Anvers-bourse: journal financier paraissant tous les jours de bourse officielle

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s.n. 1914, 07 Janvrier. Anvers-bourse: journal financier paraissant tous les jours de bourse officielle. Accès à 02 fevrier 2023, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/610vq2t43k/
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Mercredi 7 janvier 1914 No 5 Vingt-sixième année ABONNEMENTS) ■4 u b« sem*. no trim*. trucs francs francs ANVERS . . 16.00 8.00 4.50 INTÉRIEUR . 18.00 9.50 6.26 EXTÉRIEUR . 30.00 15.60 8.00 Oi» a abonne à Anvers au bureau du journal, et dans tous les bureaux de poste de Belgique et de l'étranger.—Les abonnements partent le 1" de chaque mois et ne peuvent dépasser le 31 décembre. BUREAUX : Ifiarché-aux-Œufs, 91 - ANVERS Téléphone i 2388 ANVERS-BOURSE Finances, industrie, commerce, économie politique, variétés JOURNAL QUOTIDIEN OU SOIR ! onte ccmmanicatioB relative à I'adiniaistratiî»B ©a â la rédaction doit être adressée à M. J. BACOT, directeur-rédacteur en chef du journal SPh THONS: La grande ligne : Annonces ordinaires . . . SO cmc» Demandes et offres d'emplois . 40 » Convocations d'assemblées: une insertion . . la ligne 76 » deuxième insertion • 26 » Annonces financières • X franc Pour une série d annonces et pour Us annonces d'émission, on traite à forfait. Les annonces sont mesurées au lignomètre. — Les titres se payent d'après l'espace qu'ils occupent L'administration et la rédaction décline' t toute responsabilité quant à leur teneur. Le numéro : 5 centimes ACTUALITÉS LE PROBLEME DES ÊLOTTES (III) Dans tous les pays, on s'efforce d'attirer à la marine militaire des engagés volontaires qui se lient pour plusieurs années. L'Angleterre et les Etats-Unis n'ont pas d'autre source de recrutement. En France et en Allemagne, la durée ininima de l'engagement est de trois ans, mais il est à considérer que les hommes admis dans ces conditions n'ont pas accès aux écoles spéciales, et ne peuvent acquérir aucun grade. Dans la plupart des autres nations, la durée normale de l'engagement volontaire est de quatre à six ans. Partout, les administrations navales acceptent d'autres engagés à plus long terme : ce sont de très jeunes gens qui entrent aux écoles des mousses et reçoivent une instruction maritime générale en même temps qu'une éducation professionnelle. La marine anglaise n'en prend pas moins de trois mille par an ; la marine allemande, environ dix-huit cents ; la marine française, de quinze cents, à deux mille. Ils s'engagent pour -une dizaine d'années à dater de la fin de leur instruction. Ce sont ces anciens mousses qui fournissent la fleur d'^s gradés. Le système de l'engagement volontaire permet seul d'utiliser les hommes pendant assez de temps pour que les dépenses d'instruction soient d'un rendement convenable ; il donne généralement des équipages de bonne qualité où l'on peut recruter de bons sous-officiers. Il offre l'inconvénient de coûter très cher, car les engagements donnent droit à des primes et ù des soldes d'autant plus élevées qu'ils sont consentis pour un temps plus long, et les rengagements doivent être particulièrement encouragés par des avantages pécuniaires. Ces dépenses se justifient, lorsqu'il s'agit de conserver des gradés ou des hommes dont la formation a été longue et coûteuse, comme des pointeurs, des mécaniciens, des torpilleurs, des timonniers pour le service des signaux, des radiotélégraphistes ; elles sont excessives lorsqu'elles s'appliquent à des matelots de pont. Pour employer exclusivement ce mode de recrutement, il faut qu'une nation, — c'est le cas pour l'Angleterre et pour les Etats-Unis, — tienne avant tout à n'introduire dans ses lois aucune forme d'obligation militaire. Malgré de lourds sacrifices d'argent, ce n'est 'pas sans peine que l'Angleterre et les Etats-Unis arrivent à réunir chaque année les contingents nécessaires. Les navires de guerre voyagent peu, toutes les flottes militaires étant presque entièrement concentrées dans les eaux territoriales, et les jeunes gens qu'attire le métier de la mer se tournent de préférence vers la marine marchande. Aussi a-t-on recours à la publicité. Accompagnés de musiques, souvent même d'un cinématographe qui déroule des scènes de la vie joyeuse du bord, les recruteurs parcourent les villes et les campagnes. On élève les soldes ; on promet de bonnes pensions de retraite. On se montre de moins en moins exigeant quant aux conditions physiques à rem plir et même quant aux antécédents judiciaires. Nonobstant, les vides s'accentuent dans les effectifs anglais. On rencontre sur un grand nombre de bâtiments des chauffeurs à la place des mécaniciens, et des novices à la place des canonniers. La création des marines coloniales complique encore la gravité de la situation : un essai de recrutement tenté au Canada a donné, en 