La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

497 0
close

Pourquoi voulez-vous rapporter cet article?

Remarques

Envoyer
s.n. 1914, 25 Decembre. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Accès à 07 août 2020, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/7s7hq3st1b/
Afficher le texte

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

LA MÉTROPOLE D'ANVERS» PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES. 21ME ANNEE. VENDREDI 25 ET SAMEDI 26 DECEMBRE 1914. Nos- 359 — 360. COMMUNIQUES OFFICIELS FRANCAIS. SERIEUSE AVANCE EN FLANDRE. LES BELGES SUR L'YSER. PARIS, 24 décembre.—Communiqué officiel de 15 heures:— De la mer à la Lys nous avons avancé pai sapes dans les dunes et nous avons repoussé un< attaque devant Lombartzyde. A ZWartelen (au sud-est d'Ypres) nous avone pria d'assaut un groupe de maisons, et nous avons repoussé jusqu'à l'extrémité sud du vil-Jage, et en dépit d'un feu très vif de l'artillerie allemande, une contre-attaque faite par l'ennemi L'armée belge a jeté des détachements sur la rive droite de l'Yser au sud de Dixmude, et a organisé sa position en tête de pont. Dans la région d'Arras le brouillard a continué à rendre toute opération impossible. A l'est et au sud-est d'Amiens, notamment dans le voisinage de Lassigny, il y a eu des duel; I d'artillerie. Dans la région de l'Aisne, les Zouaves, pen dant tout le cours de la journée, ont brillammenl repoussé plusieurs attaques et gardé les tranchées allemandes capturées par nous le 23 » coulé. . En Champagne, nous avons consoudo divers progrès effectues la veille dans la région de Cra-onne et de Rheims. IPrès de Perthes toutes le contre-attaques d< l'ennemi sur les positions conquises par-nous le I -J2 ont été repoussees. Au nord-ouest de Mesnil-les-Hurlus nous avons pris d'assaut 400 mètres de tranchées aile mandes el- repoussé une contre-attaque. Les Allemands essayèrent de prendre l'offen five du côté de Ville-sur-Tourbe, mais notre artil ieric les dispersa. Dans l'Argonne nous avons gagné un peu d« i terrain dans le bois de La Grurie et repoussé un< attaque allemande vers Bagatelle. Dans la région de Verdun il n'y a pas et d'opération importante par suite du brouillard. L'ennemi fit une contre-attaque vaine dans 1* bois de Cousenvoye. Dans la forêt d'Aspremont notre artillerif désorganisa plusieurs tranchées et les fit évacuer En Woevre notre artillerie réduisit les batterieï allemandes au silenœ. ' Dans la région du Ban-de-Sapt (an nord-est d< Saint-Dié) notre infanterie a fait un bon mouve ment en avant et s'établit sur le terrain conquis Il n'y a rien a signaler dans la Haute-Alsace. Russie.—Sur le Bzura les Allemands ont main tenu leurs positions à deux points au nord d< Sochaczen. • Ils furent d'autrepart, rejetés sur la rmere ai sud-ouest de cette ville. Leurs tentatives pour déboucher à l'est de Bob mow ont échoué. Ils font des efforts pour passer le Rawka ver le sud-est de Skiernewicz. Au sud de Rawa il: offrent une résistance obstinée à une offensiv< russe qui est développée sur la rive nord di Pilica. vains efforts des allemands. PARIS, 24 décembre.—Communique officie! de 23 heures:— Ou nord de la Lys l'ennemi a bombardé le? approches .le la route d'Ypres à Comines ©1 « elles de Langemarck, mais aucune attaque m s'est développée. Devant La Boisselle (nord-est d Albert) no£ troupes ont fait de légers progrès. La nuit passée une attaque allemande contw la forêt de St. Mard (a l'est de Tracy-le-Val) fui ■ opoussée. Nous organisons les tranchées prises d'assaut la veillé près de Puisaleine. Le terrain pris par nous dans le Ban de Sap' près de Launois (au nord de St. Dié) a été gàrdi et organisé. Aucune autre nouvelle d'importance ne nous est parvenue du restant du front. UNE IMPORTANTE POSITION STRATEGIQUE. CAPTURE D'UNE PARTIE DE VILLAGE. PARIS. 25 décembre.—Communiqué officie de 13 heures:— En Belgique il ya a eu des duels intermittent i artillerie • . , . De la Lys à l'Oise nous avons atteint, la soirc* •lu 23 la bifurealfion des chemins de fer de Loo; au Rutoir et de boos à Vermelles. Au nord-es -l'Albert nous avons capturé une partie du vil lage .le La Roisselle, située au sud-ouest d« l'église, et une tranchée avancée au sud du val lage. ' Au nord de Roye à Lihu près de Lihoms, notu avons également progresse. Ces différente attaques furent conduites avec grande vaillànc et partout nous avons conservé le. terrain cap lure. Au sud de l'Oise notre artillerie a desor ganisé des travaux défensifs de l'ennemi dans 1; région de Railly et sur le plateau de Nouvron. Sur l'Aisne et en Champagne il y a eu des com bats d'artillerie: plusieurs attaques allemande furent repoussées au nord