Courier du Geer: organe hebdomadaire catholique de la province de Limbourg et du Pays de Liège

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s.n. 1914, 04 Juillet. Courier du Geer: organe hebdomadaire catholique de la province de Limbourg et du Pays de Liège. Accès à 02 avril 2020, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/ks6j09xd10/
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Courrier du Seer Organe hebdomadaire catholique de la province de Limbourg et du pays de Liège DIRECTION ET RÉDACTION: Henry COLLÉE, Tongres. Abonnement : Belgique 3 fr. — Etranger 5 fr. 1 HB—milM— T1MMII—I—iMm—nMBMMil ■■IIIIIM—1 —Il MB HUM—M Annonces la ligne : 0,15 fr. Réclames, réparations judiciaires et autres insertions dans le corps du journal : 1 fr. la ligne. Les annonces se payent par anticipation. Téléphone On traite à forfait pour les annonces à long terme, N° 13 Le parti libéral est disqualifié. Dédié au « Journal du Limbourg ». Voici qui mettra fin à toutes les polémiques qui ont suivi les élections du 24 mai. Le Journal du Limbourg et autres journaux sectaires s'obstinent à prétendre que le gouvernement n'est pas en majorité dans le pays. L'Etoile Belge, organe maçonnique, reconnaissait, il y a quelques jours, que « |a majorité parlementaire du Gouvernement est une majorité légale ». « Gela est aussi vrai, ajoutait-elle que deux et deux font quatre »■ L'honnête Journal du Limbourg prétendrait-il que tous les députés catholiques n'ont pas été élus conformément aux dispositions constitutionnelles et législatives en vigueur !... Nul homme de bonne foi ne peut nier que s'il y a une majorité catholique de 12 voix à la chambre, c'est parce qu'il y a une majorité dans le pays. Du reste, les catholiques seuls restent pour présider aux destinées de la patrie : L'immense majorité du pays réprouve le programme révolutionnaire des socialistes ; quant aux libéraux, ils sont disqualifiés, surtout dans le Limbourg. Partout ils ont employé l'arme déloyale du mensonge et de la calomnie ; mais ici, ils ont honteusement et auda-cieusement abusé du célèbre « Mentez comme des diables... » Le bon roî Dagobert dit la chanson, avait mis sa culotte à l'envers. L'illustre « baron de la Bourde » lui, a mis son programme à l'envers : il l'a retourné ; il brûle actuellement ce qu'il a adoré (service général instruction obligatoire, etc.) et il n'adore plus rien du tout, car il n'a plus de programme. Pardon!... Il lui reste: A bas la calotte! et Vive le S. U. ! Quant à ce dernier point, nous serions curieux de savoir si sa formule (il aune formule sans doute ?) s'adapte à la socialiste, à la radicale ou à la doctrinaire !... Oui, vraiment, que reste t-il de son ancien programme ?... En période électorale 011 lui a posé plus d'une fois la même question : il juge très prudent de ne pas y repondre. Il va donc rentrer à la Chambre,mais il se gardera bien de proposer l'abrogation de l'art, de la loi scolaire, voté par ses amis, et qui instaure l'instruction obligatoire ! Il ne demande pas davantage que la chambre en revienne au système militaire d'un fils par famille, ce qui laisserait passage trop libre à l'envahisseur, en cas de guerre Franco Allemande. Il a tant critiqué les impôts nouveaux et pleinement justifiés. N'est-il plus d'avis que l'on impose la richesse ?... Quand il sera rentré au Parlement, nous le verrons, guidé uniquement par des préoccupations électorales, proposer des dépenses de tous genres ; mais il se gardera bien d'indiquer des recettes équivalentes. Voilà la belle la loyale tactique de tous les anticléricaux ; ils réclament à grands cris des réformes ; il poussent à la dépense, puis ils endossent toutes les responsabilités à la droite. Ils parlent de renverser le Gouvernement ! Oh ! ils ont si soif du pouvoir !... Mais au préalable, il semble que le pays est bien en droit de leur demander : Qui, parmi vous, peut diriger la barque gouvernementale.Et quelle direction pourriezvous lui donner ?... Il ne peut être question d'un gouvernement socialiste révolutionnaire : le bon sens belge n'en veut pas. La petite minorité libérale-radicale ne tiendrait pas