominable, monstrueuse, repoussée par toute conscience honnêLe, par tout homme de bon sens, qu' il n'y a pas de morale sans, religion . Sans religion catholique, ajoutent les fanatiques que vous décorez, que vous anoblissez. Ignorez-vous donc que la Religion» puise son origine dans l'ignorance des hommes primitifs, dans leur impossibi-liét à définir les phénomènes naturels et à s en rendre compte? Dans la crainte d'Etres invisibles auxquels ils attribuaient ces phénomènes? Cette religion n'a nullement été révélée; elle est encore actuellement celle des hommes que n'ont point touchés les éléments de la civilisation. Les civilisations ancienne, grecque et romaine poétisaient au contraire les forces naturelles, les représentaient par des types les plus beaux parmi les humains; -ce furent les dieux de la mythologie; ils disparurent ainsi que leur culte, comme devront disparaître toutes les religions devant plus de science, devant plus d'humanité! Au fur et à mesure que la lumière dissipe les ténèbres de l'ignorance et éclaire l'humanité sur ses destinées; que la science lui donne l'explication des phénomènes attribués à des êtres surnaturels dont on fit des dieux; .au fur et à mesure les religions se modifieront et finiront par disparaître. A leur place, que restera-t-il? Il restera la saine morale, la morale humaine, cette loi naturelle qui régit tous les hommes libres, d'après laquelle se caractérisent leurs déterminations, le bien et le mal, le droit eti le devoir, sans autre préoccupation de récompense que le bonheur de l'humanité. Cette morale est indépendante de toute croyance nécessairement, puisqu'elle dérive de la science, du devoir, et de la dignité humaine portée à son plus grand développement. L'honnête homme n'a pas besoin d'espérer le ciel ni de craindre l'enfer pour se conduire convenablement et régler sa conduite envers lui-même et à l'égard de ses semblables. Cette morale humaine est aux antipodes de la morale des Jésuites eL des cléricaux, heureusement ! En sanctionnant la loi scolaire, vous avez décrété implicitement, Sire, qu'il y aura une religion d'Etat et qu'elle sera catholique et obligatoire; qu'elle formera la base de l'enseignement primaire dans la région flamande et dans la partie rurale de la Wallonie; dans la pratique, il en sera bien ainsi. Vous avez ruiné l'école laïque, l'école neutre, sans vous préoccuper de la liberté de conscience indignement foulée aux pieds par votre gouvernement. Cependant, Sire, vous avez juré solennellement d'observer et de faire observer la Constitution! En approuvant une loi inconstitutionnelle — cela a été impérieusement démontré — ne déliez-vous pas les bons citoyens anticléricaux de tout devoir et hommage envers la Couronne? Y avez-vous pensé, Sire? Et puis, avez-vous réfléchi quel enseigne-, ment sera donné à notre jeune génération presque partout, sous l'empire de cette loi, confiée aux mains criminelles des défort-mateurs de cerveaux, à ces générateurs de crétins, suivant le mot fameux et vrai d'un ministre catholique belge? Dans une société bien ordonnée, dans une nation qui se préoccupe de son avenir, les dirigeants ont pour devoir absolu de former des hommes bien armés pour les luttes de l'existence, de leur fournir des connaissances scientifiques et pratiques en nom'-bre suffisant et de veiller à leur éducation; de ce principe dérive, pour l'Etat, l'obligation de faire donner à l'enfance, par des maîtres dignes et capables, ce minimum, qui 'vera l'une des principales conditions de richesse, de sécurité, de bonheur de la Nation. Or, est-ce en confiant la jeunesse belge à des ignorants, venus pour la plupart de l'étranger, que l'on obtiendra ce résultat? Ces maîtres sans diplôme, dont la vraie patrie est Rome, ces ennemis de la société civile, obéissant passivement aux ordres du clergé, accompliront leur besogne criminelle ils fanatiseront nos enfants, fausseront leurs facultés intellectuelles, et moi raies, par un enseignement antiscientifique: la croyance obligatoire a des légendes fabuleuses données comme articles de foi, des pratiques absurdes, des formules vides de sens. Belle morale que la leur, celle qu'Us enseignent et donnée comme «religieuse ; celle qui dépeint les hérétiques, les libéraux, les libres penseurs comme le rebut de la société, comme gens capables des plus grandes abominations, voleurs, assassins, corrup teurs, suppôts de Satan qu'il faut fuir comme la peste? Que peut-on attendre de pareils