Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique

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s.n. 1914, 19 Januar. Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique. Konsultiert 13 Juli 2020, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/cc0tq5s98m/
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LE XX SIECLE abonnements pour tout» la Belgique an". fr" 2,80 Six moi» .•••••• Trois mois »»♦••• Gr.-Duché do Luremb. 20.00 Ciiiou P0,u'° ■ >0.00 Directeur î Fernand NEURAY Edition *** \**:nWL Edition Edition Jf (minuit) annonces Annonces ordin.. petite hgn© , Réclames (3* page), la ligne. S.53 Faits divers corps . • » 4c©0 Faits divers fin. • • » S.00 Séparations judiciaire# » &.00 Nécrologies » • • • » fi«Q0 Les annonces sont reçue» au bureau du journal 5 centimes le numéro 9 Instatzz'are omnia in Ohrxsto Téléphones 3546 et 3&S3 Rédaction et Administration ; 4, impasse de la Fidélité, 4, Bruxelles EDITION * t L'opposition anticléricale ; fugcc par M. Edmond Picard * I« Elle donne la nausée au pays » ^ déclare l'ancien sénateur socialiste , dans un journal libéral bruxellois i I M Edmond Picard s'occupe <Smanche matin, < S en tête «î'un journal libéra)!' bruxellois, des pro-[ rIn mes élections législatives. I L!ancien sénateur socialiste constate que tes iTOrtis d'apposition sont fort en peine de savoir t | œ qu'ils .pourroàt bien inscrire sur leur pro- £ là. ^w'fu^uffrage universel, ni les 'noiiveoiuK im- ' IU ■ ■ShTOYÀBLEMENT QUE L'ANCIENNE » 1 ■ « suffisent à galvaniser, les troupes lamoees à ■ l'assaïut de la citadelle mtmsticriefe I Oue reste-t-il donc à l'apposition.? On va voir t ce qu'en pense l'ancien sénateur socialiste : 5 H ne reste vraiment à utiliser me le I vieux matériel de la querelle clerico-liberale. I On sait en quoi il se résumé quand on le | débarrasse de toutes ^logomachies : comme I RTTT FINAL lointain aesurement, £ AliUi. , I DISPARAITRE chez no-us LES CROÏAN K CES CATHOLIQUES, considérées comme , ■ des superstitions, et y substituer ;les oon-(' ceptions du rationnalisme, considerees oom ' I mo l'expression des vérités de-rmeres. , I Les discussions de la Loi scolaire ont mis I en un saisissant relief cet état psycholo- ; p gique. » fît M Picard1 résume la situation scolaire de I tjobre -pays avec ses quatre catégories d écolies t officiel/les, adoptées, adoiptafoUes et purement I '(libres qui ont, canDraixemie-mt à ce que pneten-! tendent les organes de l'opposition, quasi, gen» | .raiisté i'ini^tiructiôin depuis 'longtemps : « Oette quadruple floraison, abondante, I variée, s'appliquant à tous nos besoins, est I UNE DES BEAUTES DE NOTRE LIBRE [ BELGIQUE. Elle forme .un remarquable I parterre d'enseignement primaire. Elle s'est, il est vrai, manifestée lente-K ment, comme presque tout chez nous en. rai I a^n d'une des caractéristiques de notre psy-I chologie nationale. Mais elle est parvenue I actuellement à une efficacité telle que sur I onze cent mille enfants d'âge scolaire, de I six à quatorze ans, il n'y en a plus guère I que 8 p. c. qui ne vont pas aux écoles. De telle sorbe que la loi nouvelle consacrant [ l'instruction obligatoire est, à ce point do vue, presque superfétatoire, le phénomène «'accomplissant de lui-même. LA REGULA-EITÉ DE LA FREQUENTATION SEULE ! LAISSE A DESIRER ; LA LOI L'IMPOSE, \ ET FAIT EN CECI ŒUVRE NECES-: • SÂIRFi ET EMINEMMENT SALUTAIRE. » Pourquoi donc l'opposition combat-ellle avec L tant d'acharnement le projet scolaire du gou-I vercem'ent ? L'amicicn sénateur socialiste va nous le dlrre I- avec sckiî robuste boni sens : I« Que parmi ces quatre catégories, il y ait des écoles où règne un esprit philo so- | pliique spécial : rationaliste, catholique, I protestant, juif; neutre, ce n'est pas dou- I feux. iC'est l'éftet naturel et légitime de la I liberté constitutionnelle d'enseignement, un I de; plus beaux apanages de notre Droit pu- I blic. Mais LES ADVERSAIRES DE LA LOI, ■ dans l'intimité confidentielle de leur secta-I risrae,VOUDRAIENT QUE CELA NE FUT K PAS POUR LES ECOLES A PHILOSO K PHIË CATHOLIQUE. Et ne pouvant l'em-I pêcher totalement (à la jacobine), sans violer | la Constitution, ils voudraient qu'on se con-I duis-ît, tout au moins, de manière à 'l'entra-K ver le plus possible. C'est alors qu'apparaît la question des I : absides gouvernementaux sur laquelle, en K définitive, s'est localisée la vraie bataille. PAS DE SUBSIDES AUX ECOLES QUE I KO US N'AIMONS PAS, voilà le cri de t guerre quand on débarrasse l'affaire de tou-| tes les circonlocutions. Or, quelles sont les écoles que ces achar ï lié? n'aiment pas? Sont-ce lea écoles purement