L'indépendance belge

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s.n. 1918, 29 Mai. L'indépendance belge. Accès à 19 septembre 2020, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/k93125rd28/
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L'INDEPENDANCE CONSERVATION PAR LE PROGRÈS BELGE ROYAUME-UNI: 1 PENNY LE NUMERO CONTINENT. . 15 CENTIMES HOLLANDE...... 5 CENTS ' " • •• I ■rillllll ■III — ■ IMIIII Il ■ IBM | nr————11- —" ■ -«Iinrin— l ■ m ——m———.. . . . —p,,-—~^p~——■m——»——»TTrntw^TrtMMMW—T-MTn jfrTTTrWMI ADMINISTRATION ET REDACTION : BUREAU A PARIS: IVIERPREDI 2<5 IV!AI 1918 ( S MOIS, 9 SHILLINGS TUDOR HOUSE. TUDOR ST.. E.c. 4 1". PLACE DE LA BOURSE »is.nunfcw - ^ ^ ABONNEMENTSJ 6 MOIS, 17 SHILLINGS TÉLÉPHONE; CITY 3360 TEL.: 311-57 et 238-75 En Vente à Londres à 3 h. le mardi 28 mai 11 AN, 32 SHILLINGS 11 ■■aBBWW'UM'l—BMBWWWBBI—uaa«l — l iTnrMM—n—- ——„ ,, ■ I IW^—1,1— I | — H I I II ■—[■■I———Hr—Tm—Tlim ■■■ III—II—W—BiMWM——— ^————1 —■■■!■—■—I II LA SITUATION Mardi, midi. Les Allemands ont repris hier l'offensive dont ils avaient suspendu le déveloj-i-peraent depuis environ un mois, devant i'adjmrable résistance des troupes alliées. Leur manœuvre s'est étendue celte foi" au delà des fronts de bataille des Flandres et de Picardie, et le plus gros efïort de l'ennemi a été porté contre les positions françaises entre la forêt de Jfinon. et un point immédiatement au nord-ouest de Reims, en même temps que se produisait une tentative violente sur la ligne des monts flamands. Les attaques en Flandre avaievt été précédées dans la nuit de samedi pir ut-e férié d'opérations relativement importantes sur le front" belge. La plus sérieuse de celles-ci fut livrée dans le sec teur de Nieuport, où les Allemands parvinrent à prendre pied dans nos premières lignes entre le canal de Passchen-daele et St-Georges pour en être rejetés sur-le-champ par un retour offensif exécuté avec un bel élan de nos valeureux soldats. Une autre avance ennemie fut tént.ée à Dixmude et conduisit à un vif combat au cours duquel les troupes de .choc, teutonnes furent refoulées avec pertes, pendant que nos artilleurs vigilants écrasaient de leur tir d'une belle précision une attaque ennemie dans la région de Boesinghe. Ainsi, toutes les .tentatives germaniques de réduire les défenses entre la Forêt d'Houthulst et Ypres, ont échoué, grâce à la ténacité et à la bravoure des troupes belges. Lundi matin, bien avant l'aube, les batteries allemandes ouvraient un born-, barde mon' frénétique tout le long de la ligne dli canal d'Ypres jusqu'à An-derdom et Westoutre respectivement, à 7 k".. et 12J, k. au sud-ouest d'Ypres. Là pluie de mitraille couvrit une grande profondeur et atteignit également la ligne alliée à l'est de ces localités. Vers 4 h. 30 une attaque en masse profonde flit lancée entre Voormezeele et Locre, front entièrement confié à présent aux troupes françaises. Le poids de l'offensive dirigée avec une grande détermination fit reculer nos Alliés en certains .points; toutefois cette progression ne fut que de courte durée, et dans le cours de la journée les Français, contre-atta-quant avec une fougueuse ardeur, rétablirent leurs positipns sur toute la ligne sauf aux environs du lac de Dickebusch, où à la tombée de la nuit les Allemands occupaient encore la première ligne française sur un front d'environ 700 mètres. Ici la lutte continuait encore au moment où furent envoyées les dernières dépêches qui toutes s'accordent à louer l'ad-n irable valeur des troupes du général Pétain, luttant avec «ne rare énergie tout en infligeant à l'ennemi des perdes sanglantes et en lui prenant plus de cent prisonniers pour ne citer que ceux comp tés jusqu'à présent dans les stations de concentration. Ainsi que nous le disions plus haut, Ludendorff a cherché à surprendre rétat -major allié en étendant son front d'offensive à la ligne conventionnelle de l'Aisne, depuis peu défendue sur