Le nouveau précurseur: journal du soir

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s.n. 1914, 26 März. Le nouveau précurseur: journal du soir. Konsultiert 18 Juli 2024, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/rn3028qg8s/
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ggutli 26 Mars 1«)14 CI.^O CENTIMES 8G°" année — IV0 s«5 Le Nouveau Précurseur A.BOKTISTElVrEKrTS - ANVERS. lin an 12.00 fr.; 3ii mois 6 50 fr.; trois mois S 50 rr. INTERIEUR, • 15.00 fr.; • 8.00 fr.; . 4 50 fr. HOLLANDE, - 83.00 fr,; . Ife 00 fr.; » s.00 fr. IUXEMBOliRG, » 32.00 fr.; . 10.00 fr.; . 8.00 fr. UNION POSTALE, - 42.00 fr.; . 21.00 fr.j » 10.50 £r. Tout abonnement sa poursuit jusqu'à refus formel. ON S'ABONNE » Anvers au bureau du journal et dans tous le» bureaux des postes en Belgique. ^SSSSSSmmmtmmaummÊiomam■"■■"■"■■■■■MMMNWMnmn JOURNAL DU SOIR Tflfrao.ss { »• { 39, VIEILLE BOURSE. - ANVERS. -A-KTISTOlSraES : Ordinaires,laP«Uteligne. fr. 0.30 I RÉor,.WEs, la ligne. . . fr i G0 . ' 1 if lignes. » i.oo Faits divins, iS ligne. . ,2 60 raANCiÈiLEs, la ligne . . » 0.50 f Chronique Anvers . . . « 3*00 an"onc^ it Utranger et de lu Brique sont reçue! aussi pur l'Agence B%TnàC::ti"zT-a Brumu"' *• pkK° ia Bou™-à ^ « * COMPTABILITE FAUSSEE I , gouvernement clérical ne recule de-. nt rien pour cacher le déficit croissant Up ses budgets. Le voiià maintenant qu'il Inropose subrepticement de fausser sa LptabilHé- Si un négociant agissait comme MM de Broqueville et Van de Vyvere Proposent de le faire, le Parquet interviendrait e' 'e 'erait Passer en cour d'assises tus la prévention de faux dans ses écri- i Jusqu'à présent, on a eu en Belgique la mauvaise habitude de dissimuler des dépenses pour l'armée sous diverses rubri-Ls éparpillées dans d'autres budgets. Et Ljj que maintenant,le gouvernement propose l'invers. Il veut mettre à charge du budget de la guerre, les annuités de remboursement de l'emprunt récemment contracté à Londres,voulant diminuer d'autant le budget de la Dette publique et dissimuler ainsi l'énormité de la somme que le contribuable belge doit fournir chaque année ' pour payer les dettes que les cléricaux ont accumulées ces dernières années. f Cette charge est énorme. l'n arrêté royal du 2 février 191-i a emprunté 12 millions de livres sterling, soit JE,610,000 francs. Mais M. Levie, alors encore ministre des finances, n'a pu placer cet emprunt qu'à 73 p. c., c'est-à-dire que pour recevoir 730 Irancs, la Belgique s'est engagée a en rembourser 1,000 plus les intérêts en 25 années par paiements échelonnés. En réalité nous n'avons reçu que 221 Billions de francs, alors que nous devons ■enibourser 302 millions et demi. C'est co-[uet.Le produit de cet emprunt, d'après l'ar-ilé royal du 2 février 1914, devait être affecté au remboursement des bons du Trésor fclors en circulation. ■ C'était donc une simple opération de laisse, de trésorerie, comme on dit, car on Substituait une dette de 302 millions rem-lou'rsables par annuités à une dette de 221 pillions immédiatement exigible. [Le service de cet emprunt, qui pour la minière année sera de 9 millions de rancs — intérêts et amortissement — doit ionc figurer au budget de la dette publi-ip.■ Ne voilà-t-il pas que subrepticement le ■ouiervernement propose d'en inscrire la Kiajeure partie au budget de la guerre. ■ Nous disons et nous répétons qu'il fait Ktite proposition subrepticement. ■le projet de budget soumis aux sections f il 1 la section centrale ne comportait pas Klte dépense et personne ne s'imaginait Ru'on proposerait de l'y incorporer. ■ La secilun centrale à donc approuve le budget de la guerre sans avoir à s'occuper i je cette somme. ■ il arrive qu'après l'examen de la section i centrale, le gouvernement estime qu'il y a : lieu d'y inscrire une dépense non prévue jusqu'alors. Il fait sa proposition publiquement, loyalement. Il dépose un amenderaient sur le bureau de la Chambre, le texte [ b est envoyé à tous les députés et aux Journaux, il ne peut échapper à l'attention Kublique. ■Cette fois, on a agi autrement. ■ Le ministre a laissé ignorer sa proposition à la section centrale, irais il l'a confiée W rapporteur du budget ,e la guerre, le-l quel, sans consulter ses collègues, l'a fait passer dans soif rapport, comme si c'était Une proposition régulièrement faite et Byant p^ssé par la procédure parlementaire; on espérant ainsi détourner l'attention ; ft dissimuler ce procédé