libres qui ne | se soumettant à aucun contrôle, à aucune t immixtion? Nullement. On est d'accord : le projet de K loi ne leur accorde rien. Qu'elles vivent de I leur propre vie, de leurs propres ressources et à leurs risques et périls, quel que soit le I culte ou .la philosophie qui les inspire. Sont-oo les écoles adoptables, protestantes I ou juives? f Nullement. Tout le monde, y compris le I Gouvernement, les admet aux subsides lors-I qu'elles so soumettent aux conditions et aux I contrôles prescrits. Ce sont uniquement les écoles adoptables I catholiques malgré leur assujettissement à I ces conditions et contrôles. On prétend leur infliger un sort spécial. Alors que le. gouvernement, d'après sa I mission tutélaire, peut accorder une aide I .pécuniaire à toute œuvre qui répond à un [ besoin social ; alors que, certes, dans l'état | actuel des mœurs belges, LES ElOOLES CA-[ COLIQUES REPONDENT AU BESOIN I gmTE QUANTITE CONSIDERABLE DE I NOS CONCITOYENS (leur création sponta-I née et leur nombre le prouvent), il faudrait t exclure du bénéfice des subsides. .Peut-on plus ouvertement violer l'Egalité [ civique et le principe qu'on doit gouverner pour tout le monde et non pour une frac-[ tion des habitants du pays et pour leurs con-I fictions particulières ? » t On ne pourrait mieux caractériser .l'attitude [ Jf® l'opposition idjamts le débat sco'la-ire que ne l'a I fait dans les liigmes qu'on vient die lire l'ainei'en I sénateur socialiste. ï nf J'AI RAREMENT VU AUTANT D'AVEU-[ CLEMENT. D'OPINIONS PRECONÇUES. \ DE PARTIS-PRIS INCURABLES x.. ajo.ute à I ce propos M. Picard qui remarque que '"J'obstrue-t tion d'e la gaucl^ « figurera parmi tes pllius si-I ,&nmca'tifs éléments destinés à discréditer lie né-I ffiiïbe parlementai/re ». j * Cette maladie, écrit encore M. Picard, I "Jest, il est vrai, que celle de la_ petite armée I dos^ politieulards tapageurs qui vivent à la I surface de notre vie sociale et que seuls les [ lS pon^°ndent avec la voix de la Nation. I i-'lle s'est, avec calme, refusée à laisser _ trou-| la paix publique sans motifs clairs et I ser*3ux. Quelle leçon pour les agitateurs de | con».,lande ! Celle-ci n'a pu être entraînée dans un aoavenïent généra'l. malgré des tentatives l'eiterées qui ont fait fiasco. » » J}1. Picard termine en inésum-anfc Je sentim<ent nui a-nime ^'opi-niion publique à l'égard) die l'oip-IPO&l'tioa : < Une nation où les questions de politkyue lecfcorale prennent le pas sua? les queB-ions économiques ressemble, écri't-iï, à un leunier qui fait tourner son moulin à vide. Si'le transforane en But oe qui ne doit être [u'un simple moyen. Les politiciens belges en sont là. Ils ont >ut infecté de la pourriture qu'est le olé-ûeo-libéralisme... Lee socialistes, en leur quipe actuelle, en sont contaminés; ils se istinguent même en ce sport où les injures t les soupçons tiennent lieu d'arguments, dors qu'au début, aux jours héroïques que ai connus, ils s'en gardaient comme de la este. LE PAYS EN A JUSQU'A LA NAUSÉE le cette agitation stérile et répugnante. Il n détourne les yeux et les. narines. On parle du Programme. Il s'indique de lui-même, actuellement sur-out qu'une crise industrielle eb commerciale •rave sévit chez nous comme ailleurs : Re-eter avec dégoût les •querelles de politique électorale et de sectarisme. Mettre au premier rang les intérêts économiques sans lesquels la Belgique est exposée à déchoir. » Inutile, n'est-ce pas, die rien ajouter à ce réquisitoire.11 ^ — . .. Baalietigi p®iitâc|ù& Au Mexique le président Huerta vient le recevoir la démission de M. de La La-na, ministre des finances, actuellement en nission à Paris, que celui-ci lui a adressée '.n apprerttint la nouvelle que le service des Intérêts de la dette extérieure était suspendu. M. de La Lama, sera remplacé par M. Querido Moheno, ministre des affaires Hrangères. On le dit partisan de mesures financières encore plus énergiques qu celles qui ont été prises jusqu'ici dans le but ie trouver des ressources nouvelles — Le Temps publie une dépêche de Port-au-Prince selon laquelle l'insurrection qui vient d'éclater à Haiti gagne le nord de l'île, malgré des troupes envoyées ■par le gouvernement pour réprimer les troubles. Le croiseur américain Nashville est arrivé. — En Bulgarie, 'de graves événements seraient imminents. De nombreuses bandes comitadjis bulgares ont fait leur apparition dans les environs de Salonique. La garde de la ville a été considérablement renforcée. — A propos des bruits relatifs à la retraite de M. de Bethmann Hollweg qui persistent à courir, malgré les démentis plus ou moins sincères de la presse of fidélisé