une certaine longueur par des troupes britanniques. Ici le front d'attaque proprement dit suivait approximativement la ligne allant de Vauxaillon à un point près de Reims en passant par Pargny. Vilain, La Roy ère, Courtecon, au nord de Craonne, Chevreux, au nord-est de Berry-au-Bac, La Neuville et Brimont, couvrant les hauteurs de l'Aisne au nord-est de Soissons, le Chemin des Dames et une contrée moins accidentée entre Berry-au-Bac et Reims. Leg préparatifs de cette nouvelle manoeuvre ne devinrent perceptibles que dans 11 dernière partie de la nuit de dimanche à lundi, moment où une formidable canonnade, véritable feu roulant, fut ouverte sur une étendue de 40 kilomètres,1 lançant une avalanche d'obus chargés de gaz et de hauts explosifs, sur les positions franco-britanniques. Dès 3 h. 30 du matin, les colonnes allemandes émergèrent do leurs tranchées, précédées à certains endroits de chars d'assaut — notamment dans le secteur britannique entre Bernicourt et Craon-nelle. Les attaques les plus puissantes furent lancées contre les troupes françaises immédiatement a. -droite de ce dernier secteur et sur sa gauche, le long du plateau traversé par le Chemin des Dames. loi, l'ennemi, après un âpre et violent combat, força nos alliés à se replier sur leur seconde ligne de défense. Plus à droite les troupes britanniques se maintinrent longtemps sur leurs positions de bataille en contact étroit avec' le-s Français combattant sur leur droite. Toutefois, dans son bulletin du soir, Paris dit que les masses ennemies aux prises avec les troupes alliées de première ligne marchent de l'avant, sans souci de leurs pertes, vers la vallée de l'Aisne; quelques-uns de leurs détachements ont atteint la région de Pontarcy, vers la fin de la journée. "Les troupes franco-britanniques., continue le communiqué français, échelonnées en profondeur, se retirent méthodiquement et en liaison parfaite, faisant payer très chèrement à l'ennemi son inévitable succès initial et assurant par une résistance pied-à-pied le travail efficace -des réserves." Ceci semble donner une confirmation relative aux affirmations du communiqué de Berlin,qui prétend que le groupe d'armée du Kronprinz, commandé par les généraux von Below et von Boehrn, opérant au sud de Laon pour la possession du Chemin des Dames, a pris cette position d'assaut et- combat à présent sur l'Aisne. Il est évidemment difficile, sinon im-jxtssible, de tirer -une conclusion quelconque d'une manoeuvre d'une telle envergure après une première journée de combat. Toutefois, nous ne devons pas nous leurrer de faux espoirs. Les Allemands sont encore de taille à nous donner des inquiétudes et le coup d'hier, sa ri s avoir été imprévu, pourrait présenter de sérieuses conséquences pour l'avenir. Quoi qu'il en soit, le général Foch tient la situation parfaitement en main et sa compétence manœuvrier© nous permet de garder une entière confiance dans le développement de cette, nouvelle ac-t >n, Le pla-ç. initial d© Ludendprff jue peut pas avoir été bouleversé de fond en comble; aussi bien l'avance sur l'Aisne pourrait bien n'avoir pour objectif que le déplacement des réserves alliées loin du front principal, qui reste malgré tout devant Amiens. Certes, la possession des hauteurs de l'Aisne peut conduire à d'autres fins, mais nous ne pouvons admettre que celles-ci soient envisagées pâlies Allemands, du moins pour le.m-oment. Attendons donc les événements sans trop d'anxiété et faisons crédit à nos valeureuses armées. Les Allemands, fidèles à leur tactique ont renouvelé le bombardement de Paris; la "Grosso Bertha" a repris ses fonctions et a tué trois personnes et blessé plusieurs autres. D'autre part les Gothas ont tenté un nouveau raid sur la Ville Lumière, mais ne sont pas parvenus à franchir ses défenses. Les Parisiens ont subf" stoïquement ces nouveaux assauts sans trop d'émotion, et le Kaiser en a été pour ses frais. On s'attend d'un jour à l'autre au déclenchement de l'offensive autrichienne décidée lors de la' conférence des deux empereurs .