dans la hâte de la ■iscussion. ■ Mais M. Mechelynck, député libéral de B™, est très attentif; il a découvert le |i™<' et a protesté contre cette irrégularité j pettant à la charge du département de la • fin*' 06 '^U' es' une dépense de compta- Blé truc est cousu de fil blanc. ■Le budget <je ia Dette publique étant al-de cette dépense, les cléricaux préten-■jmt que notre charge annuelle ne s'est ■as augmentée de ces millions.Ceux-ci concluent une dépense pour la défense natio-■M, ,or personne actuellement en Belgique fr rePr°chera aux cléricaux de dépenser ■rgement pour assurer la sécurité du pays. P est vrai qu'ils ont été élus sur le pro-■amme antimilitariste: pas un homme,pas Ersou de plus, mais il y a longtemps que Programme est déchiré et piétiné. Ce Koyer'11 Une '0('ue riue ' on n'ose plus dé- Lrfu11?la note de la minorité que M. Al- ■ Mechelynck adresse à ses. collègues de l - ïambre, le truc est dévoilé, la contradi-»on du gouvernement est démontrée. pand l'emprunt anglais a été contracté E.,r. innt,UI ne nou9 donne que 73 francs KL S? q"e no"? devons payer — il a été El? m j™.™' décidé par l'arrêté royal que Ki de ''émission doit être" affecté 1° ™our9ement des bons du trésor en Ktilkil!°n"' Se'.a es' décisif et dire qu'on a Bde là Pr0(luit pour payer des dépenses K , ', ' ' "se nationale c'est déclarer qu'on Eaii r),„Ur\arr'!^ ro3'a'; ce Qui, du reste, lo-iii i cas act"el matériellement im- lrétait urgentnib0UrSement dCS b°nS du d ' ar,le gouvernement lui-même a I Lors ri '. ne Pouvait en être ainsi. I !l Mei-hi/' i de3 Iois d'impôts, remarque liméSnckV10 gouvernement s'est ex-a» budiK.1 I6!.-0 aFSe? annuelles à inscrire llièr« j» m.aire P°ur 'es dépendes mo-fenonss > P'™1®' établissement; dans une Et section c®ntrale, il-disait: |%t ordinaire: d'SCtinctes incombent au et dVm!ir»?rt' la charge normale d'intérêt Ngetdei^S capital emprunté [ » D'au! publique); h (b»dgetPade'la'™rre). ^ reml,0UrSe" Versé0J^°an^i de* cf.tte annuité pourra être dément iiwi T des fonds d'amor-I Si donc Pm, , a",budget de la Dette.» Pc annuité ,i Veu P°1'te'' distinctement prunt ai.» ru!ie reml,c,ursement d'un em-i1'1® l'inscrive i1868 t,e la Suerre> 11 faut •'inscrire d'aborr|U),PrSSlf tï<: ce comPte pour [oblique et du compte dette h globalement a'vec tous ^ents, au passif du compte Dette publique, ou, pour employer les expressions de la comptabilité administrative, au chapitre des dépenses du budget de la Dette upblique. Agir autrement c'est fausser la comptabilité de l'Etat, c'est agir comme un négociant qui fausse ses écritures pour dissimuler que son passif dépasse son actif, en d'autres termes qu'il est dans la situation d'un failli. De pareils trucs sont indignes de l'honnêteté et de l'honorabilité de notre patrie. ZKDE Au Dehors PAYS-BAS Pour équilibrer le budget Le ministre des Finances vient d'exposer ses projets pour l'exercice 1915, qui accuse un déficit de 1G,831,879 florins. Aux fins de couvrir ce déficit, le ministre aurait l'intention de prélever les impôts suivants:a) centimes additionnels du mois de janvier au mois d'avril 1915 jusqu'à concurrence de [1. 2,085,000 h) augmentation de l'impôt sur les revenus particuliers 4,000,000 idem, sociétés anonymes 4,000]000 Total II. 8,000,000 ' dont les 2/3 figureront au budget de 1915. Cette somme (5,333,333 II.) cependant, vu le versement à effectuer au ' profit des Indes, devra être diminuée 1 de 933,333 fl. ; il reste par consé- ' qnent fl. 4,400,000 ( c) augmentation des accises sur la ' biè,re 1,400,000 d) idem des droits de succession 4,000,000 e) idem des impôts sur les timbres de 1,000,000 quittance 1,000,000 f) impôt sur les tabacs 2,000,000 ^ Total. fl. 14,885,000 ANGLETERRE Un mémoire du ministre de la guerre Dans un rapport publié hier matin, le colonel Seely fait connaître les entrevues qu'il a eues avec les officiers de l'armée anglaise en 3 garnison en Irlande. Il résulte que le ministre de la guerre a avoué à ces officiers qu'on ne ferait pas appel à leur concours pour imposer le home rule. La démission du colonel Seely i Des déclarations faites par M. Asquith à la Chambre des Communes il résulte que le colonel Seely a offert sa démission, croyant n'avoir pas exprimé exactement la pensée de ses collègues. Sa démission n'a pas été accep- Qu'il sera pourvu d'un autre jaortp, ^ A îa Chambre des Communes Séance très violente hier à la Chambre des r< Communes. M. Asquith couvre