Informations belges

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s.n. 1918, 26 Août. Informations belges. Accès à 11 août 2020, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/qj77s7js5p/
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N° 792 26 Août 1918 INFORMATIONS BELGES Observation importante Les difficultés inhérentes à l'état de guerre rendent actuellement impraticable le contrôle regulier des nouvelles de presse concernant la Belgique occupée ; lorsqu'il s'agit de nouvelles indirectes, il est seulement possible, en certains cas, de s'assurer de l'exactitude de leur texte ou de leur substance, par un contrôle de leur source première de publication. On aura donc égard aux classifications ci-après : (x) signifie : Information indirecte et qui, tout en présentant des caractères suffisants de vérité, n'a pu être contrôlée sur texte de presse ou sur document. (xx) signifie : Information indirecte qui a pu être contrôlée sur texte de presse ou sur document. (xxx) signifie : Information de source officieuse ou officielle belge. Les notes d'information directe et personnelle ne sont précédées d'aucun signe Adresser les communications de service : 29. rue Jàcoues-Louer. LE HA.VM.E (Seine-Inférieure) France. (xx). — Sympathie espagnole pour la Belgique. — Eloge des soldats belges. — Sous le titre « Au front belge. — Une œuvre merveilleuse », M. Luis Gornez de Mcndoza lait, dans le grand quotidien espagnol La Epoca (1,5 août 1918), un éloquent panégyrique des ouvrages de défense établis par les soldats belges sur la partie du front qu'ils occupent. L'auteur a vu ce dont il parle. Sa correspondance est datée : « Juillet, avec les forces belges en campagne ». Ci-après la traduction de quelques extraits : « Les positions belges consistent en une première ligne et une série de lignes d'appui, échelonnées en une zone très profonde. Ajoutant à ces lignes, les loyaux ou tranchées de communication, nous obtiendrons un total d'environ 400 kilomètres de tranchées construites sur le front belge. Pour édifier chaque mètre de tranchée, il a fallu transporter et méttre en place l'équivalent de 7 à 8 mètres 'cubes de terre. Donc, le volume total des sacs de terre employés à la construction des défenses du front belge s'élève à quelque chose comme trois millions et demi de mètres cubes... «... Soutenus par un patriotisme non dépassé eu l'histoire du monde, les soldats belges ont vécu pendant quatre ans dans des circonstances dont l'imagination ne peut se faire qu'une pâle image. « Avec de très petits moyens, mais avec de grands cœurs, les soldats belges ont tenu l'ennemi en échcc pendant ce temps, repoussant, l'une après l'autre, toutes les attaques effectuées contre eux. « On ne peut réclamer un exemple plus éloquent de la glorieuse vitalité d'un peuple ! » (xx) — Les garanties que l'Allemagne doit exiger de la Belgique d'après un députe allemand modéré. — Le député au Reichstag G . Gotheim, réputé pour ses opinions modérées et son antipangermanisme, s'occupe, dans la -Yeue Freie Presse (11 août 1918, édition du matin), du « Rétablissement d'une Belgique indépendante ». Après avoir exprimé la satisfaction qu'il ressentit en écoutant le chancelier Hertling faire ses déclarations au sujet de la future indépendance de la Belgique, M. G. Gotheim expose les réserves qu'il convient de faire à ces engagements pour que, à l'avenir, ce pays ne puisse plus servir de tremplin aux ennemis de l'Allemagne. Et il cite deux garanties à donner aux envahisseurs de la Belgique : 1° On pourrait exiger, peut-être, le démantèlement des forts : 2° Incorporer la Belgique dans le 'Zollverein' allemand, ce qui constituerait un renforcement de la puissance économique de l'Empire. A part cela, la nation martyre sera parfaitement libre et indépendante _ ... Qu'aurait donc demandé M. G. Gotheim s'il n'était pas modéré ! (xxj. — Pour les orphelins belges. — « Bel-gian Orphan Fund ». — L'œuvre « Belgian Orphan Fund », dont M. E. Pollet, consul général de Belgique à Londres, est président, et qui a recuilli fr. 1,193,370 pour ses protégés, continue ses efforts,rendus de plus en plus nécessaires parl'aggravation des conditions d'existence enBelgique occupée. Des souscripteurs à six pence par jour — ce don assurera l'entretien et le salut d'un pauvre petit orphelin belge — sont demandés. Le nom, l'adresse et, si possible, le portrait de leur protégé, seront envoyés, sur leur désir, aux souscripteurs. Tout secours, aussi minime soit-il, est reçu avec reconnaissance, 37, Bedford Square. W. C. 1. (xx) — En attendant la délivrance, Bruxelles se réorganise. — L'administration communale de Bruxelles, placée maintenant sous la direction de l'éche-vin f. f. de bourgmestre Steens, en l'absence de MM. Max et Lemonnier, captifs des Allemands, travaille sans désemparer à la réorganisation de ses services. En ce moment, une Commission spéciale étudie les plans d'un nouvel et vaste immeuble dans lequel seront concentrés les nombreux services actuellement épars dans la ville, les locaux du splendide hôtel de ville étant, depuis longtemps, devenus trop exigus pour les loger tous. Ces plans sont dus à M. l'architecte Van Ijsendijck auquel on doit l'hôtel communal de Sch'aerbeek. L'immeuble nouveau s'édifiera sur des terrains compris entre les rues de l'Amigo, de l'Etuve, Lombard, du Sud et la rue Marché-aux-Choux. Tout le travail préparatoire sera terminé avant la fin de l'année et les travaux de construction commenceront aussitôt. On compte les mener de la manière la plus mo-.derne, c'est-à-dire avec une diligence extrême. (xx). — « Travaux d'amateurs en Belgique occupée ».— Ce que coûtent les« distractions » en Bel-• gique occupée, on l'apprend d'une lettre de Bruxelles arrivée en Hollande à la fin de juillet 1918 : « En matière de distractions ou de travaux d'amateurs, nous sommes tout aussi mal livrés que pour la nourriture. Les passe-temps de jadis nous sont interdits. Les couleurs pour artistes peintres sont introuvables. Le kilo en vaut 30 à 40 fr. Les cuirs pour travaux en cuir repoussé ont disparu complètement des magasins. Le coton à broder n'est plus sur le marché. Les dernières boîtes de petits écheveaux de soie ou de coton à broder valent 40 fr. Le fil s'est élevé à un prix exorbitant. Une bobine de mauvaise qualité vaut 14 fr. On peut juger par ces prix de l'agrément de notre existence. »

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Cet article est une édition du titre Informations belges appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Le Havre du 1916 au 1919.

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