Le peuple: organe quotidien de la démocratie socialiste

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s.n. 1914, 08 August. Le peuple: organe quotidien de la démocratie socialiste. Konsultiert 18 Juli 2024, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/9w08w3906b/
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N.219 À Le numéro : S centimes «ni Jfcifcr^^MaaCTK^aB^agtBBy^Kagaacegag^-.^-ggereyrer:-T/I.-»•.;- ?1 ,.iva.*yg» ÉDITION SPECIALE —«KaBlMW MMMWMWWBMWBM Samedi 8 Août 1914. ADMINISTRATION : *3-35, 5-aao aies Sateûes BRUXELLES ABONNEMENTS : ( Un an, "32 francs. BELGIQUE Six mois, (S 6ms. ( Trois mois, 3 traites. ÎTRANGER j Lo prik «le-, logique ( le port en sus TT71 ."H S • WWW/ RÉDACTION : fSua des Sabltts, 33-35 BRUXELLES ANNONCES : Petites annonces : i fr. pour trois petites ligues maximum (40'cent la petite" ligne supplément lire); Olires et (leinamles d'emplois; Quartiers :• louer : 75 cent, pour tr ils petites fijjnes i„ .x.uujm (10 cent- par petite ligne snp'plémenfefirc). Annonces ordinaires • 40 cent, la petite ligne; Réclames (après les spectacles) 1 fr. 25 la ligne' Faits divers : 3 l'r. ia ligne. On traite à forfait Edition if- 4to> ADMINISTRATION : TôlûnVinrsû 115 ORGÂNE QUOTIDIEN DE LA DEMOCRATIE SOCIALISTE RÉDACTION : Téléphona 4052 LA DEFENSE HEROÏQUE DE LIEGE Les Allemands auraient demandé un Armistice de vinet-auatre Heures L'INDIGNATION DE L'EUROPE CONTRE L'ALLEMAGNE EDITION DE MIDI «mm anwi ■■■Il - mmmi mtam M» MM « M i ii i r'tf nv —» BU. 3 V UOKJ s-tao maiMjmm «tirai Le Bombardement de Liège a cessé Vingt à vingt-cinq milile Allemands in - itues o BRUXELLES, A MIDI Le bombardement de la ville de L: ge a beaucoup diminué d'intensité pe clant la nuit et a cessé ce matin. Il ét; surtout destiné à faire intimidation à provoquer la reddition de la ville. Les combats des troupes de campag ont presque cessé. L'armée allemande a subi des péri énormes. On parle de 20 à 25,000 tu et blessés. C'est probablement la raison qui ] i fait demander, comme nous l'aff nions de source sérieuse, un armisti de 24 heures. En tout cas. les Allemands ne so Ipas encore entrés dans la ville de Liéf "N^\ La hpulalM civile ù pas tirésiir les Allemam De tous côtés, on fait circuler le bri que des- coups de feu, tirés par la pop lation civile, auraient provoqué la f reur des Allemands et auraient eau des sévices qu'ils auraient exercés co tre elle en beaucoup d'endroits. C'est absolument inexact. Seule garde civique régulièrement armée cc court avec courage à la défense de Ipiac-i. nu DDIQfltllIDD m Ml DM Iun iismmmi m limite Parmi les nombreux prisonniers guerre laits par nos vaillants soldats, io du combat d'Eveillée, on croit savoir ou y a IK PJtlNtà GEORGES DE PRUSS un neveu de l'Empereur, qui commandi la cavalerie allemande. Trois Espions allemands fusillés à Louvai Trois espions allemands pris sur le fi ont été fusillés à Louvain. L'exécution a eu lieu jeudi soir, à 7 ho res, sur le boulevard, à la porte de Bi xelles. H — lUn Crime envers Iia Belgiqu Sous ce titre sensationnel, le « Dai Chronicle » publie :un article dont l extraits qui vont suivre donnent une ia de la réprobation cfue soulève dans monde l'agression brutale de l'Allemagi et de l'estime que noms vaut l'admirai résistance qu'y oppose notre nation : Kous sommes en guerre, et l'occasion imrr diate en est dans l'attaque de la Belgique p les Allemands. C'est une attaque non-pr quée contre une nation entièrement inoffe