quinze jours, à moins qu'elle ne consente à réaliser le programme anarchiste dAnseele et detoute sa bande A bas le roi ! la propriété ! Ecrasons : l'Eglise! Vive le pur et simple à 21 ans! Est-ce que M. Neven et d'autres consentiraient à courber l'échiné sous la cravache d'Anseele ?... Et le Sénat, donc, ô Journal du Limbourg, ne compte-il plus ?... Quand vous y serez en majorité, les poules auront des dents/ Criez donc : A bas le Sénat, s'il vous gêne trop !.. Allons soyez au moins sérieux ! Rentrez vos airs de matamores ; votre parti n'a pas qualité pour présider aux destinées de notre chère patrie. Coups de ciseaux. 1.Le Journal du Limbourg de samedi dernier reproduit ce petit articulet qui, paraît-il, se trouve, sous forme d'avis, placardé à l'église Sl-Nicolas de Cour-trai : « Les sacrements étant choses saintes, les » dames et les jeunes filles ne peuvent les rece-» voir dans les toilettes aussi indécentes qu'in-» complètes (?) que la mode actuelle essaie de d leur imposer. , » Elles ne doivent s'y présenter qu'en robe montante et de tenue sévère. Puis le Journal du Limbourg, fait suivre cet avis (que tous les chrétiens vraiment dignes de ce nom approuvent) de l'odieux commentaire suivant : « Ca que Mgr Mercier doit être scandalisé aux réception de la Cour ! » Comme c'est intelligent !... Est-ce que, par hasard, le sectaire qui a écrit cette bouffonnerie ferait un reproche à Mgr Mercier de se rendre aux récep- , lions protocolaires de la Cour, parce que certaines toilettes respectent trop peu les lois de la décence ! Mgr Mercier et tous les évêques de Belgique ont protesté contre l abus des ! toilettes incomplètes, contre la tyrannie de la mode dont sont victimes trop de femmes catholiques. Ils ont parfaite- : ment raison. Espérons qu'une saine ! réaction se produira. 1 2. Dans le même numéro du j. du L., on reproche à notre ministre Helle-putte d'avoir été « l'apôtre de la résis- 1 tance acharnée en avril 1913 » à propos 1 de la G. G. 1 Nous constatons que l'organe de M. Neven continue à reprocher aux catho- i liques d'avoir tenu tête aux révolution- ; naires. ■ i 3. La « Vallée du Geer » du 25 juin j 1 dernier, dans un article intitulé : Les j chemins de fer nouveaux en Campine, ' i y va de son petit coup de griffes au Gouvernement. C'est sous le couvert ; 1 de la neutralité (!?) que ce journal lui ! : reproche « de ne plus vouloir con- ' 1 sentir qu'aux dépenses directement ré-numérèes »... sans doute parce que le j : canal Hasselt-Liége n'est pas immédia- 5 tement construit. i En période électorale lemêineTarta-. rin porte-plumes du candidat cartelliste reproche au Gouvernement d'augmenter la dette publique !... 4. Le Journal du Limbourg estime que M. Helleputte est le plus grand ministre que la Belgique ait eu depuis 1830 !... , Il se trompe : les deux plus grands ministres que la Belgique ait eus depuis 1830 sont deux libéraux, deux francs-maçons. > Ce sont : 1. P. Van Humbeeck, qui voulait faire rouler le cadavre du catholicisme dans la fosse !.. ) 2. Ch. Graux, qui en 6 ans, de 1879 à 1 1884 fit voter pour 43 millions d'impôts i de consommation et laissa un déficit de ' 59 millions. Enlevez-ça ! Les journaux ont publié cette semaine une dépêche assez curieuse, datée de Madrid, 25, et où l'on pouvait lire : « Plusieurs journaux mauristes, dont 1' « A. B. C. », la « Tribuna », etc., ont commencé une campagne dont le but est de faire disparaître le monument Ferrer élevé à Bruxelles. Ils le représentent comme un opprobre pour l'Espagne et engagent les Espagnols à adresser des demandes au chef du cabinet belge pour obtenir la disparition de la statue, en menaçant au besoin de boycotter la Belgique commercialement et au point de vue du tourisme. » Ça va bien ! Voilà les Espagnols-qui protestent et menaçent de boycotter notre pays parce que dans la capitale de celui-ci, se dresse, sur une place publique, un monument à la gloire (?) o'un de leurs concitoyens. Espérons que l'idée émise là ne sera pas exécutée jusqu'au bout. Faire des démarches pour obtenir la supression de la fameuse statue, c'est bien, c'est même très bien, c'est même parfait. Mais il ne faudrait pas aller iusqu'à faire pâtir 'tous les Belges d'un échec éventuel de ces démarches. Il faut, en effet, qu'on sache à l'étranger, que ce n'est point d'un commun assentiment que l'obscène effigie déshonore l'une des places publiques de notre pays. Si en Espagne tous les honnêtes gens sont d'accord pour reprouver le citoyen F.