La Métropole

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s.n. 1914, 17 Septembre. La Métropole. Accès à 12 août 2020, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/7w6736mz50/
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LA MÉTROPOLE 21s Année UfT No 236 édition. a 3e3 miTinN nu snin 5 CÉB le mm Jeudi 17 septembre 191 LA GUERRE Ébataillede l'Aisne est prachi ptraite des corps allemands en Aririch I* I 'W-- — 1 ta miisioi belge i IiiMufiB ; les communiqués 1 officiels françal ; La bataille continue Aucun fléchissemen 9 Paris, 16 septembre. — ( Commun iq je 11 heures soir). — Le grand quarti général n'a c mmuniqué aucun dét£ nouveau sur l'action engagée sur not ï ïront. £ Ainsi que la remarque fu.t faite pré( kmment, rien n'est surprenant au cou a Ma bataille qui dure depuis plusieu »« jwrs, et il faut n'en tirer aucume concl M lion dans aucun sens. - Nous savons toutefois qu'à 6 heures c »ir. nous n'avions fléchi sur aucun poir 3 ! la droite allemande ; enveloppée 2 L'évaoualiof! d'Amiens t- 7 j Andréa 17 septembre. — Une dépêc! • d'Amiens au Daily News, dit que la dre k te allemande était enveloppée par u a nouvelle armée qui avançait de Rouen p - Amiens, ce qui obligea le général v Kluck de tourner vers l'Est de Compièg " e* d'évacuer Amiens. (Reuter's Tel. Co.) Des renforts allemand ï Dix mille hommes arrivent à Aix-la-Chapelle t Londres, 17 septembre. — Suivant u dépêche d'Amsterdam au Morning Poi nous apprenons que dix mille hommes 1 troupes allemandes arrivèrent dans la m tinée du 15 septembre à Aix-la-Chapell tn rouie pour la France. (Reuter's Tel. Co.) les ÀntrieiiM évacuent la (îaiiri i Les Allemands i : battent en retrait Aavera, 17 septembre. — ( Commuu iqi [ officiel de la légation de France). — I , Dolcassé, ministre des affaires étrangère communique à la Légation de France i Anvers, le télégramme suivant, de l'ai 1 baladeur de France à Pétrogrkde : 1 « Les arméea autrichiennes évacuent Galicie en pleine déroute, laissant de rière elles 250.000 morts ou {blessés l 100.000 prisonniers. «Les corp3 allemands, venus : 1 u-r s cours, battent en retraite.» i Humour autrichien Londres, 15 septembre. — On bande ( fiome que l'ambassade d'Autriche a rem aux journaux un communiqué,'dans 1 quel il est dit que l'occupation de Seml: par le» Serbes, est sans importance « pa te que les Serbes se sont vus obligés d'e: ïahir l'Autriche, n'ayant plus à mangiez eux.» te aîraoStés alerte Horrible fait à Vilvorfe Londres, 18 septembre. — Les journal Anglais mettant aujourd'hui en lelief 1 atrocités, commises par les Allemands ^iivorde le 6 septembre. Les Allemands incendièrent lHôpit Tilvorde, puis se saisirent delà nur Sûmes et lui coupèrent les seins Celle-ftourut au milieu d'horribles souffrance (ktb' nurse avait accompli de rombrei •ctes héroïques. Une fois, ïamena: Jii soldat blessé, elle fut atitaqtuo par i Allemand, essayant de lui tuer son bless J* jeune fille saisit le fusil qu'dle jeta a tête de l'Allemand, faisant aiasi dévi-fecoup, puis le tua raide avait qu'il e: «u le temps de se remettre. (Reuter's/Tel. Co.) La Commission foeî^ g est reçue par le pr< sident Wilson. Londres, 17 septembre. — Suivant u dépêche do Washington, la Commissi a belge, venue aux Etats-Unis, pour prot ter contre les atrocités allemandes, a i cordialement reçue, aujourd'hui, à né Maison Blanche par le Président Wilsc er auquel la Commission a donné le rapp< ,il officiel de l'enquête du gouvernement b re ge. Le Président a exprimé au nom peuple américain son amitié et admii é- tion pour les Belges, son respect pour rs Roi et a remercié la Commission pour r3 document qu'il a promis de considéi u- avec la plus soigneuse attention. (Reuter's Tel. Co.) lu La mission est entoi rée de la sympathi générale. Anvers, 17 septembre. — De source ps ticulièrement autorisée. — On nous assti que la mission belge estentourée de la sy: pathie générale aux Etats-Unis, et qu'e^ ie a dû être reçue hier par le président W ,j. 3ôn. 1C Tous les efforts de l'ambassadeur d-7 w lemagne, pour