sive; et un crime contre la courtoisie et civilisation de l'Europe occidentale, qui, s' était -toléré, retarderait l'horloge internat: nale pour bien des années. Il l'a ut se rapi 1er que la Belgique n'est pas uniquement i Etat neutre, mais un Etat neutralisé, comr la Suisse. Les puissances (y compris la Pri se) qui ont garanti sa neutralité ne lui o pas seulement parmis, mais lui ont il posé la neutralité. La Belgique n'a pas l'a torisation de conclure des alliances ou d conventions militaires, ainsi que les autr Etats indépendants peuvent le faire. Il lui été imposé de suivre une route entièreme pacifique, de se tenir inflexiblement à l'éca de ne rechercher d'autre protection étrang re que celle, que les puissances lui ont pron se par traité. Le rôle qui lui a été imposé été difficile, beaucoup plus dur pour elle avec population industrielle débordante, son coi merce et ses finance* prospères, ses entrep: ses d'outre mer commerciales et coloniale que pour la Suisse, située à l'intérieur de terre et couverte de montagnes; mais elle u blesses rempli ses dures obligations avec une rég , larité et une conscience remarquables. El ■e" ne mérite pas actuellement d'avoir un se n- ennemi en Europe, et, moins que toute autr lit une des puissances qui se sont solennel] e£ ment engagées à la préserver de toute viol tion. Les Belges ont de très grandes qualités ue une histoire remplie de tragédies. A la f du moyen âge, leurs cités étaient à la tê es de la civilisation de l'Europe occidentale. I , Belgique était l'Italie du Nord. Puis s'abat es rent sur eux, siècle après siècle, des cal mités, non par leur propre faute, mais pi ui l'avidité d'autrui. Proie de l'Esp<agne, écr [r_ sés entre la France, l'Allemagne, la Hollam et l'Angleterre, ils devinrent" l'arène de l'E ce rope. Quiconque était en guerre venait battre en Belgique. L^ moitié des champs i nt bataille des XVIe, XVII0 et XVIIIe siècles ■e trouvent sur ce petit espace de terre. L 1 ' habitants étaient livrés au pillage et écras — sans merci. Ce n'est qu'au XIX» siècle qu'e fin ils obtinrent la paix — la naix ' sur base^ej^ X'% étonnant; dans l'industrie, dans l'agricultu lft dans l'art et dans la littérature, ils sont l'i IX des peuples européens les plus avancés. Ma • 0 si une fois ils permettaient à des troup étrangères de se servir de leur teritoire poi venir s'y battre, ils seraient de nouveau dai dt la période où ils servaient d'arène. Ils u_ 'seront, il est vrai, à présent, mais dans rôle de combattants contre ceux qui veule: 7 les y ramener et non comme y donnant lei se consentement, et nous l'espérons comn n- combatatnts couronnés de succès. Le rôle < la Grande-Bretagne est, en tous cas, clair 1 honorable : elle se bat pour sauver ce pet pays, notre plus proche voisin, qui risqi u- rte retomber dans la plus horrible destiné la La Grande-Bretagne se abt aussi pour mai tenir le respect des obligations européenn les plus solennelles, obligations dont la vi _ lation, si nous la laissons se consommer ir punément, détruirait la solidité et la valei m de tout l'édifice des bienfaisants pactes i !J ternationaux. de Ce que vaut la Paroi rs •i du kaiser E, lit Le « Pourquoi Pas ? », qui n'oublie pî le côté satirique des choses, même aux in tants d'angoissante horreur que nous \ vons, rappelle avec un à propos d'une sai glante ironie, les termes du toast qui fi porté au roi et à la reine des Belges, pf l'empereur Guillaume, au palais de Br xelles, le 25 