Informations belges

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s.n. 1917, 25 Juillet. Informations belges. Accès à 17 octobre 2019, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/dj58c9vg0s/
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N° 40o bis 25 Juillet 1917 INFORMATIONS BELGES (xx) — Ce que l'Angleterre et les Dominions pensent de la Belgique. — Le grand quotidien anglais The Daily Telegraph (n» du 21 juillet 1917), dans un leading consacré à l'anniversaire de l'indépendance belge, dit, entre autres, ce qui suit : « Il y aura une grande réunion des Belges de Londres au Queen's Hall cet après-midi, au cours de laquelle le Premier ministre prendra la parole. Il y aura des réunions semblables à Paris et au Havre ■qui est le siège — dans un pays étranger mais ami — du gouvernement belge. Il y aura une réunion, sans aucun doute, à Furnes, la seule petite ville laissée sur son sol à l'héroïque roi Albert, et parmi les ruines d'Ypres qui ressemble plus à Potnpéi qu'à la demeure d'hommes vivants. « Mais, les plus intenses et les plus passionnées de ■ces assemblées seront celles qui se tiendront en secret à Bruxelles et dans les autres cités et villes de la Belgique qui sont encore souillées par la présence du plus brutal envahisseur que le monde moderne ait connu ; assemblées derrière des portes closes où hommes et femmes boiront en silence au jour de la reddition des comptes, qui sera pour eux le jour de la liberté. Les trois années de guerre ont passé assez lentement dans tous les pays belligérants. Mais combien les heures doivent avoir semblé de plomb en Belgique, où ni de nuit ni dejcur le maître n'a permis à la population d'oublier sa présence et où.aussi rarement, la perspective s'est éclairée du noir au gris... « Ce que la Belgique a souffert par levées forcées et prises de possession et plus encore par l'infâme déportation de ses fils et filles en Allemagne — atroce violation des règles de la guerre civilisée — seuls ceux qui ont été soumis à la torture peuvent le décrire. Des centaines de ces victimes sont mortes de l'autre côté du Rhin et leurs souffrances crient vengeance. Dans les districts flamands, l'Allemagne a essayé d'une politique de conciliation dans le but de diviser la Belgique contre elle-même, mais elle a échoué c unine elle a échoué dans une tentative semblable contre les Polonais, En fait, elle a devant elle une petite mais indomptable nation qui est fidèle à son Roi et fidèle à elle-même et qui ne pense qu'à l'heure qui verra la fin de ce long épisode de répression lourde, variée par des explosions de terrorisme.» Après avoir rappelé l'héroïque attitude du Roi Albert le 4 août 1914, le Daily Telegraph continue : « Après trois ans de guerre, le jugement de la nation britannique sur cette décision suprême diffère-t-il de celui qu'elle porta en ce temps ? Bien que nous connaissions le terrible prix.que la Belgique a eu à payer pour sauver son honneur, pensons-nous encore que son Roi a bien agi ? On ne peut douter de la réponse et la grande vague d'enthousiaste admiration pour la Belgique qui a roulé ici à l'annonce de son héroïque attitude ne s'est jamais retirée. » Noussommes sûrs que M. Lloyd George ne laissera pas échapper cette rare occasion de redire à la Belgique la gratitude de la Grande-Bretagne et de renouveler le serment solennel de tous les Alliés, à savoir que sa restauration complète se trouve à l'avant-plan de leurs buts de guerre. » C'est ce que M. Lloyd George a fait, car, dans un important discours qu'il a prononcé le 21 juillet au Queen's Hall de Londres, il a prononcé les paroles suivantes : « Voici, d'autre part, quelle est la détermination des Alliés en ce qui concerne la Belgique. La Belgique doit être restaurée comme nation libre et indépendante. Elle doit être une nation et non un protectorat. Nous ne devons pas avoir seulement un fourreau belge recouvrant un sabre prussien. Le sceptre doit être belge, le sabre et le fourreau doivent être belges, l'âme doit être belge. » (xx).— L'Angleterre et les Dominions veulent « payer leur dette d'honneur à la Belgique. » — On sait que le gouvernement et le peuple anglais sont unanimes dans leur volonté de restaurer la Belgique et la célébration de l'Anniversaire de l'Indépendance belge a été l'occasion pour l'un et l'autre de réaffirmer leurs intentions à ce sujet. Tous deux, du reste, n'ont jamais cessé, tout en travaillant à la libération, d'aider avec une magnifique générosité les Belges des territoires envahis et les autres. A l'appel de fonds lancé en faveur des victimes de l'invasion allemande, tout l'empire britannique répondit. En voici la preuve. Angleterre. — Au mois de mai 1917, Londres, cité comprise, avait déjà donné 3.176.900 francs ; West Riding of Yorkshire, 1.98:2.875 francs ; Glasgow et l'Ouest de l'Ecosse, 1 206.650 francs ; Lan-cashire, 1.138.250 francs ; Warwickshire, 784.675 francs ; Gloucestershire, 553 900 francs. Dominions. — Au mois de mai 1917, l'Australie avait déjà donné 24,802,330 francs; la Nouvelle Zélande. 12,645,275 francs; le Canada, 4,205,450 francs; l'Afrique du Sud, 881,350 francs ; l'Ouest-Indien, 218,700 francs. Les Dominions d'outre-mer, l'Inde et les Colonies de la Couronne y comprise, ont envoyé 73 0/0 du total. Chaque homme, femme et enfant en Nouvelle-Zélande — le total divisé par le nombre d'habitants — a donné 11 francs45 centimes ! Une collecte faite en 1916 parmi les enfants de l'Empire rapporta presque quatorze millions etdemi de pennies — 1,500,000 francs —et un second appel spécial fait à la « Table du dîner de Noël •> réalisa 3,750,000 francs pour les enfants de Be'gique. Avant l'instauration du National Relief Fund, le comte de Lalaing, alors ministre de Belgique, avait recueilli une énorme somme et, l'un après l'autre, de nombreux fonds furent créés : le « Fund », établi par le Daily Telegraph, et qui totalisa plus de 3,750.000 francs ; le « Belgian Red Cross », généreusement aidé ; le « War Refugees Fund », qui a recueilli plus de 2,500,000 francs et prit soin de 200,000 réfugiés à la fois, travail dans lequel le « Local Government Board » vint à son assistance^ l'«Union des Comités »,de M. E. Vandervelde. De plus, pendant plusieurs mois, le gouvernement britannique prêta sans intérêt, à la « Commission » de M. Hoo-verdes sommes variant entre 12,500.000 francs et 18,750,000 francs. Deux fonds seulement recueillirent plus que le « Belgian Relief Fund » ; ce sont : le « Prince ofWale's Fund» et le « BritishRed Cross Fund ». Cela en dit long. Il est à remarquer que, en de très nombreux cas,

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Cet article est une édition du titre Informations belges appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Le Havre du 1916 au 1919.

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