De stem uit België

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s.n. 1914, 09 Octobre. De stem uit België. Accès à 05 decembre 2020, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/9w08w38v4c/
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LEcho deBelgique DE STEM UITBELGÏE Voor God cnV^derland. Dieu et Patrie Administration <yRédaction (Bestuur en Opstely*43 ^a^ace otreet,London.6. W. No. 3 VENDREDI (Vrijdag) OCTOBRE 9, 1914. Price ld. Our Object In order to mitigate in some small degree the terrible sorrows and trials which the Belgian Refugees are under-going, we have decided to issue a weekly publication—and eventually twice weekly—in both French and Flemish, to be entitled " L'Echo de Belgique— De Stem uit Belgie." This bulletin will contain ail items of interest to those who are pining for news of their country and loved ones, and will afford a direct channel of communication with each other during their exile, and would enable them to find lost relations and friends. Subscriptions and donations are Most Urgently needed, and should be forwarded to MM. Gregory Stuart & Co., Ltd., 69 Lombard Street, London, E.C., or to the Secretary, 43 Palace Street, London, S.W. Postal orders and cheques should be crossed " Belgian News Fund." Lettre de Mgr Casartelli, Eveque de Salford Dans son numéro d'Octobre " The Catholic Federationist," a publié une admirable lettre de Mgr. Casartelli, Evêque de Salford. Croyant répondre ainsi aux intentions de Sa Grandeur, nous nous permettons d'en publier une traduction ; si imparfaite qu'elle soit nous espérons qu'elle contribuera à remonter le courage et à raviver la foi de nos compatriotes. On pourrait craindre que les événements tragiques de ces jours terribles ne soient une tentation et une épreuve trop fortes pour la foi plus faible de quelques catholiques. Considérez pour un instant ce qui est peut-être le fait saillant de l'épouvantable guerre qui ravage l'Europe. Les premières victimes en ont été la Belgique et les Belges, le pays et le peuple les plus catholiques du monde ; un peuple, qui pendant trente ans a été gouverné sagement et efficacement par un gouvernement ouvertement catholique ; un pays couvert, plus que tout autre, d'églises et de maisons religieuses, possédant toutes sortes d'œuvres sociales et charitables ; un pays qui, plus que beaucoup d'autres, brille par l'intense dévotion de son peuple au Sacré-Cœur et à la Sainte Vierge Marie (aucun pélérinage de Lourdes ne surpasse en dévotion et relativement en nombre ceux venant de Belgique) et à St. Joseph ; un peuple dont le catholicisme pénètre toute la vie, unissant la religion, les plus hautes formes de l'activité intellectuelle, le progrès économique et social, avec l'industrie active et le commerce prospère : en un mot l'état Catholique idéal. Le monde entier sait ce que ce pays et ce peuple ont souffert et souffrent, non seulement la ruine épouvantable et les épreuves qui d'ordinaire accompagnent une grande guerre, mais encore les cruautés et les atrocités indicibles qui ont déshonoré cette invasion de Vandales en Belgique. Et considérez encore ceci : le plus inique de tous les méfaits qui ont marqué l'invasion, a été l'infâme destruction de la citée universitaire belge, le centre intellectuel, nous pouvons le dire sans exagération, du Catholicisme en Europe. Maintenant je puis comprendre que tout ceci puisse être un scandale pour un des frères plus faible dans la foi. Comment est-il possible, pourrait-il dire, que la divine Providence permette que cette partie choisie du royaume du Christ, ce modèle de nation Catholique, soit frappée plus que toute autre par la ruine cruelle et la dévastation ? Comment réconcilier ce fait avec la Sagesse et la Bonté de Dieu ? Ces idées hantaient mon esprit l'autre jour lorsque j'ouvris le livre de Job dans l'Ancien Testament. Je lus là l'histoire de cet homme qui était " simple et droit et craignant Dieu et fuyant le mal " et faisant toutes sortes de bonnes œuvres. De plus il y est dépeint comme possédant de grandes richesses, et le plus haut degré de bonheur domestique et de prospérité matérielle. Alors dans une forme dramatique l'Auteur sacré raconte comment Satan se présenta devant Dieu, et comment, quand le Tout-Puissant loua la vertue et l'innocence de son serviteur Job, l'esprit du mal riposta, d'une manière sarcastique, "Job craint-il Dieu en vain. Ne l'avez -vous pas entouré d'un rempart lui, sa maison et tout ce qu'il possède, béni le travail de ses mains, et ses biens ont augmenté sur terre. Mais étendez votre main un peu et touchez tout ce qu'il a et voyez s'il ne Vous maudira pas en face." Alors dans ce drame merveilleux nous voyons comment Dieu Tout-Puissant permit à Satan de se venger de son serviteur bien-aimé par la mort de ses serviteurs et de ses enfants, par la destruction de ses troupeaux, enfin en le frappant lui-même de la lèpre, le réduisant au plus épouvantable état de misère et de souffrance, lui laissant la vie pour tout bien : et je lus avec une profonde émotion ces sublimes paroles du martyr : " Si nous avons reçu de bonnes choses de la main de Dieu, pourquoi ne recevrions-nous pas de mauvaises choses de Lui ? Dieu a donné, Dieu a enlevé. Il en arrive comme il a plû au Seigneur. " Béni soit le nom du Seigneur ! " Et l'Auteur sacré ajoute ces paroles consolantes : " Dans toutes ces choses Job ne pécha point par ses paroles et ne dit rien d'insensé contre Dieu." Vous vous rappelez comment à la fin de ce sublime poème Dieu rend à Job tout son ancien bonheur et toute son ancienne prospérité, récompensant sa patience et sa fidélité constantes, " et bénit Job à la fin plus qu'au commencement."Dans tout cet étonnant récit je ne puis m'empêcher de voir une image vivante de l'histoire de la Catholique Belgique. Ne vous rendez-vous pas compte comment Dieu permet à Satan d'infliger, comme dernière épreuve, ces terribles calamités à un peuple qui, et par sa fidélité religieuse et par sa prospérité matérielle semble figuré par le patriarche Job ? Ne vous semble-t-il pas entendre le tentateur dire en ricannant que si Dieu étend seulement la main pour la frapper, cette nation religieuse et prospère Le maudira en face ? C'est ainsi que Dieu permet que ses fidèles soient éprouvés dans la fournaise ardente de la tribulation. Ils en sortent raffermis dans leur fidélité et leur humble soumission à la divine Volonté, et "le Seigneur les bénit à la fin plus qu'au commencement."Je l'avoue la lecture de cette histoire de Job m'a grandement consolé, car j'y vois l'histoire passée, présente et future de l'héroique et Catholique Belgique. " Pourquoi doutez-vous, o homme de peu de foi ?" Louis Charles, Evêque de Salford. 10 Septembre, 1014. Welkom " Weest welkom, duurbare land-genooten, welkom diep beproefde uitgewekenen, welkom in 't gastvrije Engeland." Zoo roept Father Fes-kens u toe in den naam van 't En-gelsche volk dat hij kent door lange betrekkingen. Over 23 jaren was ik zelf een banneling die met rouwende ziel het geliefde vaderland verlaten moest. Sedert dien is Britanje mijn tweede vaderland geworden : ik heb zijn edel volk grondig leeren kennen en hoogachten en daarom ben ik zoo opgetogen dat gij, arme zwervers, den steven gewend hebt naar het vriende-lijke strand waar men u als broeders bejegenen zal. Ik weet wel dat ik zou moeten weenen in plaats van te juichen, wijl ik u den broedergroet breng. De gruwelijke tooneelen die gij pas ont-loopen zijt, staan nog voor uwen geest ; ik zie uitgemoorde en platge-brande steden en dorpen ; ik hoor hartscheurende weeklachten van wedu wen en weezen ; ik ril onder de dood-sangsten welke sommigen onder u door-leefd hebben en ik volg uwe dolende stappen op den bloedigen lijdensweg vooraleer gij in ons veilige toevlucht-soord aanlandet. Edoch