octobre 1910. IJJ Voici les paroles qui sortirent, à cette o casion, de la bouche parjure du fou f' rieux dont le geste criminel a jeté la dés-lit lation dans le monde civilisé : u- Puissent les relations remplies de coi ■u_ fiance et de bon voisinage entre la Belg que et l'Allemagne se resserrer davant: ge. Puisse le règne de Votre Majesté r — pandre le bonheur et la prospérité dans s maison royale et parmi son peuple ! Ce; là lis vœu qui part du plus profond d mon cœur ! Vive la Belgique ! Vive la f< mille royale ! e — f Lu lien ipilra I È Mu ! ,é- il implore Dieu peur assassiner aJ. la Belgique et ravager l'Humanit n- la Berlin, 6 août, il, L'officidsc « Gazette ae l'Allemagne d o- Nord ». publie une nouvelle proèlamitio ie- de l'empereur allemand, contrastant ave m le ton habituel de capitaine fracassé, au ie quel le kaiser noturs a habitués; cette adrfcs is- se nous donne un nouvel exemple de l'hy nt pocrisic et du mensonge, qui ont caracté n. risé toutes les déclarations allemandes, de u. puis le début du conflit. es Voici ce document : es « Je suis forcé de tirer l'épée pour re a pousser une attaque- complètement in jus ut lifiée, et avec toute la force, dont dispos l'Allemagne, de faire la guerre pour la dé è- fense de l'empire et de notre existeno d- nationale. J'ai fait tous mes efforts, de ■'t puis le commencement de mon règne pou sa préserver la nation allemande de la guerr n- et pour conserver la paix, même dans I 'i- cas actuel. s, » J'ai jugé ([lie c'était pour moi un devoi la de conscience de faire tout ce qui étai a possible pour éviter la guerre, mais me efforts ont été vains. J'ai la oonscienc pure, et je suis convaincu de la justice d notre cause. » De durs sacrifices, d'hommes et d'aï gent seront demandés à la nation alli — mande pour la défense de la patrie, qu m nous impose le défi *de l'ennemi. Mais . sais que mon peuple me soutiendra loyi lement, unanimement, résolument, comn: dans les jours isombres, il a soutenu um grand-père, qui maintenant repose en Die ayant appris dès ma jeunesse à mettre ru confiance èn Dieu, le Père, je crois néce saire, en ces jours solennels, de m'inclini devant Lui et d'implorer sa grâce. » Je fais appel à mon peuple pour s'i nir à moi dans une commune prière < observer la journée du 5 août, comme joi extraordinaire de prières générales, de i réunir, dans toutes les églises de l'Èmpir pour invoquer Dieu, afin qu'il Soit av< nous et bénisse nos armes. Après le se vice divin, chacun pourra retourner à si rtfr'HTVQliirtnc * l NOUVELLES DE FRANCE e- « Lit Situation d'après t le Kiwi!»! fanai U V WIVM ■ M Wtuvui a m ir le" Rien encore sur !a Frontière de l'Es lise Le télégramme officiel suivant a é le adressé par le ministère de l'intérieur 5e toutes les communes de France : Mobilisation russe se poursuit avec r n_ gularité parfaite. Concentration sera a [a complie avant terme prévu. re rieuse. Attaque des Allemands contre L m forts de Liège a été repoussée, après cor is bat acharné dans lequel les troupes bt 2® ges ont fait preuve très grande valeu jj, Belges ont détruit un certain nombre < y ponts, ceux de Libremont. et de Recogr le en particulier. it Roi a pris commandement en chef d> ir armées. ie Sur la frontière de l'Est, aucun engag ment sérieux. A Morfontaine, près Longwy, les Ail ie mands ont fusillé deux jeunes geais c e 15 ans qui avaient prévenu les gendarm n- français de l'arrivée de l'ennemi à B1 ;s mont (Meurthe-et-Moselle.). Sous-offici