allemande,- le correspondant du Temps à Berlin écrit : « Pour qui connaît les habitudes de la presse allemande, ce feu roulant de fausses nouvelles est l'indice que des personnalités habiles et haut placées s'emploient activement à ruiner le crédit de M. de Bethmann-Hollweg et à écarter de ce poste et de ceux de ses colla- ! boratéurs certains candidats particulièrement ambitieux. Il importe peu de connaître les noms de ceux à qui, dans les-tou-lisses politiques de Berlin, on attribue l'organisation de cette campagne. L'essentiel est de savoir que ces assauts sont de mauvais symptômes. Ils signifient preque toujours que la lutte contre le chancelier entre dans une phase critique. » «ifo "fo ' m sgram mam à Salogao »<>« « Sans argent, rien à iairec&ez nous» déclarent les policiers La « BarL'in.er Tagebiatk » de dimanche donne des dictais bien siniguliors sur lia façon dont la juet'ice est rendue à Cologne. III y a quelque temps, M. Sol'limann, rédac-teua*'à 'la « Gazette cki Rhir.i a, à Cologne, publiait plusieurs articles da/ns. lesquels itl accusait la police de la viBl'e de ne concevoir il.a justice qu'en proportion die s cadeaux qui Luii étaient faits et die 'leur importance. ® M. Sol.iiman-n., à l'appui die ses dires, ciit'adlt nom'bre de fak<s qui lui valurent d"etre poursuivi pair le préfet de po!:iice de Cologne 'pour offenses et dîi ffamiation. M. Sol'llmann fit cependant lia preuve de ce qu'il avançait, et plusieurs agents appdl'és à lia barre durent reconnaître l'exactitude dies faits qui '.Leur étaient imputés. Ces faits prouvaient nettement que certains agents de ipoffice de Cologne se faisaient offrir des pots-de-vin ; pour s'excuser, ill's alléguaient ne pas être suffisamment payés. Âu cours des débats,, le président d)u- tJrifau-uaî demanda à un agent : — Mais enfin, si voois donniez suite aux affaires dans lia mesure des cadeaux que vous receviez lorsqu'il s'agissait de découvrir un voleur, que faisiez-vous lorsqu'il s'agissait d'un pauvre diable auquel on avait dérobé les quelques sous qu'iii: possédait ? • — Sans argent, rien à faiir.e chez nous, ré-ponidiit Gagent. Et l'affaire ne donnait aucun résaifltat. Un autre assura : , . — En nous faisant quelqu.es cadiea-ax, c'était une sorte d'assurancc que contractait la dlasise aisée. Elle pouvait être parfaitement train-quille.Le collaborateur de 'la « Gazette du Rhin » n'en fut pas moins condamné, mais les considérants, sont accablants pou ries ipoliciers. On en jugera par cet extrait : « Au .cours des débats, il a -été établi que des inspecteurs, -des commissaires de police et d'autres fonctionnaires ont manqué à leurs devoir». Le tribunal reconnaît que le dléjlit de corruption passive est établi pour trois inspecteurs et un commissaire de police. Le tribunali considère que 1,:accusé avait ^'intention de faire disparaître des abus, mais i)l estime qu'iH a dépassé la mesure. Il y a des limites où Iles critiques de la presse doivent s'arrêter devant l'honneur (Je ceux qu'elles visent. » La « Post >, ipan;geirmanisibe, écrit à ce sujet : « Ce procès n'esit pas à la gloire de fia poSl'.ice de Cologne. > Quant a.a aBerWner Tageb'lattj», i!l fait^remarquer que des officiers de paix so.rtt généralement .recrutés parmi les officiers de l'armée active et conclut : « Pi inous faut reconnaître avec ,regret, miais aussi avec iniq-uiétude, que lia Prusse, cet-Etat de suffrage à trois dasses, est gravement mallades, et le scandale poilicier de Cologne est un des plus pénibles symptômes de cette maladie, K Chronique du Jour C —-loi UN BON POINT ï la .1 Gaaetto ». Le jouma.1 libéral bruood-[■ois isignaile à ses. tecteurs l'appel des eve-^ues aux parents chrétiens à propos des mo- ç d'es et des danses et .ajoute que « cet appel contient d'excellentes choses qui peuvent etre ^cu écoutées par d'autres que les parents curie- c»^j tiens ». , son La -«Gazette» faitjwnsi preuve de sens &st moral et de bon sens et cela vaut mieux que (|on de bouffonner comme la « Dernière Heure », jeu le « Matin » ou la « Gazette de \0hanlero> » a j propos d'intérêts aussi graves. • »0«——■ . qu' JOLI METIER lis Dans la page d'annonces de son numéro qui du 16 janvier, la « Gazette de Oharleroi * pu- tra blie un article d'une colonne où il est q-ues- d'à tion, de la première ligne à la derniere, chc de la limitation des naissances. C'est tout î bonnement ignoble. C'est, en -outre, urr pur pet chef-ci'oeuvre de tartuferie, fait.pour circon- qU venir le lecteur. Il n'est question là-dedans mu que de théories, d'opinions, de devoins ( i) tiid sociaux et le journal libéral va jusqu'à im- oh( primer des choses comme