Journal du Katanga

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s.n. 1914, 05 Mai. Journal du Katanga. Accès à 06 août 2020, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/tq5r787h7p/
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4me année 5 mai 1914 N° 18 JOURNAL DU KATANGA PRIX DES ANNONCES : LA LIGNE Correspondance Fr. 5,oo Demandes d'emploi » 1,00 Offres diverses » 2,00 Feuille hebdomadaire paraissant le mardi Le Numéro : 50 Centimes. ADMINISTRATION : Avenue du Sankuru, Élisabethville (Katanga) Congo Belge. PRIX DES ANNONCES: y* Faits divers (fin) Fpi ... Faits divers (corps) f/> ' Maisons à vendre ou à louer » : Pour les pays faisant partie de l'Union Postale ; UN AN FR. 25.00 SIX MOIS » 15.00 TROIS MOIS » 8.75 UN MOIS » 3.35 PRIX DE L'ABONNEMENT: Payable anticipativement imiimwmi— ii «m—■!■!« ■! m 1—11 !■ 11 ■iMini lin—mnmwwi Pour les pays ne taisant pas partie de l'Union Postale: UN AN FR. 30.00 SIX MOIS » 17.50 TROIS MOIS » 10.00 UN MOIS : » 4.00 AVIS L'Administration du Journal du Katanga informe ses abonnés et lecteurs de ce que les fonctions de Rédacteur en chef seront exercées intérimaireinent par M. 8. DANSE, pendant le congé que l'Administrateur-délégué va passer en Europe. Toutes les communications relatives au Journal doivent être adressées, à dater de ce jour, à M. S. Danse, Directeur de la Société Générale Sud-Katanga, avenue du Sankuru, Élisabethville. Les Roches du Katanga (Suite) Passons maintenant à : IV La technologie de certaines roches rencontrées. (les granités et les psammites entr'autres.) Il n'y a qu'une seule méthode vraiment pratique d'exploitation, c'est la méthode par mines. Les méthodes généralement employées, — lorsqu'il s'agit de pierres stratifiées, — pour la subdivision de la pierre en blocs, telles que les méthodes: par passes, par coupes, par la machine à trancher, par fil hélicoïdal, ne doivent pas être envisagées ici, pour des raisons d'ordre financier entr'autres. A) Minage. Le minage doit se faire par des ouvriers spécialement et exclusivement désignés pour ce travail. Ces ouvriers mineurs, gens de couleur, sont payés au mètre de mine et suivant les mines auxquelles ils ont affaire: i° de toutes petites mines appelées pétards, 2° de petites mines, 3° de grosses mines ou 40 cle très grosses mines (pour lesquelles il faut faire usage de barres à mine d'un plus gros diamètre). Avant tout, il faut donc creuser un trou de mine; c'est la pratique qui, la plupart du temps, indique le diamètre et surtout la profondeur des trous ; ces dimensions sont très variables suivant les circonstances locales. i° Les trous de mine peuvent se faire à la main; il nous a été donné de constater que les travailleurs de couleur, sous la direction d'un ouvrier de race européenne, connaissant le métier spécial de mineur, parviennent, après un temps relativement court, à manier la barre' à mine et la masse avec une certaine habileté. 2° Pour le «sautage» des pierres érup-tives, on peut se servir de la perforatrice à l'eau sous pression, opérant par rodage, c'est-à-dire par rotation autour de l'axe du trou cle mine, d'une perforatrice type brandt, par exemple, fonctionnant sous une pression de 5o atmosphères. 3° Il est donc à conseiller, pour les débuts de l'exploitation tout au moins, de ne pas employer le forage mécanique qui s'effectue au moyen de perforatrices à eau, exigeant de telles pressions. Les trous de mine ont un diamètre de o.o5 à 0.06 m. à la naissance, lequel va diminuant au fur et à mesuré de l'approfondissement du trou. La profondeur ne doit pas dépasser 3.5o m., les difficultés du forage croissant très rapidement avec l'augmentation de cette dimension. Les roches à exploiter étant dures, le travail doit se faire au moyen de la barre à mine et non du fleuret. Deux ouvriers sont alors nécessaires ; pendant que l'un donne à la barre un mouvement de translation vertical et un mouvement de îptar tion continu, l'autre frappe avec une forte masse sur la tête cle l'outil. En