Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique

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s.n. 1914, 11 Januar. Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique. Konsultiert 21 Oktober 2019, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/wh2d796j0q/
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DFflTi AT3CHE 11 JAMViER 1914- L.*UN8QN DANS L'ACTION VINGTIEME ANNEE — N° 11 "i ABONNEMENTS Pour toute la Belgique Un an. . • « •- • .il. 9.66 Six mois ..••••• 4LS® Trois mois , , . « . • 2kâS Gr.-Dnchô do Loxemb. 2&J29 tfaioa postale S9.S9 Directeur : FernancJ ÈNîEURÂY Edition (6 h. soir) Edition jjMjt (iÛ h. soir) Edition *f> (minuit) BAHw*!»r^csaASaa5S!*SaKSaSS5SEJESZ! LE XXe SIÈCLE Téléphones 354G et 3583 Instaizi-are orania in Ohrista Rédaction et Administration : 4, impasse de la Fidélité, 4, Bruxelles ANNONCE® Annonces ordin., petite ligne . 0,49 Réclames (3* page), la ligne» 1.59 Faits divert corps • » » 4.CG Faits divers fin. • • n 3.00 Séj^aiations judiciaire# » 8.C0 nécrologie» , » • • » 8*03) Les annonces sont reçue» au bureau du Journal 5 centimes ta numéro ; EDITION -¥ Le piège est très grossie! . » Le jeu de l'opposition, a 3a Chambre, <i aussi clair que ï& ^déficit des Hospices « Bruxelles, plias clair lui-même que la lumie cki jour. L'opposition veut retarder indéfi] ment le vote du projet scolaire. 'La disci eioji organisée par les Demblon, Royer, A toime Dell porte, Ruyl, etc., depuis plusieii look a pris les allures d'une obstruction c , guisee — bien mal déguisée du reste. Mais tant que le projet scolaire n'est p voté, les lois sociales attendent — lois s les habitations poivrières, sur le travail d enfants, sur les assurances sociales. D'aut part), M. Yandervelde n'est pas homme ignorer que la responsabilité du regard q souffriront ces lois retombera sur les poli ciens qui auront mis des _ bâtons dans 3 roues du char parlementaire. Que ces le sont attendues avec impatience, spéeialeme par toute la clientèle électorale des déput eocialistcls : personne ne le contestera. C lors, le but de la manœuvre esquissée m créai par M. Yandervelde sauterait aux ye d'urne taupe aveugle-née, si nous osons ne exprimer ainsi. M. Yandervelde ne serait pas désolé — bi au contraire — -de voir-Ja-discussion s cola remise aux calendes grecques. Mais à la cc dition que les lois sociales ne partagent p ce sort, bien entendu. C'est pourquoi il < • mande à la Chambre de tenir des séances maitin, où l'on discuterait les lois social De cette façon .l'opposition, débarra» d'une responsabilité qu elle redoute, pourrr continuer à saboter sans péril la diseusei du projet scolaire. La droite ne peut, sans se déconsidérer, laisser prendre a ce piège. Assurément, n< ne prétendons pas .faire des lois sociales rançon du projet scolaire ni les retenir otages. Nous désirons au contraire les v aboutir aussi ardemment que le désirent eo-ciallâtes eux-mêmes. Mais nous voul aussi que le projet scolaire soit voté et n< avons, comme otages, non les lois socia dont nous nous proposons précisément hâter le vote, mais l'embarras de l'opposit socialiste et sa crainte des rcsponsabili auxquelles elle n'échapperait pas si elle i sistait à arrêter, par son obstruction, et lois sociales et le projet scolaire. La situai est donc très nette, et si ces messieurs veu'l jouer aux tacticiens, nous sommes de ta a faire Heur partie. _ Outre que la droite so couvrirait à jam de ridicule si elle se laissait prendre s grosses finesses de M. Yandervelde, elle peut se dérober à l'engagement qu'elle a p devant le pays. Elle s'est engagée à assu aux pères de famille la 'iberté ©ooJaire d( les catholiques jouissent dans plusieurs p; gouvernés par une majorité anticléric; Ainsi les ■ premières déclarations auxquel adonné îieu la composition de la commis si scolaire de Hollande — où les catholiqi gont en minorité — permettent d'affirmer ( le projet scolaire belge ne dépassera certai: irnemt -pas en « cléricalisme » le régime ■ sera accordé aux catholiques par les anti< rieaux hollandais. _ Et nos adversaires ont-la prétention nous empêcher, nous qui sommes majorité qui sommes chargés d'exécuter les volon cîe la nation, de réaliser ce qlie leurs cor gionnairea accordent