celle-ci : rea Mais nous respectons les opinions opposées. Elles ont d'ailleurs, comme porte-drapeau, des , gens de trop grande valeur et d'un, dévouement ' troip désintéressé pour que nous les méconnais- °-'3 sions. • Nous comptons sur la réciprocité et nous es- de pérons le resipect de nos opiinionis. Ce sera une lit( nouvelle preuve, superbe d'ailleurs, de !lia sin- 1 oérité et de la solidité des convictions de nos £h< contiradioteurs. d fl Tout à la fin, en quelques lignes, arrive ™ la réclame — car c'est une réclame — du dégoûtant industriel qui vit de la destruction J1 de la race. Et la « Gazette de Oharleroi » publie cet article sans même y ajouteir un munéro de ^ publicité 1 _ , 1 C'est dans la page d'annonces : soit. Mais ? l'industriel a donné à son annonce la rédac- , tion, les dimensions et la forme typo^raphi- 1 que d'un article de collaboration. Le journal a<l libéral s'est prêté à cela, moyennant finan- ces. Joli métier 1 vr< «fermeture ou dictature» Elle est suggestive cette dépêche adressée. ^ d'Albi par l'ingénieur Spinetta au conseil ^rc d'administration de la Verr'Sfie ouvrière. En j cela se résume la -leçon de l'expérience qu'il ^ avait pu y faire. . \ ; Après s être attelé à la transformation so- g c ciale et technique de l'entreprise, il avait cj5 découvert que .depuis le débùt tout y avait été truqué, sophistiqué : ca Ce tiruquiage a-t-il été exercé aux dépens des ^ * ouvriers^?... demande le « Matin ». Non. La clientèle en a-t-el'le été victime? Non'» en-core. ' Le procédé était beaucoup plus simple, ive qu tout était d'y s.oniger. . a. La garé d'Albi-midi est. une toultè petite gare; t-w c'est par tfl.e que se font toutes les expéditions de de la verrerie. Cette petite gace esit natureille- vi ment pauvre «d'employés et ne possède qu'un» ^ matériel restreint. Les choses s'y .passent un-peu en famille. Ainsi lorsqu'il s'agit d'expédier y, des marchandises de poids considérable, îie per-somnel de cette giare, étant dominées lies difficull-tésde vénification.s'eu rapponte tout bonnement aux déclamations de l'expéditeur. Si celles-ci "sont sincères, tant -mieux; si etes qx sont inexactes, tant pis. « < Quelqu'un, à la verrerie, eut le premier l'idée d' de profiter die cette latitude .accordée a-uix dli-eaiits de'lia comipÇignite. Et pend'ant dé longues années, ar les bénéfices réalisés par ce .petit truquage ne furent pas à diédaignier. Ils se montaient, bon an ro'aJl an, à urne quarantaine die mille francs. ^ C'était le plus claire résultat qu'avait donné, a vain t la .venue de l'ingénieur, l'expérience so- t"0 ciate tentée à Albi. d« C'était le plus clair résultat qu'avait donné, rii pêc-hé ôù se trouve affirmé avec une force de singulière ce principe que l'autorité est in- ce d impensable et que sans elle aucune entrepris e sa n'est possible. La leçon est bonne à souligner au moment où de braves gens saeri- mi fient 'trop volontiers à de généieuses ïllu- bè •sions les droits d'une autorité forte et in- le contestée. _ ni • —- vc RENAN ur reviendrait-il à la mode? M. Pieavre Lasserre, de 1' c Action française », lui consacre en ce moment, à Paris, g toute une série de conférences dont le ton sympathique ne laisse pas que d'étonner le public. Chez nous, M. Van Overbergh vient de lui donner un petit coup de chapeau. Les « Annales de la Commission de la. Réforme de l'Enseignement » — séance plénière du ^ lundi 22 décembre 1913, pa^e 273 — prêtent qi au distingué secrétaire génera-1 honoraire les ^ paroles ci-deseous : . , . , h-i « Quanti à moi, comme je l'ai écrit et répété, j'ai murmuré sur l'Acropole la prière ]0 dp Renan, avec une dévotion profonde... » p.( Emile Gebliard-t, qui a gravi( l'Acropole co dans la compagnie de Renan, a témoigné des sentiments véritables du célèbre^ ironiste. le Renan était moins ému, selon -lui, que M. p( Van OverbeTgh. . so « Enfin, ô pèlerins — écrivait Gebhardt dans les « 'Débats » du 10 juillet 1901 — ne vous avisez pas de prendre, en montant les marches des Propylées, dets attitudes inys-tiques, des gestes hiératiques, des figures bl d'extase. N'ayez point la fâcheuse pensée m de faire déclamer par la voix d'un ténor à la fameuse «Prière sur 'l'Acropole », ^ ce sé pur chef-d'œuvre d'ingéniosité alc(xandirîne? ,er que Renan n'a proférée -ni à sa piemièie, ni lo à sa seconde visite. J'en sais quelque chose, ra car j'y étais. Il avait un sens trop exquis de pi la beauté antique, et qu'aiguisait alors l'impression de grandeur écrasante, desordonnée, rapporbee de son voyage en Egypte ; l'érudition trop impeccable, le goût trop tè rapidement attique, pour s'abandonner ainsi er à une foudroyante agitation littéraire. Ré- le servez la « Prière » pour l'heure de vous ai mettre au lit. C'est une jolie chose : lisez-la à demi-voix, sans emphase; et n'oubliez pas ni que vos voisins d'hôtellerie sont las du la- et beuir de la journée et désirent dormir en ta paix. » -tu/ta Conclusion : La ca.pacité d'émotion die M. A Van Overbergh est supérieure à la capacité E d'émotion de Gebhardt. 