Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique

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s.n. 1915, 14 Septembre. Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique. Accès à 03 août 2020, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/h12v40kz7x/
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i M wwp nffinv fi il" w ■ Slr,l«lrih & flEU A A '1 &HUIIM HEDALllvl'i aAWimiUûinaiiuil aitot tw 4e la Bourse — LE EAYfiS Téléphone: Le Havre n' 1Ï.05 Sireetesî : fURflâSS SEUB&? foxtles tes communications concerr.an la rédaction doivent être adresséet 38*',i ne de la Bourse, Le Havre. LCMOON OFFICE: 21, Pan ton Streat (Leicester Square) s. w. ABONNEMENTS Franc» 2 rr. 50 p*r mots. » 7 fr. 50 par trlmastra Angleterre.... 2 sh. 6 d. par mois. • .... 7 sh. 3 d. par trimestre Hollande.. 1.25 florin par mois. » .. 3.75 flor. par trimestre. Autres pays.. 3 fr. » par mois. » .. 9 fr. » par trimostre PUBLICITÉ S'adresser à l'Administration du jourjraî au Havre ou à Londres Annonces 4" page: Oîr. 40 îa llgno Pôtitesannoncos4° page: Ofr.satallgno Les petites annonces sont également reçues d ta Société Européenne de publicité, 1o, rue de La Victoire, Paris, qui en a te monopole pour Paris. Qyolidien t>eâae paraissant &u Havre MnaMtcaaMtt*-» . v.no \ r «matattoh Le plan actuel de l'Allemagne « L'Allemagne frappe à toutes les pc tes », me disait un ancien diplomate le jo où les journaux publiaient le détail des pi positions murmurées, de la part de Berli à l'oreille du gouvernement russe. Gralt serait plus juste. Sauf à la Belgique, sol citée à trois reprises de se retirer de la lui moyennant des conditions précises, l'Ai magne n'a t'ait jusqu'à présent, à aucu puissance, des propositions de paix dir< tes et formelles. Par l'intermédiaire de ou tel seigneur de l'armoriai, rte la politiq ou de la finance, Berlin a tâté suecessn ment et inutilement la France, la Russie 1 Angleterre, et, voilà tout. Grattements peine perceptibles, tentatives discrètes, a: bassades déguisées, qu'on peut désavou sans mensunge, presque sans embarr< Mais l'heure du coup de marteau est pi Che. Ceci n'est pas une déduction, enec moins une prophétie. C'est un fait. Je tiens de bonne source.Je conniis dans 1er lignes principales les propositions que 1'. lemagne s'apprête à faire aux quatre gn des puissances de l'Entente. * * ie L'Allemagne ne songe à non de moi qu'à traiter sur *e dos et aux depens de 17 triche. KsV-Ce que le partage de la Poiog n'a pas réconcilié, à la fin du dix-huitiè siècle, la Prusse avec la Russie et 1 Aul che, liguées contre elle avec la France pi dant la guerre de sept ans ? Le partage ['Autriche-Hongrie opérerait, à cent et vu ans d'intervalle, le même prodige heure' du moins on le croit à Berlin, avec la n voté kolossale qui, en même temps que plus grossière astuce, est la marque spe ôque de la diplomatie allemande. Est-ce c la Double Monarchie ne s'est pas abais elle-même,au cours de cette guerre, au ra de simple province de l'Empire aileman Politiquement et militairement, elle po tous les insignes de la vassalité, lleureu ment pour e-iie. Car c'est du jour où ses d nières armées ont été soumises à 1 état-r jor prussien qu'il faut dater l'arrêt de 1< marche en arrière, ininterrompue de s tembre 1914 à mai 1915. L'Allemagne ayant sauvé l'Autriche, il juste que l'Autriche sauve l'Allemagne, 1' oe en mourant pour elle. Au moins cette i molation ne sera pas inutile à la kultur lemande. Est-cc la faute de l'Allemagne ses nationalités ennemies n'ont jamais former ou un état factice et incapable de défendre par lui-même ? L'Allemagne a v nement essayé d'étançonne7* cette ruine. E en tirera un parti merveilleux. Ses pier serviront à agrandir et à consolider l'A magne. Voilà longtemps que les Hongr aspirent à l'indépendance. De même les 1 hémiens. L'Allemagne les y aidera. Elle aidera même, s'ils le veulent, à se mettre république. Il y a à Budapest, un certi comte Àpponyi qui ne demande pas mit , que de -e dévouer, lui aussi, à cette tâc Naturellement, les provinces polonaises ront réunies à l'Etat polonais que la guie i-essuscitera. A l'est et au sud, Roumai Serbes et Italiens prendront les territoi habités Dar des peuples de leurs races, qu'ils convoitent depuis longtemps. Si 1' lemagne leur a jusqu'à présent barré route, c'est que son alliance avec Vier lui en faisait une obligation. Mais l'indép .cîance des nationalités n'a- iamais eu, dî le fond, de