le roi et déclare 3ue celui-ci n'est pas sorti de son rôle constitu- et tionnel. C( M. Balfour propose une motion de défiance a jui est rejetée par 314 voix contre 222. Situation difficile r< ls Il est incontestable que le roi George est. in- cl tervenu par un souhait peu discret pour faire réintégrer les officiers rebelles dans leur com- d< mandement. C'est un coup droit pour le cabinet k 3t une jolie avance pour les conservateurs dans leur résistance au Home Rule Bill. Que des of- j? ticiers posent leurs conditions avant d'obéir ù. les ordres reçus de leurs chefs, cela paraît in- n vraisemblable à tout esprit non prévenu. Pas te plus pourtant que l'attitude du gouvernement, jui avant de donner ses ordres, demande aux officiers: Est-ce que vous m'obéirez lorsque je , vous mènerai contre les révoltés de l'Ulster? \squith sortira-t-il victorieux de l'impasse où 0; il se trouve acculé? Par la réintégration des of- g ficiers dans l'armée un calme relatif est revenu s< mais il est tout de surface: l'esprit du corps des u officiers est atteint. C'est un vent de rébellion ïui continue à souffler. FRANCE p L'Impôt sur le revenu v v La Commission du budget de la Chambre a éi voté, hier, par 14 voix contre 11, l'incorpora- q tion dans la loi de finances du projet d'impOt ^ complémentaire sur le revenu déposé par M. Renoult. M. Javal, désigné comme rappor- , teur, ' déposera son rapport demain après-mi- 13 di. 0 Cette décision peut avoir d'assez graves ré- g percussions.De nombreux députés espéraient, ri en effet, que le vote de l'ensemble du budget q pourrait être acquis vendredi, que le Sénat D l'examinerait très rapidement et le renverrait l, èi temps pour que la Chambre puisse l'adop- ^ ter avant les élections. On comprend que la ^ discussion de l'impôt sur le revenu risque de P retarder le vote de l'ensemble et de compromettre l'adoption définitive du budget par r; les deux Chambres avant les élections. C( L'onquête Rochette P. C: L'enquête se poursuit sans apporter la lu- d mière; elle dira même absolument sur des à- a côté; M Caillaux a notamment parlé de sa fe vie privée, de ses ressources. el M. Caillaux affirme que la fortune de 1,200,000 francs qu'il a héritée de ses parents ne s'est pas augmentée. Il reconnaît qu'il eut mieux valu ne pas ac- <1 cueillir la sollicitation de Mtre Bernard, mais e: il est persuadé que les attaques dirigées con- q tre lui ne sont pas inspirées par l'esprit de justice et qu'elles ne se seraient pas produites i( s'il avait servi les intérêts des conservateurs. J'ai le droit, dit-il, aujourd'hui plus que ja- r' mais, de vous demander justice. Il parle ensuite du procès de la Grande Chartreuse et met en cause M. Hébrard, le Cl directeur du « Temps ». Pour le surplus, il y a eu une espèce de confrontation générale entre MM. Caillaux, c: Monis, Fabre et Maurice Bernard. Cette con- P frontation n'a rien produit; chacun mainte- n nant ses afirmations et M. Maurice Bernard, arguant du secret professionnel pour 11e pas dire qui lui avait assuré que la remise de l'affaire Rochette serait accordée par la cour 4'appel. ^ ALLEMAGNE vv Le voyage du Kronprinz n q Le Kronprinz et sa femme n'iront pas visiter les colonies allemandes de l'Afrique. On dit que ce voyage n'aura pas lieu au printemps de cette année parce qu'il est im-possible, dans le délai dont on dispose, de préparer ce voyage (le façon répondant P l'importance qu'il doit avoir au point de vue t< de la politique coloniale et des renseignements à recueillir RUSSIE Un démenti On a annoncé que le gouvernement russe aurait, par précaution distribué les réserves d or de la Banque d'Etat dans les succursales ae province, n'en gardant à Saint-Péters-bourg quune petite partie. On déclare que cette information est dénuée de fondement. ITALIE L'amitié allemande ,.Le roi d'Italie est arrivé hier matin à Venise, accompagné par le marquis de San-Giuliano et les personnages de la suite. Il a été salué par les autorités civiles et militaires. Sur tout le parcours,, une foule immense a salué le roi de ses acclamations enthousiastes pendant que les matelots des navires italiens et allemands mouillés dans le bassin de Saint-Marc faisaient entendre des hourras. Le roi est entrée aussitôt au palais. Une roule énorme est massée sur la place Saint Marc, et malgré la pluie, fait au souverain une ovation si chaleureuse qu'il doit se présenter au balcon pour remercier. A dix