1912, de l'aveu de l'amirauté, 136 recrues et 139 désertions ! L'Australie, la Nouvelle-Zélande veulent bien contribuer à ta défense impériale cri fournissant des navires de guerre ; elles no donnent pas un seul homme pour les monter Pour la marine comme pour l'armée, il semble bien que le gouvernement britannique devra se résigner avant peu à admettre le principe de l'obligation. La marine américaine, bien qu'elle ne s'accroisse plus, est plus embarrassée encore. Elle admet à l'engagement des hommes ayant trente-cinq ans d'âge ; elle n'exige même pas la naturalisation de ses marins ; elle verse des soldes très élevées et des pensions presque égales à ces soldes après dix années de service ; elle aménage ses bâtiments d'une manière exceptionnellement confortable et ne demande à ses équipages qu'un dérisoire minimum de travail. Cependant, l'effectif réel en 1913 n'est pas arrivé à dépasser quarante-sept mille hommes alors que l'effectif budgétaire était de cinquante-deux mille. Les rengagements ne sont obtenus que dans la proportion de deux pour cent des engagés, et le chiffre des désertions annuelles s'élève encore à huit pour cent de l'effectif total, soit trente pour cent de chaque contingent. On comprnd que le département de la marine de guerre n'insiste plus beaucoup pour obtenir des mises en chantiers de bâtiments nouveaux : il né parviendrait point à leur lever des équi-papes.Les Etats continentaux de l'Europe ont tous recours au service d'obligation pour leur marine comme pour leur armée. Ils l'imposent d'abord aux populations maritimes, mais presque tous sont obligés de puiser dans les ressources du recrutement. Sur 16,000 hommes incorporés en 1912 dans la marine allemande, 12,500 ont été pris d'office, dont 4,500 marins ou habitants des ports et 8,000 conscrits de Fin i térieur. Ces derniers forment donc la moitié du total. (A suivre.) Firmin Charlerie. Dépêches télégraphiques (Service de l'Ar/ence I1AVAS) LES AFFAIRES BALKANIQUES La situation albanaise Boue, G janvier. — La situation albanaise retient i'attention des journaux. Les intentions prêtées à Izzet-pacha semblent causer une certaine inquiétude. D'autre part, la question de savoir où débarquera le prince de Wied paraît prendre de l'importance. Les gouvernements qui se partagent l'influence en Albanie sont, disent les journaux, en lutte à ce sujet. La question des îles Londres, 6 janvier. Une note communiquée à la presse dit : Reouf-bey, venu à Londres à l'occasion de l'achat du Bio-pe-Janeiro, est reparti pour Constantiuople. D'autre part, on donne dans les milieux grecs un démenti au bruit selon lequel la Grèce déploierait une grande activité navale. Les puissances de la triple alliance continuent à discuter la proposition britannique relative aux îles de la mer Egée. La réponse qu'elles donneront et la date à laquelle' ils la formuleront restent, entièrement dans le domaine des conjectures. Les russes eu Perse teheran, 6 janvier. — La nouvelle reçue ici du départ imminent des troupes russes de Kasvin où il ne resterait que quelques "sotnias de cosaques, cause une grande impression sur le gouvernement persan et est commentée dans un sens très favorable A la Russie. La situation au Vénézuéla Londres, 6 janvier. — La légation du Vénézuéla annonce que l'insurrection organisée par Castro a été définitivement étouffée fin décembre. Quelques bandes de guérillas tiennent encore la campagne. Les relations du président Gomez avec toutes les puissances étrangères sont excellentes. La construction des chemins de fer et l'exécution des travaux publics avancent. Le trésor s'acquitte de toutes ses obligations. Les télégrammes du kronprinz allemand Berlin, 6 janvier. — Les télégrammes que le kronprinz aurait envoyés au général von Deini-ling ne sont relevés que par les organes de gauche. Ils ne semblent d'ailleurs pas croire à leur authenticité et ne les blâment que sous réserves. Seul, le Berliner Tageblatt ne doute plus, et dit que le kronprinz est intervenu de nouveau d'une façon démonstrative et cassante dans un conflit politique. Le journal estime qu'il est. du devoir du Reichstag de s'opposer A ces interventions dangereuses et insupportables du kronprinz dans la politique de l'empire. Cheminots sud-africains Pretoria, 6 janvier. — Après une longue mais vaine conférence entre les cheminots et le ministre des chemins de fer, le syndicat des cheminots a déclaré que, si les hommes congédiés ne sont pas réintégrés par le gouvernement, la grève des chemins de fer commencerait jeudi. *♦* Johannesburg, 6 janvier. — Ce soir, vers onze heures, les employés des chemins de fer ont été avisés que la grève générale sera déclarée le 7 courant à minuit. La grève dans les mines de Durban Durban, 6 janvier. — Les mineurs des mines de charbon ont décidé de continuer la grève tant qu'on n'accédera pas à leurs demandes. Ils