de Sapigneul, près d Berry-au-Bac. En un seul cas un légère avan6 de nos troupes fut suivie d'une forte contre-at laque par l'ennemi, qui échoua complètement. Dans la région de Perthes et de Mesnil-les Hurlus, nos progrès de la veille furent poursuivi et consolidés. Au nord de Mesnil nous cap '.urâmes un bois fortement occupé par l'ennemi, i'est des tranchées capturées par nous le 25. Au nord-ouest de Mesnil et à l'est de Perthe ious rejetâmes l'ennemi des sections de tranchée qu'il occupait encore et nous sommes resté iaîtres de toute la première ligne de défense. En Argon ne et dans le bois de La Grurie, , Bagatelle, à Fontaine-Madame, et à Saint-Huber nous avons repoussé cinq attaques et maintem notre front Entre l'Argonne et la Meuse nous avons pre gressé en dépit de la neige et du brouillard; su le front Boureuilles-Vauguois, la région de Cuiss; et le bois de Forges notre artillerie lourde, ej maîtrisant les batteries et les .mitrailleuses d l'ennemi, permit à notre infanterie de faire un charge en avant. Sur le rive droite de la Meuse les Allemand bombardèrent le coin sud du bois de Consenvoy ou nous avons établi nos positions. Dans le bois d'Ailly et dans la forêt d'Aspre mont notre artillerie força l'ennemi à évacue plusieurs tranchées dans les Vosges inférieure ■;t nous avons avancé jusqu'à 1500 mètres d Cirey-sur-Vesonze. RUSSIE.—Sur la rive gauche de la Vistule le Allemands ont été rejetés d'un des points qu'il occupaient sur la rivé droite, du Bzura infériez et ont été renforces sur un autre point. Ils or 'continué leurs attaques sur Socnaczew et or lente de déboucher de Bolimowo. Ni en Prusse orientale, dans le voisinage d Przemval, ni sur le front des Carpathes il n'y modiâcaUocô essentielles à signaler* COMMUNIQUES OFFICIELS RUSSES. TOUTES LES OPERATIONS FAVORABLES. NOUVELLES CAPTURES IMPORTANTES. PETROGRADE, 23 décembre.—Communiqué du grand quartier-général:— Nos opérations, hier, ont été généralement favorables pour nous, sur tous les fronts. Les succès les pius remarquables furent obtenus sur les rivières Nida et Duyanetz, ainsi que dans les Carpathes. Dans la direction de Mlawa (près de la frontière de la Prusse orientale) l'avant-garde allemande a fait de nouvelles tôntatives pour passer notre frontière. Entre la Vistule inférieure et le Pilica, pendant toute la nuit et la journée d'hier les Allemands concentrèrent leurs efforts dans une tentative de forcer le passage du Bzura et du Rawka, dans les districts de Mistrzewice et de Bolimowo, en vue d'avancer vers Skierniwicz. Nos contre-attaques repoussèrent l'ennemi partout au delà des rivières, vers ses anciennes positions, et lui infligèrent des pertes considérables. Rien que dans la région de Skierniwicz nous avons compté plus de mille cadavres d'Allemands.Le succès de nos opérations est dû surtout à nos batteries automobiles. Sur la rive gauche du Pilica il y a eu un com-| bat obstiné dans la région des villages de Jcserzee et de Roykowavolia, à un peu plus de neuf kilomètres à l'ouest de Nowomiasto. Sur la rive droite du Pilica nous avons progressé avec succès dans la région d'Opoczno et de Tomaszew. En Galicie notre succès persistant a été consolidé.Au sud de la Vistule, nous avons capturé, le 1 20 et le 21, soixante-six officiers, 3600 soldats, trois canons et dix mitrailleuses. Dans les Carpathes, au cours de la poursuite des Autrichiens en retraite, nous avons capturé hier encore trente officiers et 1500 soldats. Près de Przemysl les Autrichiens ont tenté une nouvelle sortie, au cours de laquelle nous avons , anéanti plusieurs compagnies d'avant-garde, et capturé le restant. Dans cette affaire nous , primes une section de voie ferrée de campagne longue d'un verste et demi. Les mitrailleuses que nous capturâmes de l'ennemi furent employées sur place pour abattre les réserves qui arrivaient. l'offensive turque brisee. 1 PETROGRADE, 24 décembre.—Communiqué L officiel de l'état-major de l'armée du Caucase:—- Pendant la journée d'hier les Turcs ont montré une grande activité dans la direction d'Olty. ! Les Turcs firent une série d'attaques ; vigoureuses mais vaines dans la direction de s Sarykamysch. i L'offensive turque dans la direction de Van changea en un mouvement défensif, que nos troupes, après avoir vaincu une résistance obstinée, parvinrent à briser, capturant des prisonniers des armes et des équipements. UNE BOMBE ALLEMANDE SUR DOUVRES, i BEAUCOUP DE BRUIT, AUCUN DEGAT. LONDRES, 24 décembre.