diminuer la portée de cet )n mission et. de ses révélations sur les at) ,1€ cités allemandes, ont entièrement échoi Le succès des alliés ■S Le part des Belges Londres, 16 sept. — Il est possible à p sent de se faire urne idée à peu près exaj des mouvements, en apparence confus, l'armée belge. Le 6e corps d'armée allemand après le co ic bat de MeEe ©t l'arrangement conclu avec ■t, bourgmestre de Garni, avait poussé i^gran ]e vitesse dans 'la direction die Vatencâetmes s a varot exactement la même route que le gr de l'armée allemande. Des petites parties e> uihlans s'éparpàtlaiesnt en même temps jusqt ;?o kilomètres d'Ostende. Simultanément, ou immédiatement api les affaires <Le MeJte <et de Gand, ill y ©ut — mouvement des troupes alliées au sud d\fl vers vers Malfimes et Louvain, mouvement cours duquel se produisit une rencontre aohs née entre Bruxelles et Ix>uvain. D'Audenorde et de différents points da !a direction de Valenoierines on apprend q e!<e corps aliksmand a abandonné sa marc vers le Sud et est revenu vers le Nord. ( signalait la présence .de- faibles corps de ca\ brie aWemainde dans la région Gaind-Alo Ninove et <t t'Est, qu'on ne peut prenc pour des patrouilles des troupes parties v< ?.? Sud ; aucune force considérable de ces tre _ pes ne peut être retournée asssez rapideme " pour justifier l'énergie avec laquelle les ail: ont dû luflter au d«lâ de Malines. Il y a toutes les raisons de croire qu'il ic avait im second corps d'armée se mou va f suœvaait l'a route du premier; ce second coi 3" venaiit de Liège ou de ce cAté. Il a passé l travers Bruxelles pendant la nuit de jet et le vendredi de la semaine dernière. a~ A n'en pas douter le mouvement de < de.ux corps vers le Sud pour renforcer le gi la de l'armée en France a été pairfai.tememt cc r- nu par les aMiés, et la sortie d'Anvers ét jt uniquement destinée à l'entraver. La force des alïiés était si grande que si deux corps avaient été retirés vers le Si • cela n'aurait pu se faire qu'au prix non srai ment de la suppression complète de loi communioationts avec l'Allemagne mais mêi de leur situation on Belgique. Ou 'lquie considérable qu'eût pu être renfort dses deux nouveaux corps pc le l'armée du Sud, b risque courir était tr is gnanèi.Si une partie de ces troupe® a contin e- à pousser vers le Sud, dians la direction n ^rand théâtre de la guerre en France, ci r_ ne peut être qu'une partie d'un corps d'. mée. Il faut croire que 1e gi"os des deux coi a été retenu, pour faire face à la m'eirvace i 'r nant du Nord. («Times»). " Les voioBitaires g Londres, 15 septembre. — Le rec-ru I ment des volontaires, en Angleterre, c tient un succès colossal ; à Aldershot il a pour le moment plus de 100.000 homm :x de toutes les armes, et tous les jours il • e? arrive encore. u Sous peu il y aura à Aldershot ét. da 1 les environs 150.000 hommes ; ce nomb a" pourra être maintenu pendant toute if. durée do la guerre de faç&n à permets " des expéditions régulières vers le front. i A. Toiigres On mande de Tongi es que la viiflo est o ne. Sept maisons seulement ont été inc< diées. L« collège, qu'on croyaiit détniït, r été atteint que par un seul obus,. Les dégt sont peu âmpoi la«uv "SOUS le FEt Impressions d'un soldat Les Allemands tirent sur n ambulanciers 2s- Un soldat a écrit pour nous ces impressic >té typiques qui montaient bien ce qu'une un }n isolée pensait d'un combat: ^ Nous avions passé la nuit du 11 en raser ? dans une tranchée ; nuit très froide sa ' gnands incidents ; quelques coups de feu se icment sur la droite; dans la direction lu Louvain le ciel était rouge sang ot quelqr a- nuages poussés par un vent assez rapido no le promettaient une belle journée pour le k le, demain. er Au petit jouir avant le soleil, nous no levons. Le canon tonne déjà. Bientôt no partons sur la route de Rctweloer ; on est g l'air est vif. Tout d'un coup, dzzm !!.... u balle siffle., d'autre suivent ; dans le fo? nous oontiin uons à avancer. Un canon se p [-ce sur la route et tire. Nous obliquons sur droite au pas gymnastique à travers