61 .Encore une victoire nationale!... ; er ;l/OBSERVATOIREi P; 'La situation atmosphérique s'est de nouveau notablement modifiée depuis_ hier. u] Le baromètre descend) à l'ouest de 1 Iniamdie et s-uir le nord de lia presqu'île Scandinave, le , sud-ouest de la Finlande ot la C ourlande; il ^ monte partout aiïl^urs. Le ve»nt est faible d'entre N. et E. sur nos P' contrées, où la t-em pératuns est comprise entre q" 5 et. 12 degrés au-dessous de z-éi'O. ai Prévisions : Vent N. à N.-E., faibles; beau. Jtc Croquis bruxellois -—»>î«oiï** Réveil hivernal de la ville inq heures du matin; A la mi-janvier, la . érence, déjà, est appréciable d avec 1 00-rité d'à y a un mois quand, à sept heures, ait encore la nuit noire. Mais que nous unes loin aussi d'e oette bonne periode vale où, à pareille heure, il y a bien gtemps qu'il fait) aussi clair et meil-c — qu'en plein jour ! ,es abords de la Grand'Place ne sont pas ] ombrés de véhicules de toutes sorbes, •; emplissent, à en déborder, les produits ^ plus variés des campagnes suburbaines et : embaument l'air par Les senteurs pene- < □.tes des traits mûrs, du cerfeuil à 1 odeur nis, de tant d'autres belles et bonnes ; ses. v ' [on : ce sont, maintenant, de modestes 1 ites charrettes à chiens où l'on dirait , on a entassé avec parcimonie le mini-m strictement nécessaire aux besoins quo- ] iens du « Ventre de Bruxelles ». Des ( iux, verts et rouges; des bottes de poi- , ,ux à i'odeu-r acre; des céleris qui, saisis • le froid, ont les extrémités dès feuilles s-sies eb foncées; des navets, des carot-; puis des oignons, des sacs de pommes terre. Peu de fruits (oranges trop jaunes bananes trop mûres); pas de fleurs : rien •riant dans le paysage et guère de tonals, un peu chaudes pour l'égayer. ?out est sombre : l'humeur des maraî-:rs, comme aussi leurs costumes. Ils n'ont, ; illeurs, aucim motif d'être particulière- ( nt joyeux 1 Qui dira à quelle heure ils i dû quitter leur lit pour être là, de]a, md la presque totalité des citadins dort (fondement 1 Emmitouflés dans de rudes, i'3 chaudes étoffes de laine, les femmes tglées dans un châle qui leur couvre la e, les hommes pour, ainsi dire ficelés dans grosses cclharpes qui leur cachent les oreil-, leur entourent deux fois le cou et leur ombenb dans le dos. Pestant contre les ninisbrations urbaines qui, au lieu de lais-la, neige fondre bien tranquillement, l'ad-ionnent de sel et torturent ainsi les pau->3 chiens aux pattes endolories, ils sait que la clientèle ne sera pas abondante, ohètera pas grand'chose et, quelque prix 'on lui demande, estimera encore que c'est P cher. , l^-es réverbères sont encore allumes. Dans quelques cabarets déjà ouverts, où, tout 'heure, on pourra avoir, pou»* quelques ens », une bonne je jatte » de café bien iud avec une « couque » beurree... a la .rgarine, il ferait noir comme dans une /e à oh-aiibon sans la- lueur factice du gaz éclairage. Et cetto lueur, déjà blaîa.rde na-'ellement, acquiert^ par l'oipposition des ileurs complémentaires, des reflets verda-s en voisinant avec le poêle tout rouge, i « brûle comme un diable ». De quelques soupiraux, on extrait des iteaux, des planches, de3 paniers et aussi vieilles toiles d'emballage qui vont ser-; die tapis au chien pendant le temps que rera la vente. [yes premiers clients commencent à arriver, ne s'y mêle pas. comme en été, de ces ard-s des deux sexes pour lesquels une vi-e au marché matinal est le couronnement ligé d'une nuit de bestiale ivresse. Ceux i sont ici ne s.ont pas « encore », mais léjà » levés. Voici pourtant un quatuor ibrutis, ivi-es comme tous les ilotes de ncienne Lacédémone, dont* "l'un fait dles mes contre un adversaire imaginaire, tan-3 que le deuxième titube, le nez entre les noux, que le troisième pince des entre-ats fantaisistes alternant avec un refrain, il jours le même : « Elle est mohorte su' 1' t-eau ! » Le quatrième, le regard en de-ns, paraît content de lui-même; son solide figé eb inexpressif semble indiquer, tout même, une satisfaction considérable _ à bte réconfortante pensée : <c J.e suis moins oui que les autres. » Là-haut, lo ciel bleuit un peu. On com-mee à éteindre, aux environs, les réver-res désorioais superflus, tandis que, dans silence presque