—Le Press Bureau a publié le communiqué suivant:— , Le secrétaire du ministère de la guerre communique ce qui suit:— Un aéroplane ennemi a été vu au-dessus de Douvres ce matin vers 10 heurs 55. Il jeta une bombe qui tomba dans un jardin et fit explosion, mais sans causer de dégâts. L'aéroplane ne fut aperçu que pendant quelques secondes et disparut au-dessus de la mer. Des aviateurs anglais s'élevèrent aussitôt mais ne le virent plus. ^ Le temps était brumeux et nuageux. DOUVRES, 24 décembre.—Le correspondant spécial de 1' " Evening Standard " éorit c© qui ^ suit :— Un aéroplane allemand passa au-dessus do Douvres ce matin vers 11 heures et laissa tomber 1 une bombo dans un jardin à environ 400 mètres de Dover Castle'. Par la force de l'explosion de nombreux carreaux des maisons avoisinantes furent brisés. Deux avions militaires de la station aérienne de Douvres et un hydroplane lui firent la chasse quelques minutes plus tard, mais l'allemand s'échappa. Quoique ce visiteuT mal venu volât a une grande hauteur on pat voir que l'avion était du type Taube. On ignore si la machine portait un observateur outre son pilote. Il régnait à ce moment un brouillard épais, et personne ne semble avoir aperçu l'aviateur passer la Manche. LA BATAILLE DE L'YSER. AVANCE VERS OSTENDE. AMSTERDAM, 24 décembre.—Le "Handels-blad " rapporte que la bataille d'e l'Yser a été reprise avec une nouvelle violence. Le nord-est de Nieuport est la seule partie de la région qui n'a _pas lté touchée par l'inondation entre la mer et N îeuport. , Des combats obstines avec des engagements de la main à la main, prennent place journellement dans la région entre Lombartzyde et Westende, où les Alliés ont une position favorable sur le ■ large espace des dunes, et peuvent facilement résister a toutes les attaques allemandes. Il y a eu récemment une première attaque sur Palingbrugge-Nieuport qui fut repoussée avec l'aide de la flotte. Cette attaque était dirigée contre trois ponts qui dominent la route vers Calais. , 2 D'après les informations les plus recentes les 3 Alliés ont réussi dans leur oontre-attaque et ont progressé vers Middelkerke, entre Ostendc et s Nieuport, mais cette nouvelle n'est pas-confirmée. 3 —Central News. r > une patrouille anglaise capturee s AMSTERDAM, 23 décembre.—Un habitant de 2 Thielt a déclaré au " Maasbode " que samedi matin, à 10 heures, une patrouille anglaise de s cinquante hommes apparut à dix kilomètres au s sud de Thielt. Ils furent cependant observés r par les gardes allemands, qui les entourèrent et t firent prisonniers ses membres. Ces Anglais ne t doivent pas être considérés, a-t-il ajouté, comme un poste avancé, mais comme une troupe égarée, o La situation est très mauvaise à Th:elt. Il a n'y a pas d'ouvrage et tout a été réquisitionné nar les Allemands.—Centrai Newa- li LA GAFFE PERPETUELLE. ANVERS, EMBOUCHURE DU RHIN! LA MENACE POUR LA HOLLANDE. Le ** Times " de New York a reproduit les conditions de paix formulées par M. Dernburg, l'agent financier de l'Allemagne aux Etats-Unis. Ces conditions nous apprennent que " geo-graphiquement la Belgique appartient à l'empire d'Allemagne (et l'enclave hollandaise M. Dernburg?).. Elle commande l'embouchure du plus grand fleuve allemand: Ajivers est un port essentiellement allemand." Nous n'ignorions pas, en Belgique, vos prétentions sur Anvers, port allemand, M. Dernburg. Vos compatriotes nous serinaient cela tous les jours. Mais vous confondez Anvers et Rotterdam et l'Escaut avec le Rhin et puisque vous devez avoir le pays où débouche le plus grand fleuve allemand c'est la Hollande que vous avez désignée. C'est le gaffe, M. Dernburg, la gaffe tradi-tionelle des gens qui ne sont pas maîtres de leur parole, c'est à dire des diplomates allemands en général. Mais si vos intentions à l'égard de nos amis les Hollandais ne font aucun doute pour nous, savez-vous que votre maladresse pourrait ouvrir les yeux à la Hollande? Car, quelles sont vos intentions à l'égard de ce pays, ô M. Dernburg qui êtes dans les secrets d'Attila II? Le Rhin, par hasard, ne " doitol " pas être allemand depuis sa source jusqu'à son embouchure? En ce câs prenez la Suisse aussi pour être logique. LE MINISTRE SEGERS A LONDRES UN DISCOURSA L'ALEXANDRA PALACE. M. Segers, ministre des chemins de .fer, postes, télégraphes et marine, est allé visiter jeudi l'Alexandra Palace et particulièrement les agents de ses administrations Le ministre était accompagné de plusieurs représentants de£ grandes compagnies anglaises de chemins de fer. Celles-ci ont accepté de fournir des emplois au personnel belge du railway. Après avoir annoncé cette bonne nouvelle au nombreux personnel assemblé autour de lui, le ministre a prononcé un magnifique discours. Avec oette eloquence imagée dont il possède le secret M. le ministre a montré la Belgique dispersée mais unie quand même. Il a fait ressortir la grandeur historique de cet exil presque