-. Ferrer comme un sacripant, en Belgique tous les honnêtes gens ont aussi été d'accord pour réprouver la statufication du dit sacripant comme une honte et une scandale. Les énergumènes de la Loge et de la Libre Pensée ont voulu en faire à leur tête et ont réussi à nous imposer cette honte. Nous ne la subissons ni sans humiliation ni sans protestations. La plupart des manifestations maçonniques et de libres penseurs organisées à Bruxelles vont recevoir leur couronnement et procéder à leur apothéose au pied de l'infâme monument. Couronnement bien digne d'elles et apothéose qui suffit à les juger. Mais, de grâce, que les Espagnols ne nous imposent pas cette humiliation supplémentaire de croire que nous participons ou même simplément que nous approuvons ce culte insensé et révoltant. Avec eux nous demandons qu'on ! nlève la scandaleuse effigie — défi au bon sens, à la dignité et à la pudeur de notre nation. On trouvera toujours bien place pour a remiser, dans l'un ou l'autre antre lmaçonnique. Là est sa place toute marquée et les FF.-, pourront l'y entourer d'une vénération encore plus rituélique AVANT LES NOCES. A mesare que s'avance le délai imparti entre la promesse et le mariage se multiplient les associations d'énervement. ! Petits dîners d'abord, puis grands s repas de famille ; visites de ci, visites j de là ; choix d'un appartement ; courses chez le tapissier, chez le marchand de meubles, chez la couturière, chez la lingère, chez la mo- â, dis te ; graves conférences chez le •; notaire : aria des invitations; recherche de combinaisons savantes pour ne pas mettre ensemble dans le cortège le cousin X et la tante Z qui s'exècrent,ou pour réserver uneplace honorable au vieil oncle Y, tonton à héritage, ne l'oublions pas ! Corvée des visites de cérémonie chez les gens du cortège ; élaboration du lunch et de la soirée dansante ; étude appro-approfondie de l'indicateur^des Chemins de Fer, afin de fixer l'itinéraire du voyage traditionnel. Et les effusions qu'il faut subir : Ma chérie par ci, ma mignonne par là, tant de gens qui vous comblent comme si vous deveniez un personnage capital ; plus une minute à soi ; un effarement montant progressivement au paroxysme ; des envies de rire et de pleu-• rer vous prenant sans savoir pourquoi ; à peine le temps, dans ce vertige, d'échanger avec Lui des étreintes furtives interrompues par les plaisanteries plus ou moins attiques des parents, des amis, des étrangers qui envahissent la maison : Voilà le tableau de la dernière semaine. Comme tout cela est peu en rapports avec l'importance de l'acte qui va s'accomplir !... Parole, quand la fille de la maison se marie, on dirait que la maison entière perd la tête ! Quelle préparation — je ne parle pas au point de vue du moral qui exigerait certainement un calme plus propice — mais au point de vue de l'ébranlement de la santé de l'enfant, laquelle va avoir à lutter contre l'érein tement matérieldes cérémonies, le choc du mariage proprement dit, et enfin ie surmènement du voyage de noces ! Oh ! du reste, je ne prétens pas introduire dans la circonstance l'ombre d'un conseil, qui, d'avance serait inapplicable et conséquemment rejeté... Je me borne à peindre.,. On lutte contre les difficultés graves. Contre les coutumes absurdes librement acceptées, rien à faire. N'est-ce pas, mesdames les mamans ? Gabrielle CAVELLIER. LA FIEVRE DES FOINS- Aimer le soleil, le grand air les fleurs, les bois, tout ce qui fait la beauté, la joie et le parfum de celte radieuse saison des foins coupés et être obligé de s'en écarter, de les fuir sous peine de s'exposer à contracter 3e année 4 juillet 1914 N°27 i—ihi—il—■ m■ ■|—ni' ni ■ mi i ■mi 11 lin i "11 » " iii ii iiiiiii—MiiB nM\\wmÊÊ^mmKÊiaÊmmÊÊÊÊmÊÊÊm

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