champion plus déterminé que /Prusse. Balkaniques et Italiens seraient < monstres d'ingratitude si, une fois nan ils ne lui manifestaient, en entrant dans i [sillage, leur reconnaissance. Poui- prix de sa générosité, elle se cont "terait, elle d'annexer ls provinces allem des, soit une douzaine de millions d'Au ; chien s. Et elle ne se ferait pas trop pr •peur évacuer la Belgique et le Nord de France. Quant à l'Alsace-Lorraine, n :Dieu,rien ne dit qu'on n'amènerait pas l'e pereur à lui accorder l'autonomie, qu'< considérait, avant la guerre, comme le 1 me de ses vœux. Une bonne et préalable demnité monétaire arrangerait bien •choses. Quant à l'Angleterre, au cas où conquête do deux ou trois colonies allem des ne suffirait pas à la désintéresser, i voulez-vous qu'elle fasse, seule contre monde entier, si la France, la Russie et talie se contentent du bien d'autrui que 1 lemagne leur offre si généreusement ? Tel est le rêve présentement caressé Berlin, où l'on escompté non seulement lassitude des puissances de l'Entente i seulement le consentement-empressé de France otfc de la Belgique, qu'on* croit avii de saisir une paix qui les libérerait sans ( humilier, mais encore les bons offices i catholiques du monde entier. Plusieurs p sonnaiités ecclésiastiques ont été l'objet, savants travaux d'approche. Dans l'emp accru des provinces allemandes de l'Au che,il y aurait quarante millions de cath ques, soit la moitié de la population tofc D'ici à quelques années, la natalité des p vinces catholiques étant supérieure à c des protestantes, l'empire sera catholiq Et qui sait si l'empereur, le pieux empere enfin maître d'écouter ses secrètes préfér ces, ne rentrera pas dans le giron de Ron L'Eglise verrait refleurir les temps de Ch lemagne !... D'autre part, les milieux anticatnoliq sont manœuvrés par l'argument contra: Il faut en finir avec l'Autriche, dernier b levard du cléricalisme et de la réaction, quelle occasion de faire triompher la p tique des nationalités ! Puisqu'il «• a en . triche douze millions d'Allemands, il est turel, il est juste que ces Allemands entr dans l'empire d'Allemagne. Ainsi l'ord nent les principes !... Serait-il possible i des hommes intelligents tombent victir de ces « nuées » ? * * « Ce serait faire injure aux lecteurs i d'attirer leur attention sur les périls piège où l'Allemagne va s'efforcer de fe tomber l'Europe. Une Allemagne de qua vingts millions d'habitants,couverte sur flanc droit par une Pologne où elle ne tai irait pas. en dépit de toutes les précautic à nouer des intelligences,ferait la loi à l'Ei rope et au monde.La Hongrie et la Bohêm< qui lui devraient l'indépendance, seraier ses.sa:ellites. On la venait cultiver dans ie nations balkaniques, délivrées du dange autrichien, tous les ferments de méfiance t * de j alousie qu'y entretiendrait fatalement ! tutelle de la Russie, si habile et si bienvei tante que puisse être pour ses clients 1 grande nation slave. Enfin, dans la pense r- des politiques de Berlin, l'Italie est dest ir née à devenir un jour ou l'autre la sent o« nelle de l'Allemagne dans la Méditerran< et dans l'Adriatique. Maîtresse incontest) er des deux mors qui la baignent entrepos li- taire et même courtier de l'empire pour si te transactions avec l'Orient,n'ayant plus rit e- à attendre de la France ni même de l'A gleterre on espère à Berlin que l'Italie r c- viendrait d'elle-même à l'alliance allema •cl de, seule capable de lui donner le premi-ue rang parmi les puissances latines et méc e- terranéennes. et * à * ,u n- Tel est. dans son état actuel, le plan qi er les événements militaires ont forcé l'Allem «s. gne à substituer au plan primitif de don •u- nation mondiale en compte à demi av re l'Autriche. Cynisme, inconscience^ uplicil le naïveté, kolossal orgueil : on y retrouve tors les traits de cette « kultur » germaniq-: U- dont les prétentions et les folies ont stup n fié l'Europe. L'Allemagne est prête à sac: fier l'Autriche comme il parait qu'on fa dans les chasses au loup, d'un quidrapè précipité du traîneau quand la horde ser l'attelage de trop près, pour ralentir u. poursuite des carnassiers, en donnant u Lne occupation à leur voracité. Il est doute ne <F*e *'■Autriche ait la force ou l'intelHgen n. qu'il faudrait pour se défendre contre u: în_ telle perfidie. Mais il est plus douteux e d0 core que la Quadruple Entente se soit jet ^ dans cette horrible guerre pour permett à l'Allemagne d'augmenter son