chani et nous gagnons le chemin de fer. _0 La fusillade devient sérieuse; les Al mands sont là, proches. Debout derrière mur, je tire puis nous battons en retrait On se reforme, nouveau mouvement avant; le capitaine a pris sur La droite; ■ guide nous entraîne à travers une haie ; no ' " gagnons le chemin de fer: dzzm.. dzzm... 3C nos oreilles. Deux compagnons tc-mben lî" sont-ils bloft^/'s ou morts?? Qui est-oe? ~" le Décidément seuls en tête nous ne soman il- plus sûrs; dans un fossé nous repassons e dessous du chemin de far; puis nous atte J- dons... des balles sifflent à nouveau. Un c marade tombe encore et oes Allemands, c 0_ sales Deutechers qui sont invisibles! Inseai r blâment nous remuions et" retrouvons not _j capitaine. On se reforme. Ordre est don do se retirer. 4 Tout a coup, là dans un champ de po; mes de terre, absolument découvert, sa ' abri, un ambulancier fait des grands geei d'appel; un soldat est à côté de lui. Envir o à 700 mètres nous séparent d'eux. Quelques hommes courageux en a van •é- crie lo capitaine. A quatre nous nous éla ;te çons au pas gymnastique. Arrivé ù 20 mèti de du groupe je vois à terre deux blessés, mis à eux. n- Soudain, 50 mètres plus loin, à droit le quatre capotes grises s avancent en tira de leurs ; à gauche dix autres font de même xi- genoux en terre la fusUHado commeutoe. os me précipite à terre ; les balles sifflent de derrière moi notre ligne s'apprête à fa: 'à feu. Un moment d'hésitation et nous soi mes pris, entre deux feux. Je me relèv ès j'ajuste, je tire ^ au pas gymnastique je i >n cliarge, je tii-o a nouveau. Ai-je touché n- but? je ne sais. Tout à coup, la porto < au salut s'ouvre devant moi j une ourraertu m- dans une haie et je bondis dans le fossé long du chemin de fer, mais le talus du cl 115 min de fer est occupé aussi. Les balles s UlC fient à nouveau leurs sinistres dzzm ! dzn h^ met poursuivent ; la terre saute autour moi en petites gerbes ; les pavés sont écx a- ohés des éclats en parlent dans toutes 1 5|- directions.En.fin, je suis hors de danger; N-1/0 pas encore; je dois sortir du fossé pour i "'s fcrave.rse-,- le chemin de fer. Par miracle, a u7 onne balle ne m'atteint; mes amis sont i n* demnes aussi. Quels maïuvais tii^eurs, ces 'J és kanandsl Hélas, le brancardier qui leur tournait Y dos a. re<?u une balle dans le bras et son c marade est tué, d'une balle d'ans la tète! ! Pf tous deux tournaient le dos à l'ennemi po ;! ions appeler! donc sans aucune inten.ti <i'' H^Tliqueus-e. YoiJà bien leurs procédés à c allemands i ;es Un peu plus tard, j'ai vu abatbre aui os d'une balle un autre ambulancier, m- | Hument ils explipiii ï: leur défaite op Lo Grand Etat-major général de Berl: Jî a enfin rompu le silence dans lequel .'était enfermé depuis huit jours. Dai une dépêche,,reçue par la T. S. F. en A: rr_ 5 Jeter re, il explique comme suit la défai de la Marne •. Berlin, 14 septembre (Wolff Bureau).-L'Etat-major général mande du grar quartier-général : Sur le théâtre occidental de la guerr g les troupes placée* à l'aile droite au Nor Ouest de Paris, ont été engagés dans 11 e- violent combat dont le résultat est j usqu b- présent encore indécis. y Les Français tentèrent avec des forces énormément supérieur de rompre nos 1 >n gnes pour couper les armées dos générau von Kluck et von Bulovr du front généra as Cette tentative a été repoussée victorien re soment. la Au sujet de la situation générale jusqi rc lundi soir, on peut dire qu'aucune déc sion n'est intervenue. De la retraite générale de toute l'arnu allemande, oaa un mot! Les Allemands, qui s'étaient vantés a début de la guerre de ne publier que di ^ nouvelles exactes sur la situation de leu: n'" troupes, sont d'un bon tonneau. Cc qu'ils disent aujourd'hui n'est € , ut cas guère de nature à enthousiasme I Berlin l Cil "Taislte,, survole la position Ce matin vers 7 lieurcs un monoplan ai Pniaud du type bien conou Taube, venant ■ l'Est, a survolé notre position fortifiée et ville d'Anvers. j§ On nous l'a signalé aussi 4'Aertselaer o S vers 6 heures, nous