heures Victor-Emmanuel III s'est ren lu à bord du «Hohenzollern, accompagné du marquis de San-Giuliano, ministre des affaires étrangères, et des personnages de sa ;uite. Sur tout le parcours, malgré une pluie Violente, la foule a acclamé le souverain qui 1 été salué à son arrivée à bord par les salves les navires italiens et allemands et les hour* ! •as des équipages. La rencontre de l'empereur Guillaume et ! lu roi \ ictor-Emmanuel a été extrêmement jordiale; les souverains se sont embrassés leux fois. L'empereur et le roi ont ensuite • :onferé en présence du ministre des affaires itrangères. L'amitié allemande Le soir a eu lieu à bord, du «Hohenzoilern» m dîner de 40 couverts. Le Roi et Guillaume II ■ ; taient assis vis-à-vis l'un de l'autre. Le Roi est reparti ensuite pour Rome. MEXIQUE j Le combat de Torraon D'après les dépêches contrôlées par les onstitutionnalistes, ceux-ci seraient vain ueurs dans le combat qui se livre près de orreon, et se seraient emparés de cette ville Les fédéraux ne démentent pas cette nou s elle. j lILLEmpfîAli i c Le 26 mars 1914. * Tudieu, quelle séanooj;^^ à 2 heures, i ç qu'à 9 heures. Inutile de q re que la majeure partie de cette intermi- • L ible séance s'est passée dans l'indiffé- ! 3 ;nce presqu'absolue. A l'ordre du jour, le budget de l'Industrie 1 c du Travail, avec, en perspective, un dis- 1 >urs du ministre M. Hubert; on comprend I\ je ce n'était pas d'un intérêt palpitant. c Ce budget qui a été passé tout entier en :vue était le fond de l'ordre du jour, mais . Chambre s'est occupée de bien d'autres îoses. 4 Elle a voté le repos dominical des, clercs î notaire,l'indemnité aux officiers de po-2e, remplissant les fonctions de ministère nblic près des tribunaux de police, des uilletons de naturalisation; une loi per-ettant la conservation du champ de baille de Waterloo, d'après un projet que gouvernemenl venait de déposer. 11 A signaler dans tout cela l'extraordinaire, " !sons la scandaleuse facilité avec laquelle £ 1 accorde la nationalité belge à des reli-eux et surtout à des nonnettes qui ne la )llicitent que pour donner à leur couvent ae part des subsides scolaires; hier on a Sclaré belges une cinquantaine de ces in- P us. La chose va si loin que même deux ® §putés cléricaux anversois, MM. Van de erre et Henderickx, se sont refusés à sui-^e 1a majorité et se sont abstenus au 3te. Il est vrai que ces deux députés t ,aient mus surtout par la considération v .te les solliciteuses sont Françaises; cette t ire efface la qualité de nonnettes. f M. Franck a signalé un scandale incroya- G e. Alors qu'on accorde la naturalisation 1, 'dinaire à tant de religieuses et de reli- r ^eux étrangers, on refuse la grande natu-ilisation à l'avocat Gunsbourg, d'Anvers c. ii, s'il n'est pas né en Belgique, y est de- ( uis sa prime enfance, y a été élevé et y a lit son service militaire; mais M. Guns- l: Durg n'est pas clérical, donc il ne mérite IN as la naturalisation qu'il sollicite. i A la fin de la séance, attrapade assez ^ lide entre M. Royer et le ministre Hubert; ^ ïlui-ci déclare trouver tout naturel que les j, rofesseurs des écoles particulières -— lisez s éricales — que son département subsidie, r élivrent des fausses quittances de leurs P ppointements, l'institution empoche la dif- v irence entre ce qu'elle paie aux professeurs ® ce qu'elle reçoit de l'Etat à titre de sub-de. j- En tout autre matière, le parquet dirait je pareilles quittances constituent des faux I . entamerait des poursuites contre ceux c ni les signent. f Tels sont les faits principaux de cette très mgue séance, qu'il nous est impossible de Ssumer. * * * c Au Sénat, séance académique ou tout >mme. M. La Fontaine, sénateur socialiste et pa-fiste, a. fait un très beau discours sur la aix et les devoirs des petits Etats pour la laintenir. M. Van Peborgh l'appuie. Le ministre, M. Davignon. lui donne rai-)n.Et le Sénat passe à un autre objet: le mnel de Braine-le-Comte. Ce tunnel dc-ait être démoli depuis longtemps, car Dihï plus d'un demi-siècle qu'on en procla-îe les dangers. En 1900, le ministre disait 11'on allait mettre la main à l'œuvre. Aujourd'hui, on parle de bâtir un second mnel à côté du premier. Pourquoi? de-îande M. _Dufrane. — Parce qu'il n'y a aucun danger, ré-ond M. Segers, et que cela est moins cou-;ux que de démolir celui qui existe. De qui se moque-t-on? Joan GOSSINQ. . L'affaire Caillaux- Calmette ; Mme CAILLAUX A