ont repoussé les offres faites par les patrons.LA RUSSIE ET L'EUROPE « L'équilibre actuel de l'Europe a pour unique régulateur des considérations d'intérêt matériel momentané.» C'est une vérité brutale, certes, mais c'est une vérité. Appliquée à l'Angleterre, à l'Allemagne, à l'Italie, à l'Autriche, au plus grand nombre des nations civilisées, la formule donne la clef de leur politique. La France est à peu près seule à s'en différencier par ses principes de fraternité et d'humanitarisme universels. La nation « amie et alliée » a-t-elle adopté l'idéal français ou maintient-elle l'équilibre européen selon les seules exigences de son intérêt, comme les autres ? Et l'équilibre européen est-il sauvegardé en fait par l'existence de l'amitié franco-russe 1 Cette amitié est trop intéressée et la Russie trop égoïste pour qu'il en soit ainsi, déclarent les diplomates les plus avisés, et l'un d'eux vient de publier sur le rôle réel de la Russie par rapport à la France une étude qui nous paraît d'un intérêt capital. Nous avons avantage à être exactement renseignés sur ces relations, intéressés comme nous le sommes dans la question, directement par nos entreprises, indirectement par le souci de l'avenir de notre pays. La France est créancière de la Russie pour une somme qui peut être évaluée, avec les emprunts des villes et les entreprises industrielles, à douze milliards de francs. Au seul titre des emprunts extérieurs, l'Etat russe doit à la France un peu plus de dix et demi milliards. Vingt-neuf pour cent des emprunts intérieurs russes se trouvent également entre les mains des porteurs français ; ci : 1,344 millions. La part créancière de la France dans la dette publique totale de la Russie est de cinquante pour cent, à peu près exactement. Quarante-six pour cent des emprunts de gouvernements et villes russes sont également entre des mains françaises. Environ soixante-dix-sept pour cent des entreprises industrielles russes, cotées à Paris, représentent encore la part des Français dans l'outillage économique de la Russie. En résumé, la France a prêté actuellement à la Russie la somme totale d'un peu plus de dix-sept milliards de francs. L'empire du tsar n'est pas un gouffre insondable, dans les profondeurs duquel les milliards français s'engloutissent et se perdent sans retour. En échange de îes prêts, les économies françaises reçoivent des dividendes, dont la moyenne se chiffre par environ quatre et demi pour îent. Si la France voulait ne considérer dans l'alliance avec la Russie que le point de /ue nettement utilitaire, elle constaterait , ju'elle fournit la fortune, attendant de a Russie une marchandise d'un autre ordre : son concours militaire, destiné à la fois à garantir la sécurité de la France et l'aptitude de celle-ci à produire des richesses. Toute la politique intérieure russe est fondée sur l'afflux incessant des capitaux étrangers et surtout des capitaux français; la politique extérieure de la France a pour principal pivot une confiance robuste dans la valeur guerrière de l'armée russe. « Reste à savoir, demande notre diplomate, si les hommes d'Etat, par les accords desquels fui s'igT.é le contrat où la république apportait sa dot et l'empire sa force, ont pris tout le soin nécessaire pour rechercher si les deux partis étaient bien assortis dans ce mariage et si les apports de l'un équivalaient strictement aux apports de l'autre.» Et il répond : Non. La France développe et enrichit la Russie ; la Russie ne s'est pas mise en état de défendre et de protéger la France. Et au moment où, selon ce que notre chroniqueur financier annonçait il y a quelques jours, la Russie s'apprête à demander à la France pour ses chemins de fer non pas 500 millions, mais 500 millions pendant cinq ans, c'est-à-dire 2 1/2 milliards de francs, au moment où la France sent de plus en plus s appesantir la menace dont Dieu plaise que nous n'ayons pas à éprouver le contre-coup, la question vaut la peine d'être débattue. Les forces militaires russes : armée de Pétersbourg, armée de Vilna, armée de Varsovie, armée de Kiew, armée d'Odessa, armée de Kazan, armée du Caucase, armée du Turkestan, armées sibériennes d'Omsk, d'Irkoutsk, de Vladivostok, et gardes frontières de Kharbine, comprennent en Europe : 1,038 bataillons, 625 escadrons, 369 batteries mon tées, 42 batteries à cheval, 60 batteries de mortiers, 26 batteries de montagne, 15 batteries lourdes ; en Asie, 244 bataillons, 127 escadrons, 72 batteries montées, 4 batteries à cheval, 14 batteries de mortiers, 28 batteries de montagne, 9 batteries lourdes. En cas de conflit, les forces autrichiennes et allemandes seront opposées aux forces russes ; peut-être aussi, — il faut tout prévoir, — des forces balkaniques, turques, voire scandinaves, viendront-elles, par leur attaque ou simplement par la menace de leur hostilité, immobiliser en même temps une