orgueil, a^' puissance et, du même coup, ses chances 1 domination universelle ci- Fernand NEURAY. [ue ^ I LA MORT OEM. LOUIS HliYSMAH rte se- er- LE TESTAMENT OU MINISTRE DEFJW la- !ur En arrivant au Havre, le 13 octobre 19' ep. M. Louis Huysmans eut l'impression <ju ne rentrerait plus en Belgique ; cependaj gsj son énergie l'emporta et, s'il mourut pie l'ji_ rfr foi <Jnns l'issue de !a xuwre eî do. m. l'avenir de son pays, c'est qu'unie -affecti cq. traîtresse — une pneumonie tiouMe — s; surprit et le terrassa. p"u Dès son arrivée au Havre, il mit sous { g0 veloppe un docnmemt qu'il! confia aux soi aj_ pieux de son fils Edouard et qui ne dev. jj aire ouvert qu'au lendemain de sa mo [•es Vt>ici ce document, qui est commiie le , du cceur d'un ardent patriote, le testai™ is civique d'un grand Belge : 3o « Adieu, mon beau pays, Terre de liber , ' aide diu Droit, aujourd'hui sous la doméi tion des barbares qui, au mépris des tr jL lés signés par eux, l'ont envahi,ensanglan détruit en grande parlie par le fer et par feu. ls Boi, si attaché à la Belgique, si bra" ^7" si ardent à Ta défendre, a dû (temand ' . l'hospitalité à l'étranaer pour lui consen son existence nationale, son 'indépenda-ru r ® sa souveraineté. ,■? Le gouvernement, et les mtoistres ont s , J vi son exem'ple dans, la même pensée 13 avec les mêmes espoirs. ,ne Notre malheureuse population si pa« 9°r Me, si loyale, si honnête, a dît fuir et s'< patrie r pour éviter le sort de milliers d' la hocents torturés, assassinés sans moti" ieg saTls trêve ni merci. as, Malgré'le généreux accueil qui nous a ■ lon fait, par la grande et noble Nation françai malgré te serment solennel des peuplés en" liés de nous venger et de nous rendre u Belgique indépendante et souveraine, api en avoir chassé le dernier des barbai-ier maJgré l'espoir que je conserve de voia-la réaliser ce beau rêve ou plutôt cet enga ion mont d'honneur, qui-sera tenu et exéci im- quoi qu'il en coùt«, je sens qui© je ne ser >lle pins de ce monde quand cette heure s< er- tiera. in- Le i-hagrim me consume, me tue et c' les dans la terre de France q-ue sera iensew la ma dépouille morte®». in- Je demande qu'on plante sur ma toir jue une simple croix avec l'insciiption de m le nom et de ces mots : « Mort poœr la Patrie » Car c'est pour elle que je meurs av; à mon heure. la Adieu Belgique chérie, adieu mon B ion adieu ma femme et mes enfants, adi< 'a adie» mes amis, adieu mes concitoyens 1*® Louis Huysmans, Je3 Ministre d'Etat. : les er" CONBOLÉANCES de ira M'adanie Huysmans a reçu de nombre tri. té»ato:gnages de «oodoléutoes. O'tons r jli tamment les téïêgramm.9S de S. M. Je .1 île" ^ de Broq-ueville : ro- « La Reine et Moi nous lésions à tous < silo primer la part sincère que nous prenons ue. votre douleur et i celle de vos enfants U1-, déplore la perte d'un homme d'Etat c en. avait donné les pflus constants exernpi ie '? d'un dévouement éclairé aiu pays. ar* n Aleep.T. I les t; La mort de M.. Huysmans qui, depuis re. début de la guerre, nous avait sans ce: ou_ souf.'U'.s de son- patriotisme et de s Et énergie, me cause une vraie douleur, jli. vo'Us prie d'agréer mes vives et respectu. i u, ses condoléances. na- » Br.OOUEVIt.LE. : Les membres du Conseil 'des .ministres M. S-hollaert, président d'e la Chambre, c 'p? auss! adressé à Mme Huysmans leurs ci doléances émues. iua S® |oœ?s!aî sas -seiiê êts-a wen fr^ çss m CEITOMgS ©K S PSM ire- ea âafSsterrej S casfs « ^ KslSaa^e Ee nmaéro. ns, g=~-~ " ■ ■ ■■ ■ == i LaBelgipa grotests custrB levai ; iesesMsssiBfciiKleisr ^ ))0<t——* 1- Le gouvernement belge vient d'adresser a la note suivante aux Etats neutres ï ■e II est parvenu à la connaissance du gou-i- vernement du Roi que l'autorité allemando i- a prévenu la Société Nationale ces Chemins ■e de fer vicinaux qu'elle aJilait faire démonter ie les lignes sudvantes : i- 1. Poix-Paliseul ; 2. E-lalle à Viillers-de-vamit-Orval ; 3. Lierre-Werchter ; i. Cour-:n celde-Incouirt ; 5. Jodoig-ne-Louvain ; 6. Quié-i- vrain-Roisin ; 7. Section de Marche-Bas-e- togne-Xfartelan'Je ; 8. Glavier-ComWarn-au-i- Pont ; 9. Couvin - Petite-Chapelle ; lO.Lesne ir à Warnant ; 12. Dinant à Fiorennes ; 13. i- PaiiseU'l à Bouillon ; 14. OHoy à Oignies. D'autres lignes subiront le même sort plus tard. Aux termes des articles 43 et 55 du règle-!0 ment annexe à la IV0 Convention de La x_ Haye, l'occupation militaire ne confère à q. l'Etat occupant sur les terTitoues envahis aç qu'une