général et unique dans l'histoire des peuples. La Belgique est aujourd'hui au Havre avec son gouvernement, à Dunkerque avec son premier ministre, en France, en Hollande, et en Angleterre, bù la noble, grande et généreuse Albion a fait au courage malheureux un accueil fraternel. Le ministre a évoqué la grande figure de notre vaillant, Roi (vifs applaudissements) et celle de notre si douce petite Reine qui se penche là-bas sur tant de douleurs. Il a magnifié l'hommage unanime des peuples à la Belgique. Nous pouvons être tiers de notre pays, de notre Roi, de notre armée Honneur à ceux qui comptent un soldat dans nos rangs (bravos). Le ministre a dit aussi sa confiance dans l'avenir, dans un avenir peut être, plus prochain qu'on ne le pense. " Ayez confiance, restez unis et travaillez." Tels furent les trois conseils que M. Segers ajouta à son beau discours, qu'il termina par le cri de " Vive la Belgique! " M. Segers traduisit en flamand ces conseils, rappela aussi que pas un de nous n'a jusqu'à présent élevé uno plainte contre ce qui fut fait et remercia'encore les grandes compagnies anglaises. Après quoi il visita les installations de cet immense palais, parla aimablement aux malades, inspecta les préparatifs de Noël et notamment le grand arbre érigé à cette fin. Partout sur son passage le ministre recueillit les marques les plus vives d'une cordiale déférence.SOUS L'OMBRE DU DRAPEAU BELGE. Nous recevons la lettre suivante, que nous insérons avec grand plaisir:—- Monsieur le Rédacteur en Chef,— Permettez à un Belge d'user de votre estimabh journal, afin de répandre une idéo exprimée paj une dame Anglaise, idée toute pleine d'un délica: patriotisme. Oomme je disais à cette dame qu'un, jeun< ménage belge, de mes amis, attendait ici sor premier bébé prochainement: "Il faut, me di elle, que cet enfant vienne au monde à l'ombr* drapeau belge; que si de terribles événements lt font naître en exil, oon berceau soit illumint des couleurs glorieuses de sa Patrie si vaillante et si opprimée." N'est oe pas, Monsieur le Rédacteur, que cett< idée est charmante et bien digne de la délicat* et ingénieuse préoccupation des généreu: Anglais à nous adoucir l'exil, et à éclairer mêmt mieux que possible, les heures, toujours amères passées loin des siens et do son "home" aimé? Or, j'ai lu, dans divers journaux, qu'une œuvr< do maternité s'occupait en ce moment de nom breuses Belges, qui seront "mères" bientôt, n< pourrait-on par ce moyen faire vibrer, une foi: de plus, et confirmer le sentiment d'amour pou: notre chère Belgiaue? Et ce drapelet Belge, ne deviendra-t-il pas ur "mémorial" qui précieusement sera conserve et emporté-à l'heure bénie du "retour"? Veuillez agréer, Monsieur le Rédacteur, ave< mes excuses pour mon incursion dans votr< honorable quotidien, si heureusement ressusciti en l'hospitalière Angleterre, l'assurance de me! distingués sentiments. PIERRE DEBBAUDT. les trophees russes. PETROGRADE, 23 décembre.—Les trophée; austro-allemands, pris par les Russes à Kiew comprennent 29 canons lourds de campagne, 3,' canons à tir rapide, 86,000 fusils, 12 aéroplane et trois charrues de tranchées.—Reuter. — Une dépèche de Berlin arrivée de Copen hague dit que le gouvernement italien a stricte ment défendu la publication de toutes nouvelle; ayant trait aux mouvements de l'armée et de h flotte italiennes. Le correspondant au Havre du * Matin ' dit que les Allemands ont " réquisitionné " 1. fameuse collection de médailles à la Chambre de représentants à Bruxelles. Los Allemands, on judicieusement choisi les médaillés les plus pre eieuses. Le gardien se plaignit au gouverneur qui exprima toute sa horreur et son aegôut pou le vol. mais s'abstint—et pour cause—de puni lô3 voleurs- " KULTUR " ALLEMANDE. SEPTIEME RAPPORT DE LA COMMISSION OFFICIELLE BELGE D'ENQUETE, MEDECINS MALTRAITES. xv.' Continuation du septième rapport de la Commission (officielle belge) d'enquete sur la violation du droit des gens, des lois et des coutumes de la guerre :— Le 28 septembre, une voiture d'ambulance liippomobile contenant un médecin auxiliaire, un aumônier brancardier ainsi que le conducteur a été l'objet du tir systématique des Allemands; ils ont été tous trois gravement blessés. (26) Par lettre du .22 septembre 1914, 1 Inspecteur Général du service de santé de l'année a signalé à la Commission que l'ennemi retient a Licge des membres du personnel sanitaire, bien qu ils fussent sans emploi, et qu'il en a envoyé d autres en ALlemagne. (2?) D'autres membres du personnel sanitaire ont été retenus àNainur. l'Oberaxtz déclarant qu'il était de l'intérêt des Allemands de ne point permettre aux médecins de rejoindre l'arméfe à Anvers pour