partie des troupes du tsar. Mais les deux adversaires que la Russie trouvera certainement en face d'elle sont l'Allemagne et l'Autriche ou, plus exactement, les corps d'armée de ces deux puissances stationnés dès . le temps de paix à proximité de sa frontière occidentale : soit, pour l'Allemagne, 169 bataillons, 130 escadrons, 150 batteries montées, U batteries à cheval, 4 batteries lourdes ; pour l'Autriche, 243 bataillons, 208 escadrons, 144 batteries montées, 21 batteries à cheval, 2 batteries de montagne, 19 batteries d'obusiers. La logique et la géographie sont d'accord pour établir, qu'à priori, quelle qu'ait pu être la durée de la période de tension diplomatique ayant précédé l'ouverture des hostilités, la Russie est dans l'impossibilité de concentrer toutes ses troupes sur sa frontière austro-allemande. Elle est obligée de laisser des troupes en Finlande et en Pologne pour maintenir le loyalisme très suspects de ces provinces. L'armée d'Odessa devra rester en observation devant la frontière balkanique, où les Allemands sont en train de prendre à Constantinople une influence prépondérante. (A suivre.) A. de Bligny. LES AUTO-TAXIS" L'usagé des auto-taxis entrant de plus en plus dans nos mœurs, il est nécessaire, — a présent que la période des débuts et des 'tâtonnements est passée, — d'accueillir les observations qui se font jour à leur sujet. Si l'on emploie beaucoup l'auto-taxi pendant la journée, c'est peut-être le soir et particulièrement en hiver que l'on a le plus fréquemment recours à ses services. Le mauvais temps la boue, la neige, le froid, les journées comtes et la hâte que l'on a de retrouver sou foyer, nous poussent naturellement à faire usage du moyen de locomotion le plus rapide sinon le moins coûteux, dont nous disposions . à l'heure actuelle. Seulement, les auto-taxis d'Anvers ont un sérieux défaut, uniquement imputable au règlement qui régit, leur exploitation. Le voyageur peut à peine, le soir, constater de visu le prix de sa course. Le règlement ayant omis de prévoir à quel endroit de la voiture le taximètre doit être placé, il se trouve que les propriétaires d'autos de place s'ingénient à dissimuler l'appareil-compteur à l'intérieur de la carrosserie qui entoure le siège ou dans quelque endroit mystérieux du capot où vous avez toutes les peines du monde à le découvrir. Passe encore pour la journée, mais le soir, — comme le règlement a oublié de prescrire qu'il fallait que le cadran du taximètre fut éclairé, — il est impossible d'y lire quelque chose â moins d'allumer une allumette. Si le chauffeur est de bonne volonté, c'est parfait. Si par aventure il ne l'est pas, il ne vous restera qu'à vous fier à sa bonne foi. 11 serait pourtant bien simple d'ajouter au règlement une petite clause prévoyant que l'appareil enregistreur de chaque voiture devra se trouver placé A droite, A proximité de la main du chauffeur et dans le rayon immédiat d'une des lanternes de l'auto. Il existe i cette fin, dans d'autres villes, des lanternes tournantes pourvues, sur leurs quatre faces, ie verres alternativement rouges et blancs. La voiture libre montre, latéralement, un /erre incolore. Aussitôt qu'un client y prend place, le chauffeur fait décrire un quart de ;our à sa lanterne qui présente alors un verre 'ouge sur le côté, et un verre blanc devant, ï'est-à-dire dans ia direction de l'appareil-iompteur dont elle éclaire aussitôt le cadran. 3e cette manière il ne peut avoir nf difficulté îi contestation et le voyageur sachant au pre mier coup d'œil, ce qu'il doit payer, le trafic ne peut que gagner en promptitude. Il y a là un point de détail qu'il importe, nous semble t-il, de fixer pour l'avenir. LA « BONNE SOUPE » Une œuvre particulièrement intéressante A cette époque de l'année où la misère se fait plus grande et plus sensible aux pauvres est celle de la « bonne soupe ». On n'ignore pas qu'en son local de la rue du Congo elle distribue journellement et en très grand nombre des assiettées de soupe substantielle et vraiment nourrissante, au prix de dix centimes l'une, — ce qui laisse l'œuvre, comme bien on pense, en sérieux déficit au bout de l'année. Dimanche prochain donc, la « Bonne soupe » organisera au skating, rue de la Santé, une fête russe qui sera en même temps un five o'clock. Non seulement on y pourra goûter en bonne compagnie, mais on assistera encore à des exercices de patinage divers, parmi les quels nous citerons une grande « polonaise » sur glace, et deux concours de valse pour les quels Mmes Ernest Grisar, Engels, Joos.tens et M. Telef Steen, ont fait don de coupes et de bijoux. La fête se terminera par un gymkhana dont plusieurs épreuves promettent d'être particulièrement divertissantes. Bref, ce sera une matinée sportive du plus réel intérêt, et très efficacement charitable. Ne doutons point que le public anversois s'attachera à la faire