Informations belges

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s.n. 1917, 26 Juillet. Informations belges. Accès à 15 septembre 2019, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/8w38051v28/
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N* 406 bis 26 Juillet 1917 INFORMATIONS BELGES (xx) — La réédification de la Belgique. — La reconstitution du système de transporta belges. — Dans un organe consacré à la défense des intérêts maritimes belges, Neptune, édité à Londres et dans le n» du 21 juillet 1917, M. L. Teugels-De Vos se prononce en faveur de la reconstitution du système de transports avant que n'intervienne la conclusion de la paix. M. L. Teugels-De Vos qui est un spécialiste des questions maritimes, se base sur l'état d'extrême délabrement dans lequel se trouvent et se trouveront de plus en plus les ports belges, en raison des événements de la guerre, pour exiger une rapide mise en état des installations qui permette de lutter, dans des conditions équitables, avec les ports étrangers. « Il est admis, écrit-il, que les Allemands ne délogeront de Zeebrugge et d'Ostende qu'à la dernière extrémité, alors que leurs sous-marins et destroyers n'y trouveront plus un abri assuré. Après que les Allemands et leurs instruments meurtriers seront chassés, rien ne restera debout du port d'attache des paquebots de l'Etat ni de notre havre d'escale Bruges, d'où des sous marins sont constamment dirigés vers ces deux ports, est menacé du même destin. Gand n'échappera que difficilement au même cruel arrêt ; la vieille cité flamande partagera-t elle le destin réservé à Anvers par les hordes avides et sans pitié ? Le port de Bruxelles sera-t-il sauvé ? On a l'âme oppressée quand on songe à la façon dont les Allemands -préméditent d'abandonner Anvers. Les crimes abominables qu'ils ont commis méthodiquement lors de leur retraite de la Picardie et de l'Artois laissent présager les forfaits qu'ils préparent pour le moment où ils auront à lâcher une proie d'un prix inestimable pour eux. Un odieux et bas calcul leur inspirera de savants maléfices, d'ingénieuses destructions. Anvers n'étant plus exploitable à leur profil devra perdre, le plus longtemps possible, toute valeur pour les Belges ; Anvers, pour des années, devra,à leurs yeux, cesser d'être un concurrent pour Hambourg et pour Brème. « Nos ports saccagés, non seulement près d'un milliard serait perdu totalement, mais pendant des dizaines d'années notre commerce extérieur serait paralysé, cela au moment où tout sera à reconstruire où la lutte pacifique battra son plein, et... que les Allemands recommenceront la conquête économique du monde, en passant par la Belgique. Ils auront leurs ports intacts et les navires que les Alliés leur laisseront. « Sans aucun doute, les dégâts matériels seront payés par l'indemnité ; malgré cela, il ne faudrait cependant pas que les Belges soient astreints, au cours d'une longue période, à importer et à exporter par des ports étrangers, celui de Rotterdam, par exemple » Le danger est d'autant plus grand, selon M. Teugels-De Vos, que la concurrence à laquelle la marine, belge devra faire face sera celle du monde entier, et personne n'ignore que l'équipement des grands ports a reçu, pendant la guerre, des perfectionnements / inouïs. Voilà pourquoi, conclut l'auteur de l'article : « Le droit le plus élémentaire exige une réparation immédiate, parfaite de tous les torts endurés et capable de permettre à la Belgique laborieuse d'affronter la lutte économique de demain dans des condi-tiens favorables, d'absolue égalité avec tous. » (ix). — Sévices allemands contre des prisonniers de guerre. — Emouvant récit de quatre évadés. — Quatre prisonniers de guerre, Jules Mathieu, sergent fourrier, du 10e de ligne belge ; Jules Crousse, soldat du 12° de ligne belge ; Robert Simon, soldat du 147e de ligne français, et Marius Candau, soldat du 7e colonial français, échappés d'Allemagne et passés en Hollande, ont fait à un rédacteur du journal Les Nouvelles, de Maestricht (10 juillet 1917), le récit suivant : « Le «Kommando» de la «Gewerkschaft Einigkeit» relève du camp de concentration de Soltau et est désigné sous la rubrique « Soltau, Z 3076 ». Les prisonniers sont logés et nourris comme dans les autres camps. Le menu invariable est le suivant : le matin, 200 gr. de pain K K. et une décoction amère de glands de chêne; à midi, soupe de betteraves sans viande ni graisse ; le soir, soupe à l'eau et aux marrons pilés. » Tous ces aliments sont préparés avec l'eau salée de la mine, l'eau potable n'existant pas dans le Kommando. Aussi tous les prisonniers souffrent-ils affreusement de gros abcès provenant de l'empoisonnement du sang résultant d'un excès de sel dans l'alimentation. Les quatre évadés m'ont fait voir de nombreuses cicatrices de ces abcès. « Malgré eette affection cutanée, extrêmement douloureuse, ils sont obligés chaque jour, y compris les dimanches et jours de fête, de se rendre au travail et sont forcés d'y accomplir une tâche imposée. « Pour se rendre du « Kommando » à la mine et en revenir, les prisonniers sont alignés par rangs de quatre hommes. Une grosse corde enlace tout le triste cortège, corde que doivent tenir à la main les prisonniers. Huit sentinelles les encadrent, la baïonnette au canon et le fusil prêt à faire feu. Les menaces de mort se succèdent sans interruption, dans cette langue gutturale dont les Prussiens sont si fiers. Pour un rien,les coups de crosse pleuvent dru, accompagnés des insultes les plus viles et les plus lâches. « Ce bétail humain parcourt ainsi les trois kilomètres qui séparent le camp de la mine, en traversant le village d'Ethen et en passant à côté du cimetière où. dans un coin éloigné des autres tombes, ondulent de petits tertres, témoins irréfutables des crimes commis. C'est dans ce coin que dorment pour toujours, en terre d'exil, les malheureux qui, las de la vie d enfer, on tenté d'échapper par évasion. « Car la Prusse ne connaît pas les sommations légales. Les quatre évadés, dont j'ai cité les noms plus haut, certifient avoir été les témoins du fait suivant : « Un jour, un prisonnier russe ayant formé le

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Cet article est une édition du titre Informations belges appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Le Havre du 1916 au 1919.

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