Le nouveau précurseur: journal du soir

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s.n. 1914, 24 Septembre. Le nouveau précurseur: journal du soir. Accès à 23 septembre 2019, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/q52f767671/
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Jeudi ^4sëptemkre 392*4: cnn%f2 :€s&rè?riMis» HO année - 1^13 Le Nouveau Précurseur AJBOlSTISrECIVnBSTTS : âîïVi&îit?, un an 1S.OO £r.; air mote #.50 fr.; trois moto 8.50 ît. fâTsansuâ. - îs.oofr.; » a.oofr.; » 4.50 fr, 30LL&NBE, . as.00 ir.; . ta.00 fr.; » S.OOfr. Lcrsmaouss, » sa. 00 fr.: » i«.oo te.; » s.00 fr. taaoH posîaLb, » 43.00 fr.: . si.00 « to.so fr. ïcwi ate&âaaeet n poenHêt iaeju'i 1cfua SmsesI. AâMin a« twnsa â« jmoi «l dam ta» 1m Immhx «m JOURNAL DU SOIR TÉifSaiiS { *• *e* { 39, VIEILLE BOURSE. - ANVERS. A.lSrKrOKTOHS r OaaecAmas,lapoUt«ligne, fr. 0.30 I Râcuiœ, la Bgne. . . fr. 1 50 » i à 4 lignes . » 1.00 ! Paît» mnnss, la ligne. . . 2'50 Fiâmes**», la Hffne . . » O.SO I CimomQCE àjtvxrs .... 3^00 Let mmxtmca de ï&raMger et de la Beigiqut temt refîtes autti per PAoetws iÉww, t, fUm 4m Mm-tyre, * Sntmeike, », Plesse ée Im Bmc^e, t Pari,. « m Eiffh MMern, * Lmlrm. ■ Le communiqué français Voici le communiqué fait par le'gouvernement français- hier soir:- Bordeaux, 23 septembre, .19 heures 50. A notre aile gauche, sur la rive droite de l'Oise, nous avons progressé dans Sa région de Lassfgny, où se sont livrés dés combats violents.La situation est inchangée sur la rive gauche de l'Oise et au nord de l'Aisne. Au centre, entre Reims et la Meuse, aucune modification notable. Dans la Woevre, au nord-est de Verdun et dans la direction de Mouilly et Dompierre, l'ennemi a tenté des attaques violentes qui ont été repoussées. Au sud de la Wôevre, il tient la ligne Riche-court-Seichopre^-Lironvi11es d'où il n'a pas débouché. A notre aile droite (Lorraine et Vosges), les Allemands ont évacué Nomeny-Arràcourt et ils ont montré peu d'activité dans la région de Domevre. On annonce la prise par les Russes de la forteresse de Jaroslaw en Galicie. Cela va bien Les communiCinés officiels ne donnent presque pas de nouvelles quant aux opérations militaires en France. Cependant, en suivant sur les cartes les indications données, on constate que l'armée des alliés continue son mouvement sur le flanc de l'aiie droite de l'armée allemande Le général voei Kluck voit le danger et recule progressivement par un chemin assez pareil à celui qu'il a pris pour marcher sur Paris. On le voit successivemeut réoccuper Cambrai, Douai, Va- lenciennes. Les Allemands, font sauter les ponts autour d'Amiens, ville qu'ils ont dû abandonner il y a plusieurs jours. Leur situation doit être très difficile puisque de riou-veJles et vaines démarches sont faites pour arrivera un ac-. cord avec la Belgique, accord qui permettrait aux Allemands d'envoyer en France toutes les troupes assurant leurs-communications par notre pays. Ces communications sont très compromises et le corps expéditionnaire anglais augmente îe danger que courent les Allemands de Ses voir coupées. A ANVERS Ai! chemin de fer En vue de ne pas entraver le service du ' chemin de fer. le public est invité à effectuer ses envols autant que possible pendant la matinée et au plus tard à 17 heures. Automobiles eî motoclycfêtfeà . Le bourgmestre porte à la connaissance, (le ses'.concitoyens..que, par ordre de l'auto- i lté militaire,"toutes les automobiles et mo- ! tocvclettes non encore réquisitionnées, et se trouvant dans la position.fortifiée ci An-ws doivent être dirigées immédiatement vers le hangar n 17 des quais de lEscun-, 'pour être mises à la disposition du colond de r.runne, commandant le parc o»,»tomo .biles de l'armée et de la position forain d'Anvers. Avis aux résidents italiens T èg permis de séjour, demandés par 1 intermédiaire de ce consulat générai, * disposition aCS intéressés, à cette chai. ci lerie, 23, place ùs Meir. Transport de lettres Le