SAINT-LAZARE ^M"e.,ea»laux,.a Passé une nuit très agitée 1 de mardi a jeudi. L'interrogatoire de la veille t lavait beaucoup fatiguée; elle se plaint de u,x !Le l5te- A 10 heures, Mlle Claretie a ' rendu visite à la détenue; l'entrevue a duré trois quarts d'heure. A 1 heure, M. Caillaux r fst, vertu à son four lui rendre visite. Mais c l ex-ministre des finances avait ëfé reconnu et mentôt plus de 500 personnes stationnaient l sous la pluie devant la prison. A 3 h. 05. le ë taxi qui emportait M. Caillauk sortit en vi- 1 tesse de la cour de la prison, sans qu'aucun ' incident n'eut le temps de se produire * La direction de la prison a décidé de réduire F au strict minimum le mobilier de la pistole d numéro 12, dont Mme Caillaux est l'unique occupante. 1 a IV L'INSTRUCTION 11 d M. Boucard a entendu, cet après-midi. t: quatre témoins; un des garçons employés c chez Gastinne-Renette, qui a confirmé "les 5 déclarations de Mme Caillaux relativement ? 1 ^rowmng; M. Voisin chargé de la publicité au «Figaro» et MM. Honoré et c' Masson. q Voici les déclarations identiques des trois . derniers témoins: Us arrivèrent vers 6 heures T( au «Figaro» Ils pénétrèrent dans le salon f! a attente, où se trouvait Mme Caillaux et causèrent de leurs affaires. M. Voisin con- v 5eilla.it à M. Honoré d'aller le lendemain dans ci un magasin pour soumettre des dessins. ÏV iAllez-y sans faute demain matin», lui dit-il W, Dr, Mme Caillaux a prétendu, dans la décla £■ 'ai,ion faite par elle au commissaire de police +J ivoir entendu des rédacteurs du aFigaro» par- 1 er des documents devant paraître le lende- K; nain matin et particulièrement compromet- fn ants. Ce serait le mot «demain», prononcé i.-> Dar M Voisin, qui aurait été mal interprété £ )ar elle. *r filiaux?18'0' ~~ N'avez"vous Pas Parlé de. M 1 — Pas une seule fois. — Et de la campagne du «Figaro»? — Pas davantage.» xt Sur 1 insistance du juge, M. Voisin a donné 07 a parole d honneur que pas une seule fois fe e nom de M. Caillaux ne fut prononcé. D'ail- à eurs, ajouta-t-il, Mme Caillaux n'étant pas co □in de nous pouvait voir les gravures d« aodes que nous examinions. Elle pouvait en-endre notre conversation, et aucune con+u- îon n'était possible. * ; Ces trois témoins assistèrent à l'entretien pc u garçon de bureau avec Mme Caillaux. et ta urent les témoins du refus de celle-ci de 15 oiçw.. . . u'ils demeuraient dans lë salon,Mme Caillaux cii u'ils regardaient, «caT on regarde toujours ne jolie femme», a dit M. Voisin, gardai; on calme le plus parfait et ne donnait aucun igne d'impatience. M Voisin se rendit ensuite au téléphona, t comme il sortait de la cabine il apprit assassinat de M. Calmette. «Je vis, dit-il, line Caillaux qui avait conservé le même aime et ne donnait aucun signe d'émotion.» ~ es Nouvelles % de f Étranger t es Anthropophages er Le «Daily Telegraph» annonce que trois hom- se les de l'équipage de la goélette française Guadeloupe», qui avaient débarqué dans l'île tr e Malekula, aux Nouvelles-Hébrides, ont été p£ lés et mangés. qX to Finançantes rompues gQ On annonce la rupture des fiançailles de la es rincesse Elisabeth de Roumanie avec le prin- 111 e Georges de Grèce, sur le désir de la prin- ét esse. jg Arrestation d'un député v<- Le député Abresch, représentant à la Cliam- Sx re bavaroise îa circonscription de Neustadt, eti ient d'être arrêté dans cette ville sur la plain- d* 2 de l'avocat von Harder, de Mannheim. s'< Ce dernier accuse le député d'exercer une in-iuence néfaste sur sa fille qu'il aurait enlevée n{ t dont il aurait obtenu une procuration pour rp I gérance de sa fortune qui s'élève à plusieurs îillions de mark. Dl Le parquet est intervenu sur le vu d'annon- rc es dans les journaux signalant la disparition ta e Mlle von Harder. la M. Abresch fournit d'autres explications. « Je suis, dit-il, depuis vingt-cinq ans en re- c-itions d'affaires avec l'avocat von Harder, de lannheim. Celui-ci était jadis très riche, mais se trouva par la suite mon débiteur pour uelques millions. M. von Harder me céda l'i insi un grand domaine dans la République rgentine et qui depuis lors a décuplé de va-îur. Sur la demande de mon débiteur je con-entis à lui rétrocéder une partie du domaine, nais à certaines conditions non encore ré- la lées. Dans ces négociations en cours, Mlle co on Harder se trouve personnellement enga- ta ée et pour jouir de toute son indépendance ^ lie s'est retirée chez ma