complet de cette fiii de lit, le roulement des premiers trams, aux yageurs plus que clairsemés, paraît faire . bruit excessif et tout à fait anormal. TIPP. ES NOUVELLES Le second bal de Cour i a eu lieu samedi soir..a eu toute l'anima-^ >n et tout l'éclat du précédent. Très remar-1 é dans le cortège royal le prince Antoine Orléans et Bragance portant la tenue des issards autrichiens. La Reine portait une toilette de liberty ve-uté et moiré vei*t Ni'l toute ruisselante de ries fines et d'émena-udes, avec manteau de ur en tulle argent avec reflet violacé. Au cours de la soirée, les Jeunes gens et > jeunes filles qui paraissaient à la Oour urr la première fois ont été présentés aux uverains. La fin du débat scolaire Tous les journaux font prévoir la fin très ochaiue du débat scolaire. Il est vraisem able que celui-ci sera épuisé à la fin du sis de janvier. Le gouvernement proposera la Chambre de consacrer les huit jours qui pareront la fin de cette discussion du vote . seconde lecture à 1 examen du projet de i sur les habitations à bon marché. Ce sert le dernier projet que M. Levie serait- a.p-lé a défe.'.dre comme ministre. Les timbres belges On a, depuis toujours, déploré le caràc-re inesthétique de nos timbres. La gravure 1 est banale, le tirage grossier, alors que 5 beaux timbres en taille douce du Congo et itres pays ont un aspect si séduisant. Heureusement cela va changer. M. Segers, inis'tre des postes, va faire l'acquisition une machine nouvelle pour le tirage en ille douee et, prochainement, nous possé-irons de beaux timbres à l'effigie qu roi Ibert ~^fct, pe-ut-être aussi, à l'exemple des tats-lSms, des timbres représentant des tes et des monuments de notre pays. La mesure l tout est nécessaire même dans les mesures jstales. M. Segecrs l'a compris et vient de ■endre une nouvelle circulaire à propos de jnvoi des journaux sous bande. Une circulaire 'précédente avait rappelé ie vieille prescription toînbée en désuétude, a. circulaire nouvelle invite les agents à user * la. plus grande circonspection et à ne pas :iger que les journaux illustrés soient ex-;di*és le titre à l'extérieur et leur signalant ie cette prescription ne peut être appliquée ix journaux venant de l'étranger, que ne uôhent poiat les ci»ouT«.T.re5t mini.Sérielles. 1 ttre neutre, c'est être nul ! > »>3<0>t<g ■ "■ j Jn aveu peu suspect d'un des principaux chefs de l'école laïque française 0 t M. Jules Payot est un des pontifes dte ? 'école laïque française: Pédagogue de car- c ■ière. il est recteur d'Université et ses a vus jui font autorité, peuvent être tenus pour t •eprésemtatifs de la doctrine laïque la plus. )rthodoxe. . £ C'est à ce -titre qu'il importe de souligner \ itoc le <( Bulletin de la Semaine », les déplia- c étions que M. Payot vient de publier dans < e piremior Éaiméro de la (( Revue Sud-Améri- c ;aifno ». Cet arbiele a pour titre : « La culture mo- 1 •aie à l'école primaire,ce qu'elle est, ce qu'elle icv.rait êt-re » et il s'ou.vre par un premier j i/veu intéressant : < .1 « Lta questiomi de l'éducatioin morale est, écrui t M. Pavot, la question centrale de l'école laïque, j Elle a fait depuis trente ans, l'objet de dliscus- : sio.ns passionnées et, à l'heure actuelle, la contusion die s idées est extrême 9. ^ Donc, après trente années de maîtr.i^-ab j ;olue du peTsomneil, des méthodes et des programmes, M. Payot le confesse, <l la confu- 1 aion des id.écs est .extrême » touchant urne c question pirimordiale, non seulement pour ^ l'école,mais pour 'l'avenir des enfants qui lui j ?ont confiés ! Voilà, nJest-il pas vrai, un beau résultat f . , Et sait-on à quoi M. Payot impute prun- 1 à paiement cette faillite'? A une erreur grave :les législateurs républicains. _ 1 Mais i'1 y avait aussi îles « raisons^ pfoillo j iop^ii'q'U.es. L'Egli'se « prétend posséder -La 1 vérité absolue»; selon M. Payot « un enfant ^ a le droit d'être -mis à même de faire le tour • d*as questions essentielles s'il en éprouve le 4 besoin et s'iil en a l'énergie ». D'autre part ic la majorité die la nation a cessé de croire J aux dbg.mes religieux ». Dans ces conditions | « c-itait-iil prudent, de Laisser croire aux en- ! fants que La morale est néce.ssairemenit liée aux dogmes religieux et de risquer de voir s'écrouler du même coup les croyances religieuses et les croyances morales I L'Etat ne pouvait encourir une responsabilité aussi g,i'a-ve. » Cv'est ic'i qu'intervient i'ejrreur commise par le législateur répiuiblicain. Jiiles Ferry a introduit dans le programme de morale scolaire l'enseignement des « devoirs envers Dieu ». (t Par cette concession, diit M. Payot, Ferry avait