enseignements? Car c'est bien là le thème développé dans les écoles où la religion est obligatoire. Si, par malheur, et par votre volonté royale, un tel enseignement devait être donné ,à plusieurs générations, c'en serait fait de la Belgique; il provoquerait une telle réprobation, un tel dégoût, de la part des ci-I toyens affranchis de l'Eglise, que tout serait I emporté dans une révolte formidable, tout, y compris le trône et ses odieux soutiens. Y avez-vous pensé, Sire? On ne tente pas sans risques de remonter le courant des idées, ni de faire reculer de plusieurs siècles la société moderne; on ne sème pas impunément la haine entre les hommes à propos de stupidités dont on ne saurait prouver la moindre comme vérité scientifique; on ne développe pas impunément les germes de désaffection entre les parents et les enfants, entre les familles» sous prétexte de miracles, de religion, 'd'enfer et de paradis! Non, la science, la vérité, ne s'inclineront pas devant le dogme privé de sanction; ce que leurs adeptes intéressés appellent des vérités révélées! Révélées par qui? Quand? Comment? A qui? Eables que tout cela! Un simple coup d'œil jeté sur les origines des religions, de toutes les religions, et isur l'histoire de leur évolution, a vite renseigné l'homme non prévenu. Les mêmes castes, les mêmes tyrans, les mêmes exploiteur® (en tenant compte des milieux et des temps) ont produit les mêmes effets sociaux et religieux. Toujours le besoin de jouissance et de domination a fait le fond de la politique des rois et des prêtres; dans toutes le,s nations, même primitives, on les trouve associés. Le pouvoir temporel a toujours dérivé du pouvoir occulte ou divin; les représentants de l'un et les ministres de l'autre sont inséparables dans l'œuvre de la misère des peuples aux siècles d'ignorance. Des lois comme celle que les quelques fanatiques venlent imposer à tous lesi citoyens belges n'ont d'autre but réel que de maintenir cette situation abhorrée, ou de nous y faire revenir. Eh bien, non, nous voulons être de notre temps; nous voulons regarder l'avenir, point le passé; nous ne voulons pas que l'on reforge, pour nos enfants, les chaînes d'asservissement; il leur faut, comme bagage pour le «struggle for life , des armes sérieuses, autre chose que des sornettes ien fait d'histoire, les récits bibliques comme sciences et le Ciel comme espérance fi i nale. ; La science de la vie sociale, économique et familiale ne peut être fructueusement enseignée par ceux ou celles qui, volontairement ou non, renoncent aux devoirs et aux charges que tout être humain doit loyalement assumer dans la société. Ce qui est bon, utile, nécessaire pour l'individu, doit l'être également pour la collectivité; imagine-t-on une société composée de personnes ayant! pris l'engagement de ne rien faire, de ne rien produire d'utile pour la famille, et pour la société? Non, ce serait une collection de malades ou de déments, mais non une société. i Eh bien, Sire, c'est à ces eunuques moraux, à ces frelons de la ruche sociale que vous voulez que nous remettions l'éducation de nos enfants? Non; cela est impossi-/jle, ce serait une chose criminelle, contre nature. ï L'Etat, non des particuliers, doit l'instruction aux enfants du peuple; c'est une obligation, un devoir; c'est un droit, un droit naturel pour l'enfant, de recevoir une instruction suffisante, scientifique, pour les besoins de la vie réelle. Il existe un abîme entre l'école confessionnelle, reposant sur le dogme, la théocratie, que l'on veut nous imposer, et l'école scientifique fondée sur les lois de l'évolution, les faits démontrés, la recherche de la vérité, n'admet aucune affirmation sur parole. Ce n'est point la première qui peut former des hommes à l'esprit ouvert, discipliné au meilleur devenir de la société moderne, aux grands sentiments d'altruisme, de fraternité humaine, sans distinction de race, de classe et de croyance; non, mais bien la seconde, l'école laïque, où le maître ne cherche point les chemins détournés pour conduire ses élèves dans le domaine de la Vérité.. Cette école, où l'on n'altère point la morale humaine pour en faire une dépendance de la foi aveugle, une subordonnée de pratiques locales temporaires, repoussées en d'autres temps, en d'autres lieux, de croyances dépendant des méridiens. Non, la science vraie, la vérité non révélée, la morale humaine sont et doivent rester pures de tout alliage fabuleux, puisqu'elles sont universelles et s'adressent