lieutenant général, commandant de la position fortifiée d'Anvers^ Les correspondances remises par des par-sonnes se trouvant a l'intérieur de la position fortifiée d'Anvers ex destinées à la partie envahie du pays no pourront être transportées que si elles sont revêtues du ^ isa du lieutenant général commandant de la position fortifiée et si elles sont transportées par des personnes qui se sont fait agréer à cet effet par le commandant de la position for tifiée. Tout transport do correspondance ne ré- j pondant pas aux conditio- s ci-dessus, fait rte l'intérieur de la position fortifiée vers la partie envahie du pays, sera passible d une amende de 25 ù 500 francs et d'un emprisonnement de S jours à 6 mois ou d'une de ces peines seulement, sans préjudice aux poursuites qui pourraient être exercées et aux peines qui pourraient être appliquées si le transport constituait un délit d'espionnage. ; Le leutenant général commandant, DEGUISE. Les collectes Le collège des bourgmestre et èehevins tient à rappeler au public que les collectes charitables au moyen de listes de souscription ou de boîtes ne peuvent avoir lieu sans autorisation préalable de l'administration communale. . Quand ces collectes sont autorisées, les bottes sont scellées par l'administration communale et les listes sont munies d une estampille spéciale, en forme de blason poi- tant: , . . , .. «Par autorisation de l'administration communale d'Anvers.» Afin de prévenir les abus, le public est invité à signaler a la police les personnes qui circuleraient avec des listes ou avec des boîtes non en règle, pour des œuvres de bienfaisance. En ce moment aucune autorisation n a été donnée pour collecter sur la voie publique d'Anvers au profit d'une œuvre charitable. Commission des navires °| et marchandises saisis p. La Commission des navires et marchandises (T< saisis communique tfavis suivant: J? Les propriétaires (les marchandises, séjour- J.- nant soii» les hangars 1 à 7 du quai d'Herb.ou- pi ville et sur les quais attenants-sont invites a i« enlever immédiatement ces marchandises. Ils ne pourront s'en prendre qu'à eux-mêmes si q par le non enlèvement de ces marchandises cj celles-ci venaient à être, détériorées ou souil- ïlLa Commission des navires et marchandises n saisis croit devoir prévenir les intéressés parce n qu'elle se trouve dans îa nécessité de faire dé- p poser sous ces hangars de grandes quantités ti de charbons. Les saisies provisoires des biens privés des ennemis jj Le Moniteur publie Tarife-loi que voici: Vl Vu la loi du 4 août îOi^concernant les me- . ameutes n£ec\>sitéer Par les éventualités îr de gu-_ l '; , |eu, dans les circon- r( ConsidéK. .'.'Ar aux créanciers la fr stances actuelle. î conservation de leur . ? gginiS&çjB de la Sur la proposition .de u justice et des financer:, n Nous avons arrêté .et arrêtons.: cf Article 1er. — Pendant la durée du temps n, de guerre, le président du tribunal de première instance de la situation des biens peut permettre de saisir conservatoiremeht à charge q1 des nationaux de l'un des pays avec lesquels te la Belgique est en guerre: p. 1° les biens immobiliers et leurs accessoires- a-uéputés immeubles leur appartenant en propriété ; C( 2° les droits d'usufruit, d'emphytéose leur appartenant, sur les biens de-même nature. Le président! peut, suivant l'exigence des cas. Vl assujettir le créancier à donner caution ou ù d justifier de solvabilité suffisante. J3on ordon- t,i nanee est exécutoire Sur minute et avant enre- le gistrement. z; En cas de contestation, les parties se pour-voient en référé. Art, 2. — En tête ds l'exploit de saisie, il sera donné copie entière de l'ordonnance d'autorisation et de la requête à la suite de laquelle rt elle est intervenue. n L'exploit de saisie contiendra, outre les for- . d malités ordinaires : 1° la désignation sommaire des biens saisis , sans qu'il soit nécessaire de donner les iridi- le cations cadastrales ou les tenants et aboutis- P sants ; et 2° élection de domicile dans le lieu N où siège le président qui a 'rendu l'ordonnance, g Il ne sera pas nécessaire d'indiquer le lieu }€ et la date de naissance du bisi. ((( Art. 3. — L'exploit de saisie sera transcrit dans les dix jours, sur le registre destiné aux transcriptions de saisies immobilières, au bureau des hypothèques de la situation des biens, si La transcription prendra date du jour de la p remise de cet exploit au bureau des hypothè- ^ ques. Elle ne vaut que pendant de-ux années, sauf F renouvellement avant l'expiration de ce délai Sl Art. 4. — La transcription d'une saisie, arité- d rieurë ne dispensera pas le conservateur d'ins- a. crir.e toute nouvelle saisie qui lui serait présentée. c Art. 5. — Lc-s baux qui n'ont pas de date t certaine avant leur transcription pourront, suivant les circonstances, être annulés. Sont nuls, les baux consentis par le saisi v après la transcription de l'exploit de saisie U | s'ils excèdent neuf ans ou contenant quittance ile trois années au moins de loyer. Art. 6. — A compter du jour de la transcription de la saisie, le propriétaire ne peut aliéner ni hypothéquer les immeubles saisis, à peine de nullité et sans qu'il soit besoin de la faire prononcer. Art. 7. — Néanmoins l'aliénation consentie après la transcription de la saisie aura son exécution, si le saisi ou l'acquéreur acquitte, ou consigne en principal, et aceesspires les sommes dues aux saisissants qui ont fait transcrire leur saisie. Si les deniers consignés ou versés ont été empruntés, les' prêteurs ne pourront avoir d'hypothèque que postérieurement, aux créanciers inscrits lors de l'aliénation. Art, 8. — Lés démandes en radiation des transcriptions sont régies par les articles 04 et 95 de la loi du 16 décembre 1851. Art. 9. — Pendant la durée du temps de guerre, le président du tribunal de première instance peut permettre de saisir les effets mobiliers appartenant à dés nationaux de l'un des pays avec lésquéls la Belgique est en guerre ; il peut, suivant l'exigence des cas, assujettir le demandeur à donner caution ou à justifier de solvabilité suffisante. Les ordonnancés seront exécutoires nonobstant opposition ou appel. Art. 10. — Le présent arrêté entrera en vigueur le jour de sa publication. Dans noire province Nous avons tenté d'atteindre Aers.chot, la nalheureuse ville brabançonne que les Allemands ont transformée en un monceau le ruines et d'où la population apeurée % îté chassée à coups de crosse de fusil par me soldatesque barbare. Le train de la ligne d'Aerschot a actuelle-nént son point terminus à Heyst-op-den-3erg, ce coin ravissant de notre province, lont le centre, juché sur une haute montagne, domine la vallée verdoyante de la \Tèthe. La plupart des maisons de l'unique rue le la Montagne qui conduit de la gare à 'église, et les villas disséminées dans la ïampâgne environnante sont abandonnées. >'est que Heyst a subi, elle aussi, les effets l'un bombardement. Les Allemands installés à Aersc'not ont ►raqué leur artillerie sur ce village sans dé-ense, pour le seul plaisir de détruire et de emer la panique. La tour de l'église qui s'é-ève tout au haut de la montagne leur of-rait un excellent point de mire, mais com-ne les artilleurs allemands sont de très nauvais pointeurs, ce sont surtout les mai-ions- du village qui ont eu à souffrir. La our. a été atteinte dans sa partie supérieure, où un trou assez large a été pratiqué, nais grâce aiïqjîel la flèche constitue m excellent point d'observation. La maison de l'avocat M. Caluwàert est me de celles qui a été la plus rudement at-eirite. Un shrapnell a perforé la façade lonnant.sur-le jardin, a traversé ensuite le -orridor et a perforé la porte d'entrée. Le hoc de l'explosion a lézardé les murs, fait 'écrouler une partie de l'.escalier et tordu m porte-manteau en fer. Dans le village plusieurs maisons portent es traces terribles des shrapnells, un grand tépôt de bois a été incendié, le feu s'est communiqué aux maisons, contiguës dont qua-re sont devenues la proie des flammes. L'autre jour les Allemands sont arrivés n nombre à Heyst. Ils étaient trois cents nviron, nous déclare un habitant qui n'a ias quitté le villa'ge. A rapproche des teutons, les rares villa-;eois qui se trouvaient encore à Heyst, ont •ris la fuite. Un sexagénaire qui ne courait •as assez vite a été pris et emmené. On gnore ce' qu'il est devenu. Quelque temps après l'ennemi est revenu, ^ett'e fois il a trouvé à qui parler. Des hasseurs belges avertis de leur approche, .'