occupation de fai't. é Art. 43. L'autorité du pouvoir légal ayant passé de fait entre les mai>ns dé l'occupam, \Q ceLui-ci prendra toutes les mesures -qui dé-^ pendent de lui en vue de r établir et d'assu-,jl rer autant que possible l'ordre et la vie pu-:/ blics en respectant, sauf empêchement ab-, ' solu>, les lois en vigueur .dans le pays. ; | Art. 55. L Etat occupant ne sê considé-I rera que comme adminisfrraleua' et usuifrui-^ ! tica* des édifices publics, immeubles, forêts ^ et exploitations agricoles appartenant à 1X | l'Etat ennemi et se trouvant dans le pays occupé. Il devra sauvegarder les fonds dç œs propriétés et les administrer conformé ment aux règles de l'usufruit. êe l'occupant, conformément a l'art. 55 re <îe la même convention, a le droit de saisir *a les chemins de fer du pavs occupé, qu'ils le appartiennent à l'Etat ou a des compagnies particulières, de s'en servir pour Les Desoins de la guerre et de les exploiter commercialement, iiî rr^en acquiert pas la propriété. Il n'a pas, par conséquent, en vertu de son S' titre de fait et provisoire, le droit de les aliéner, encore moins de les détruire, alors surtout q.ue le matériel Se ces chemins de fer ne peut pas servir aux opérations de guerre de l'adversaire. Cette restriction apportée aux pouvoirs 4, de l'occupant ressort d'ailleurs à 1'évidenc* 'jj du second alinéa de l'article 53 cité plus it, haut, où il est dit que : « tous les moyens in affectés au transport_ des personnes peuvem être saisis même s'ils ^.opartiennent è 3n personnes privées, mais devront être resti le Hués ». Elle est, en outre, consacrée par le manùe n. allemand de la guerre : « L'admirastratior ns de l'armée, dit-il,, dispose des chemins d( ijj fer de l'Etat ennemi, mais ne possède sui , ( ces objets qu'un droit d'usagïe et est obligéf ^ 4e restituer le matériel à la fin de k nt g'^Te. » , L'occupant n'est qu'un usufruitier tempo (£ paire, ses pou voire cessent avec la cause qu lial leur- a donné caissance, et, en ce qui con cerne les chemins de fer, il n'a sur eux au Iq cum droit de disposition. I€' La décision du pouvoir militaire allemam est destinée à entraver d'une façon trèî re sensible le commerce, les relations, les er' transactions d'une partie notaJ>le de la po .er puilation. Elle constitue un abus de l'occu ^ pation, une nouvelle violation des lois e coutumes de la guerrp- confa-e lesquels U j,j. gouvernement du Ror élève une énergique protestation. | LESFAÏTSDU JOUP s' Pour la première fois et contre la thés, . officielle soutenue par les deux gouverne ^ ments de Berlin et de Vienne, un journa autrichien, la Reichspost, avoue que c'es a " VAllemagne qui a provoqué la guerre « par ce que VAngleterre tendait à une politiqm qui eût isolé l Allemagne ». IVWWWVV1 se re_ On ne sait encore comment tourneront le lié affaires actuellement pendantes entre' le: 3j^ Etats-Unis et les empires du Centre. m- presse de Berlin, en pafànt du rappe du docteur Dumba, déclare qu'il a seule ment lait son devoir. La Koelndsche Zeiteng reproduit la dépê chc de Washington annonçant la demand jjg de ra.ppel ($u docteur Dumlia, mais elle 0_ s'abstient de toute critique de l'acte det Etats-Unis D'autre part, la Koelnssch V-oJkszeitung déclare que « l'antmosité d\ peuple allemand contre l'Amérique n'est m» pas complètement justifiée » et qu'il jau tâcher de la dissiper. 0j Des informations de Vienne disent qtie le ,u* milieux officiels autrichiens sont profondé ' ment surpris du caractère péremptoire d la note américaine. On ne parait mdlemen disposé à condamner la conduite du doc > leur Dumba et l'on envisage troidemen, l'éventualité d'une rupture diplematiqm avec les Etats-Unis. .4 Washington, le comte Bernstorff cor. 0. tinue à patier haut. Dans une interview d {oi Sun, qui n'a reçu qu'un démenti tardif, pai tiel et fort suspect, l'ambassa^leur aileman a déclaré que la rupture diplomatique signi x; lierait ]xtur l'Allemagne la guerre avan 3 trois jours avec les États-Unis: qu'aussiti ■'? les sous-marins allemands couleraient tov. m tes navires des Etats-Unis, et que le renv<. es du docteur Dumba pourrait provoquer l renvoi de l'ambassadeur des Etats-Unis > Vienne. Dans les cercles gouwrnementaAtx, or semble disposé à se contenter de la mot 30 allemande relative à J'Arabie. on jr, nuwMU ;u_ La situation reste obscure dans les Ba kans et la question des pourparlers turel ) bulgares absolument mystérieuse J,a trava allemand cfit plus