à Spa. Les troupes italiennes ne semblent pas être impressionnées par cette menace et ont montré ces jours derniers qu'ils étaient eu mesure non seulement de résister aux troupes austro-allemandes; mais encore de leur infliger des défaites humiliantes. Nous n'en voulons pour preuve que la belle victoire remportée par elles dans la région du Tonale, u, la frontière suisse, .que les Autrichiens comptaient précisément choisir pour terrain de leur prochain coup de massue. Les opérations commencées le 25 et poursuivies le 26 et le 27 mai, ont permis à nos braves Alliés de s'emparer de plusieurs pics élevés défendus avec opiniâtreté par leurs adversaires solidement retranchés. Ils ont successivement emporté le sommet du Zigolon 3,040 mètres d'altitude, avec l'éperon de Marocclie, le bassin du lac de Presena, la passe de Monticello (2,550 mètres), et l'éperon à l'est de cette dernière passe, et s'y sont maintenus contre toutes les contre-attaques ennemies. Outre les pertes sévères infligées aux Autrichiens, les .Alpins ont fait jusqu'à présent plus de S40 prisonniers, dont 14 officiers, et ont pris 12 canons, 14 mortiers, 25 mitrailleuses et une quantité considérable d'autre matériel de guerre. Nos Alliés ont en outre repoussé deux attaques dans la Vallarsa et ont exécuté plusieurs coups de mains fructueux dans la vallée de la Posina et sur les versants méridionaux du Sasso Rosso. • * • Il est pitoyable de lire les détails des voyages de l'Empereur Charles et- de con stater à quel poini il obéit aux suggestions du Kaiser. C'est d'abord la visite qu'il fait le premier au Tsar Ferdinand, dont l'orgueil incommensurable a dû être agréablement flatté par oette démarche du chef d'un empire de 52 million.-; d'habitants courbant la tête vis-à-vis de ce roi d'un pays de 5 millions d'habitante. - Mais le comble, c'est l'arrivée à'Con-st-antinople.et les discoure échangés entre Sa Majesté Très Catholique et le Sultan. Au cours de sa réponse au toast de son ami Je chef des musulmans, l'Empereur Charles a osé prononcer ces paj-oles. "L'alliance si heureuse qui existe entre la Turquie et J'Autriche-Hongrie et qui répond à de très vieilles traditions, a été consacrée par le sang versé en commun par nos héros*- sur les champs de bataille." Est-ce que l'instruction de l'Empereur i Charles aurait été négligée au point qu'il ignore l'histoire du pays qu'il gouverne? Faudrait-il lui rappeler que du XVIe au XVIIIe siècle ce ne fut qu'une longue lutte des Autrichiens contre les Turcs? Et le Sultan, en entendant invoquer de "vieilles traditions," songeait sans doute au traité de Karlowitz (1699), qui refoulait les Turcs au Sud ; à celui de Belgrade (17.39), qui portait les limites de l'Autriolie à la Save et au Danube; à celui de 1776, qui enlevait la Bukovine à la Turquie —• et aux dernières amputations au profit des Bulgares. Et il devait souhaiter, le Sultan, que ces vieilles traditions ne se perpétuent pas plus longtemps dans les mêmes conditions. Pour rassurer complètemeht son cher ami, chef des Musulmans, Sa Majesté Impériale et Roy; le Apostolique lui a adressé une très limable lettre autographe, se félicitant du resserrement, des liens entre les Ol.omans et les Austro-Allemands. Victoria**, et il a prié son cher 'ami d'acoëpïer 'le titre de feld-ma-réchal austro-hongrois. SUR LE FRONT OCCIDENTAL L'OFFENSIVE ALLEMANDE Le canon monstre Les Allemands ont recommencé le bombardement de Paris. Le premier obus est tombé lundi à 6 h. 30 du matin. Immédiatement les Parisiens se sont dit "que la grande offensive avait dû être reprise." La première journée s'est clôturée avec'3 tués et 14 blessés. Un obus est tombé dans les dépendances d'un hôpital et un autre non loin d'une artère dans un quartier très populeux, en face d'un stationnement de tramways. Un vi.eillard qui se rendait