o- français blessé a été achevé par les Ail a- mands. ir Des torpilleurs anglais visitent tous 1 n" bâtiments passant par Gibraltar. Tsar Nicolas a reçu hier en audience — Péterhof notre ambassadeur, M. Palé logue. Tsar a tenu à exprimer dans li ternies les plus émus sa gratitude pour s ^ fidélité à l'égard de son alliée. A l'issi de cette entrevue, Tsar a serré M. Palé logue dans ses bras disant qu'il embra sait toute la France. t Une Lettre d'un Allemand 1- ^ Nous avons reçu d'un Allemand, la le tre suivante dont nous respectons l'orth graphe, afin de mieux en montrer la sine c_ rité. Elle montre ce que les généralisatioi t simplistes de la foule ont de dangereux : i- Monsieur le Rédacteur du « Peuple », E/V. Je regret infiniment, coi'nme sans dou î" encore des milliers des autres ^Alternant en Belgique, que nous ne pouvons prend: ?" des armes pour battre avec l'armée belf î- contre l'infâme invasion de la soldatesqi ^ allemande, car comme moi, beaucoup di Allemand ' considèrent la Belgique comn 8 leur partrie, dans laquelle ils ont gagr des années jusque maintenant tranquill ment leur pain. Malheuresemt il nous reste rien à faii que la sympathie pour l'armée belge < française et l'espérance que ces arméi unies chassent les Allemands loin que po sible de la frontière. IJe vous prie de bien vouloir accepter billet ci annexe pour les familles des so dats belges. Agrer, Monsieur, mes salutations en pressées. 50 francs étaient joints à cette lettre, é j Une Allemande, après avoi c mis le feu à son apparte ment, monte sur le toit e I se lance dans îe vide Rue Vaiiderhcydcn, à Ixe'.les. une Aile mande, Jeanne Ries, âgée de 05 ans, habi . lait seule le deuxième étage. 3 La nuit de jeudi à vendredi la locataire - après avoir mis le feu ù son appartement 3 est montée sur le toit et s'est jetée dans 1 - \ide. Vers 2 h. 30, des passants ont trouv [ la pauvre vieille les membres brisé , éten ; due morte dans uns flaque de sang. Un officier de police, l'a fait transporte . aussitôt au dépôt mortuaire. Le feu qu t menaçait de prendre de graves propor i lions a été promptement éteint. t LA MOBILISATION RUSSE i Cinq Millions •> de Russes envahiront s rAllemapn Le gouvernement de Saint-Péter >e bourg a appelé sous les armes tous l< ^ citoyens de 21 à 50 ans. L'armée rus: i- ompte 7 millions d'hommes, dont 5 mi s lions seront envoyés à la frontière. Lie Kaiser aurait fait fusiller des Députés socialiste S Londres, 6 août. Le bruit court à Londres que l'empi nnir d'Allemagne a fait fusiller plusieu: députés socialistes qui avaient refusé 1< it cédits demandés pour la guerre. Il convient d'accueillir ce bruit sous r. te serves. l'Angleterre » Îaeiîiâude ia Cualuiuu i des Neutre le îe Le gouvernement français oommuniqi 3S à toutes les communes l'importante dép ehe que voici: e" ANGLETERRE A FAIT UNE DEMAI * CHE PAR VOIE TELEGRAPHIQUE Al ,e" PRES GOUVERNEMENTS NEERLA? te DAIS ET NORVEGIEN POUR ATTIRE 3S LEUR ATTENTION SUR LE FAIT QU a* QUESTION INDEPENDANCE BELGIQU 3r N'INTERESSAIT PAS SEULEMENT C e" DERNIER PAYS, car la même questic £lait posée pour toutes les puissances riv: 33 raines des mers du Nord. Angleterre e , prêle à se joindre dans une action can 11 miuie pour dérendre l'indépendance de }~ Hollande et de la Norvège si elles venaiei iS à être attaquées. L'Angleterre sera à cô ,a de toute puissance qui se trouvera dai ie les conditions de la Belgique. - L'Etat de Siège Un arrêté pris par le gouverneur d