cru désarmer l'opposition catholique; c'est une ■vériité de fait qu'il s'est trompé ». Cétait d"ailleurs une « aberration ». Pour l'expliquer « ill faut se souvenir qu'au mijliieu de l'hostilité du monde catholique, Ferry crut devoir s'entourer de collaborateurs protestants anciens pasteurs » qui « transportèrent, dans l'école laïque, les dogmes fondamentaux du protestantisme 3i béral ». Gnos danger, car <j on inita-oduisant du même coup dams «l'éoole une doctrine » et, ce faisant, l'Etat « ftôrtant de son rôle, devenait théologien et métaphysicien ». Et oe sont les pasteu.rs protestants « très inquiets des progrès de la libre-pensée » qui dressèrent « contre les instituteurs trop har-d'is la théorie de la .îieutralité que les adversaires de l'école expûoitent aujourd'hui con tre nous ». Cette idée de neutralité fut u UNE INVENTION DESASTREUSE ». Ho^ l'arithmétique et la géométrie, « IL ES'T IMPOSSIBLE DE PRONONCER UNE SEULE PHRASE QUI SOIT NEUTRE... IL EST IMPOSSIBLE DE FAIRE UNE LEÇON D'HISTOIRE NEUTRE. ETRE NEUTRE C'EST ETRE NUL. » « Etre neutre,, c'est être nul! » Jules Simon défendant l'enseignement religieux au Sénat français avait déjà prononcé ce jugement en 1886. Il est intéressant de le voir confirmé aujourd'hui dans les mêmes tenues par un des principaux auteurs de la doctrine Laïque.. Nous avons le droit d'opposer La franchise de M. Payot aux dénégations audacieuses de certains politiciens trop intéressés h prétendre que la neutralité scolaire est. possible et qu'elle'suffit à assurer le respect de toutes les convictions religieuses. — - La province -—iO« LES TRANSFORMATIONS OE LA GAMPINiE' On sait qu'une commission, présidée par 'le comte de Renesse, a été chargée d'élaborer le programme * cl es travaux à exécuter en Oamipine en prévision du développement que va prendre toute cette partie du nond de la Belgique. Cette commission a estimé qu'il y avait urgence à dresser Les plans des futures agglomérations ainsi que les plans des habitations ouvrières à ériger en Campine. Dans ce but des concours vont être organisés. Des primes de 10,000 et die 6,000 francs seront réservées aux auteurs des meilleurs plans d'agglomération et les projets non pri més pourront être acquis par l'Etat ou par l'une des communes intéressées au prix maximum de 3,000 francs. La commission espère que les concurrents choisiront des empîace-mentte différents — car les projets devront être étudiés sur place — afin que leur travail puisse servir éventuellement à plusieurs communes. Pour le concoure de plans d'habitation, des primes importantes sont également prévues : les projets devront satisfaire à c^s quatre conditions : commodité, hygiène, bou marché, esthétique. Ajoutons que la commission a institué dans son sein un comité permanent composé de ses membres habitant le Limbourg. Ce comité se réunira périodiqueniient à Hasselt et se tiendra au courant de tout ce qui intéresse 'la Campine. Il a décidé déjà d'ouvrir une enquête sur toutes les institutions d'ordre économique, hygiénique, scolaire et social existant dans le futur bassin afin de connaître .avec précision ce qui a été fait et ce qui reste à faire pour parer aux besoins de l'avenir. ILE XX0 SSÈCL.E est lu pour sa SSïUÏSSSÏJQUJfiî SIPOSfc'BWE comme pour ses INFORMATIONS ET SES ARTICLES POLITIQUES ET LITTERAIRES i une comparaison intéressante ï y a, même à Bruxelles, tin hospice civil où les pauvres sent bien traités... Peut-être, certains, en lisant les articles ue nons avons consacrés depuis quelque ernps à l'Administration des Hospices bru-el'loiis se sont-iiLs dit que le « XXe Siè-cle » st inspiré par des passions poLitiques et que elles-oi 1"aveuglent et lui font exagérer icer-ains, faits. 0e 'serait une erreur profonde. ;Ce que nous vous publié n'est qu''une partie de la vé- . i té et nous ne demanderions pas mieux que le trouver dans la gestion des Hospices des ccasions die Louange plutôt que des motif» e blâme. Est-ce notre faute, si l'occasion en est si are ? . . , . Nous voulons au moins nen laisser eenap-ier aucune et c'est pourquoi nous parlerons ■ujourd'hui du Refuge pour viic il lards de la ue des Ursulines. Le conseil d'admimistrarien est cOmipoaé presqu'entièrement de li:flr>6-aux, voire d'hommes politiques libéraux, tl. Warooqué en est le président, monsieur 'anssea. député permanent, en fiait aussi vartie ainsi quo d'autres personnalii-tés ano-oirement libérales. Mais chez ces messieurs a passion pol':ticxue n'exelut pas le bon sens, ni la générosité; ils savent respecter les royanees reLiigieuses de leurs adminmstros, et Ls ouvrent largement leur bourse à l'ocoa-ion pour