réussir. COURS SOCIAUX Le programme des cours sociaux que M. Pierre Nothomb donnera cette année, A l'amphithéâtre de l'Institut de commerce, — sous les auspices de la Ligue sociale d'acheteurs, — portera sur le thème suivant : « Du sens social appliqué à la réforme sociale. » Le premier cours aura lieu le lundi 12 janvier à cinq heures et demie et traitera de « La réforme sociale », en général. Les autres cours se poursuivront ensuite dans l'ordre que voici : le 2 février : « La réforme sociale de la commune »; le 2 mars : « La réforme sociale de la profession » ; le 30 mars : « La réforme sociale de la famille » ; le 27 avril : « La réforme sociale de la classe » ; le 25 mai : « La réforme sociale et industrielle » ; le 22 juin : « Les communications internationales ». LE PLAFOND DE M. EM. VLOORS La question du placement, au foyer de l'opéra flamand, du plafond que M. Em. Vloors a exécuté pour la Ville, a été soulevée hier en séance du collège. Nous avons décrit l'œuvre antérieurement. Elle se trouve, entièrement terminée en ses trois panneaux, dans le bel atelier que M. Vloors possède place de Meir sous le toit des bâtiments de la Banque française. Le collège a décidé en substance d'écrire une lettre à l'artiste pour insister énergique-ment pour le transfert immédiat de son œuvre dans le local qu'elle doit décorer. C'est la troisième lettre de ce genre qui lui est, paraît-il, adressée par la Ville. Il convient d'en finir. LE MOUVEMENT DE LA POPULATION Le cinquante-deuxième bulletin hebdomadaire du service communal d'hygiène donne les résultats suivants sur le mouvement de la population : du 21 au 27 décembre 1913 : naissances, cent vingt-deux, dont sept appartenant à la population flottante (deux naissances gémellaires) ; décès, quatre-vingt, dont cinq appartenant à la population flottante ; soixante-onze mariages ont été contractés dans le courant de cette semaine ; çinq divorces ont été prononcés. Parmi les causes de décès nous trouvons les cas de maladies infectieuses suivants : scarlatine, une ; tuberculose pulmonaire, sept ; croup et diphtérie, cinq. intérieur A bord du navire-école L'accident mortel arrivé à bord du navire-école n'est pas survenu à un cadet ; le malheureux qui s'est tué en tombant d'une vergue était un matelot de I'Avenir. L'affaire Wilmarl On écrit de Bruxelles : Quand l'instruction de cette affaire finira-t-elle ? Hier matin, .M. le juge d'instruction Devos a insisté auprès des experts pour qu'ils déposent sans retard leur rapport. Mais jusqu'ici il ne peut être question de fixer la date à laquelle le procès pourra commencer. Si nous interrogez les gens avertis là-dessus, ils vous répondent eu souriant : » Avant les grandes vacances, en tout cas... » L'inauguration du canal rr.aritime de Bruxelles Bien que le programme définitif des fêtes qui marqueront l'inauguration des installations maritimes ne sou pas encore complètement arrêté, il e'st dès à présent à peu près certain que l'avant-programme, dont norr avons donné les grandes lignes, sera exécuté. M. l'échevin steens. vice-président de la Société du canal a, comme on sait, assumé la tAche de dresser le programme définitif des fêtes. Il ne l'arrêtera pas tant que l'on ne saura pas à quoi s'en tenir sur les ressources exactes dont pourront disposer les organisateurs. Actuellement, on est assuré de pouvoir compter sur 600,000 francs environ, et d'autres promesses de cotisations importantes, dont celle fin gouvernement, sont attendues avec impatiente. De plus, les faubourgs, qui profiteront largement de ces fêtes, seront, ainsi que nous l'avons dit riéiA, invités à intervenir dans les frais : on estime, dès à présent, cette intervention à 10,000 francs par commune. Si les organisateurs de ces fêtes disposent des sommes qu'ils escomptent, ils pourront réaliser tous les points d'un progrimme magnifique qui se composera vraisemblablement des numéros suivants : un cortège historique ; une reçue navale A laquelle prendront très probablement part des navires de guerre étrangers ; une fête à l'hôtel de ville : une représentation de gala au théâtre de lr> Monnaie ; un concours d'hydrp-aéroplanes ; des régates internationales : un < hampionnat vé-locipédique : une fête vénitienne ; un long-chanip fleuri : des illuminations du canal et de la ville, et, pour finir, un feu d'artifice* magnifnpe. comme jamais on n'en aura encore vu un A Bruxelles. L'activité aux chemins de fer Pendant la semaine comprise entre le 2^ décembre 1913 et le 3 janvier 1914 on a expédié par chemin de fer 25.979 wagons chargés .le houille et de coke et G5.£61 wagrms chargés d'autres marchandises (transports taxés). Les quantités de la semaine correspondante de 1912 étaient de 26.308 et 75 776 wagons, soit pour le transport du charbon une diminution de 329 wagons, et pom- celui des marchandi.