affirme-t-an, deaix( Taube auraient passé sur !e vilbge, mais renseign-cimeint est sujet à caution. Le Taube volait assez haut ; malgré ce le bruit de son moteur était parfaitement pc ceptible. Il n'a lancé n»i bombes ni proclaim gs tions et avait apparemmeir; une mission * Jj reconnaissance. A cei"tain moment, il aura lâché des pigeons. gP II essuya aussitôt le feu de nos positions monta plus haut encore, atteignant rapic mianit une altitude d'au moins 2,000 mètr. d'où, étant donné le temps bi'ouiillé qu'il fc sait, il m'aura pas pu observci' grand'chose. Rapidement, l'aéroplane enin cm i di9par yeré le Sud-Ouesit, poursuivi jxi-r «os av. kiurs. . Ceux-oi, de leur côté, «e rc®laivt pas ina tifs, et l'on peut être assuré que si un Taui nous a rendu visite, plusieurs de nos vaiîian airmen ont survolé les positions aiUlemandc JUn communiqué Anvers, 17 sept., midi. (De souroe sûne.) Ce matin \'ers 6 heures et demie un Tau venant de l'Ouest a survolé une partie de ville. Son arrivée avait été signalée par c< tains de nos forts et il a été accueilli par n mitnaiùieuses. jg On l'a vu au-dessus de Dec ne, se dirigea vers Wilryck. Un de nos biplans était monté immédiia! ment -1 donna la chasse à l'avion aile mai ns qui disparut dans les nuages dans la dire té tion du Sud. ve « ns |Lss Etats-Unis f ne se pransneent pa " Réponse du président Wilson 5 à Attila ii la Washington, 17 septembre. — M. Wi Ps son a envoyé sa réponse à la protestatio du Kaiser au sujet de l'emploi de bal h dum-dum en des termes analogues à 1 réponse donnée à la Commission belge. ^ M. Wilson â dit : Je prie Dieu pour qr m la guerre prenne fin bientôt, et j'attenc us le jour où les nations d'Europe se réun à ront pour décider de la paix. t; Les conséquences et les responsabilité relatives aux torts quelconques qui or 5-5 été commis seront évaluées. Ce que tel fcr bunal ne pourra accomplir sera décic a_ par l'opinion de l'humanité, arbitre déc es sif en pareilles circonstances. si- En attendant, il serait contraire à 1 re neutralité d'une nation comme la nôtr qui n'a aucune part dans le conflit, r formuler ou d'exprimer un jugement d "" cisif. (Reuter's Tel. Co.) ns m ^Le comte BeiisM se lai ^ C'est oe qu i! a de mieux à faire il- Londres, 17 septembre. — Une dépêci" et de New-York au Daily Telcgraph dit qi: *e le comte Bernsdorff annonça aujourd'hi qu'il n'accordera dorénavant plus aucun 10 entrevue aux journalistes américains. On croit que cette mesure signifie qii 6'_ la tâche de l'ambassadeur est désespéré lo (Reuter's Tel. Co.) lu >-«D©Q>~< ÏPASDEPAB Savant l'écrasement " de Sa Prussf u- Ll_ Londres, 17 septembre. — M. Chutrchil secrétaire de l'amirauté, dans un messag le à la grande réunion de recrutement 1J- Chatham, dans la soirée, a dit : ^ Le Kaiser pressa ses troupes d'am ^ antir la petite troupe du général Frend ^ Chatham saura quelle réponse elle devi donner. Il ne faut pas parler de pa 29Î avant que le militarisme prussien ne so: écrasé. f d'est l'Allêiagne pi a voulu la gnerr n déclare sir Maurice de Bunse ^ Londres, 16 septembre. — Le ministr 1S des affaires étrangères a publié oe soi j1- une longue dépêche de sir Maurice c 0 Bunsen,ambassadeur anglais à Vienne,r* contant les événements et les négociati >i — précédant 'a guerre. d Sir Bunsen démontre quo-meme ap ( le rejet par l'Autriche de la réponse de 1 e, Serbie à son ultimatum, les in^ociat'oc i- entre la Russie se poursuivirent toujoui n d'un 3 manière parfaitement amicale j n : à qu'au 1er août, date à laquelle l'acccr paraissait déjà probable. îs L'ambassadeur russe, M. Schoboko, ir i- forma sir Bunsen de ce que le comt x Szapary, ambassadeur d'Autriche à Pi I. trograde, avait fait savoir à M. SazonoJ 1- que l'Autriche consentirait à soumettre la médiation les différents points cont< ie nus dans la note adressée à la Serbie, ce i- points paraissant violer le maintien d l'indépendance serbe. Malheureusemen k ces conversations amicales, entre l'Autr ehe et la Russie, furent interrompues pa l'Allemagne, qui intervint le 31 juillf