intense que jamais r et Sofia où le nrince Albert-Jean de Mecklen int bourg a de longues conférences avec le m >11- nistre de la guerre. Notons que. recevant un groupe de dépi tés, M. Rad:oslavof, président du Conseil, — déclaré qu'on ne doit pas admettre que l n gouvernement bulgare, qui traite avec le ÎS 'puissances de la Quadruple-Entente, au sl "1T jet de cessions territoriales que lui offre* " les AU,iês, attaquerait la Serhi" et provoque !SJ rait ainsi une nouvelle catastrophe. La Roumanie continua à s'armer, à fabr, guer des munitions et à surveiller les mat 3 vements da l'armée austro-allemande. HOLLANDE & BEL61QUE — ■ Fâctass déJaraiioas d'ss misa prsaaier sjisistre Notre excellent confrère Charles Bernard ! a publié dans 1' « Echo belge » du 3 septem- ( bre un article que nous croyons utfte de ( reproduire : Lu D<r. Kuyper, deouis quelque temps ùôjà, n'avait plus fait parler de lui. Après avoir terminé sa série d'articles, couleur de bile qu il signe de trois étoiles dans le « Stanuaai-d », il , i v ; mus un rideau entre ia curiosité puDiique et lui. Ce rideau, il vient de l'écarter pour encore une !<vls montrer son âme à nu. bille est, comme ■u ie voir, pleine de préjugés et de mépris. 1 Donc, contrairement à ce qu'on avait pu croire, le b':. Kuyper ne s'était pas retiré sous sa tente, .'oniip i Achille.I] est allé r ire une cure et, comme Pruv.-t'os n'offre guère <! 'traits en ce m orner î. c'est Dresde qu'il a choisi. Un rédacteur du ter i'a^ebkut » ( ailé le voir et voici les déclarations qu'il n lecueillies : » Que le mouvement destiné à entraîner ln Hollande à abandonner sa neutralité et à se .'an^er du côté de la Quadruple-Entente n'a absolument aucune importance. Que, du reste, ce ne furent que "uelques Bekres de seconde classe qui tâchèrent de nous entraîner. Bien au con-v W'1.-'. les P-elgès d'un rang supérieur comprirent aussitôt qu'ils n'auraient pas pu récompenser plus mal notre hospitalité qu'en mettant* notre neutralité en péril. Aussi, les Belles de première tinsse so ghrdèrent bien d'agissements semblables et dans notre pays il n'y eut aueun homme d'Etat, aucun journaliste important non plus nui ne supposât à toute violation de notre neutralité. » Plus que tout, la distinction que le très prave Dr. Kuyper veut bien établir entre Belges de première et de deuxième classe nous amuse. C'est qu'il n'y a, en Belgique, de première et de deuxième classe que sur les lignes de chemin de fer. et. encore, on a aboli la première dnns le trafic local. Fils, malgré tout, de 89, nous avOns pris de la dévolution ce qu'elle avait de bon et il règne chez nous un grand égalitarisme. Nous ne connaissons ni castes, ni classes, et nous tenons pour des esprits étroits ceux qui divisent ainsi les hommes que la nature aussi bien que le Christianisme proclame tous frères. San'- ioutc. c'est nous oui avons tort et c'est le Dr. Kuyper qui a raison. Mais, comme le « Ti)d » lë faisait justement remarquer, nous sommas on droit de demander à l'ancien premier quels sont ces Belges qui ont tenté de com-n-omettre la neubraliiè de son pays et quels sont ceux qui n'en ont rien fait. Nous saurons du même roun à quelle elasse ils appartiennent. Pour ce qui nous concerne, nous sommes fixés, i r ns ù, i-, ' ■> nie îxi^rue < alè' O.-ie (fuo Te Dr. Kuvpér nous place. Et cependant nous avons beau nous tâter. A aucun moment, depuis [ 'o • rtût, 1014. que ce ffit avant notre séjour en l Hollande ou pendant, nous n'avons écrit quoi , que ce soit qui put être 'considéré comme un 1 anpel à rintervention des Pays-Bas. Nous ne pensons pas qu'aucun de nos compatriotes se ' soit laissé aller à faire de pareilles suggestions. l Que le Dr. Kuyper' ne croie pas maintenant que nous protestons de la sorte uniquement ]>arce . que nous ambitionnons tous d'appartenir à la [ 1-re rlasse. Non, le seul souc.i de la vérité nous guide et si nous nous moquons des classes du Dr. Kuvper comme de toute la hiérarchie des mandarins de Chine, il ne nous est pas du tout indifférent d'être soupçonnés de manoeuvres illi-l cites ou maladroites et qui dénoteraient de notre ; part un manque de tact absolu. ; Car on peut avoir du tact tout en appartenant . h ce que M. Kuvper appelle la seconde classe. On peut aussi en manquer bien qu'on appar-" tienne à la première. Il nous souvient que le 11 juillet dernier nous ! demandions ;> M. Kuvner de vouloir bien s'expli-! quer sur certain article du « Standard », où il