sœur. » Mr von Harder conteste tout celà et a fait ? rononcer l'interdiction de sa fille ia D'autre part, selon la «Gazette Nationale» de 1° lerlin, le député bavarois Abresch serait ac- tu usé de la captation d'un héritage s'élevant à d' lusieurs millions. ((j Mort de Frédéric Mistral ^ Le grand poète Frédéric Mistral est mort hier ra II son mas de Maillane, à l'âge de quatre- de ingt-trois ans, des suites de la grippe.' te C'est un des plus grands poètes de ce temps, i0 î rénovateur de la langue provençale dïspa- ai ait en pleine force, en plein rayonnement de esprit. Il était une gloire nationale autant que . égionale.Mistral était admiré à l'étranger non 1° loins qu'en son pays,comme un des plus hauts eprésentants de la poésie en Europe. C'était, fi coup sûr et d'abord, le plus pur, le lus pénétrant, le plus harmonieux des poè- 3s néo-latins. Un seul pouvait être nommé près m e lui, Giosne Carducci. Mais Mistral avait, (p lus profondément peut-être que son grand de mule italien, le sens et l'amour de la nature ni le faisait saluer par Lamartine, alors à son n; ouchant, du nom de Virgile français. Il est de ces poètes qui expriment l'âme d'un iays, qui font parler même le rjciiicus loci pour SG ous les lieux et pour tous les temps. De sa Pro- V1 ■ence il a gravé une image II créé a-' les types qui ne périront pas. Sa Mireille est 'incarnation d'une race, elle est aussi une des Cf igures de la poésie universelle. • Mistral était né à Maillonne, en Provence, le septembre 1830. Sa famille, ancienne et ano- cc •lie, originaire du Dauphiné, était fixée à St- o\ lemy de Provence depuis le XVIe siècle. Il naquit du second mariage, d'un proprié-:aire rural qui avait été aux guerres de la République et cultivait lui-même ses biens il a ïonrté lui-même sa jeunesse dans le «mas» de ;e patriarche. Son éducation dans ce milieu raditionnel, parmi ces mœurs antiques, fut ixceptionnellement populaire. Vers 10 ans, après cette libre et saine enfance )armi les travailleurs des champs, il fut mis a école, puis envoyé à Avignon pour y faire ses itudes classiques. Dès l'Age de 12 ans, Mistral, révolté du mépris •u il voyait tenu son parler natal par les fils de lourgeois qui l'entouraient, s'était essayé en achette à des vers provenciaux. Sa rencontre avec un professeur-poète, Rou-rianille, décida de sa vocation. En 1848, rentré à Maillonne, ses études ter-ninées, Mistral rima un poème en quatre liants: oLi Mèissoun». En 1852, Roumanille et Mistral publièrent un rcmier recueil collectif des poètes de la lan-ue d'oc «Li Prouvençalo». Bientôt tous les ré-ovateurs provençaux se réunirent: Mistral 2ur donna le nom mystérieux de «félibres». e «Félibrige» constitua, dès lors, une école our le maintien de la langue provençale et des ifférents dialectes de là la'ngue d'oc. Tout en collaborant activement la revue \rmona» et en étudiant le passé de sa race, listral incarnait le rêve de sa jeunesse dans ne œuvre où se reflétaient les mille aspects 1 e nature et de mœurs de son pays natal. C'é-tit «Mirèio» (Mireille), vaste poème en 12 1 îants. Pour les félibres eux-mêmes ce fut une délation, et l'œuvre obtint un tel succès que u jour au lendemain, — c'était en 1859 — Misai fut considéré comme un maître. C'est de 2 poème que Gounod tira l'opéra bien connu ' ( □i porte le même titre. ' 1 Mistral écrivit ensuite d'autres chefs-d'œuvre, 1 ls que «Calendal», «Ra Rèino Jano» (La Reine , ianne), une tragédie, «l'Ode aux Catalans» et «Chant de la Coupe». - Frédéric Mistral est mort dans sa maison de 1 aillane. Il était alité depuis deux jours-des t îites d'une grippe légère. Il a expiré brusque- I ent à 1 h 10 sans prononcer une parole. Le I >rps du poète a été exposé dans le grand vesti- ^ île du rez-de-chaussée, ayant au cou la crava- j de commandeur de la Légion d'honneur.Au- « . •ès du corps on a placé le large chapeau lé- ; c indaire de Mistral. Durant toute l'après-midi * 1e affluence considérable est venue de tous c 5 points du département apporter ses condo- 1 t ances à Mme Mistral. Les obsèques ont été 1 sées à vendredi matin. a Rencontre de torpilleurs ^ Le torpilleur allemand de haute mer 193 a c a éperonné et défoncé au-dessus de la li- J te de flottaison par le torpilleur 108 pendant 1 E i manœuvres de nuit. Il a trois déchirures tribord et une à l'étambot à bâbord. Il sera ; ^ nduit jeudi aux docks de Kiel. I n i r' Les cheminots napolitains î E suivant