-es diverses, de 9,912 wagons. Les transports en service de combustible ont nécessité, pendant la semiane sous revue. 2.514 wagons vinrr<> 2.509 wagons en 1913. soit une augmentation de 5 wigons ; les mêmes transports de marchandises diverses ont exigé 8,509 wagons, contre 6,326 en 1913, soit une augmentation rie 1,753 wagons. On a donc utilisé pendant la semaine ecou-lée 102,il6 wagons, contre 110 919 pendant la semaine correspondant3 de 1912. soit une <li minution de 8,503 wagons pour 1913. Le rail-vay inaugure donc l'année avec u11 diminution de 8,503 wagons dans son trafic. Pour ce qui est de la diminution constante des transports de houille et de coke surtout, c'est un des indicés les plus ceit ms le la gravité de la crise industrielle. Aux chemins de fer Le département des chemins de fer avait mis en marche, le 1er octobre dernier, pour un essai de trois mois, un train quittant Ypres pour Bruxelles, le samedi, A 15 h. 49, avec-retour 'e dimanche A. 20 h. b\, et ce, A l'intention des militaires de l'Ecole d'équitation d'Ypres. profitant des permissions dominicales. Il -i été fortement question de supprimer c.j train, pour cause d'utilisation insuffisante par les militaires, eu égard aux frais importants d'organisation. Néanmoins. M. le ministre vient de prescrire la prolongation de l'essai pour une nouvelle période de trois mois. NOUVELLES MARITIMES La navigation intérieure au port d'Anvers en 1913 Dans le courant du mois de décembre dernier, il est entré au port d'Anvers 3,738 bateaux d'intérieur, jaugeant ensemble 873,440 tonnes contre 3,298 bateaux jaugeant 783,378 tonnes pendant le mois correspondant de l'année 1912. Il y a donc une augmentation de 440 bateaux et de 90,062 tonnes en faveur de l'année 1913. Pour l'année, la situation s'établit donc comme suit : Bateaux Tonnage 1913 42,4% 9,868,653 1912 41,767 9,796,975 Augmentation .... 729 71,678 C'est maigre en comparaison de l'année 1912. Il y avait, en effet, cette année là, un progrès de 2,735 bateaux et de 804,120 tonnes. L'émigration par le poi-t d'Anvers en 1913 Dans le courant du mois de décembre, il est parti par le port d'Anvers 2,837 émigrants par voie directe et 268 par voie indirecte, soit au total 3,105 individus, contre 4,472 émigrants pendant le mois correspondant de l'année 1912, soit donc une diminution de 1,367 individus en défaveur de l'année 1913. Voici la situation pour les cinq dernières années Nombre Années par voie par voie directe indirecte Totaux 1909 67,509 5,811 73,320 1910 71,692 9,808 81,500 - 1911 59,599 4,323 63,922 1912 83,201 4,770 87,971 1913 101,183 13,878 115,061 Les progrès réalisés depuis l'année 1909 sont donc assez sensibles. Mouvement de la navigation des ports belges Port l-e G\nd. — Arrivés en 1913, 1,364 navires jaugeant ensemble 1,061,548 tonnes, contré 1,301 navires et 993,090 tonnes en 1912, soit une augmentation pour 1913 de 62 navires et 68,458 tonnes. Port pe Bruxelles. — Arrivés en 1913, 222 navires, jaugeant ensemble 47,785 tonnes, contre 221 navires jaugeant 46,875 tonnes en 1912, soit donc une augmentation pour 1913 de 1 navire et 910 tonnes. Port pe Louvain. — Arrivés en 1913, néant, contre 5 navires jaugeant ensemble 417 tonnes en 1912. Port ce Termônde. — Arrivés en 1913, 1 navire, jaugeant 144 tonnes,, contre 3 navires jaugeant ensemble 299 tonnes en 1912,. soit donc une diminution pour 1913 de 2 navires et de 155 tonnes. Port d'Ostende. — Arrivés en 1913, 695 navires. jaugeant ensemble 362,973 tonnes, contre 662 navires jaugeant 312,503 tonnes en 1912, soit donc une augmentation pour 1913 de 33 navires, et de 50,470 tonnes. Port pe Nieuport. — Arrivés en 1913, .212 navires jaugeant ensemble 50,409 tonnes, contre 128 navires jaugeant ensemble 35,767 tonnes en 1912, soit donc une augmentation pour 1913 de 84 navires et de 14,642 tonnes. Port pe Zeebrugge. — Arrivés en 1913, 860 navires, jaugeant ensemble 532,322 tonnes,contre 1,002 navires jaugeant 605,872 tonnes en 1912, soit donc une diminution pour 1913 de 142 navires et de 73,550 tonnes. Le port de Rotterdam Le président de la chambre de commerce de Botterdam a, au cours de la première assemblée de l'année, fait un discours rétrospectif sur la situation en 1913. Il s'est surtout apesan-fi sur les améliorations apportées au fleuve reliant Botterdam A la mer. Il se félicite de 2e que le gouvernement vient d'élaborer un projet qui donnera au Nieuwe Waterweg une profondeur de dix mètres à marée basse, sur Line largeur de cent mètres ; de neuf mètres sur une largeur de cent cinquante mètres, et mit mètres sur une largeur de deux cents riètres. L'orateur a insisté pour que la profondeur le long des quais soit comparativement a même ; car il faudra, d'ailleurs, se baser sur la profondeur du canal de Suez, qui est rie dix mètres et sera portée bientôt à douze riètres et sur la profondeur du canal de Panama : « Pour le moment, nous avons lieu