s'immisçait, lui, et de fort près, dans une question de politique intérieure belge et que nous entendons bien résoudre entre Belges à quelque classe qu'ils appartiennent. Il s'agit de la question de langues. Le Dr. Kuvner estime que la Hollande pourrait utilement intervenir à la future eonféreoce de la paix en faveur du statut * des Flamands en Belgique. Voilà une prétention - que la France, nous en sommes sûrs, se garUera l bien de faim valoir en ce oui concerne les Wal-t Ions et les Flamands de culture française. Qu'ad-. viendrait-il de nous si Hollandais et Français ve-, liaient s'occuper de notre ménage ? Nous som-' mes assez grands pour le faire nous-mêmes et nous n'avons que faire des avis de M. Kuyper, pas plus que les Pays-Bas n'ont besoin de nos ? propres conseils. D'ailleurs l'attitude de l'ancien premier hollandais a eu pour nous les conséquences les plus fâcheuses. Elle a encouragé certains groupes 1 de Belges, d'une classe que nous nous abstien- - drons de qualifier, à chercher ici même un appui pour des menées séparatistes qui, dans les cir- - constances actuelles, ne sont ni plus ni moins , que de la liaute trahison ! Cet appui, ils l'ont effectivement trouvé auprès de quelques Hollandais de seconde classe qui leur avancent des capitaux pour cette besogne malpropre. Mais nous î sommes heureux de constater que tous les riol-i landais de première classe, c'est-à-dire l'immense majorité, sauf M. Kuyper, les réprouvent éner-l giquement. ? Les réflexions de notre confrère sont p*ar-_ faiteraent justifiées. Qu'il nous sort permis 3 d'ajouter à ce qu'il écrit de M. Kuyper un J détail qui prouvera que l'ancien ministre . hollandais n'a nas toujours traité les Belges : avec le dédain qu'il leur témoàgne aujour-3 d'hui. Si M. Kuyper veut bien faire appel à ses . souvenirs, il se rappellera peut-être qu'il a x jadis raconté à notre rédacteur en chef qu'étant premier ministre, il s'était lui-même l rendu à Bruxelles pour y proposer au roi Léopokl H ime alliance militaire avec la > Hollande. \ A ce rrçoment-K?., lé Dr. Kuyper ne son-ç geait pas à distinguer les Belges en classes l de valeur inégale. Sont-ce leurs malheurs 3 qui leur ont valu cette disgrâce et M. Kuy-\ per préférerait-il aujourd'hui porter ailleurs ses propositions d'alliance '? , Cela nous édifierait sur ie prix de son e amiti^... , Feux d'artillerie 5 au front b Ige Le grand-quartier général belge communique "les bulletins suivants : x 11 septembre s Tjéger bombardement du front. Notre ar-s tillerie a dispersé des travailleurs vers la - borne 12 de L'Y ser et vers Dricgrachten. 12 septembre Lutte d'artillerie intermittente devant . RamscappeUe, Pcrvyse, Oostkerlte, Saint-. Jacques-Cappeiie, Reninghe et la Maison du Passeur. LA SITUATION MILITAIRE WWWWV Lundi, 13 septembre, midi. Le Kronprinz a chèrement payé sa Dr-somptueuse attaque en Argonne : les perte le ses troupes, lancées à l'assaut à la lisièi iccidentaie de la forêt, ont été considère >les et tout ce sang a été répandu en vaii ;ar que représentent, au regara de ces s; îrifices, l'occupation précaire d'un court ri )an de tranchées et la capture de quelque prisonniers ? On chiffre à près de 100,OC éclats le déchet total subi par r armée d Kronprinz depuis un an, si bien que l'A: ;onne garde et confirme pour le Prussie ioute sa tragique renommée : cette foré jui *ut pour ainsi dire le tombeau des so iats du duc de Brunsi'ick, eu 1/Î&, aprt Valmy,devient maintenant le tombeau de 1 olus bedle armée d'invasion. Les mitrailler ses et l'artillerie lourde se chargent aujou i'hui d'accomplir ce qu'accomplirent, il y plus d'un siècle, les canons de Dumouriez la dysenterie, l'odieuse dysenterie, rançc payée par les i'russiens pour leur gourmaJ dise dans les vignes de Champagne. Dai les Vosges, sur les sommets qui comma: aent la plaine du Rhin et d'où l'on aperça Colmar, tout doré par le soleil, les Ail tnands n'ont pas meilleure fortune : L< .