aux. minorités cat' liques! C'est un défi à la justice et au le sens Qu'ils s'obstinent, s'ils le jugent adroit contrecarrer' îe_ vote d'une loi applaudie } la grande majorité de l'opinion publiqi àîais le pays ne l'oubliera point. Il n'oublia pas non pîus que c'est pour empêcher Chambre t|e voter une loi assurant la libe: du père de famille que les socialistes et libéraux ont fait traîner des réformes .socia; attendues avec impatience par la classe c vrière : nous le lui rappellerons d'ailleu: d'ici aux élections, plus souvent que ne voudraient les saboteurs de gauche et d'< trême gauche. Quant à nos amis, ils n'ont, p ie droit de fermer les yeux devanJ ce pei Si- leur vigilance se trouve, un seul mornes en défaut, ils manquent à leur devoir. Ont-songe à leur responsabilité, les membres la droite dont l'absentéisme ou le sacrifice I esprit de surenchère a semblé, à une d dernières séances de la Chambre, prend plaisir a rendre plus difficile 3a tâche ci Uéfensours du projet? A eux au-ssi, la près catJ-o.iquje ne manquera pas do rappeler. « je faut, leurs engagements et leurs oblfc wons. 2 ■ sjj —. ... ■ Bulletin pelitlsgaac A Rome, M. Venizelos, le premier u, nistre de Grèce, a reçu un accueil très fia leur. Mais rien n'a encore transpiré a résultat des conversations qu'il a eues sp cialement avec le ministre des affair. étrangères. La presse italienne, très cou toise envers le ministre de Grèce, n't maintient pas moins avec grande hier g le point de vue italien. Elle maintien d accord en cela avec VAutriche et VAil Magne, que la question des îles occupé. far VItalie est à résoudre, non par VE\ rope mais par un accord direct de Vital et de la Turquie. — Le vaudeville albanais est complet ment liquidé. Cela n'aura guère été Ion Maintenant que le complot musulman échouéy tout le monde se défile. A Vienn autant on avait été ému de Vaventurey a tant on exulte de son échec. Le prince t W'ied lui-même paraît maintenant dispo à presser les solutions générales. Il atte?> à son château de Neuivied la délégatu albanaise. —- Contrairement aux prévisions, la t tu ai ion s'aggrave singulièrement da> l Afrique du Sud. Les mineurs entre, dans le mouvement gréviste et les nègr de Jagersfontein ont attaqué la ville d fendue par les blancs; ceux-ci sont rest maîtres du terrain mais il y a eu des m or et des blessés. LE XXe SIÈCLE le sisoSns cher des grand quotidiens belges illustrés. Retour du Pôle 1H ^ RcaM Amundsèjf, les l'explorateur polaire qui a donné une conîérenc jus samedi soir à Bruxelles >US >—«53^-28—< âLES NOUVELLES ■tes les Au Palais de Bruxelles ion Un dîner intime a été offert vendredi soi! ent au Palais de Bruxelles pur le Roi et h "Ie Reine en l'honneur du prince Adaibert d< Prusse. Y assistaient notamment. S. Exc. M aiK dte Below •Sak.ske, ministre d'Allemagne, e "^x quélques dignitaires de la cour. rjs Le prince Adaibert cîd Frusso, r<if qui était l'hôte du Roi, a quitté Bi-uxeile: samedi, à 5 heures, pour retourner à Kiel u*; La tracîren ties nutraHleuëos ar. Le ministre de la guerre vient de se rallie) aux propositions faites par la Commi-BBior |lie chargée d'étudier la question de la tractioi ^ des mitrailleuses. 3U- Des_ chenils destinés au logement d'nnt douzaine de chiens seront construits dans le: casernes de tous les régiments d'infanterie avec un chenil central de remonte au can« Cl de Beverloo. tés Cette innovation intéresse vivement no: voisins qui o~nt suivi le ti-avail de ces in té ressantes bêtes aux dernières manœuvres, o or) il paraît que des acquisitions ont déjà été fai tes dans ce but pour l'étranger ia'j. Referendum j'e' Le Conseil communal de Molenbeek dis ' cutera dans quelques jours une proposition j'n de M. Metfeewie selon laquelle la question à l'incorporation éventuelle du teri'itoire de la l€#. commune die Molenbeek->Sa.int-Jean au ten i-Çr> toire de la ville de Bruxiefies sera soumise u à l'appréciation des habitants de la coin ,Q rnune par voie de référendum avant le 30 juin jl prochain. .x Seront appelés à »e prononcer par un bul-as ietin unique tous les citoyens âgés de 35 ans j] au moins et habitant la commune depuis un ^ an au 1er janvier 1914. :jç La consultation aura lieu dans la forme et rj \ suivant les règles prescrites pour les élec-^ n . lions communales. Nos visiteurs 0# v Le mouvement touristique en décroissance fà Bruxelles pendant ces derniers mois, pa-'D .ait s'accentuer depuis le début de l'année; a. nombreuses sont les demandes d'informations adressées tant v'crbalement que par écrit 0/U Bureau de renseignr-mente de la — ville de Bruxelles (passage du Nord, 19). Les plus fréquentes portent sur les pensionnats | et établissements d'instruction, ainsi que sur y les logements _ : maisons et appartements meublés. Aussi le comité de direction invite-t-il les intéressés à le documenter dans l'in-térêt général. La santé du baron de Gîey. 