u par ses utimatum adressés à Pétrograd » et Paris. ■s Sir Bunsen ajoute qu'un délai ue que! ques joufs aurait probablement éparg® n à l'Europe une des plus grandes calam: r tés de l'histoire. (Reuter's Tel. Co.) Patrie avant toi! La coopération des Irlandais Un manifeste La Londres, 1G septembre. — M. Redmon ^ chef du parti nationaliste irlandais, p J blie un manifeste émouvant, adressé ; " peuple irlandais et demandant la form k! tion d'une brigade irlandaise qui à cc r- des autres parties de l'Empire, représe a- tera l'Irlande dans la lutte historiq le pour, les droits sacrés des petites natior (Reuter's Tel. Co.) 1 Plus de politique de parti en Angleteri Londres, 17 septembre.— M. F.E.Smit ^ un des chefs unionistes, a fait une décl ration importante, dans laquelle il c c que bien que les unionistes pourraie se froisser de l'action du goiivernemei ts en votant le projet du Home-Rule, s. étaient unanimement décidés à appuy le gouvernement pour vaincre l'ennei coimnun, le gouvernement représenta l'Empire uni. Il ne faut pas reprendre ~~ discussion des affaires intérieures ava que l'épée ne soit remise au fourreau. ,r_ M. Smith ajoute qu'aucune considéi tion ne sera accordée à la politique parti. rit Jusqu'au moment où nous aurons obi nu la victoire, le parti unioniste so tiendra de toutes ses forces un gouverr K' ment déterminé à rester aux côtés du pa c" eo à triompher dans la crise actuelle. La devise de notre parti a été toujou - «La Patrie avant tout.» M. Smith pi vient l'Allemagne et les nations de ne p se méprendre et de ne pas croire qu'il y dans la nation anglaise un manque qu< conque de décision. Je conseille, dit-aux autorités allemandes, si elles veule S oomprendre ce qui s'est passé au Par! ment, de relire les 'discours des chc unionistes ; ils y verront que l'épée a é tirée contre un ennemi commun. j;La vie : à Bmxelle: e s —)o\— 1 Ua scaedahatï Palais de ji'stic > Odieuse mascarade 1- i6 Une protestation officiel On écrit de Bruxelles au «Bien Public a Le Palais de Justice de Bruxelles est ooeu î, depuis huit jours par les soldats de la Lai: [a au inombre de .^00. •- Deux jouns. après, armèrent de nouvea: ordres. Persomne uc pouvait plus enitmer da le Temple de la place Poe-Iaert. Les avocats et les magistrats ayant protej contre ce régime, un accord intervint pro soiremenif en verDii duquel les magistrats tles avocate pourraient avoir accès dans lei locaux sur la présentation d 'un lairsez-poe.^ Ivn reprenant possession du Palais, les ni c gislraits n-e_ furent piis peu surpris de consta! J qu'on avait mis à profit leur absence po profaner odieusement les saillies d'audience e les cabiar.ts où ils rendent la justice, c Les soldais avaient fracturé des portes, c i foncé des meubles, perquisitionné un p e partout et fait main basse sur quelques obj< de prix. Un enori-cr historique avait dispan ainsi que des chandeliers. Les armoires où les magistrats de cassati '• et d'appel rangent leurs manteaux bord d'hermine avaient été briséas et les décoi lions ou plaques honorifiques ornant les rot des conseillers des deux cours avaient été an chées et emportées. r Certain-as archives avaient été éparpillé sur 'le sol et le greffe des pièces â canvicti . avait subi un cambriolage en règle. Les magistrats ne tardèrent pas à appre dna aussi qu'en leur absr aice, les soldats ai mands avaient organisé dans les couloirs u véritable mascarade, affublés de leurs rot ^ éclatantes. On deviné l'émotion que ces découver; suscit'nnt dans les milieux judiciaires. Le n-l, jor a qui est confiée la garde, du palais f e saisi de l'incident. Il en fut honteux à oe poi à qu'ifl ordonna à tous tes hommes de se roui et qu'il fit procéder à des visites corporel!