Brabant nous a l'ail dire que 1 état c . siège avait été proclamé dans Ljut le pay C'est une erreur el l'arrêté a été rij 9" porté. é- L'état de siège n'est décrété que pou is la partie où se déroulent les iàpéralioi militaires : provindes du Limbourg, Lié» Luxembourg et Namur, a'insi que pjur 1 place d Anvers. Toutefois la loi martiale fonctionné dai ;e tout le pays el les rigueurs du code mil ls taire Sont appliquées aux espions. re l Les Marchandages > allemand: ■e it M, GREY LES QUALIFSE E'JNFAMES A LA CHAMBRE DES COMMUNES Londres, 6 août, 5 h. 33 soir. :e M. Asquith demande un crédit de 11 millions de livres sterling pour les opér, tions navales et militaires. Il dit que li l~ documents diplomatiques constatent li opérations navales et militaires. Il d .que les documents diplomatiques const 'i.ent les efforts incessants que fit sir E - v\ard Grey pour assurer à l'Europe ur paix honorable et permanente, et revèlei r 'd'ailleurs les conditions auxquelles o cherchait à acheter notre neutralité. (Vi: - appl.) *. M. Asquith lit la dépêche connue de IV 1 Goschen, en soulignant le point reiat aux colonies françaises. Il commente ans le l caractère deç assurances données pa les Allemands relativement à la Belgiqui - Là proposition de l'Allemagne signifia que derrière le dos de la France, nous ai n ions ,dû laisser les mains libres à l'Ail* -magne pour annexer la totalité de ses po; , sessions extra-européennes Quelle répoi 2 *se-aurions-nous pu faire ? Si nous avion S 'accepté la proposition, lorsque la Belgiqu fit appel à notre concours, comme elle 1' fait, nous aurions été obligés de lui dir r que nous avions marchandé avec la puis i sance qui la menaçait l'obligation de teni ■ notre parole. M. Asquith continue : La Chambre a li la proclamation pathétique du roi des Bel ges. Il n'existe pas un homme qui pour rait lire sans avoir le cœur ému cette pro cïamation. (Acclamations.) Les Belges on combattu et sacrifient leur vie. (Acclama tions.) Quelle aurait été notre situation s nous avions accepté une proposition auss infâme que celle qui nous a été faite? (Vive; acclamations.) Et si nous y avions consen ti, nous aurions gagné une promesse e Brien de plus que la promesse donnée à uni puissance qui, au moment actuel, viole se propres engagements.- Nous nous serion couverts de déshonneur et nous au ri on trahi les intérêts du pays. J'ai le droit d dire, non pas pour un parti, mais pou >S tout le pays, que nous avons fait tous no ie efforts pour maintenir la paix et que 1; ' guerre nous a été imposée. -—— - SUR MER VAISSEAUX CAPTURES DANS LA MER DU N0RE g Le mouilleur de mines français « Plu ton » a capturé et ramené à Cherbourg ui navire de commerce allemand de 5,000 ton nés. 2- Le croiseur anglais « Amphion » a coul 's le mouilleur de mines allemand « Kœin !S gin Luise », de 2,163 tonnes. 3- DEUX CROISEURS ALLEMANDS DESARMES EN ESPAOMi - Saint-Sébastien, 6 août. Des dépêches particulières de Vigo an noncent que deux croiseurs allemands poursuivi* na.r 1arLr.A... ,nraxrlaj-co, . ca oau réfugiés dans ce port. mji,-oît if,...yy,1,,«.rrnir,-iu autorités espagnols m» ordonne S ces na vires de repartir immédiatement ou de si désarmer. p En Belgique —g»--a—- A BRUXELLES <- R E DANS LES HOPITAUX E TOUJOURS LES RUMEURS ALARMIS E TES. — GARE AUX MANŒUVRES DE f L'ENNEMI. st Le bruit a couru que les médecins et le i- chefs de clinique s'étant mis à la disposi la tion de l'armée, l'hôpital Saint-Jean aurai it été évacué