'u le dévoué et populaire sénateur catholique pour Namur, s est légèrement améliorée; tou-?s tefois son état continue d'inspirer de «rives inquiétudes. M. de Gi .y. qui est né en 1860, r~ est sénateur depuis 1910. rvïeubîos do styles, Insta'latfons complètes. i L. Vander Voort & C°, 263, r. Progrès, Ëruxel. 2' t <- ■> 353"o1;re Colonie i- »<>« DECES D'UN MISSIONNAIRE Un teiégramme de Boma ariinence lia mort du Frère Justin, des Frères de la Doctrine chné-£. tienoie, décédé mardi des suites des fièvres. a Le F. j-u-stin était originaire de Moll. Il appar-tenak^dcpuii.s seize ans à sou. ordre, où il était entré à l'âjje de 17 ans. En 1907.il avait été en-voyé au Brésil où il séjourna durant 5 ans. Il le continus» ensuite son apostolat au Congo. , Le vailfâajE miissiôamaire était à peine âgé ye de 33 ans. d LA SANTE DE ,n M. LE GOUVERNEUR FUCHS M. Fuchs, gouverneur généra®, qui est parti i- '1 y a quelques semaines ponnr la colonie, est arrivé^malade eu Aiirdque. A son débarquement, ' ^ i'1 a fallu lë transporter en civière à sa résidence. 21 DIAMANTS DU CONGO ".s O.n, vient de procéder, dans une grande ban-g- que bruxelOoise, à une vente de diamants bruits / provenant du Congo. Ces diamants «étaient di-" visés en trois séries : la première, de 1,723 ca-Is rats de pie.près de première qualité; la seconde, de 1,820 carats de pierres de qualité moyenne, et la troisième, de 3,252 carats de qualité su-_ péreeure. "" Treinie soumissions avaient été faites sous pili cacheté; l'offre la plus haute a été présentée par une fi/rm-e anversoise. Les trois séries ont été adjugées pour 204,000 francs. s On considère ces prix ooimme assez emeo-u-ragean-ts. On anmcoice qu'une seconde vente aura lieu vers le iniliieu de l'année. Prenve, par en journal libéral, qtse ia question scolaire a été posée devant les électeurs en im. _ Les journaux libéraux demandent qu'on ajourne la discusison du projet "scolaire jusqu'après les élections. Leur argumentation mérite d'être signalée-: « Le pays se serait prononcé l*e 2 juin 1912 en faveur de la réferme scolaire dîérieale, écrit j l'eIndépendance Belge-». Nous ayons répliqué ; a cela que le 2 juim 1912 le pro-jet Schollaert ! n'exilait plus, tandis que le -pro'jer Poulet i n'existait pas encore, de serte que le pays au-j rait pu difficilement se prononcer sur une ré-; forme dont il ne connaissait ni le caractère ,> exact, ni 3a véritable portée. » . ] Il faut, pour argumenter de la sorte, faire • bon marché des faits. Le caractère exact de la réforme scolaire, la véritable portée du projet Poullet avaient été précisés à plusieurs reprises, avant les élections de 1912, soit par M. de Broqueville à Turnhout, au meeting de •« Patria » et ailleurs, soit par M. Poullet au Congrès des instituteurs chrétiens.Et cela est tellement vrai que nos adversaires ont mené la campagne électorale de 19;2 au cri de : « Sauvons nos écoles! » dé-- taillant à l'avance toutes les horreurs du projet que ne manquerait pas de déposer le gouvernement s'il remportait une nouvelle victoire. Nous pourrions ci'ter par centaines les discours, les proclamations, les articles de journaux qui ont dénoncé avec un luxe de détails impressionnant le péril qu'allaient; faire courir à l'école officielle les projeta J scolaires du gouvernement. Nous n'avons 1 vraiment que l'embarras du choix. Mais comme il faut se borner, contentons-nous de rappeler ce qu'écrivait la «Gazette» le 7 mai 1912, soit ouatre semaines avant les élections : a ... C'est très clair, disait le journal libéral ,j bruxellois dans so.n numéro "Su 7 m ai. M. de Broquevi'lilê et -toute la droite gardent