d'être satisfaits de la profondeur du Nieuwe Waterweg, qui fut en 1913 de 9 m. 80 par marée basse contre 9 m. 70 en 1912. et ce jusqu'à Maas-sluis. Entre les jetées du Hoek, la profondeur 'ut de 10 m. 70, en général, sauf pendant une rès courte période où la profondeur ne fut )lus que de neuf mètres. En automne, aux lerniers sondages, la profondeur de l'embouchure à l'embarcadère de la Holland-Amerika, lu Hoek, fut de 9 m. 50 A onze mètres, et de cet emb.arcadère à Rotterdam, la profondeur i marée haute fut de 8 m. 50 à dix mètres. Le bateau le plus profond fut le steamer Rotter-t\m qui entra avec 9 m. 40 de tirant d'eau.» Le tirant d'eau du canal de Suez La compagnie internationale du canal d*1 5uez annonce que depuis le 1er janvier, le irant d'eau maximum autorisé pour les nazies transiteurs est porté de 8 m. 53 à 8 m. 94. Le port de Rouen Durant le mois de décembre 1913, 251 navires sont entrés dans le port de Rouen et ont lébarqué 438,043 tonnes de marchandises. Pendant le même laps de temps 284 navires sont partis du port avec un chargement de 55,417 tonnes. Soit un trafic de 535 navires avec 173,460 tonnes de marchandises.Le mouvement otal des entrées et des sorties pendant le nois de décembre de l'année précédente avait ''té de 456 navires avec 458,411 tonnes de marchandises, soit en faveur du même mois de 'année 1913 15,049 tonnes. Les marchandises amenées A quai pendant e mois dernier se décomposent ainsi • houilles 5t cokes, 227,832; anthracites, 16,155; liquides 'vins et alcools) 40,144; bois 38,140; pAtes de Dois 23.657; rondins 7,165; grains et farines maïs, orge, seigle, avoine), 22,450; pétroles et essences 17,713; phosphates 10,545; métaux et minerais 13,697; kaolin 2,649; lins 578; fruits M légumes 1.385; diverses, 15,933. Pour l'an-lée 1913 entière le mouvement a été de 6,260 ia vires avec 5,597,608 tonnes de marchandises. Exportations : (en tonnes) : fûts vides 6,623; houilles 6,201; sucres 2,055; sable 3,396; céréales 681; plâtre 1,225; métaux et minerais 970; liquides (vins et alcools), 81; tissus 160; diverses, 14,025. Le sinistre de l'« Oklahoma > New-York, 6 janvier. — Aujourd'hui ont été débarqués cinq marins de I'Oklahoma,' recueillis dimanche après midi par le vapeur Gre-gory. Ce dernier les trouva dans un bateau de sauvetage allant à la dérive et dans lequel ils avaient passé six heures exposés à un froid intense. D'autre part, un garde-côte a retiré trois cadavres d'un autre bateau de sauvetage. Le Bavaria ayant recueilli huit survivants, il y a donc encore vingt-deux hommes qui manquent. Les cinq marins débarqués aujourd'hui racontent que I'Oklahoma fut coiipé en deux à un moment où la tempête faisait rage et où les lames s'abattaient sur le pont. Tout à coup, au milieu des craquements des charpentes, le vaissêau se creusa, la poupe sur une vague et la proue sur une autre. Les machines, échappant à tout contrôle, fonctionnaient à toute vitesse sans que les essais combinés des chauffeurs et des mécaniciens pussent les arrêter. Ceux de marins qui se trouvaient â l'arrière et qui étaient en état de le faire accoururent et les chaloupes furent mises à l'eau. La première était remplie de marins, et la seconde en contenait onze. Celle-ci chavira plusieurs fois, et six marins furent noyés. Les cinq survivants sont ceux recueillis par le Gregory. Ils se trouvent dans un état navrant. On suppose que la 'première chaloupe est celle que le garde-côte a rencontrée et dans laquelle on n'a retrouvé que trois cadavres. *** New-York, 6 janvier. — Ce fut grâce à l'héroïsme de trois officiers du Gregory que les cinq survivants de I'Oklahoma furent sauvés. Ces officiers plongèrent à diverses reprises et luttèrent pendant deux heures pour aider les marins qui se trouvaient dans le canot de sauvetage à gagner le Gregory. Des vagues énormes rejetaient les sauveteurs contre les flancs du Gregory. Un des occupants du canot de sauvetage est mort de froid. Les mouvements du port de New-York New-York, 6 janvier. — Durant la semaine dernière, les sorties de marchandises générales du port de New-York ont atteint une valeur de 8 15,100,000, contre 8 15,060,000 pendant la huitaine correspondante de l'année dernière. TRIBUNAUX Lloyd et Levante linie Voici les rétroactes de ce fameux différend entre le Lloyd et la Levante linie que le Reichs-bericht vient de trancher définitivement et qui cause une sensation énorme dans tous les milieux maritimes et financiers, aussi bien allemands qu'étrangers : Comme on sait, c'est dans l'année 1889 que la Deutsche Levante linie, à Hambourg, a été fondée avec un capital actions de 6 millions de marcs, qui fut élevé plus tard à 9 millions. Par décision de l'assemblée générale de 1908, des actions de préférence furent créées de la manière suivante : par un payement supplémentaire de 30 % sur une action, une prérogative sur la préférence de 