le «Messagero», les cheminots na- j litains, commençant un mouvement d'agi- i ion générale, ont décrété la grève pour le | ^vnl. On sait que les cheminots italiens < v îquantaine de millions. " | n NOS ÉCHOS Un comble ^ La Métropole en a trouvé une nouvelle. n îtte fois c'est le service de la voirie qui t sa bête noire. Ce qui est amusant dans p criticomanie de la Métropole c'est que ^ aque fois que notre confrère attaque Cl Lelqu'un ou quelque chose, il le fait avec p compétence d'un gosse sortant d'une C( oie paroissiale. p Le pavage des nouvelles darses au n. 78 n t déplorable, dit elle; la Ville devrait y ^ voyer incontinent son rouleau compres- c] ur pour égaliser ce pavage. Nous ne voulons pas demander à la Mé- p opole d'aller voir sur les lieux ce qui s'y isse. C'est un peu loin et avec le temps jj 1e nous avons, ce serait pénible. Mais f. ut au moins le confrère aurait pu se ren- r] igner. Il aurait appris que si le pavage p t déplorable en cet endroit, cela provient liquement de l'état du sol qui n'a jamais c § tassé, les darses étant toutes neuves et 5 quais remblayés. Peu après que ce pa- c ge fut achevé, des bosses et des fosses sont produites, on devait s'y attendre £ aussitôt la Ville a mis l'entrepreneur en g meure de remédier à cette situation. Cela a îst fait et il n'y a plus de plaintes. Le rouleau compresseur, passant sur un fj ivage neuf et des terrains récemment ; g mblayés, aurait fait plus de mal que de j ^ en; ce terrain est encore trop meuble; un ! uleau de fort poids s'y enfoncerait à cer- i (| ins endroits de plusieurs centimètres et : a voirie serait absolument déterriorée. ! j( Tout le monde sait cela de même qu'on { it que pour tout terrain de remblai il faut roir quelque patience, ce terrain devant tasser par lui même. La Métropole seule gnore, paraît-il. k * * * ? Dans la 5° seetion 61 Le puissant «Liberale Strijdersbond» de . 5e section, qui prend si vaillamment à p mr les intérêts de ce populeux et impor-nt quartier, vient d'adresser au collège s bourgmestre et échevins une longue re- ' iête tendant à obtenir l'embellissement de partie de la longue rue de Pothoék, qui âge l'hôpital de Stuyvenberg. Il y a là ac- , ellement une infecte clôture de planches an effet désastreux et repoussant que le s< .iberale Strijdersbond» demande à voir mplacer par un jardinet ou pousseraient f1 la verdure et des fleurs. Les multiples ( isons que fait valoir le ((Libérale Strij- s' rsbond» pour obtenir satisfaction méri-nt d'être examinées avec bienveillance.La ngue rue de Pothoek, qui relie la ville i quartier de 1a. porte du Schijn, est ti îe des artères très fréquentées où passent urnellement des milliers de personnes. v * * E Dans l'armée A Nous publions en seconde page la pre-ière partie des promotions dans l'armée j 11 ii sont sorties ce matin; demain, nous en •nnerons la seconde partie. On remarquera qu'il n'y a aucune nomi- s ttion de général-major; c'est que les titres 1 !S colonels sollicitant cette promotion ne a ront examinés qu'au commencement d'à- ^ il; les promotions paraîtront vers le 15 e rit. U est à noter que les 11 nouveaux loncls appartiennent tous aux armes spé- Etles, et que des 11 nouveaux lieutenants- s lonels, seulement 4 sortent de la Gavelerie 1; 1 de l'infanterie. d Cela c'est l'effet des nouvelles règles d'à- d vancement qui ne favorisent plus les officiers de ces deux dernières armes; actuellement c'est l'invers qui se produit. * * * Une visite à 1105 bains deut hes Certains de nos confrères trouvent toujours mal ce qui se fait à Anvers. Cela n empêche qu'il ne se passe pas une semaine sans qu'une délégation officielle,envoyée soit par un pays, soit par une Mlle, soit par un corps constitué d'étrangers, 11e vienne étudier et souvent même copier nos un erses installations sur lesquelles ils ne tarissent d'éloges. Aujourd'hui encore, une délégation de La Haye, composée des échevins des tra-\aiix publics et de l'instruction, du secrétaire communal, de l'architecte en chef de la commune et d'autres fonctionnaires, est venue voir nos bains-douches pour le peuple et nos douches dans les écoles communales.MM. l'architecte en chef Van Mechelen ri l'inspecteur des écoles E. Goyvaerts, ont conduit ces messieurs à ces installations ïu'ils leur ont montrées dans tous leurs iétails. Les visiteurs se sont déclarés enchantés le leur visite. * * * Les Enfants martyrs L'assemblée générale annuelle de la So-iété protectrice des Enfants martyrs a eu îeu hier après-midi aux bureaux de M. Al->ert de Bary, sous la présidence de M. rier-ing.Parmi les personnes présentes, on notait 'IM. Th. Smekens, Diërcxseris,président du ribunai des enfants; Witteveen, juge de iaix; Van P»egemorter,( notaire Cols, corme -mile Legrelie, J. Van der Linder G rancken, etc. Dans un rapport très fourni dont il a onné lecture, l'actif secrétaire M. le 110-a.