étaient dissimulés dans un fossé et ont ca-îardé les Allemands, dont plusieurs ont nordu la poussière. Il est probable qû'a-)rès cette leçon, ils ne courront plus l'aven-ure.* f * PourEiHYons notre route peclibus cum ambis. C'est encore le meilleur moyen d'ar-■iver au but. La route, s'étend au loin, bor-lée d'arbres dont la toison s'éparpille au rent. Le chemin est tiésert et il règne un silence mprossionnant. On se croiraH dans un en-troit complètement isolé du monde. Iieu-eusement, le soleil est là; il nous réoon-orte et enlève au paysage ce qu'il pouvait .voir de lugubre.. Pe loin en loin, on voit des tranchées où Dpn?ep.t ç]gS soldats, des nôtres, prêts à re-3'tt.rniemi 5Î d'aventpre le gôùt lui pre- Lait dê se promet ^ ^ Npi.is rencontrons SI medec... munaue ui est |û ure'i m compagnie et qui a suivi bute la campagne la fj-ébut. Il fait le lias vif éloge du soldat belge qu-1 vu au feu vec une bravoure sans pareille. jenes:, me dit-il, l'autre jour à X..., ma oriip-1 : :i^[ avertie (juune tioupe aile-. Iiandc'est en' nitirel.fi. La. collision est j'iié- . itable. Nos braves soldats ne deriianijaient l'ailleurs pas mieux. En un clin d'oeil des ranchées sont creusées et les voila installé, attendant le choc, échangeant des la* ,is' se promettant de «coucher» le plus d'Al-omands possible. Nous voilà aux prises avec l'aanomi. Les nôtres se battent avec un sang-froid ■emarquabie. Ils visent soigneusement et aient rarement le but. .Je n'exagère pas en lisant que quatre balles sur six ponsnt. Après quelques heures de combat, les Al-emnnds battent en retraite abandonnant [ïîjsieu'rs morts et de uoiiibreiix blessés, v'ous avions quelques blessés seulement.Kn ;énéral le moral de nos troupes est excel-ent et c'est à peine si nous rencontrons des tcarotiiers». « * if Au delà de Bolsschot, il nous, faut obser-ier quelque prudence. C'est que nous ap-irûchons tout doucement d'Aerschot où les Allemands sont toujours les maîtres. Nous prenons sur Y..., distant d'à peine six on ;npt kilomètres d'Aerschot. Mais avant l'arriver à Y..., nous avons une chaude ilerte. Dans le lointain nous apercevons des cy-•iistes allemands; comme il nous paraît pré-'érable de ne pas faire plus ample connais-;ance avec ces individus, nous nous jetons ,'ivement dans un bois quitte à voir plus ,ard à nous tirer d'affaire. Une agréable surprise nous attend. De l'autre côté de la route, à quelque •ent mètres au devant de nous, un bonnet aune surgit, puis deux, puis d'autres: ce ;ont nos carabiniers. Eux aussi ont aperçu es Allemands; ils les ont laissé s'approcher i une distance suffisante, tout juste ce qu'il aut pour leur envoyer un «pruneau» avec luelque chance de succès, — et voilà que a fusillade commence. Nous coucher à plat .-entre dans le fossé bordant la route nous laraît le plus raisonnable; c'est ce que nous ious hâtons de faire pour le plus grand pro-ït de notre humble personne, car les Alle-nands ripostent et ces bougres tirent tellement mal que leurs balles viennent se loger lans les arbres non loin de nous. La fusillade ne dure d'ailleurs que quelles minutes. Trois cyclistes allemands i «ont blessés,les autres qui ne semblent guè- j ■e trop s'amuser à ce jeu, abandonnent la ' Dartie et toute la bande se résoud à répartir lans la direction d'Aerschot. Cette rencontre inopinée nous a coupé le ! ;oût de nous avancer vers cette ville. On nous dit d'ailleurs que l'entrée d'Aer- 1 ichot, où