die ijselijke herinneringen zijn best verdreven. Jammeren en treuren heeft nimmer wonden geheeld noch gesloopte huizen herbouwd. Laat ons liever met het 00g op de Voorzienigheid ons lot gelaten dragen, ons dagelijksche plicht doen en met betrouwen uitzien naar de toekomst. Uit de weergalooze rampen welke het thans teisteren, moet Belgie heerlijker en grootscher herrijzen. De heldendaden uwer dappere strijders in 't geboorteland hebben den naam van Belgie onster-felijk gemaakt ; uw naam wordt vereerd en geprezen in aile beschaafde landen der wereld. God heeft zijn inzichten in al wat u overkomen is, in uwe rampen, in uw ballingschap. De toekomst zal het uitwijzen. Nu woont gij in een land van belofte. Van den dag uwer aankomst hebt gij proeven gekregen van de gulle edelmoedigheid en de recht-zinnige genegenheid der menschlie-vende Britten. Hoe beter gij ons volk leert kennen hoe hooger gij het achten en bewonderen zult. Maar wat u misschien bijzonder treffen zal is de christene vroomheid en de oprechte godsdienstzin in al zijn doen en laten. Gij zult ondervinden hoe vreemd het is aan huichelarij of menschelijk op-zicht. En dan zult gij gereedelijk instemmen met wat ik honderden keeren in mijn eigen herhaalde : O moest dat christendom zich omzetten en verlevendigen in ons katholicisme, het ware zeker de heerlijkste bezitting der Kerk van Christus. Het is wel mogelijk dat het niet-katholieke Engeland u leerrijke lessen zal geven. Voorzeker zullen onze katholieken u stichten door hunnen vurigen godsdienstiever. Gij zult bewonderen de diepliggende gods-vrucht der geloovigenen 't zal u een spoorslag zijn om uwe christene plich-ten met de meeste nauwgezetheid te kwijten. Want ja vergeet niet dat uwe Britsche geloofsgenootenen vooral de te-goeder-trouw-protestanten u steeds in het 00g zullen houden daar zij weten dat gij geboren en ver-groeide Roomsch-katholieken zijt, en als dusdanig levende voorbeelden der katholieke leering zoudt moeten wezen. Wat zouden zij geergerd zijn indien zij u nalatig vonden in 't beoefenen uwer godsdienstplichten, en in 't naleven uwer kerkelijke geboden, of indien het zedelijke in uwen levens-wandel te wenschen liete. Gij moogt nimmer vergeten dat de katholieke Kerk eene en dezelfde is over geheel de wereld ; dat de H. Mis, de Sakramenten en voornaamste kerkgebruiken hier van gelijke waarde zijn als in 't land uwer geboorte ; dat in hetschamele katholiekekerkje dezelfde God-mensch waarachtig en zelfstandig tegenwoordig is als in de rijke heilig-dommen van uw vaderland. Een enkel oogenblik dit overwogen en gij zult het u geen al te groote inspanning achten indien de afstand naar de dichtste katholieke kerk ietwat verder is dan dat gij tôt hiertoe in Belgie gewoon waart. In de kerk zult gij u alhoewel tusschen vreemden onmid-delijk thuis gevoelen : lid der eene groote familie die rond een en hetzelfde autaar, op een en dezelfde wijze een en hetzelfde offer opdraagt. Verzuimt nooit uwe zondagplichten. Maakt zoodra mogelijk kennis met den priester uwer parochie. Indien hij uwe taal niet machtig is, zal hij u ongetwijfeld, herhaaldelijk de gele-genheid bieden om met een priester-taalgenoot in betrekking te komen. Eindelijk zult gij het mij niet ten kwade duiden indien ik u nog eene heilzame waarschuwing geve. Deze betreft vooral degenen die in een bijna uitsluitend andersdenkend mid-den gevestigd zijn, verre van priester-lijke hulp. Gedenkt, beste landgenoo-ten, dat spijts al uwe geleden rampen, gij toch nog ongeschonden het koste-lijkste erfdeel onzer vaderen bezit, een paart dat geen aardsch geweld u tegen uwen dank u ontrooven kan, ni : uw roomsch-katholiek geloof.

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Cet article est une édition du titre De stem uit België appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Londen du 1914 au 1916.

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