priver celle-ci de secours médicaux, " la maladie et l'épidémie étant pour eux un atout de plus. (28). La Commission juge devoir attirer spécialement votre attention, Monsieur le Ministre, sur _ les nièces ci-jointes, à raison du caractère particulièrement odieux que revêt, dans le cas qui vient de nous être signalé, la transgression de la Convention de Genève. Service de Santé de l'Armée. Inspection Générale, No. 443. Dunkerque, le 14 novembre 1914. J'ai l'honneur de vous faire parvenir une lettre de M. lé professeur L. Frédéricq, de Liege, ainsi que la réponse que je lui ai adressée. J'attire votre attention sur cette nouvelle transgression de la Convention de Genève. Je crois qu'il serait utile de la porter à la connaissance des puissances intéressées. L'Inspecteur General, attaché à la Maison militaire du Roi, (s.) Dr Mejis. Université de Liège. Liège, le 2 novembre 1914. A Monsieur le Docteur Melis, chef du Service de Santé de l'armée belge. Ministère de la Guerre belge, au Havre Très honoré Confrère,—Mon fils, le Dr Henr: Frédéricq, qui s'était engagé au début de la cam pagne, avait dirigé le service médical dui fort d( Chaudfontaine, puis avait été employé dans lei ambulances allemandes dç Liège, a quitte Liège 1< mardi 27 octobre pour venir se mettre a la dis position des autorités belges au Havre. (29). 1 l'a fait en enfreignant une défense de son chef 1< Dr allemand Westphal. L'autorité allemande m a rendu responsable de la fuite de mon fils et me retient prisonnier ai î'ort de la Chartreuse jusqu'à ce que mon fil: rentre à Liège. Ce dernier en sera quitte, s il st représente volontairement, pour trois jour: d'arrêt. Plus tard, il sera peut-être envoye pou: soigner les prisonniers belges au camp de Munste (Hanovre), non comme punition, mais comme ser vice médical normal. Je vous saurais gré, Monsieur et très lionori Confrère, de vouloir bien permettre à mon fils d^ rentrer à Liège, ce qui mettra fin à ma captivité Veuillez agréer, avec l'assurance de mes senti ments de haute considération, le souvenir d< notre ancienne camaraderie à l'Universite d< Gand. Votre dévoue, (s.) Léon Frédéricq. professeur de physiologie à l'Université de Liège. Si la lettre que j'ai envoyée à mon fils ne lu était pas parvenue, veuillez le mettre au couran de la situation. , Dunkerque, le 14 novembre 1914. Service de Santé. Inspection Générale. No. 443. Monsieur le Professeur et cher' Confrère,—Ei réponse ;i votre lettre du 2 courant, j'ai l'honneu de vous faire connaître qu'il ne m'est _l}as pos sible d'autoriser votre fils à rentrer à Liège. J< transmets votre lettre à M. le Ministre de 1; Guerre, qui statuera. . Je doute, cependant, qu i y donne une suite favorable. C'est, d'ailleurs, abusivement que 1 autorité militaire allemande s'est permis de vous reteni comme otage pour le départ de votre fils. Celui ci ne pouvait lui-même être retenu, en vertu d< l'article 12 de la Convention, de Genève. Je prie Monsieur le Ministre, en lui transmet tant votre lettre, de signaler par la voie dinlo ; matique aux neutres cette nouvelle transgressioi du droit de la guerre à charge de l'autorité aile mande. 3 e crois que vous feriez bien, en vous basan sur le même article de la Convention de Genève d'invoquer à nouveau, auprès de l'autorité mili taire locale, le droit qu'avait votre fils de rejoindr. , l'année à laouelle il appartient aussitôt que se services auprès de nos blesses à Liège n'étaien plus nécessaires. ■ Veuillez agréer, cher Confrère, l'assurance d , mes meilleurs sentiments. L'Inspecteur Général, attaché à la Maison militaire du Roi, (s.) Melis. A Monsieur le Docteur Frédéricq, Professeur à l'Université de Liège. Le 23 novembre 1914, les autorités militaire ) allemandes ont arrêté à Anvers 24 médecins e 12 pharmaciens militaires belges. Ils les on internés à Heidelberg où ils se trouvent èncor s détenus. , Des témoins ont atteste que le 26 août 191-1 ! les colonnes d'assaut allemandes, au combat qu i s'est livré au sud de Schiplaecken, hameau d Hofstade, étaient précédées du drapeau blanc que le 4 septembre 1914, sur la route de Lierr à Aerschot, les soldats allemands ont abusivemen fait usage du drapeau blanc pour tenter de s'em parer d'un «officier belge faisant une reconnais . sance en auto-mitrailleuse. (30) i Us nous ont signalé que, le 25 août, à Houtlier . et à Eppeghem. et le 17 septembre à Mevsse, le • Allemandes ont arboré le drapeau de la Crois Rouge sur les bâtiments occupés par leurs troupe et sur la caserne où ils * avaient remisé leu artillerie. (31) , « * (26) Séance du 2 octobre 1914. (27) Séance du 2. octobre 1914. (28) Séance du 28 septembre 1914. ; (29) M. le docteur Henri Frédéricq a été