la volonté opiniâtre d'appliquer le p.rm<cipe du projet ■ Schollaert, de livrer l'enseignement aux con-grégalions et de prodiguer à ceîles-ci des subsides. Le projet de Broo.uev.vLie, c'est le projet Schoùliaert. L'ancien miiiistre et son successeur sont d"accord pour réaliser, s'ils gardaient 'ne pouvoir, les idées du premier, qui sont les idées de toute la Droite, de tout Ce parti clérical. , L'œuvre s»upcêine que veut réaliser oelui-oi et pour laquelle il lutte en ce moment avec î'éner-' gie du désespoir, c'est l'œuvre que M. Schol-5 laert préparait. Le gouvernement qu'il faut ! abattre fe 2 juin si l'on ne veut pas que les ! ^ couvents soient décidément les maîtres de l'en- ' seignemerut, qu'ils étendent' davantage encore t?uç demdoiat-ioin-, leur puissa-r.ee, c'est toujours le gouvernement de M. Schollaert; le danger ( . qu'il faut conjurer, c'est toujours celui auquel j M. Schotikiert voulait, il y a un an, nous livrer. » j Tel fut, d'ailleurs, le ton général do la polémique de la presse libérale et de la presse socialiste jusqu'au 2 juin. Ce n'est pas nou-re 1 faute à nous si leur chanson d'aujourd'hui 1 j ressemble si peu à celle d'alors. À vrai dire, j les deux auront le même succès : l'opinion ; y restera, comme de juste, également insensi-1. oie » i I ! Situation est très grave DANS l'Afrique du s«d Les nègres attaquant la vilie do Jatjertfonlein Les nouvelles reçues jeudi faisaient prévoir , l'échec de la grève générale : les nouvelles reçues vendredi constatent au contraire une brusque aggravation de la situation. On s'attendait du reste à ce que les journées de vendredi et de samedi soient des journées ! critiques.' L autorité, d'ailleurs, avait multiplié ses | mesures de protection. L'« Officiel » de vendredi publiait un ap- j pel sous les armes des milices de tous les disctricts du Transvaal et un appel des Bur-gers constituant la rései*ve. L'«Officiel » pu b lie en outre une ordontuance interdisant la vente et le transport des armes et muni- j tions dans les arrondissements de Prétoria, d u W itw atersr and e t de N iedel b u r g. Samedi matin, 1,800 miliciens à pied et à cheval devaient partir de Potchefstroom pour le Rand. Toutes les gares continuent à être occu- ' pée-s' militairement et dans les principaux centres, la milice a organisé des patrouilles locales, ^ %\ C'est particulièrement à partir de jeudi soir que la situation s'est aggravée. A Bloem-fontein et à Durban, la grève générale a été : ! proclamée officiellement vendredi, à midi j > A Johannesburg, un de3 dirigeants tra- i ; vaillistes a annoncé que toute circulation des chemins de fer serait arrêtée samedi, j C'est dans l'intérieur du pays que le mouvement de grève fait des progrès. Il n'y a ; encore aucune raison de croire que le mou- ■ veinent s'étendra a la province du Cap.Même ; la proposition de faire grève a été_ exprès- , sèment r?jetée vendredi, à Sault-River. i Il est d'autant plus nécessaire de prendre î des mesures préventives que des attentats . ; sont signalés. ; Une fusée et trois cartouches de dyna- -mite ont été trouvées sur les rails de la li- ' gne de chemin de fer entre Witbortje el 1 Luipaardsvlei peu avant l'arrivée d'un train |: bondé de voyageurs venant de Zoerust. i i On a tenté de faire sauter un train du j Cap transportant le courrier. Personne n'a 1 été blessé. C'est entre Denver et Georges- ' ; goch que l'attentat a eu lieu. Les roues d'avant de la locomotive servant de pilote : ont été disloquées. Les rails ont sauté sur : une longueur de quatre m êtres. _ Une autre explosion sur la voie ferrée est signalée entre Johannesburg et Olevelarid. L'état de siègo devait être proclamé-samedi à Prétoria. Mais sans attendre que ' l'autorité militaire entre en scène, l'autorité i judiciaire a fait incarcérer, sous prévention do langage séditieux, le chef travailliste < Wade, le secrétaire du parti, M. Waterston, < et les secrétaires du syndicat des cheminots. . L'attaque de Jagersfontein Samedi, on a appris que 900 nègres des mines de diamant de Jagersfontein 6'étaient échappés de leurs quartiers et avaient attaqué la ville défendue par 500 blancs. Sept nègres ont été tués et 36 blessés; une douzaine de blancs ont été blessés. L'ordre a été rétabli. (Voir suite