« L On trouva dans les poches des soldats u j douzaine de décorations et l'encrier historiq fur rostibué. La matérialité du pillage <& donic établie. x Tous les chefs des corps judiciaires se vé t nirent immédiatement pour rédiger une pt testa1! ion solennelle qui sciait portée au fel mai-échal von der Goltz. Cette protestation fut signée par les pré dents et procureurs généraux des deux coui le chef du parquet général, le procureur < Roi, ïes présidents du tribunal de iro instar et du tribunal de commerce, les bâtonniers les représentants de k fédération des ad\ oats. Jk 1,0. pretestation, après a\x>ir constaté la gt U vité de ces faits, exigeait «an \ue du maint i du prestige de la Justice, l'évacuation du F « lais par la soldatesque. Une audience fut sollicitée du feidimaréch; Mais en l'absence dte> celui-ci c'est M. v San.dit qui reçut l'imposante délégation^ Il invoqua pour justifier la présence d e soldats la découverte dans les combles du P ir lais... d'un colombier mdtewre et l'existen s d'un dépôt d'armes. I-e concierge du mon ment, on !e sait, nourrit depuis des- armé .3 les pigeons égarés qui viennent s1? réfugi a oraî're les cakmnades extérieures. Cela avj . suffi à le faire considérer comme suspec ^ Quant au dépôt d'armes il avait été découv-, ' au greffe correctionnel ou l'on conserve 1 ' pièces à conviction et les sabres des gardiie d du lieu ! Les Allemands ne sont pas seuteme - odieux. Us poussent aussi le ridicule à 1 e degré éminent. Gageons du reste qu'ils l s'en aperçoivent pas. Ils sont si botes ! f • Le prinae Joschrm Mess ^ Plusieurs ioua'-naux ont annoncé, sous réa l" ves il est vrai, que le prince Joachim étï r moït. Il est intéressant à ce propos de iept t duiire la dépêche suivante, adressée ; e « Times » : Copenhague, 14 sept.— Le pnince Joachis _ le plus jeune fils du kaiser, qui fut série 11; / ment blessé la semaine dernière, est arri aujourd'hui à Berlin. Il était attendu à la gare par sa mère q montra avec fierté la Croix de fer de deuxièr classe épin^lée sur sa poitrine. fjTous au travail ! S a mmnna énjiïinstîiîissa lll 3^B4Œa*aoa» a- I p rarfon hil'ump ^ ans> comme c'est le oas généralement, no +é , r souffre aucune difficulté. Il suffit que l'as. n Monsieur le Directeur, suré prévienne la compagnie, par lettre re- i,0 Nous lisons dans le numéic de votre esti- ('c>IILlïJ^ndée, trois mois avant l'échéance, do „ niable journal en date du 13 septembre der- ;"x>n "eslr d annuler le contrat en payant le : ' nier, édition du matin (Ire page, 7e colonne), montant d une prime annuelle à titre d'in-un articulet où il est dit que pour la fabri- cfln,.11te. Ce -SOI1t les conditions prévues par cation du carton bitume et de se3 dérivés, -a* plupart, des contrats. il n'existe on Belgique que deux firmes et , . résiliation des polices^ d'assurances sur ,a que l'une d'elles est la firme allemande '.a v^a comporte plus de difficultés. En cas ^ « L u mmerzhei m & Co », do Wondelgem lez- . résiliation, après une certaine période mi-1 Gand. ninium, qui est généralement de trois ans, ' Ce 'dernier renseignement- est totalement l'assunê a le droit de choisir entre le i-achat -, erjoné en oe sens que notre firmo n'a rien ,,u. ^lij^ration do son contirat. Dans .g pre-;1Î d'allemand. ESlo est exploitée par les troix Tiea" c™' h, ™:n?n^lnc 1,11 rembourse, pou» nt frères Lumnterzheim, nés en Bélginùe et de ,ee ,:a:sons techniques assez,longues a expo-"t.-nationalité belge. ' " VM' ic, ™e partie des primes versees e» :1s Comme l'articulai visé est de nature à nous *a • k, P®rte Pour 1 assuré e^ er faire le- plus grand tort, nous vous prions, autant plus grande que son contrat esl ni conformément "à la loi, de bien vouloir dani nlo.;ns »»"«>• >»"« •« ««°"d «». I» cornant votre plus prochain numéro (Ire page,. 7c "n0 W»®? Ie «mtrat par une police libe-1, colonne), insérer le texte de la présente lpttrc ?*>. " q,!° le souscnpt«,r continu» iî destinée à valoir comme rértificatitm. ?. assu,lS. J»»® P°UJ un cawtal propw. nt Veuillez agréer, Monsieur lo Diiwtew, .1™*» çay<!e» et dont le m<». l'assurance de ni sentiments distingués. sulrallt les conditions du a- contrat primitif. de J- LUMMERZHEIM. La question est de savoir s'il ne vaudra pas mieux, dans les circonstances actuelles que ^ Qïî demande du bîSUiphî'te les assurés aux compagnies allemandes, eon- Ho rhnnv |;N|.