< diables bleus » de France ont gardé to tes les crêtes malgré de diaboliques att ques aux gaz asphyxiants. Et toujours l'a tillerie gronde sur tout le front. L'impression favorable qui, depuis pl eieurs jours, se dégage des bulletins russ 6'avère et se précise. Au nord, encore qi tes Allemands mènent une offensive < éventail entre la Swenta et la Vilia, c'est-dire au sud de Viïkomir et à l'ouest de V na, la situation est rassurante car les Ru 6es gardent sévèrement, à l'aile droite, çours de la Dwina et, à l'aile gauche, cel de la Meretchanka. Ce qui est plus signi catif encore, c'est qu'au centre du front, 1 poussées des Austro-Allemands, au nord^ au sud de la région du Pripet.sont enrayé et même repoussées à Skiclel et à Selwa s. (e Haut-Niémen et autour de Kremenetz, si la Gorijir (ou la Horijne). Enfin, au su en Galicie, le général Ivanof a lancé < avant son aile droite dans la région de Ta nopol et a pris, à l'aile gauche, solideme pied sur la rive droite de la Sereth, poi: sant jusqu'à Tlustee, qui est à 8 kilomètr à l'ouest de cette rivière. L'armée ennem du général Pflanzer, qui combat dans • ecteur,est dans un vrai désordre et a per* pour sa Part plus de 20,000 prisonnier L'ennemi n'entend cependant pas se laiss Arracher l'initiative des opérations sur front oriental. Pour faciliter un peu sa \ che chaque jour plus lourde, il fait hâth ment construire, à l'arrière, des tranche et des chemins de fer et il tire parti d voies d'eau pour le transport de son ra: taillement : il veut ainsi se réserver la. J culte d'opérer aux points vulnérables de ligne russe d'importantes concentrations troupes. Mais les Russes ont l'avantage combattre chez eux et leurs dépôts comole en ce moment les vides causés dans 1 rangs par la bataille et la retraite. Au: de> grands espoirs soulèvent l'âme anc covite. Paul GP.QKAERT P. S. — Le dernier communiqué russe i centue le caractère nouveau des opératio au front oriental.L'armée du général Rou ky, débouchant de la tête-de-pont de Jacc stadt sur la Dwina, mène l'attaque cont les Allemands de von Below qui, après iev échecs répétés, reprenaient haleine. L'offe sive ennemie en direction Wilkomir est cc tenue et ,en Galicie, le général Ivanof est progression sur toute la ligne, de Tarno^ au corî uent de la Sereth et du Dniest Près de 5,000 prisonniers ont été encore es turés et les Autrichiens se replient en toi hâte élans le secteur méridional. P. C partout les mêmes ! UNE INCROYABLE GOUJATEBtE D! ALLEMANDS A L'EXPOSITION BEL! DE SAN FRANCISCO On sait que la France a fait délicateim* p8ace, dans son pavillon de l'Exposition Swn-Fnancisco, à une section belge qui < tient grand succès. M. Frantz Funck-Brentano commumiq au Temps (numéro du 13 septembre) u lettre où une- éminente personnalité l'Université californienne de Berkeley : coiute une incroyable manifestation des Al manids de San-Francisco : u Les pauvres Belges n'ont pas une e'xij sitûon bien impor'fcasnte,. mais c'est com. toujours. Il y a eu, le «jour des Allemand un incident qui a fait scandale dans journaux ; on en parle beaucoup et a> mdi'gsia'tion. C'est tellement extiaoreMnai môme de la part des allemands, qu'on p< à peine le croire. Il y en a beaucoup, à S; Francisco, et très riclies, et on prépar unie granjde manifestation ; surtout r voulait montrer sa loyauté au Vate^lai D'abord, on avait préparé une lettre ouive (open letter) adressée au président Wils< le condamnant pour avoir favorisé les Alli La 'ett-re était tellement insu\htanfce qu't petite majorité, relativement plus calme discrète, refusa de la sisgner et réussit à suipprimier. Pendent la journée, les A' mandis formèrent un grand défilé et fin le tour de l'exposition. Ils visitèrent au les différents pavillons, même le pavill français. Mais pensez qu'en entrant" ds les pièces occupées, au milieu du pavil] français, par l'exposition belge, ils ont l'audace de commencer à pian 1er leurs pet drape aux alLemands sur les vitrines belig Alors les gardes français le* leur ont 1 fendu, et un moment on eut peur d'une 1 garre ; mais finalement ils sont partis : lorsqu'ils ont voulu entrer dans le pavil] du Canada, les gardiens ont refusé de leur permettre. Avez-vous jamais enten quelque chose de si in/vraisemblaible et d' goût si détesbable ? Les Allemaauds ont ; ainsi à l'instigation de leurs chefs, parce c la Belgique est momentanément occuj par les Allemands. Tout le monde, sauf Allemands, a été furieux de l'incident. » Eux, naturellement, ont trouvé cela tf naturel. Ils oui partout tant de tact ! ISEiiÉIii BsUll M OU CommoBiquê officiai français ! —o— Péris, le 13 septembre, 15 heures. 5 On signale, au cours de la nuit, plusieurs ^ combats à coups de grenaScs près de la u route de BETHUNE A ARBAS et une atia- ayr ennemie facilement repoussée au nord. " de la STATION DE SOUClŒZ. Même activité de l'artillerie de part et d'autre. :s T.