a Dernières Nouvelles ».) Chronique do Jour nCTCLAMURd Le correspondant bruxellois du «Temps» révèle à ses lecteurs : 1° Que M. Maurice Lemonnier est un grand homme ; 2° Que l'opposition s'apprête à recourir au Roi pour empêcher la réforme scolaire d'aboutir. Si sa seconde information est aussi exacte que la première, les lecteurs du « Temps » sont une fois de plus bien renseignés sur ce qui es passe en Belgique! BELLE POLÉMIQUE Le «Peuple» n© laisse guère passer de jour sans dénoncer les procédés de polémique infâmes de la presse cléricale et du « XXe Siècle » en particulier. Lui seul sait conduire une polémique avec loyauté et dignité! A preuve son numéro de samedi matin.La -« Chronique » ayant critiqué la gestion du 'Conseil des Hospices, le « Peuple » lui répond par une bordée d'injures personnelles. Qu'est-ce que l'organisation intérieure de la. « Chronique » a donc à voir avec la gestion des Hospices? Mais le « Peuple » ne se plaît que dans la méchanceté des at- j taques personnelles. Ce n'est pas pour défen- ; dro la « Chronique », f^ut-il le dire? -que nous parlons de l'incident.- Mais l'occasion , était bonne pour montrer les « martyrs » du «Peuple » dans l'exerciee de leur apostolat!... LEURS PHOBIES C'est donc au mois d» juin prochain qu'on inaugurera le port de Bruxelles. Ce sera l'occasion de fêtes qu'on s'occupe dès maintenant de rendre très solennelles. L'«Etoile» raconte gravement que le gouvernement n'ac-c vderait de subsides à ces fêtes qu'à la condition que le cardinal Mercier fût invité à bénir le port. Une information, cela? Non rien qu'une cabriole, que la feuille libérale croit 6pi-ritu lie, probablement. Bénir des installations maritimes ! M. Bornais, à cette pensée, 3'esolafFe !... Un moment, s'il vous plaît, grand homme. ! Question de subsides mise à part, quel mal y aurait il donc à faire bénir un port par le cardinal ? Cela ne se fait-il nas dans d'autres pays plus puissants, tout aussi intelligents ci tout aussi libres oue le nôtre? L'Angleterre, 1 Allemagne et l'Italie se trouveraient- ! ellis, par hasard, diminuées par le fait que des évoques bén*ssênt leurs ports, lents cui-r.u ou leurs drapeaux? Et n'y aurait il pas , e.n Belgique même, et en dehors des oatholi-ques, beaucoup de gens pour penser qu'une bénédiction trouverait aussi bien sa place d'iJis les fô'.es qui s>e préparent que les entrechats du c:>rps de ballet de la M onnaie ? Les libres-penseurs dô l'« étoile» sont d'une autre en^rgure. Que voulez-vous? La peur de l'eau bénite est une forme toute naturelle dv; 1 hydrophobie anticléricale... ——*o* L'AÉROPLANE-RÉCUME Du « Journal des Débats » : « C'était dans une ville du Miidi sur la Méditerranée. Le soleiR, qui s'approchait du méridien, était si chaud que chacun avait ôté .son pardessus. Les femmes, indécises, étaient les unes vêtues de blanc, les autres emmitouflées de fourrures. On pariait russe, anglais, allie-m an cl, italien et même ur> peu français. La foule se promenait à petits pas sous les palmiers de la jetée, et 'la mer bruissante déroulait ses voiu.tes de savon blanc. 1 out à coup, un aéroplane parut au-dessus die nous. Son vrcxmbissement attira l'attention. On leva la tête. Il c'était pas à cinquante mètres, ri! passait en s'inclinant, a-liait virer un peu- : plus HorLn et reven-ait rasamit le sol comme une hi.romdeîfie avant l'orage, fl était aisé de com-prendine le motif de ce manège. L'aéroplane , était peint en jaune pâle, et sous les -ailes il ! portait en grosses lettres noires le nom d'un grand journall anglais... Nous avons donc l'aéroplane-réclame. C'est ' un instrument parfait, car il est à la fois bruyant et mobile. Par le bruit il surprend la curiosité, et par le déplacement il vient s'y 1 offrir. C'est un courtier tapageur. On ne peut : faire mieux. ■ -i Eirennes pontificales »>ï<o»5r« QUATRtEfvIE LISTE ! Report des listes précédentes : 12.191,50. — \ La a Métropole », 100; « Gazette Van Autwer- ; pen », 100; La « Presse », 100; M. Gahide, au- ' manier de la prison, Mous, 50; En Phomneur de i Sa Sainteté, 50; M. et Mme Emile Anthony, 100; | Z., Anvers, 200; Anonyme, Wetteren, 100; ■ M. D. Vân Suy.t, curé émér., Rierckem, 30 ; J. ; V., Tirlemont, 50; A Pie X, pour que N.