>jc entent à exiger dès maintenant, mal^ la U- fl© cnaux liquide wte q„; m lo ra(.Int Iel]ri p[)n_ La brasserie Hermans frères, 29. canal des *»<*• afin. d'ériter que leuns liéiritiers Bra seurs, à Anvers, demande s'il y a moyen M éprouvent quc.que peine a toucher le ca- do lui procurer du bisulphite de chaux liqui- qui leur revient. rs de pour nettoyer les ustensiles de brasserie 110 , "t pas oublier que la législation é- ainsi que les caves. allemande sur les ^omoa.-xn.-es d assurances as r a sur la vie oblige r ^ljes-ci à placer la majeure a La résiliation des polices • art-iê do leurs dispositions on hvpothëqnea i |, , °t il est à craindre qu'après une guerre ma!- : Q assurance a > 23 m a n □ 0 3 OU 'voupeuse la réalisation de ces valeurs, d'une -nanière rapide et a.vonta.geuse no devienne, ut ' l'fficîle, sans compter que probablement lei e" Monsieur, sociétés s'efforceront tout d'abo-d d'ipdem- fs _ liser leurs nationaux et qu'il leur sera facile té Veuillez me permettre de répondre à la le soulever toutes difficultés pour paver les question posée par un de vos lecteurs au "an i taux à l'étranger. sujet de la résiliation des contrats conclus Dans l'esnoir que ces quelques hgnes pour-« — par les compagnies d'assurances allemandes, "ont vous être utiles, ,ie vous prie d'agréery T.a. rfWi 11 n.+.inri tv\1Îoao in/VMi/lto T'rvl rvn I',. .1 r, + 1 accidents, même conclues pour une durée de -lus distingués. 3 Le Zeppslin Actions d'éclat abattu en îlussie ;g ORDRE OC LI-OPOI.D l'i:i ililijx Pî Hr-Sil-i'V! hliiîW Sont memtnés chemlicvs en recoran&issnn» iJJjMUdd Si Ula;?uaJ Uiailb ^ actions d'éclat accomplies au cours des Moscou, 13 septembre. — Le sous-chef engagements de la première partie de fa cnm« do station à Mlrva, sur la frontière russo- '* ... _ , ( r, , ,, iC „ -» ■ V „ , 1 • ,1 , 1-es capitaines-commandants : Carbone! e. prussienne, a tJ> témom oculaire de la p^Henri-Arthuir, de ta compagnie de nioS „ : capture d un Zeppelin. \ oici comment il niers pontonniers evelistes; Serckx, Victor* p. raconte cette attaque, qui prouve une fois Louis-Etienne, de l'artillerie de la division d* d- de plus la lâcheté des Allemands : cavalerie. «Nous étions sur lo quai de la gare, Le lieutenant Dootsch, _ Edgard-Adolphe* JX disait-il, lorsqu'un Zeppelin apparut au- Martin-Jacaues, du 4C_ régiment de lancier®, Uo dessus de nous ; il se trouvait à environ maréchal des logis chef Van Bockstaet. 150 mètres au-dessus du sol. Près du villa- u con;s de la ffendairmene et le maréchal t ge de Vollau, notre artillerie ouvrit le feu ^Sjhie17' d'U COrps deS et sur lui, endommageant trois de ses mo- ' ' ~ t rs tours, mais il parvint à continuer au ORDRE DE LA COURONNE ■r. moyen du moteur qui lui restait. Nos sol- Sont nommés chevaliers en reconnaissance a- dats qui occupaient la station ouvrirent des actions d'éclat accomplies au cours du e; le feu à leur tour, et le Zeppelin hissa un combat d'Impde : ur' drapeau blanc, sur quoi un officier russe, , Lo sei-ge-nt Sacré. Henri, du.^e chasseur# el qui- se trouvait près de moi, donna ordre a t! ,^-J^^* n de cesser le feu. ORDRE DE LEOPOLD II yd « Les soldats obéirent-, mais aussitôt le M. Yanderkerkon, télégraphiste à Bourg- s[ç Zeppelin jeta une bombe ! Cet acte de ban- Léopold, est nommé chevalier en reconnais u, ditisme fut remarqué par tous ceux qui ^noe du grand dévouement qu'il a_ apporté étaient présents, et parmi lesquels se trou- (^aais accomplissement de ses devoirs. *n vait un officier anglais, attaché à notre ^ armée. L'effet de la bombe fut terrible, et ° ' ^ de nombreuses personnes furent blessées. Nous prîmes tous la fuite vers l'intérieur a 9^ 11 "T- r~ i i r> de la gare, par la porte et même par la fVS V-/ IN I I tlU la es fenêtre. Seul l'officier anglais, avec un >n sang-froid admirable, resta sur place. « Cette première bombe fut suivie de A L'ARMEE n- trois autres, tuant en tout vingt-trois per- k" sonnes et en blessant soixante. Une de nos Nomination ^ batteries ouvrit lo feu sur l<r Zeppelin et En ^ d> dfepoâUon ministérielle en mit