<i lutte de minci demeu-e continue et opiniâtre au SUD DE LA SOMME, devant 1_ Fey. f- Bombardement violent dri secteurs d'A R-3 MANCOURT et de BEUVRA IGNES, ainsi î' que des plateaux de QUENNEV1ERES et n de NOUVRON. „ . , Canonnade intermittente en CHA..IPA- 6 GNE et en ARGONNE. 1- AU FRONT DE LORRAINE, nos batteries il ont dirigé des rafales efficaces sur les tran-&• chées et les -.organisations allemandes aux « environs d'Embermenil, de Leintrey et d'An-i■ cerviller. Les groupes ennemis, sortis de î' leurs tranchées et parvenus jusqu'à nos r- réseaux de fil de fer, ont été disvtrsés par nos feux d'infanterie. U i>oo * BBILLAiTS S!'8: § t'ES RUSSES n à — I ILS PASSENT A L'OFFENSIVE SUR LA s' DWINA, CONTIENNENT L'ATTAQUE le ENNFM1E VERS DWÎMSK ET SONT u! ViCTfflRIEUX EN GALI0IE. B- et lis font encore «,291 prisonniers es Pelrograd,■ 13 septembre. — Officiel. — II Le 11 nous avons commencé l'offensive !.r dans la région de Jacobstatn. "> Sur las routes de Dwinslt, dans la direc- in lion de la Sv'cnta et du Niémen, nous avons r," contenu l'offensive allemande en lui infli- nt geani de grandes pertes. s' Sur le Iront dtu Niémen, nous avons re- 68 dressé notre Iront. 16 Dans la région de Tarnopol, les combats ca nous sont toujours favcu-aiiics. Le 11, n< ns lu avons fait 91 officiers et 4,20u soldats j»'i-sonniers. Nous avons capturé en outre iicri* or mitrailleuses et un nombreux butin. lB Au sud de Tarnopol, nous sommes passés &■' à l'offensive. e Sur le Sereth, nous continuons'à pou*, es suivre les Autrichiens. iioto a- L'ANNIVERSAIRE BE LA BATAILLE la DE LA MARNE EN ARGENTINE da de Buenos-Ayres, 13 sept. — Le docteur Ma- e9 radiaga a offert un brillant banquet pour :Sj célébrer la bataille de la Manie. A ce ban- L quet assistaient les ministres des nations ô alliées, le président du Sénat, ainsi que de nombreuses personnalités argentines. LC- >*>«' ns LE CONFLIT GERMANO-AMERICAIN New-York, 13 sept. — Le comte Berns- ie torff s'est rendu hier matin à Washington. rs On croit que son voyage avait pour but de n" fournir à M. Lansing des explications au in" sujet de l'opinion qui lui a été prêtée de la eiJ possibilité d'une guerre, si ses passeports 101 lui étaient remis. î1 • ,p- ite EN CHENE —• Shanghaï, 13 sept. — Une bombe a été jetée à la. porte dun journal indigène paru hier soir" pour la première fois et eiui se propose d'activer la propagande monarchiste. Il y a eu trois tués et sept blessés. ?S « NOS DEUILS fit de ifc- MORT DU GENERAL MAES Une triste nouvelle nous arrive de Bru- ue relies : le général Maes, aide de camp dï "e Roi, vient d'y mourir. , Au début de ta guerre, le général Mae; ïa" prit, le conimaniiiemenl d'une brigad< le" n>b:te ; il la commandait encore à Anvers cri elle défendait la véeiffle enceinte. Lorequ< >o- l'ennemi prit la ville, le général Maes fui île lait prisonnier et envoyé en Allemagne. 3", Les privations de toutes sortes, 1© réeto les sion altérèren-t la sœité du général au poto r«c que, le 31 juHtet dernier, les Allemands im re, rendirent la liberté et te rsenvoyèraat à Bru Mit xefte9. m- Nous prions la famijle du regretté dé- ait fumt d'agréer rhommage de nos clirétienne! on condoléances. îd. <* — g Bravo Belgium ! •ne . et la Nous avoue déjà dit combien étatem.1 Je- grandes et sincères les sympathies cana- nit dâerunes pour la BeLgioue. ssi Notre ami M. Boval nous transmet un¥ on carte Éllustrée reçue hi^r- même de Winipe^ ns et qui atteste combien elles sont vivaces. on L>a carte treprésente uin soldat belçe por- eu tant le bras droit en éoharpe, tandis quï its F autre maintient fièrement dressé netne 5sî drapeau tricolore. ié- Au-dessus dm drapeau, figurent ces mate )a- « Bravo Belgium ! » et En exergue, e>n lit : on i< Les Belges ont conquis Vimmortelk Ie gloire rtui appartient à un peuple qui pré-1ère Vhonneur et le droit de vivre à ses UR intérêts. iS1 » Nous sommes très fiers de leur alliance ^ et d<e leur amitié. Nous les saluons avet Jée respect et fierté. » 05 Partout, aux vitrines des libraires eit dt nombreux m&gvisins, s'étalent des cartes d< mt l'espèce et de nombreuses illustrations célébrant « la glodi^ bel^- ». Marai ï'i jsep'teraore i&iS ho numéro : 10 Centimes (5 WTMES m FETOT) 21e ANNÉE. — Série nouvel - N° 507

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Cet article est une édition du titre Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique appartenant à la catégorie Katholieke pers, parue à Bruxelles du 1895 au 1940.

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