5 % de dividende pouvait être acquis. A la fin de 1910, 8,750 actions sur les 9,000 furent transformées en actions de préférence par payement subséquent de 30 %. Pour l'exercice 1909 et 1910, on ne put pas encore répartir de dividende, mais les actions de préférence avaient un droit consécutif relativement aux 5 % de dividende de la préférence. D'après le § 5 des statuts établis en avril 1911, une élévation du capital social devait pouvoir être décidée par simple majorité des voix de l'assemblée générale; il n'était, pas besoin, en outre, pour cela des trois quarts des voix légales de la majorité. L'exercice 1911 avait donné un bénéfice net de plus de 1,200,000 marcs. Dans l'assemblée générale du 3 avril 1912, la proposition du conseil d'administration et du collège des commissaires de répartir 6 °o de dividende A tout le capital actions fut adopté à l'unanimité, et cela par un vote séparé des deux groupes d'actions ; on fit observer, en outre, que le 6 % pour les 8,750 actions de préférence renfermait 5 % de dividende de préférence pour 1911 et 1 % de dividende supplémentaire pour l'exercice antérieur, dans lequel il n'avait été réparti aucun dividende. De plus, l'assemblée décida que les détenteurs inconnus de 21 actions de capital devaient se dé: sister de leur droit au payement supplémentaire de 30 % et de transformer ces 21 actions de capital, de même que les 229 autres restantes, dont la société pouvait disposer en payant les 30- % et les intérêts, en actions de préférence avec droit au bénéfice à partir du 14 janvier 1911. La proposition ultérieure de l'assemblée, de supprimer le droit de préférence pour toutes les actions en voie de timbrage, fut, sur opposition du président du Nord-deutsche Lloyd, qui était en possession d'un certain nomvre d'actions de la Levante linie, refusée, et de plus, la proposition d'élévation du capital, qui se trouvait pareillement à l'ordre du jour, fut retirée. Mais dans une assemblée extraordinaire du 11 juin 1912, l'élévation du capital social de 9 millions à 12 millions de marcs par l'émission de 3,000 nouvelles actions jouissant de droits égaux fut décidée, et cela A la simple majorité des voix, non avec les trois quarts des voix. Dans une plainte déposée aussitôt contre la Levante linie, le Nord-deutsche Lloyd contesta la validité de l'augmentation du capital, en formulant ainsi ses raisons : « Bien que dans l'assemblée générale du 3 avril 1912 il a été décidé que les 250 actions de capital participeraient de la même manière au bénéfice, il existe cependant encore entre les deux groupes d'actions une différence sensible, pour cette raison que les actions ds préférence avaient un droit subséquent sur le dividende de préférence pour 1909 et 1910 ; il aurait dû être voté, pour ce motif, séparément en ce qui concerne les deux groupes d'actions, ce qui n'a pas eu lieu ; ensuite, il se produit ceci- que les 3,000 nouvelles actions devaient être assimilées aux 9,000 actions anciennes existant jusqu'ici, ce qui signifie la suppression du droit de préférence des 9,000 actions anciennes subsistant toujours encore; cette suppression pouvait seulement être proposée par voie de modification des statuts, et en outre une majorité des trois quarts des voix eût été nécessaire. » Le tribunal de première instance et la cour suprême de Hambourg ont jugé que le point de vue du Norddeutsche Lloyd devait être tenu pour exact, et pour cette raison déclaré la plainte recevable et non valable la décision de l'assemblée du 11 juin 1912 d'élever le capital. La revision demandée par la défenderesse contre ces jugements faisait valoir qu'il n'y avait plus de différence entre les 8,750 actions de préférence et les 250 actions de capital A partir du 1er janvier 1911 et qu'un vote dis-tinctif n'était plus nécessaire : mais qu'aussi la décision de l'assemblée d'avril 1912 avait mis sur le même pied toutes les vieilles actions ; que pour décider rémission de nouvelles actions jouissant des mêmes droits une modification des statuts et, par suite, la majorité des trois quarts des voix n'était plus indispensable. Le tribunal d'empire a tenu la revision pour fondée : il a, comme nous l'avons annoncé dernièrement, cassé les jugements en question et rebouté lè plaignant, frais A sa charge. Avis et Communiqués Université populaire d'Anvers. — Jeudi, 8 janvier, à huit heures et demie précises, au local. îb. place de la Gare, conférence de Mme Ivotschetkowa. docteur en sciences économiques, de l'institut Solvay. Sujet . « La question féministe existe-t-elle ? »

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Cet article est une édition du titre Anvers-bourse: journal financier paraissant tous les jours de bourse officielle appartenant à la catégorie Financieel-economische pers, parue à Anvers du 1889 au 1919.

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