|re Cols,^ rend hommage à . la mémoire 'Ernest Eiffe, qui occupa avec un inlassa-le dévouement les fonctions de trésorier. ,e rapport constate ensuite que le budget nnuel est en déficit de 4,897 francs. Au om du conseil d'administration, M. Cols lit un chaleureux appel à tous pour rebuter des membres honoraires. Finalement, l'assemblée désigne MM. iffe, îils, et J. Van der Linden pour rem-lir les fonctions de trésorier en remplace-ient de M. Dumeiz qui se voit obligé de se ïtirer pour motif de santé, et d'Ernest rffe, décédé. * * * Le crédit du petit négoce Hier soir, les membres de la section du Hement de la Chambre d'industrie d'An-Lai 1913;, sur le crédit des petits commer-mts.M. H. Savelkoul, qui présidait la séance, lontre qu'il est du plus haut intérêt pour >us les commerçants de se réunir f-réque-rn-lent pour mieux se connaître et aussi pour )llaborer à la prospérité de l'institution, :une encore, mais appelée à un grand ave-ir.M. Christiaensen, membre du Conseil de rud'hommes, expose ensuite l'application e la loi du 1er mai 1913. Cette loi ne con-ïrne que les relations de commerçant à ^^ticulier. M. Christiaensen montre qui est >mmerçant et qui est particulier. D'après article 2 de la nouvelle loi, toute facture 011 liquidée trois mois après sa date, por-ira intérêt de plein droit. Cet intérêt est 3 4 1/2 p. c. en Belgique. Ceci constitue donc un avantage pour le stit négoce. Toutefois,pour faire valoir ses droits aux îtérêts, le commerçant doit expédier sa icture par lettre recommandée. Ceci n'an- I le don de plàire ni au particulier ni au mrnisseur, une lettre recommandée d'un mrnisseur n'est que rarement bien ac* reillie. D'autre part, en vertu du code civil, la réance pour fournitures de marchand à articulier se prescrit au bout d'un an, est-à-dire le 31 décembre de l'année qui iit celle au cours de laquelle la livraison été faite. Pour continuer à avoir des droits sur le ébiteur, le fournisseur est obligé d'adres-iv à son client une sommation par exploit 'huissier et ce avant la date précitée. II est donc facile de constater que la loi e 1913. au lieu de conférer des avantages u petit négoce, favorise considérablement :s mauvais débiteurs. * » * Un grand succès La soirée persane de demain vendredi à i société royale de l'Harmonie, est déjà n très grand succès, avant même d'avoir ,é donnée. La danseuse Armène Ohanian, si artiste, originale, si captivante, s'est produite au ercle artistique de Bruxelles; le public l'a ippelée cinq fois pour lui témoigner tout >n enthousiasme. Les demandes de places sont si nombreu-;s que la direction de la Société royale de flarmonie, a décidé de donner la fête, non 111s la Salle Rouge, mais dans Ja grande il le du local d'hiver. Elle peut ainsi disposer de nouveVies pla-;s. Les retardataires peuvent donc en re-nir encore demain entre 2 et 4 heures, au icrétariat, rue d'Arenberg, 32. * * «■ Au Parti libéral démocratique Dans 1a dernière séance du comité dircc-ur, le bureau a été élu comme suit: Pour le Parti libéral démocratique d'An-îr s : p rési d en t, M. A. Ti j ck j'sec rétaires, M M. T. e Mayer et F. Ilofmans; trésorier, M. J. rents; archiviste, M. F. Neégers; conseil-:rs, MM. Léo Augusteyns, Adolphe Du-iont, V. Resseler et K. Weyler. Pour la ((Kies- en propagandawerking [Ielp U Zeîve»: Président, Al. J. De Rooy; îcrétaires, MM. Louis Scheerdijk et F. ebeck; trésorier, M. Alphonse Janssens; rchiviste, M. H. Bremers; conseillers, MM. Ibert Aalders, Ben. Arents, J. Hellemans t E. Naninga. * " fr Le Rhin allemand A une conférence faite à Munich en pré-ence du roi Louis III, sur la question de 1 création d'une embouchure allemande u Rhin, le docteur Coppius, de Berlin, a éclaré:

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Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel Le nouveau précurseur: journal du soir gehört zu der Kategorie Liberale pers, veröffentlicht in Anvers von 1902 bis 1914.

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