les Allemands ont démoli les quelles constructions qui restaient encore de->out, est formellement interdite. Jusque lier on permettait à certains habitants de enir soigner le bétail, mais cette autorisa-ion a été retirée. Nous prenons à droite pour atteindre i..., situé à l'ouest d'Aerschot. Des fuyards que nous rencontrons en oute, disent que les Allemands s'y sont nstallés. Ils ont commencé par rafler tous es vivres, car ils mouraient de faim. Il y a tout lieu de croire qu'ils n'y reste-ont pas longtemps. Ils pourraient s en percevoir plus tôt qu'ils ne le pensent. HERVAY. x Les Serbes à Serajevo Plusieurs journaux ont publié un télé-ramme de Rome disant que les Serbes et 3S Monténégrins venaient de s'emparer de ierajevo, la capitale de la Bosnie. Ainsi présentée, la nouvelle est inexacte. La vérité est que les Sérbes et les Monté-égrins ont mis le siège devant Serajevo, u'ils ne tarderont pas à prendre. â récolte en Allemagne Les opérations militaires paraissent avoir omplètement paralysé les récoltes dans la rovince de Prusse orientale. Chaque mois le bureau des statistiques e'rlTnois reçoit des rapports sur l'état des écoïtès dans les campagnes allemandes. Or, u 31 août, le district de Kcenigsberg 11'en-oya que 18 rapports d'arrondissements au eu de 203; celui d'AIlenstein, 1 au lieu de 50; enfin, le district de Gumbinnen n'en-oya aucun des 123 rapports d'arrondisse-lents attendus. Ces chiffres permettent de conclure que s travaux agricoles n'ont pu être continués ans cette province que dans 19 des 476 ar-andissements do Prusse orientale. Ces lîiffres sont d'autant plus importants que i province de Prusse orientale est une des ois ou quatre provinces qui approvision-ent l'Allemagne en blé. In autre capitaine de Koepenick Des journaux allemands, notamment le 'nmburger Fr et tulenb tait,ro, conte une his-)ire amusante, mais véridique, imitée des sploits du capitaine de Koepenick, de jyeuse mémoire. On se rappelle qu'un simple savetier, Dnnaissant, le prestige de l'uniforme sur ;s Allemands, revêtit la tenue de capitai-e. II. se rendit à Koepenick, commanda à lûsieurs soldats de le suivre et, entouré e sa garde, se fit remettre, par le bourg-îestre, toute l'encaisse du trésor com-îunal.Cet exemple a été suivi. Un individu, portant l'uniforme de sous- ; fficier, se rendit, en auto, de Luxembourg j Trêves. Il déclara imposer la ville d'un i npôt de guerre de 30,000 francs, que les i abitapts terrifiés s'empressèrent de re- ! Liejïlir. Muni de ce butin, notre homme i ?ntra à Luxembourg où il fut dénoncé par ; m chauffeur, qui avait conçu des soup- : ans sur la réalité de son étrange mission, i ^ .a Turquie tire son épingle du jeu Un télégrar.iHie ponstanHnopie au ( orriort' dUlaliti, affirme que la Porte a : écidé une démobilisation partielle de son rmée, ét que déjà elle retire ses troupes onçentîjéës sur ses frontières d'Europe et 'Asie. 1 Le venirgui émane la dépê-he, ajoute: «Si le fait' est exact, il est 'une grande importance » ; le télégramme ni l'anfionce a été retardé probablement, ar la censure, pendant plus de huit heu- es. » ! * Une tonne nouvelle Bonnq nouvelle surtout pour ceux qui abitent la banlieue anversoise et que leurs ccupatons appellent journellement en 111e. M. fSchevift Strauss a réuni ce matin lans son cabinet M. Delmez, directeur des rams, l'ingénieur Lemeunier et M. Gyse-ynck, ifin de prendre les mesures néces-aires pour organiser un service de tram ur led lignes de Wilryck, lloboken et ''ieux-Dieu, en dehors des fortifications. Ce ervice sera rétabli dans peu de jours et ilors les voyageurs n'auront qu'à changer le voitjire aux portes de la ville pour ren-rer chez eux en tram. Les " Zeppelin „ Pour la bibliothèque de Louvain Le collège des bourgmestre et échevins de la ville d'Anvers, par délibération du 17 septembre dernier, a décidé d'offrir,lors de sa reconstitution, à la bibliothèque de l'Université de Louvain, qui vient d'être détruite par les usurpateurs