indue ; ment retenu comme prisonnier, après la prise d ' fort de Chaudfontaine, alors qu'il n'était pa 1 belligérant et qu'en 6a qualité de médecin ambi lancier, la Convention de Genève ne permettai pas son arrestation. (30) Séances du 29 août et du 18 septembr 1914. (31) Séances du 7 septembre 1914 et du 2 septembre 1914. •Voir la Métropole des 22, 23 et 24 déoembre. — On mande de Tokio, qu'en réponse à un | interpellation dans la Chambre le Ministre de Affaires étrangères a déclaré qu'aucun pays n' demandé d'envoyer des troupes japonaises e Europe. — La vente d'alcool a été interdite à Koscoi pur toute la durée de la fiueri*- CE QUI SE PASSE A ANVERS. DANS LA PRESSE. LE PRUSSIEN IVRE. Depuis quelques jours, la censure est devenue beaucoup plus sévère à Anvers. _ ^ Elle ji-autorise plus les journaux qu'à publier les dépêches de l'agence Wolff, de l'agence Nor-den ou d'autres organisations reptiliennes, qui ne font mèûtion que de victoires allemandes. Nous avons déjà signalé qu'une perquisition avait été:faite à la. rédaction du "'-Matin ' et que la publication du journal avait été défendue-par les autorités allemandes, sous peine de IOUU marks d'amende par,jour. Nous lisons maintenant dans I' Echo Bel(?e" que l'autorité allemande a fait saisir les livres des journaux l^e Matin" et "Le Nouveau Précurseur." Les plaques-de cuivre des titres de ces deux journaux ont également disparu. Les-Allemands viennent encore d'accroître les charges des Anversois de 100,000 francs. Le prétexte choisi, cette fois, c'est que la commission intercommunale se serait refusée à réparer les routes. Il faut entendre par là, sans doute, qu'elle s'est déclarée incapable de procéder à cette réfection dans les circonstances actuelles. D'après des témoins dignes de foi les listes des gardes-civiques d'Anvers que l'on croyait détruites ont été livrées aux Allemands par deux officiers supérieurs, sur les conseils d'un colonel. Leur conduite est très sévèrement jugée et il est certain qu'ils auront à répondre de leurs actes à l'heure du règlement des comptes. La "Presse" de 22 novembre publie, sou$ la censure allemande, le " faits-divers " suivant qui ee passe de commentaires:— " Vendredi soir, l'agent de police Rutsaert, en service au viaduc du Kiel, remarqua un sous-officier allemand en état d'ivresse, qui, avec son revolver, menaça plusieurs personnes. Le policier essaya (le eïalmer le sous-officier, mais colui-ci dirigea son. arme sur lui. L'agent ne put faire dévier le coup qu'en frappant sur le bras de la brute, ce qui fit tomber l'arme. " A la fin, le soldat fut amené à la garde de la porte de Boom." POUR NOS PETITS PRINCES. PARIS, 21 décembre.—Une délégation comprenant les présidents des Conseils municipal de Paris et général de la Seine, est partie mardi pour Furnes, afin de remettre aux jeunes princes 1 et princesse de la famille royale belge des médailles que le Conseil municipal a fait frapper à leur intention, ainsi que les cadeaux de Noël du Conseil général et de l'office départemental à 1 la " division de fer " belge. ; IL N'YAURA PAS D'EMPEREUR DE SCANDINAVIE. CHRISTIANIA, 21-décembre.—La ■Gazette de Cologne" reçoit de Copenhague le télégramme ; suivant :— > "Le chef du parti libéral suédois, M. Staaf, a déclaré au "National Tidende" que l'entrevue . de Malmoë consacrait la neutralité des trois pays ! du Nord et portait un coup mortel à toute tenta-! tive faite pour engager pleinement la Suède dans la guerre." De cette dépêche de la "Gazette de Cologne" on peut conclure que la diplomatie allemande a subi un échec dans ses menées parmi les Scandinaves. Elle avait essayé d'exploiter la i méfiance de la Norvège et l'animosité possible : de la Suède (à cause de la Finlande) à l'égard de la Russie. Elle avait joué d'une fédération des Etats Scandinaves que le roi de Suède aurait présidée avec le titre d'empereur de Scandinavie. L'entrevue de Malmoë a ruiné toutes les illu-i sions qu'elle pouvait nourrir à ce sujet, et le cor-■ respondant de la " Gazette de Cologne " avoue - que l'Allemagne ne peut plus réussir à engager s plus tard la Suède dans la guerre. l ' ! LES BELGES EN ANGLETERRE r Lundi prochain 2S courant aura lieu à 2h. 30 5 au terrain du Millwall F.C. (New Cross) un match de football dont la recette intégrale sera versée - aux œuvres belges. Ce match est organisé par - la société des Referees de Londres dont la cheville i ouvrière est Mr. J. G. Stark un sportsman bien - connu en Belgique. Cette rencontre qui met aux prises les arbitres de Londres et ceux du comté t d'Essex attire annuellement beaucoup de monde, , car le sport y est excellent. Par une délicate attention les organisateurs ont » prié des