à toutes les intelligences, à tous les cœurs. C'est dans cette école, et seulement là, que l'on peut former des citoyens pour la République universelle qu'est l'Humanité.J. BERTRAND.' I AWMV NOTES D'UN SECTAIRE De la M(Orale IV. La morale religieuse ignore et a toujours ignoré les deux grandes lois: celle du Droit et celle du Devoir, qui sont les bases essentielles d'une humanité parfaite de cet avenir, de force, de beauté et de bonté qui est notre idéal à tous. i Mais le devoir est la reconnaissance du droit d'un autre. Dans une société parfaite, on n'aurait à parler que du devoir. L'homme n'est et ne peut être tout à fait heureux- qu'à la condition d'être vertueux, et n'est vraiment vertueux que celui qui suit les préceptes de la morale, 0t c'est de la morale que sortent les lois immuables du Droit et du Devoir. i Si le bonheur humain, autrement dit l'harmonie sociale, résulte de la morale, le contraire ,nous croyons l'avoir déjà démontré, résultera de son absence et, surtout, de sa fausse compréhension. Chaque action porte en elle sa récompense ou son châtiment; il n'est pas difficile de s'en apercevoir: il suffit de rechercher à chaque événement sa cause ou son origine, et l'on reconnaîtra bien vite qu'il n'est, pour ainsi dire, qu'une solution mathématique d'actions commises auparavant. Mon père connut jadis deux amis associés dans une même entreprise; l'un, modeste et honnête travailleur, s'efforçait de faire prospérer l'association par un travail acharné et continu, autant que par la plus stricte probité., tandis que l'autre, laissant toute la charge de l'entreprise à son associé, se plongeait dans une vie de paresse, de plaisirs et de dissipation. Et, loin de reconnaître le travail et le dévouement de son ami, il l'exploitait d'une façon éhontée, accaparait tous les bénéfices. Une séparation eut lieu, et grâce à de déloyales manœuvres, l'honnête homme, le travailleur fut entièrement ruiné; il quitta le pays, laissant à son indé-, licat associé une entreprise en pleine prospérité; tandis que lui devait refaire son avenir, chercher au loin du travail pour nourrir sa femme et ses enfants. J'eus l'occasion, vingt ans jîlus tard, d'avoir des nouvelles des deux anciens associés ; tous deux habitaient Paris. L'honnête homme y avait connu beaucoup de déboires, mais, habitué au travail et sachant dominer ses douleurs, et ses tristesses, entouré d'une épouse et d'enfants tendrement aimés, il avait continué son rude labeur et, petit à petit, reconstitué sa f ortune. Lorsque je les rencontrai, c'étaient, lui et sa femme, de beaux vieillards entourés de la sympathie générale, que leurs enfants, qui occupaient alors des situations brillantes et stables, adoraient et vénéraient; l'autre tendait la main aux passants; ses enfants, qui vivaient de métiers inavouables, l'avaient chassé. Châtiment ou récompense du Ciel, diront les gens pieux. Non, j'ai cité cet exemple, dont la conclusion me paraît absolument mathématique: ces deux hommes ont édifié eux-mêmes l'abri de leur vieillesse; ils ont récolté ce qu'ils ont semé. Les enfants de l'un n'ont eu devant eux que travail, honneur et probité; ils ont été élevés dans l'ambiance de ces qualités. Ceux de l'autre n'ont connu que paresse, gaspillage, et mauvaise loi et, n'ayant jamais vu rien d'autre devant leurs yeux, ils ont suivi le mauvais exemple de leurs parents, et au jour où ceux-ci, pauvres et ruinés, n'ont pu satisfaire à fleurs désirs, craignant de les voir rester à leur charge pendant de longues années encore, ils ont chassé ces.parents^ qui ne leur avaient pas fait comprendre la sublime beauté de la gratitude ou de l'amour filial. Je rappellerai encore ce vieil apologue: « Un homme cruel maltraitait son vieux père; il l'avait relégué hors de son habitation, l'obligeant à dormir dans une vieille niche occupée auparavant par un chien. Il vit un jour son fils, qu'il chérissait et qu'il gâtait, rassembler des planches et vouloir construire une niche. » — Que fais-tu là, mon enfant, demanda le père. » — Je construis une niche pour quand tu scas vieux», répondit-il. Ce court apologue confirme ma thèse mieux que ne pourraient le faire les plus longues démonstrations: l'enfant, prenant comme chose l on le naturelle les mauvais traitements infligés à son aïeul, les réservait pour plus tard à son propre père. Paul IBRI„ Dixième Année. — N° 489 CINQ CENTIMES LE NUMERO Bruxelles, le 21 Juin 1914

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