le quatrième moteur hors d usage. Le ^ d,u sS août IQ1^ ^ £n ex<kution ,le ef dirigeable s éloigna de peu et atterrit a i Arrêté royal du 15 août iqi4, ont été nom- a- cinq kilomètres de la gare. ^ més officiers auxiliaires : ut «Nos troupes se précipitèrent aussitôt Dans l'infanterie: Chanoine, Corneille, m dans cette direction, mais les Allemands adjudant-secrétaire d'état-major à l'éiat- réussirent à brûler et endommager l'équi- major de la position fortifiée d'Anvers. ■s- pement de telle façon qu'il ne resta plus .P3."5 ,a cavalerie : Laurent, Camille-Félix, ,w que l'enveloppe en aluminium. adfud-ani-scc-eiaire d'état-major, du 1er régi- ^ t ^ m ^nt de chasseurs a cneval; Kcucker de Wat- dit .«Les Allemands furent faits prison- ,. René maréchaJ de, logis, du ier_régi- niers ; il y avait quatre officiers et quatre ment dcs guides; baron Buffin, I.éopold, ma- u. soldats, dont deux blessés. Deux des sol- r.^hal des logis, id.; Servais. Léopold. adju- o- dats essayèrent de s'échapper, mais ils damt, id.; de Brcqueville, Pierre, maréchal d- furent capturés.» des logis, id.; comte de Briey, id.. id. • Dans l'artillerie ; Boeur, Nicolas-Joseph, îi adjudant de l'artillerie à chevail de la division n 11JO "B iTor de cavalerie/ lu g A g)||TriI1 /jûûQ ^ g 9 Dans le corps des transports : Taccoen, ad- ee 1 il; nv§3 ail Pi Vfltyiï iudant-secré:aire à l'état-major de la ire divi- ei "* " sion d'armée; Amiable, adjudant au 1er régi- o- Paris, 15 septembre. —■ Vingt-et-un d'artillerie; Bœvnaems Antoine-Joseph, trains de butin, recueilli sur les champs !rîaréchal des logis-chef, du corps des trans- a r-\n Knf.,;iin Ar, in Ain.nn ; ports de laoe du vi.si on darmee; Farm. Char- de bataille-as la Marne, sont arrives a .cs.j h adiudau't-secréiaire à-l'état-major a- Vmceimcs .depuis hier matin. Le butin delJa 2c'bcifiade de cavalerie. comprend jusqu a présent : Dans le génie : George, Clément-Remy, ier il. 11 canons; _ sergTentt-major, de la compagnie d'aéres:>rrs; >n 7 camions automobiles, pleins de mu- Lonand, Louis-Paul-Joseph, sergent volon- nitions ; laine, de la compagnie de pontoniniens milital- es 4 mitrailleuses : r:s volontaires. , a- 3 aéroplanes • Dans les comptables de corps de troupe: * 2 camions pleins de casques, épées, fu- Auguite-Mafo. ^u<to^eçrtoir» u- -, , i. u-, t* j d etat-maioi- au 2e régiment de Ligne; rilleul, e.? s et cartouchières. Des caissons de ca- heorges-Marie, rer maréchal des logis-chef, ar nons et une quantité considérable de véhi- diu ^ régimont de lanciers. cules. t ! On estime que les Alliés ont pris aux ri Allemands depuis le début de la semaine -- , ïp~ons; Personnes egarees . 30 mitrailleuses; . . „ , _ . „ ^ 40 wagons chargés de munitions. „ ~ ThV'101î- 2' rlle ^ R,ULSsea!1' °®: lin 0 0 /"p _ _i _"1 tende, demande des nouvelles de son mari ie ^ ver;. jThirion, sergent an 13e de ligne do . . . forteresse, 3e bataillon, lo compagnie, et de sa sœur Mme Georges Quertinmontj à Auve- — iais (Namur). . _ — Mme Vve Rodants, rue Van Diepen- B LyË_Cyî. booek, 54, désirerait des nouvelles de M. y Alexe Vandenheede, fesant fonction_capitaine . ..ii. •, w m r m ... r adjudant major, 33e régiment de ligne.. 4e r- LG nôlci,, avait été torpillé division d'armée à Namur ; de M. Alex. Van- iil rlenheede, de la place à Namur ; de M. et °- par un sous-marin anglais Vaj"fenh«ed®'Rodairte, Bouges, Londres, 16 septembre. — L'amirauté — Le soldat Jcsué Blanchard, du 6e de n annonce que le sous-marin «E. 9 » est ren 'G^n0 forteresse, 4/2, i\ Cappellen{ serait re- tré sain et sauf, après avoir torpillé un ™naassant à la personne qui lui donnerait Croiseur allemand,, que l'on croit être le u: « Hela», a 6 milles au sud de Heligoland. 4 le Cette dépêche a déjà été donnée d'apre — ,i une autresoarce. (Reuter's Tel. Co.)P VOIR SUITE AU VERSO

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Cet article est une édition du titre La Métropole appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à - du 1914 au 1918.

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