arbitres belges de tenir le sifflet et les s drapeaux de linesmeu. t La Société Belge de Médecine et de Pharmacie ; en Angleterre qui compte près de 500 membres a nommé par acclamations son bureau pour 1915:—Présidents d'honneur : Sir J. Taylor, président de la Soeàété Royal de Médicine de Londres; Professeur Charles Jacobs, de l'Université de Bruxelles. Président: Docteur Clément Philippe, rédacteur on chef de la "Défense 3 Médicale" de Bruxelles. Vice-Présidents : Pro-t fesseur Réne Sand, de l'Université de Bruxelles; ^ Raymond Patton. président de l'Association 3 Pharmaceutiquo Belge. Secretaire-général: le Docteur de Lacy, de Heyst conseiller provincial. Il a été adjoint à ce'bureau une commission \ composée de neuf membres—un par province. 5 Ont été proclamés membres d'honneur les - médecins anglais suivants:—Les docteurs Swann, I Philpot père, Philpot fils, Maunsdell, Desvoeux, l et Miss Davenport, chief nurse du dispensaire . d'Aldwych. ^ ^ M. Edgar Selens, agent de change près la bourse , d'Anvers, désirant répondre aux nombreuses de- - mandes de renseignements qui lui sont parvenues ! de la part des réfugiés belges, se tiendra à la dis-, position des intéressés à son bureau Bishopsgate, r 57, tous les jours de 10 à 1 et de 3 à 5 heures, où toutes les informations leur seront fournies gratuitement. ^ ^ # Nous avons encore reçu pour les petits pauvres d'Anvers:—G. L., 4s.î E. M. E., 2s. 1 pour les militaires belges residant en angleterre, t Le délégué du Ministre de la Guerre belge, e chargé de régler les questions de soldes, indemnités aux militaires de tous grades, blessés, 5 convalescents, réformés non hospitalisés, a établi son bureau à Londies, 37a, Finsbury-square.Un service annexe pour Folkestone et les environs fonctionne dans cette ville à l'adresse; e Sandgate-road, 48J50. Pour éviter, les déplacc-s ments inutiles les intéresses ne séjournant ni à a Londres, ni à Folkestone, 9ont instamment priés 2 d'adresser leurs requêtes par écrit; il y sera donné suite le plus rapidement possible. L Les bureaux sont ouverts de 9 à 12 heures & de 14 à 17 i "vuies. UN CROISEUR FRANÇAIS TORPILLE. DEGATS INSIGNIFIANTS. PARIS. 24 décembre.—On annonce offleiell»; ment qu'un sous-marin autrichien a laneie deux torpilles sur un navire de guerre français dan^ le détroit d'Otrante. L'une des torpilles frappa le navire à l'étrave et fit explosion, oceiasionnant des avaries peu importantes. Il n'y a pas de perte de vies humaines. Reuter. " un sous-marin français coule ? AMSTERDAM, 24 décembre.—La presse aile mande fait des gorges chaudes au sujet du sous-marin français Curie. La " Deutsche lage^-zeitung " dit que le fait de couler un sous-marin par une batterie cotière autrichienne est certainement sans précédent dans l'histoire. Centrai News. l'empereur françois-joseph. AMSTERDAM, 24 décembre.—Un télégramme de Vienne annonce que la santé de l'empereur François-Joseph est excellente et qu il fête Noël au milieu de sa famille au chateau de. Schônbrunn.—Reuter. . Note.—Certains journaux avaient annonce que François-Joseph avait reçu les derniers sacre-, ments. LES SUISSES PROTESTENT CONTRE LA VIOLATION DE LA BELGIQUE. M. Poullet, ministre des Sciences et des Arts, vient de recevoir de la Société des Anciens c.u-n de l'Ecole supérieure de Commerce de la N'îl'e de Genève, l'adresse suivante, signée par M. Mègevaud, président de cette Association :- "Notre Société m'a donné pour mission, dans sa séance d'hier, de transmettre a nos collègues des Sociétés sœurs de Belgique, l'expression oc ses sentiments de vive sympathie et d'affectueuse solidarité pour les malheurs injustifiés qui accablent leur Patrie. " En m'acquittent de cette tâche, j'accomplis un devoir que les circonstances actuelles rendeut particulièrement impérieux. La violation de lu neutralité belge, au mépris de tous^ les traites existants, a péniblement affecté les citoyens oui. comme nous, ressortissent, eux aussi, a un Liât, neutre; les exactions commises sur le territoire de votre pays, pour punir celui-ci cle la défense de son indépendance, ont rencontré, chez nous, un douloureux écho." — Les députés français, actuellement en campagne, n'ont pas été autorises à assister en tenue à la séance historique de la Chambre française parce que leur tenue leur aurait donné une "supériorité morale" sur les autres députes. Les sièges des députés Gouyon, Nortier et Prorfst. tombés sous les balles prussiennes, étaient voiles de crêpe. —: Notre confrère cle Bristol, la "\\esiern Daily Press," a eu l'heureuse idée de publier sous le titre " War Items—à là française," des extraits de la Métropole susceptibles d'intéresser les retu-giés belges de la région. C'est là une excellente idée, dont nous nous permettons de féliciter—et. de remercier notre aimable confrère. — L'agent général de la Compagnie Générale Transatlantioue au Havre a déclaré, qu'avant )■•■ départ du " Rochambeau " il reçut un avertissement qu'une tentative serait faite pour pUic^r une .bombe à bord. Tout le frêt et les bagages furent examinés mais rien ne fut trouve. r LE LIVRE DU JOUR. La Cim a "nft de 1914 en Be'g'que. Par M. Albert de Gobari. LA MÉTROPOLE accepte les souscriptions pour 1 cet ouvrage. Priera de joindre lo montant aux ordres,. soit 2 francs nar volume. LE LIVRE D'ADRESSES DES EXILÉS. 