-D. de « Louides me guérisse, 100; M. A. Van de Voirie | ît fa maille, Seevergem, 50: Ter éere van de H. ! Maagd, F. J , 1000; A. M., Namur, 100; M. et » Mme Visant de Bocarmé, Temploux, 100; Les * Sœurs de Sainte-Marie, Namur, 100; Baron de f VIon'tpelliem, gouverneur, Namur, 100; Comte \ 'A comtesse Henri de Meeû's, 100; M. diel Mar- | nol, 100; M. et Mme René Fraeys, Bruges, i00; Pou.r lia conversion d'un membre de ma fa- i nil'le, Bruges, 100; Baron et baronne G.-J. de 1 .^roimbrugghe de Looringhe, Bruges, 100; Ba-on J*. de Crombrugghe de Looringhe, Ic'nte-rem, 75; M. Félix Corner, Courtrai, 200; M. et ^me Tercdliin de Fabri-cio, 100; M. Noîiiee de ' vloduvvée, cam. sec. de S. S., 100; M. et Mme ran Overheke, 100; Le S. Père bénisse notre am.iGe, R. T., 40; Docteur Dumomt, Wervicq, 55; Baron de la Roussel i ère, Liège, 100; Mg-r SchoaLmeescer," doyen du chapitre, Liège, 100; vlg-.r Herzet, vicaire général, Liège, 50; Mgr Bovens, vicaire général, Liège, 50; Mme Carlier l'Odetgne, 100; Lés Dames Bénédictines, Liie-pe, 100- Chanoine Ro.beau;:, Namur, 20; Ano ivme, Bruges, 1; M. et Mme de Meurissse, vlcorkerke, 10;^M. E. L., 10; M. Dubois, Ra-nioul, 5; Une âme heureuse de ia oo«m.munion requente,- 5; M. l'abbé Karchkofs, Chaufon-aine, 5; M. l'abbé Lemm.ons, Liège, ^); Saint-Père, bénissez notre famillle, Roulers. 20; F. V. en G. S., Nieuwpoort, 20; C. L., Mons, 20; \nonyme, Loiuvarin-, 20; A. M. M. M., 5; P. V., -essineè, 2; Dieu nous aide, Ledeberg, 1 ; J. J. B. B., 5; M. Consson., Berchem, 5; Onbe-cend, Kortri'jk, 5; Dieu bénisse île patronage < Dieu nous aide », VieJ&alimj 10; Om de gene-:mg... C. B., 5; M. De Coninck, aum. émér., lotte, 10; C. B., Merchem, 2; Anonyme, Saint-Sfieolas, 5: A. D. C., Oostham, 5. — Ensem-?Çe : 216.00. — Total : fr. 16.477,50. On peut adresser les souscriptions au bureau îu journal ou à M. Léon MalLié, secrétaire, 7, "ue de ia Tête d'Or, Tournai. LE XXe SIÈCLE est lu pour sa IfcîJEêESÏQSJE SÏ»OI6XIVIS comme pour ses INFORMATIONS ET SES ARTICLES POLITIQUES ET LITTERAIRES ' L'EPILOGUE 1 des Incidents de Savorne i »<>< AcqaitiGaîen! généra! Samedi matin, à 9 heures, le conseil de guerre de la 30° division a «endu, à Sti'as-bourg, son jugement dans le procès du colonel von Reutter et du lieutenant Schadt. | Le tribunal estime dans les considérants du ; jugement, dont la lecture a duré plus d'une '* Uieiure, que le colonel n'a pas ou l'impression. j ! d'avoir abuse de ses droits et d'avoir agi contre la loi. Les dépositions des témoins ont 1 • suffisamment prouvé que d'autorité civile * i était insuffisante pour rétablir l'ordre, et _ 'qu'une intervention de la foice armée étajt ; ! n n moin'5 n''t>p;Asai.ve nrvur Dréaerver l'honneur : coloneï von Reutter Quant au lieutenant Schiadt, il a obéi aux i \ I ordres reçus. Do plus, il n'a pu être prouvé ; t que c'est le lieutenant Schadt qui a frappé l'e ;( • t émoin Kornemann, qui a eu une dent brisée ;( i au cours de l«a bagarre, d'autant plus que ie 1 l lieutenant a déclaré que s'il avait été l'an- < \ teur de ce coup, il n'aurait fait aucune diffi- (( \ eu/lté pour l'avouer. Le tribunal estime donc que le lieutenaait -; n'a pas porté de coup. t En conséquence, le colonel von Reutter et c [ le lieutenant Schadt sont acquittés. î Le tribunal a suivi l'avis du ministère pu: 1 s blic pour rendre son jugement, sauf en ce qui \ | concerne la détention prolongée des personnes j ? arrêtées, pour laquelle l'accusation deman- -i dait sept jours de prison pour le colonel von K . Reutter, et en ce qui concerne les voies de l ' fait sur Kornemann, pour lesquelles on de- 1 ; mandait trois jours de prison pour le lieute- c ; nant Schadt. 