et les malades dirigés vers d'au é très établissements. Rectifions d'un mot c 's que cette information présente d'inexact L'administration a pris ses disposition; _ pour recevoir, tant à Saint-Jean que dan ses ambulances, les blessés et les malade de l'armée, mais ses services habituels con tinuent à fonctionner tant à Saint-Jean qu dans les autres établissements, et ils con tinueront à répondre aux besoins de la po pulation civile. ,u L'administration des hospices a établ se tant dans ses deux hôpitaux que clans le écoles de la ville, neuf ambulances com portant plus de 1,200 lits, qui sont prêts ; ir recevoir nos héroïques soldats, blessés su ts le champ de bataille. e a EMOUVANTE MANIFESTATION !s Deux haies d'hommes, femmes et en fants, qui se tenaient sur les trottoirs di la rue du Trône, depuis la rue d'Idalii _ jusqu'à la place de la Couronne, atten daient, dans le plus profond recueille ment, jeudi soir, le passage des automo biles qui conduisaient les soldats blessés i l'hôpital militaire. A l'arrivée de chaque voiture, les cha § peaux et les mouchoirs s'agitaient, la fou le ne cessait de crier: Vive l'armée! No: pauvres soldats, roulés dans des couver i tures que, chez certains, le sang transper çait, quoique exténués de fatigue et di souffrances, avaient cependant encore li courage de lever la main en signe de re )q merciements pour l'ovation dont ils étaien l'objet. Nombreuses étaient les femme; dont les maris, les fils et les frères ont di quitter aussi'le foyer pour aller défendri la patrie, qui sanglotaient et se livraien à des scènes réellement émouvantes. C'é j" tait poignant. ® SUR LA LIGNE BRUXELLES-AN VER! it n Partout on aperçoit dans les campagne: •s des patrouilles, des caravanes de volontai res qui se dirigent vers les gares. Le: [ locomotives ont arboré le drapeau ! if l EN FRANCE it CARPENTIER S'ENGAGE s- Le boxeur Carpentier s'est engagé dan: i- l'armée française. POUR SAUVER LES RLC-IVTES e a Suivant circulaire du 1 août, le ministre 0 de 1 agriculture fait connaître qu'après en-lente avec le ministre de la guerre, il va diriger sur le département du Nord 2,000 1 marins destinés à aider les cultivateurs dans leurs travaux de récolte el de bat i taison Ces hommes vont être répartis par 1er - soins des maires, en tenant compte à li . fois de l'importance des moissons et de ^ leur état d'avancement. les cultivateurs auront à les loger e| à y les nourrir, conformément aux habitudes î locales. ' DANS LE NORD L'ENTHOUSIASME EN FAV~I?R t DES BELGES 3 I ; j Roubaix, 7 août. ® La nouvelle du succès belge a été accueil-J lie hier Avec une joie sans pareille. On s'ar-' rachait les éditions des journaux. Aussitôt, les rues du centre se sont garnies de dra-, peaux belges et français. La foule, nias-^ sée sur la Grand'Place, a poussé de Ion-, gues acclamations : Bravo les Belges ! Vive la Belgique ! Vive la France ! . ' On commentait avec animation les exploits splendides de la vaillante armée belge. Dans la soirée, des manifestants ont parcouru la ville en chantant la « MarselV laise ». LE BEAU-FRERE DU ROI ALBERT DEMANDE A MARCHER ' Paris, 6 août. Nous apprenons que Mgr le duc de Ven-i dôme a demandé une audience au prési- - dent de la République, qui l a immédiate-jment reçu. Le prince a demandé l'autori- i sation de servir son pays et de s'engagei - dans l'armée française. M. Poincaré lui a répondu que le gouvernement français i^tait lié par la loi relative à l'expulsion des ! princes