9 pence la ligne.—Joindre 1© montant anx ordres. . v.p BYON JOS, 4e ligne, interné Zeist (Hollande) demande nouvelles Toussaint J*moi.u ue —. J DONNA Y, Vvc, d'Anvers, rempart du K . 1-. demande rouv. fils Jules.—licrirc: CouTcnt St. Joseph, Cornwal], Launceston, Angleterre. MAROUSSIA FRIEDA bien arrivées Ljndres,. voyage prolouL'o Quelques jours embrassons Fiictto. .» STRÔBBÂERTS; çecr.géù. "Le Manque d'Anvers prie les amis donner nouvelles, 5, flic i • nu, Bordeaux. \ VIS AUX REFUGIES.-—N'envoyez des ■ ' jta. retpondancea, paquets, sommes d'argent, i - lii"-vonir des personnes «lo Belgique et no Jaitrs venir '!<•■' BAGAGK3 que par l'intermédiare d'un» m.; '.ou pouvais m <■ offrir références et garanties réellement pfrieuses. ALBERT SERSTE k Ce., 8, J.ittlc St. Andrew's-strect,' St. Martint laur, bureau de Ixmdon, W.O., Renseignements 9 à 6 heure*, gratuits. l>euvent tous les fournir et se chargent de toutes ces mission; à des prix réellement, modérée. A l'occasion du NOUVEL AN nous organisons un départ, collectif pour toute la Belgique. Prix pour Bruxelles: all^r 4 livres, retour 5 livres, tout Irais compn.-. Prière do .s'iuserwo d'avance, lo nombre dos places étant limite. Premier départ. 2 janvier, deuxième 10 janvier 1915. BENEFICES immédiats ici et belle situation assurée en Belgique après guerre a personne dis;>ovint actuellement 3000 francs nécessaires couvrir fr.n. 1er i tal>-liasemeut provisoires Londres.—Ecrire A. C., 129, CromWe!!* road, Londres. ■ ("tRITERION (Gerr. 3844). tous les soirs à, Sh. lia y M. .IJBEAU -t M116 DIEUDONNE daus LE MARIAGE DE MLLE BEULEMANS. MATINEES. MERCREDI e'. SAMEol à 2h.30. Prix spécialement réduit» Parterre la. 'ŒUVRE DU VETEMENT DES SOLDATS BELGES demando 1e concoure désintoressc de deux ■ bolgcs de^préférence ceux connaissant l'anglais, et désirant coopérer activement aux travaux du secrétariat do ivp.uvk- . l'un d'eux devrait s'occuper spécialement de la comptabiiit : l'autre de la correspondance au moyen de la machine ;i écrire. —Prière adresser les cflres au Secrétaire, 28. Sackvillé-strwt. SackviHc Gallery, Londres. g . LES USINES REMY de'Wygmael, demandent bons chauffeurs et ajusteurs belges. Les autjfs ouvriers des USINES REMY réfugiés soit en Angleterre, soit en France, sont priés do faire connaître leur adressé à. Monsieur Evrard, 2, Queen Anne-buildings. Baldwin-street. Bristol. Il pourra probablement les employer. De fabriekfn remy van wyômael vrageu goede Belgische ntoker6 on ajusteurs. Di andero werklieden der FABRTEKEN REMY aie iu England ofwel in Frankriik verb'.ijven, zijn verzocht hun adres te.doen kennen aan Mijnheer Evrard, 2, Queen Anne-building, Baldwin-etreet, Bristol. Hij zal zo waarschijnlijk kunncii gebruiken. _ ON DEMAN*DË EQUIPE de jour et de i :>it, bons tourneurs, ouvriers pour cabestan, dos mon - urs, pour simple et universel, foreurs pour forage horizontal.— S'adresser, avec références, aux Vauxhall Motors (1914), Ltd.. Lu ton, Beds. M EN VRAAGT dag eu nachtploeg, goede draaiers, mannen voor cabestan, maaldere, voor gewona en universal, boordors voor horizontale boor.—Zich wenden, root bevryaen. tôt Vauxhall Motors 11914), Ltd.t Luton. Bol. LA METROPOLE parait chaque matin, sauf le dimanche, dans je "Standard," vendu chez te ni 1* marchands do journaux au prix d'un penny. Non. conseillons vivement à nos amir. de s'abonner au prix de 3sh 3 r*r mois pour le Royaume-Uni et 4sh 4 pour l'étranger, et' nous adresser le prix de 1 abonnement en un mandat. L .-tarif des annonces est de 9d. la.ligne pour le i ^ d adressas des exilés," payable d'avance, et pour toute buu-i publicité, lo tarif du "Standard." Nous avons ouvert ,,-i Bureau dans l'immeuble du "Standard," FI ■ t • ;. 1 i. É.C., ouvert de 2 à 6 hearcî. En cas de ùemaudt» ^scU. joindre deux timbres d'un pen»-

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.
Cet article est une édition du titre La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Londres du 1914 au 1919.

Bekijk alle items in deze reeks >>

Ajouter à la collection

Emplacement

Sujets

Périodes