allemands, un certain nombre de doubles des collections de la bibliothèque principale de la ville. En cinq semaines Il y a aujourd'hui exactement cinq semaines que les troupes allemandes ont fait leur entrée à Bruxelles. A en croire les vç.qtards allemands, c'était la conquête de la Belgique entière, et bientôt les hordes de Guillaume II, poursuivant leur marche triomphale, entreraient à Paris et forceraient l'Europe entière à solliciter la paix en se jetant aux genoux de leur empereur. Comme nous sommes loin du compte. Le Belge, indompté, continue à affirmer fièrement l'indépendance nationale même dans les villes occupées par l'envahisseur. Les Allemands, loin d'être entrés ga vainque1, 1rs à paris, reculent chaque jour d a-vàntage.Et l'Europe voit déjà poindre le jour prochain où elle aura secoué définitivement ]? joug moral de la brutalité germanique. Mensonges allemands Le New-York Erevivg Journal du 11 septembre, publie un câblogramme de Bruxelles, daté du 11, dans lequel on dit que M. Diéderich, consul général des Etats-Unis à Anvers a été molesté par la population anversoise à cause de son nom allemand. Notre population ne s'inquiète pas du tout de l'origine "du nom, mais bien de la nationalité des habitants. Il y a à Anvers pas mal de personnes qui, comme M. Diede-rich, portent un nom à consonnance allemande et qui jouissent de l'estime et de la sympathie de toute la population, 'Décidément, les Allemands sont bien passés maîtres dans l'art de mentir. Ea vue de la retraite I ne personne qui a voyagé, récemment en Allemagne écrit entre autres au Times: « Des personnes qui ont passé par des villes situées sur ou le long du Rhin ont constaté que l'on est occupé à construire des retranchements et des barricades sur la rive droite du fleuve, dans le but d'arrêter la marche en avant des forces alliées au ca.s où les Allemands seraient obligés de battre en retraite de ce côté. » Las maisons détruites Nous trouvons dans le Journal de Bruges une très intéressantes étude en droit sur la manière d'agir que doivent juridiquement adopter les propriétaires dont les immeubles sont endommagés ou anéantis durant la guerre L auteur fait remarquer qu'aucun texte d:? loi ne prévoit le cas. Les professeurs de droit international enseignent que la guerre est d'ordre catastrophique, que, par suite, les actes de violence, d'incendie et de pillage commis par les soldats combattants ne donnent lieu en principe, à aucun recours. L'Etat n'est donc pas îespopsabld dans l'espèce.. Les art. 1148, 1302 61 i:J,'?y du codé Civil, sur la force majeure, ni les art. 113 et suivants du code nénal, concernant les crimes et délits contre "la sûreté dç l'Etat, ne sont pas applicables ici. îi en est de même des art. 510 et suivants du code pénal sur l'incendie. Si les principes de droit Sur la responea. bilité ne 50141 pas applicables en cas de guerre, il est toutefois d'ordre public que la nation vainqueuse impose à la nation vaincue une indemnité de'guerre, qui s'élève ordinairement à des milliards de francs. ' Ces milliards servent,dans le sens de l'art. 1382 du code civil, à lindemniser particulièrement les malheureux propriétaires lésés, mais ceux-ci, comme de raison, doivent prouver. Ils ont à faire une requête, c'est-à-dire une déclaration écrite, détaillée et estimative des dégâts qu'ils ont subis, à l'administration communale de la situation des biens, qui examinera et agira.adminis-trativement. Elle dressera un relevé «ad hoc» qu'elle soumettra, en temps et lieu, au ministre des finances. II importe que la déclaration dont il s'agit soit appuyée d'un extrait cadastral ou de la police d'assurance, comme pièce justificatve. Toutefos, l'administraton coin-

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Cet article est une édition du titre Le nouveau précurseur: journal du soir appartenant à la catégorie Liberale pers, parue à Anvers du 1902 au 1914.

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