1 LE LIEUTENANT VON F0RSTNE3 EST { ACQUITTE EN APPEL Samedi matin, à 9 heures, les débats du s procès en revision du lieutenant von Forst- j ner ont commencé dans une des salles du r bâtiment du conseil de guerre de Strasbourg. < La place réservée au public est très res- s ' treinte. Toutes les places sont occupées. I Un peu avant 9 heures, le défenseur du c i lieutenant pendant le dernier procès a refusé t d'assister son client parce quJil ne veut pas r : encourir une seconde fois les critiques serve- ï res de la presse, qui avait considéré dans les r comptes rendus du premier procès que l'avo- ç cat du lieutenant s'était montré incapable. } Le lieutenant von Forstner est donc détendu c par un lieutenant du 15° dragons du nom de Kœller. Le tribunal est présidé par un eolo- 11 nel, qui est secondé par un conseiller du 0 tribunal supérieur de la guerre, M. Stude. n A 10 heures les débats ont été suspendus. ^ Us sont repris à 11 heures. ' La défense demande Pacquittement de ° ■l'accusé, ceui-ci ayant agi en cas de légitime r défense putative. Le procureur admet cette r< thèse et demande l'acquittement. S Après trois quarts d'heure de délibéra- f tion, le conseil rentre en séance et prononce l( l'acquittement du prévenu. « —< La grève des autos-taxis ? s Bruxelles | STATU-QUO 'j Samedi aucune modification in'a été appot tée à 3a situation. Une quinzaine de taxis ont n néanmoins pris le service. Lee -grévistes ont ^ tenu une réunion dans la matinée, mais jus jf C|u'à présent aucun fait nouveau n'est à si- 0 gnaler. ^ Jr L'OBSERVATOIRE u Une zone de pressions suipérieùre à 765 mm. P traverse l'Europe du sud-sud-ouest au nord- u nord-est ,depuis l'Espagne méridionalîe jusque ci sur l'Océan Glacial, au nord dé la Scandinavie il et de Ja Fimilande, les maxima s'observant sur d •la Vendée (771 mm.) "et sur la côte occidentale l<c du goljfe cle Bothnie (780 mm.). Tmois dépressi.oins s'étendent sur P Atlantique, _ au nord-ouest des Iles Britanniques (Hébrides 759 mm.), sur l'est de l'Allemagne et la Russie (M'emel 752 mm.) et sur l'Italie et les Balkans. Le baromètre descend légèrement sur ^Angleterre, l'ouest et lté sud de la France et la péin.insule hispanique ; il monte sur le reste die l'Europe. Le rent est faible ou modéré d'entre nord et A sud-est sur nos contrées, où Ja température est r comprise entre 0° et 5°5. n Prévisions : Vent est ,faible; beau; refroidis- c semer, t. s [■es étremies radicales en France Les comptes de M. Caillaax Les voyages de i. Donmergue Les prophéties de I. Hervé . 5 *2<0*2<« « (De notre correspondant) Paris, le 9 janvier. La trêve des confiseurs n'a que de fervents ideptes dans le monde politique ; chacun 'observe pour réserver aux joies paisibles du oyer ces quelques jours dérobés aux agita-ions de la vie politique. S-eul M. Caiiliaux, •oujours actif, pouï la plus grande misère les contribuables français, s est refusé au :|homage. Il /a, d'utne main prefâtiO, sabré >0 millions dans le budget des dépenses, d. CocheT3r, président die la commission du judget. a reçu notification, par lettre, de ce* bdanairaqle résultat. Le bon contribuable se frotte les mains, satisfait, et dit : «Je paierai moins d'impôt •ettie année." Evidemment ces cinquante mil-ions ne combleront pas le milliard du <déâ-;it, mais c'est toujours autant de dérobé à a rapacité budgétaire! » J'aurais partagé ette erreur si ie n'avais appris depuis longtemps à me méfier des tours de passle-passa iu Grand-Argentier; D'ailleurs les hommes le l'art,les spécialistes en matière financière, n'auraient vite owlert les yeux. L'un d'entre ;ux, et des plus éminents, a bien voulu ma 'aire part de son opinion sur le nouveau bluff ie M. Oaillaux. — « Entendons-nous bien sur le sens des termes employés, m'a dit ceiT habile homme Luquel n'échappe aucune des plus astu-icuses roueries mises on œuvire par les manà-iulaÀeurs de dhtifïres. Diminution de crédits ie signifie pas économies. Le ministre, ea renonçant « une diminution totale de crédits ie 50 millions veut simplemenit dire que la ;omme -nie sera pas payée dans les dons» nois de l'année que comprend le budget, kl. Caillaux, ancien inspecteur des finances, ïonnaît à merveille toutes les ressources oies opérations très souples de la Trésorerie; & nodifie l'ordonnancement d'un compte et du nêine coup voilà le budget allégé... pour 1914; nais pour 1914 seulement, car la dépense l'en ayant pas moins été engagée, il faudra 'aire honneur à sa sâgnature^ et comprendra e5 crédits dans le budget'suivant. Un exemple frappant est fourni par Tune les plus importantes réductions die crédita prévue par M. Caillaux : 11,800,000 franc* «tranchés du budget du minâstère de l'inté-•ieur ; cette réduction résulte de la diminu-;ion d'xiui douzième dans les dépenses d'assis-: an ce, « par renvoi à l'ex'ercice suivant comme conséquence d'une