passant, disons qu'au chemin de fer du troisième tronçon des Grands Lacs, les ouvriers de couleur sont parvenus à forger, à la perfection, les deux taillants à angle droit de la coupe (on sait que plus la roche est dure, plus l'angle de coupe de l'outil doit être grand). Ceci pour montrer qu'une telle industrie n'exigera comme main-d'œuvre européenne, que le personnel dirigeant, quelques surveillants et ouvriers spéciaux, et que la besogne matérielle peut être confiée aux natifs de la région. Nous avons assisté, pendant notre séjour dans la vallée de la Lukuga, à des travaux de minage importants exécutés dans le roc très dur et qui étaient dirigés par un ancien ouvrier carrier ; nous avons pu nous rendre compte des résultats étonnants d'un seul coup de mine qui avait abattu un bloc de plusieurs centaines de tonnes. B) Préparation de la mine. La préparation de la mine se fait évidemment quand le trou est à profondeur. Au fur et à mesure de l'approfondissement du trou, on a soin de jeter un peu de sable et d'eau dans l'ouverture et d'employer des barres de plus en plus longues mais de moins en moins grosses, afin d'éviter le coincement et le serrage de la barre dans le trou. Ce dernier doit donc être tout d'abord ri^g7ra<YraTfrnm'inwsïW7^i'^^ iw tarymncff dfc wrfrwmrr^iïyimi convenablement desséché au moyen d'une curette ou d'up morceau de chiffon placé au bout d'un bâton. Après cette opération seulement, il est permis d'introduire l'explosif. Alors que dans notre pays, à Quenast et à Lessines principalement, on fait usage d'explosifs propulseurs, il est préférable, à tous points de vue, de se servir, ici, d'explosifs brisants. Les «chemins de fer des grands lacs», la Société «géomine» etc... font usage des cartouches de toilite. Cet explosif à base de nitrocellulose (coton poudre ou fulmi-coton mélangé avec du nitrate de baryte) est d'ailleurs un explosif militaire très employé au Congo. Cet explosif qui est, croyons-nous, de meilleur emploi que la dynamite, même Nobel, présente cependant également des dangers dans un pays où le climat est assez humide, (ce qui est h'-cas pour le Katanga), du moment que 1< > cartouches - surtout si elles sont vieilles-sont manipulées par des ouvriers sans connaissances spéciales relatives aux matières explosives. Il est regrettable que la fabrication de cheddite de la Kafu-bu ait cessé; on aurait pu faire l'essai de cet explosif pour les travaux importants de la construction du Port entr'autres; cet explosif a le grand avantage cl'étre stable, peu coûteux et exempt des dangers pouvant résulter d'une exudation, puisqu'il ne contient pas de matière liquide. Il n'entre pas dans nos vues de faire un exposé plus détaillé de cette question un peu spéciale; toutefois il est bon de rappeler qu'il faudra prendre des mesures de sécurité et des précautions dans la manipulation des cartouches à base de nitroglycérine, pour lesquelles, l'absorption complète de cette terrible matière n'étant que théorique, une explosion instantanée due à l'instabilité de ce corps liquide et provoquée par son exudation est toujours possible. Les effets mécaniques d'une explosion étant dus à la production d'une masse gazeuse considérable (plus de i3oo volumes pour les explosifs brisants) à température très élevée, il faut évidemment que cette masse gazeuse se produise sous la roche et pour cela il faut parfois effectuer le bourrage. Toutefois cette opération n'est pas nécessaire ici où l'ont fait usage d'explosifs brisants tels que la to-nite pour laquelle la masse d'air elle-même sert de bourrage. Dans les cartouches de tonite, existe une cavité cylindrique centrale,dans laquelle on introduit le L'APÉRITIF PARFAIT _ I |M 7 i\ M ^ vieux Musoat d'Asti S S ^ ^ J f et des herbes Tonifiantes

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Cet article est une édition du titre Journal du Katanga appartenant à la catégorie Koloniale pers, parue à Elisabethville du 1911 au 1930.

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