et qu'il le regrettait. Le président ■ a ajouté que si le prince s'engageait dans j l'aimée belge, il servirait également la ' France. On sait que le duc de Vendôme est ",1e fils du duc d'Alençon et qu'il est marié ' à la princessci Henriette "de Belgique, sœur iLflj^ ^,1,1 ^ -j ,r- ' ; EN ANGLETERRE r _1 UN CONSEIL DE GUERRE Lord Kitchener, feld-maréchal, a été nommé ministre de la guerre. Un cpnserl dé guerre a eu lieu avec lord Roberts, le prince de Battenberg, lord Hal-dane, sir French, le général Grierson, sir Côwington, Winston Churchil et le nouveau ministre de la guerre, lord Kitche-ner._LE COMMERCE ALIMENTAIRE PRIVE : SUPPRIME Le gouvernement anglais s'est occupé du ravitaillement, et il a placé tous les maga-* sins sous le contrôle de l'Etat. t, LES DECLARATIONS DE SIR GREY 3 Nous venons de recevoir les journaux anglais, qui donnent le texte de la décla-ration faite mercredi à la Chambre des ' Communes par sir E. Grey. 3 11 en ressort clairement que l'Allemagne 3 a voulu la guerre, et que «, 1. .L'Autriche a attaqué la Serbie avec 3 1 intention de l'incorporer. 2 L'Allemagne voulait que l'Autriche di-. gérât en paix le morceau. 3. La Russie, mise en péril par l'agrès-, . sion autrichienne, a accepté la discussion sur ia base de la réponse, déjà humilian-3 te. de la Serbie. 4. l'Allemagne a accepté la médiation; i mais 1 Autriche a déclaré que, les evéne-r ments s'étaient trop précipités. ! Dans ces conditions, la médiation est i tombée, et l'Allemagne a déclaré que si elle était victorieuse, elle resp- cterail 1 in-légrilé du territoire français en Eupope, . de même ciue celle du territoire belge, SI JLA BELGIQUE LAISSAIT PASSER LES ; ; TROUPES AI LE.MAXDES. ' I 6. L'Allemagne mobilisa, provoqua la ' J mobilisa lion française, viola la neutralité -1 luxembourgeoise et belge,cl provoqua l'é- - tat de guerre. NAVIRES ALLEMANDS SAISIS Voici la liste des navires allemands saisis - par les autorités britanniques : ; « Albert Clement » (Rostock) 1,165 tonnes ; - « Belgia » (Hambourg) 8,132 ; « Denebola » - (Flensburg), 1,481; « Dryade » (Hamburg), ; 1,831; « Elfrieda » (Hamburg) 1,860 , « Else J Kunkel » (Gtesternuende), 218; « Eîmir » ^ f (Hamburg), 1,514; « Gemma » (Flensburg), , l,90i; i Hans Otto », 1,755; « Henry Furst >. _ (Rostock), i,498; « Levensan » (Flensburg;, ' 2,153 ; « L ut; i rida » (Flensburg) ; « Marie i Leonhardt» (Hamburg), 1,648; « Ostpreussen » ' (Konigsberg) ; « Terpsiçhoye » (Hamburg) ; 2,025; « Wilhelm Behrens » (Rostock', 1,25'.); . « Adolph », schooner ; « Môwe », schooner ; « Ooto » (Emden), schooner. ; LES COLONIES A5J SECOURS , DE L'ANGLETERRE Les gouvernements d'Australie, de Nou-! velle-Zélande et du Canada ont envoyé au cabinet de Londres un lé' "vamnie annonçant l'envoi de secours. DANS LES BALKANS L'ARMEE AUTRICHIENNE TEfïTS ; SEPT FOIS DE TRAVERSER LE DAN USE. Niseh, 6 août. Depuis le commencement des hostilités, l'armée autrichienne a tenté sept fois, sur ♦rois points, de Ira- erser le Danube et la Save. Une fois en aval de Chabat/, puis deux fois à Graditch, quatre fois à Belgrade ou dons sa banlieue. Ces tentatives ont l été repoussés avec succès.

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Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel Le peuple: organe quotidien de la démocratie socialiste gehört zu der Kategorie Socialistische pers, veröffentlicht in Bruxelles von 1885 bis 1980.

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