modification de l'ordonnancement ». Qu^il y ait de la virtuosité à ouar avec élégance des mille ressources of-ertes au comptable habile par ie maniement •e la machine budgétaire, on ne pourrait le iier. Ces jongleries fitianeières, jointes aux ares économies véritables de quelques miî-iers de francs, forment dans l'ensemble un t grappillage » ingénieux, satisfaisant poc« a vanité de son auteur, plaisant pour la ontribuable qu'il dupe, mais funeste pour es finances de l'Etat, livrées plus que jamais l un gaspillage sans frein ni contrôle, conséquence immédiate de la détestable politique lu parti radical. Ce gaspiîlage est au fond nême de tout notre -désordre financier; il >bère nos budgets par les votes inconsidéré# t les coupables surenchères électorales. Qu'importent à «M. Cailiatix les ressources )ubliques dilapidées ? B veille au salut de on parti. Ronisseur sans vergogne, il sent , la clientèle électorale ses contes et ses omptes à dormir debout, escomptant une ois de plus l'insouciance du corps électoral jour obtenir une approbation que com;giéte-ait par la suite un bill «l'indeinnité du Parement. 3 Un optimisme systématique, qu'il* s'ef-orcent de rendre contagieux, constitue îa (■rineipal moj^en d'action de MM. OaiHaux t Doumergue sur l'esprit public. S'ils n'osent •as toujours proclamer que coût va bien, ils ('hésitent jamais à _affirmer : « Tout ira ien! ». C'est un parti pris pour arriver aux ms voulues par le parti radical : assurer ie uecès des candidats de la rue de Valois ; le >ays fait les frais de la manœuvre, car le r.nistre des finances, pour servir les intérêts e sa coterie, se dérobe au premier devoir de a. charge : la sauvegarde de l'intérêt public, /a lettre de M. Caillaux sur les rédaietions ;e crédits budgétaires révèle 'les préoccupa-ions de ce « ploutocrate démocrate » dont arlait M. Briand dans son discours de Saint-sienne, et procède des mêmes visées électo-aileis que son programme financier, « ce pro-ra.mme de démonstration » que i\l. Ribot a l'gé, à 3a tribune du Sénat, av^c une haute t sévère éloquence. Au quai d'Oimy, M. Doumergue, aveo ïoins de compétence technique, mais avec un ptimisme égal en insouciance, applique la îême méthode aux entreprises diploma-ques. Il annonce à grand bruit, pour "épater électeur, qu'il accompagnera M. Poinearé ii Russie. Des communiqués, dénués de toute ikle-ur, diplomatique, laissent paraître la aïve satisfaction du bon bourgeois joviaJ ui prépare une agréable partie de ca.mpagne, es feuilles radicales ne tarissent pas en manges pour un ministre des affaires étran-ères qui sait si bien préparer de longue lain une entre vue qui resserrera l'alliance. . les en croire le bonheur de la France, de la us'sie et du tsar est lié à la pi^ésence de I. Doumergue au pouvoir ; aussi rien ne ïur déplaît tant que d'entendre répéter, >mme l'a dit M. Briand à Saint-Etienne, ue là politique étrangère des hommes de la ie-de Valois aboutit a Agadir. Offrir à la fors pour étreanes aux électeurs s comptes de M. Caillaux et le programme e voyages de M. Doumergue, c'est vraiment s combler II y a cependant de3 gens de lauvais goût pour jouer le rôle de trouble-ite. 1\L Gustave Hervé, en un langage viru-liit, exhale sa rancœur contre les chefs radi-iux. Monté sur lie trépied, il vaticine en de >mbres prophéties la déchéance radicale, ne se leurre pas du sourire de M. Dou-ergue et comparerait volontiers le crâne de [. C'ail'laux à la boitte de Pandore où se pré-arent les pires calamités. Le refus de former a «bloc» compact des.gauches avec les so-alistes précipite le radicalisme à la ruine; voit les armees de gauche rompues, brisées, bloquées sans combattre, « entraînées dans ruissellement de la déroute ». A. Vlrcy* —^ - - Nom elles diverses ANGLETERRE. — Le premier ministre, [. Asquith, se rendra à Paris la semaine rochaine.- Mais^ son voyage, affirme-t-on, 'a qu'un caractère prive et l'on considère 3mme dénuée de tout fondement l'idée lue i visite élirait un caractère politique.

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Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique gehört zu der Kategorie Katholieke pers, veröffentlicht in Bruxelles von 1895 bis 1940.

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