augmenter le bien être_ des vieiï-ai-ds dont on leur a confié 1e patrimoine Au lieu de se faire payer des banquets par es pauvres, ils en offrent à leurs f rais ; c'est linsi que pour fêter l'animée dernière un an-îiversaiire de l'établissement,ils avaient souscrit une somme qui devait être très rondie-ette puisqu'elle a pe-rmiis d'offrir aux trois sent soixante vieillards un banquet de plu-ieurs plats, assaisonné de plusieurs sortes le vins ! Et cette fête dura deux jours ! Il est de tradition parmi eux, pour fêter 'un ou l'autre événement familial, mariage, >u baptême, d'envoyer par exemple une iomme suffisante pour payer un repas ex--.viaordiniaire aux vieillards. Aussi, d'ans ces conditions, le^priix de retient par journée est-iî, à l'hospice de la rue les Ursulines, le moins élevé de tous les éta-Dlissemeuts hospitaliers de Bruxelles : il at-•eignalit en 1911 La -somme de 1 franc 07 cetnr i.mes. Et pourtant le régime est abondant et var rié; mais l'administration est conduite par neuf religieuses, qui sont très aimées et die eui's .administrateurs et de leurs vieux. !7 Echevin die la Bienfaisance n'en pouvaiit Toire ses oreilllcs et ses yeux, et iil disait à la Supérieure : « Il est impossible ma sœuir ■jn avec ce prix de revient vous puissiez donner satisfaction à vos vieillards. » Il visita l'établissement et"il dut bien avouer que tout Hait parfait et adressa des félicitations aux: dépura 1 Cetto brillante situation _ s'explique clone par deux faite typiques qui méritent d'être signalés aux contribuables bruxellois : i° Le dévouemenit et la générosité d'administrateurs intègres qui, loin de manger le bien des pauvres, augmentent les ressounees de l'instruction en contribuant personnellement à améliorer le régime des vieux ; 2° L'activité et l'économie sagement comprise de neuf religieuses qui suffisent à diriger un hospice contenant trois cent soixante vieillards ! Nous avons entendu exposer ces faits par un des administrateurs, libéral notoire, qui, commentant la gestion «die ses collègues des hôpitaux de Bruxelles, «disait à son interlocuteur : « Ce n'est pas nous qui voudrions nous débarrasser de nos soeurs. Au moins quand nous donnons quelque chose pour les vieux, nous sommes certains que notre cadeau ira à ses destinataires ». Cet aidlmiinistrateuir tient pour la vieille manière. « Quel ma*! ! » doivent se dire MM. Bajuwens, Catteau et Oie, qui, eux, ont changé tout ça... Une protestation libérais .Nous ne sommes d'ailleurs.pas seuls à nous indigner des procédés des politiciens des Hospices. Qu'on en juge par cette note qi^e nous trouvons dans la « Chronique » de dimanche : « Le comité de l'Union libérale du Nord-45st s'est réuni, vendredi soir, pour examiner une série de mesures de propagande. Au cours de la séance, le comité a voté, à l'unanimit'é, l'ordre du jour suivant : « Le Comité de l'Union libérale du Nord-Est, » interprétant le sentiment de nombreux libé-» .raux, émet le vœu de voir attribuer dans » l'avenir les mandats d'administrateurs des » hospices à des personnalités étrangères à la » politique active. » Eh, eh ! voilà qui ne manque pas d'une certaine sagesse pratique... » L'Union libérale du Nord-Est compte cependant des dirigeants dont l'anticléricar lis me sectaire ne laisse pas de doute... LE IXe SIÈCLE ost le moins cher des grands quotidien» belges illustrés. >-»+««"< Un grand incendie à Termonde Les usines Oe Sruyn onî été détruites dimanche 700,000 francs de dégâts Un grave incendie s'est déclaré dimanche, vers 11 h. 1/4, dans les usines de Bruyn, situées rue de la Digue, 6, à Termonde. Le sinistre, qui fut formidable, a complètement réduit en cendres les vastes ateliers, où travaillaient environ 150 ouvriers. Les pompiers de Termonde sont arrivés assez rapidement sur les lieux pour combattre l'élément destructeur, mais se trouvant impuissants ils ont fait appel à leurs confrères de Bruxelles; deux pompes automobiles ont immédiatement quitté la "capitale avec leurs équipiers, se dirigeant vers Termonde. On ignore les causes du sinistre; les dégâts sont énormes; on les estime à 700,000 francs. Les usines de Bruyn fabriquaient de la margarine et de la co colin e; elles appar^ tiennent à un consortium de fabricants qui possèdent à Termonde même six usines de ce genre. « 1 lundi 19 janvier 1914 ^.♦UhSION DANS L'ACTION 1 *sîp' jmm msaa^m vingtieme annee - N° 19

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Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique gehört zu der Kategorie Katholieke pers, veröffentlicht in Bruxelles von 1895 bis 1940.

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