chez le laitier et une femme qui était sur le point de monter dans un tramway furent tués. Plusieurs personnes qui se trouvaient déjà en voiture furent blessées. Un troisième obus a fait explosion près d'une école, qui était heureusement protégée par des sacs de terre. Tous les carreaux des fé;-nètres ont été brisés, mais tous les élèves échappèrent au danger sans la moindre blessure, tout comme il y a 24 jours. OPERATIONS NAVALES Navires allemands pour !e Relief Deux steamers allemands feront prochainement le voyage des Indes Orientales vers la Hollande pour compte du Relief Committee de Belgique. Ils ont été placés à la disposition de la Hollande par le Gouvernement allemand en remplacement de deux des sept bateaux hollandais torpillés dans la Manche le 22 février 1917. Le croiseur sous=marin détruit Un télégramme semi-officiel allemand admet la probabilité de la perte d'un sous-marin allemand opérant à l'ouest de Gibraltar, dont on n'a plus reçu de nouvelles depuis longtemps; il s'agit manifestement du croiseur sous-marin coulé au large de Saint-Vincent. Un steamer espagnol attaqué On mande de Meliila (Maroc) que le steamer espagnol "Maria Pia," en route pour Oran (Algérie), ayant à bord 24 Espagnols et 190 Maures, a été canonné par deux fois par un sous-marin allemand le 25 mai dernier à 10 h. 45 du soir, à environ 25 kilomètres au large des îles ChaffarinaS. Comme le bateau ne s'arrêtait pas, un troisième obus fut lancé, tuant le capitaine et un chauffeur et blessant une femme. Il s'ensui\it une panique parmi les Maures, qui essayèrent 2 IL FAUT AVANT TOUT LAISSER • DESCENDRE LES VOYAGEURS PREMIEREMENT — Tout voyageur qui descend fait place à un autre. SECONDEMENT — Ceux qui veulent monter trop vite obstruent le passage à ceux qui vont descendre. Donc pour embarquer tout le monde et eviter les ennuis ii n'y a qu'un moyen. C'EST UNE MESURE DE BONNE ORGANISATION PRISE DANS L'INTERET DU PUBLIC Electric Railway House, Broadway, Wes'min^ter. S.T, 1 de se sau\ er avant les Espagnols et l'une des barques de sauvetage chavira. Le sous-marin vint au secours des naufrages et télégraphia à Meliila pour demander de l'assistance. Le commandant du sous-marin s'excusa d'a\oir canonné le steamer, en déclarant qu'il ignorait qu'il fut espagnol. Deux personnes ont été tuées, deux blessées et trois sont manquants. OPERATIONS AÉRIENNES Activité des aviateurs britanniques Du 23 au 26 mai, des contingents attachés. à la Marine ont bombardé Zee-brugge et les docks de Bruges. Dans le3 eaux territoriales, de nombreux vols d'escorte, de patrouille et autres opérations contre les sous-marins ont été exécutées. Des sous-màrins ont été attaqués et des mines ennemies repérées. Dans la nuit du 27 courant, les aviateurs britanniques ont bombardé la jonction de chemin de fer de Bensdorf (48 kilomètres au sud-est de Metz). Nouveau raid sur Paris Un Communiqué officiel annonce que dix ou douze aéroplanes ennemis ont été signalés lundi soir par les postes d'écoute français, comme prenant la direction de Paris. L'alarme fut donnée à 10 h. 34 et les batteries de la défense aérienne ouvrirent un tir de barrage. Plusieurs bombes furent jetées dans les districts limitrophes de Paris, mais aucun appareil ne parvint à survoler la capitale. La berloque a été sonnée à llh.45. La frousse boche La "Frankfurter Zeitung" est manifestement affectée à l'idée de répresailles aériennes sévères de la part des Alliés et dit : "Nous avons toujours été d'avis que les avantages militaires d'attaques contre le pays à l'arrière du front sont insi^ gnifiants en comparaison de leur cruauté et que l'interruption occasionnelle d'industries de guerre'n'a pas grande importance. " Dans le "Petit Parisien," le lieutenant colonel Rousset s'élève violemment contre l'idée que les Alliés pourraient céder aux appels des habitants de Mannheim, Dusseldorf, Cologne et d'autres villes.--"Maintenant, dit-il, que nous avons acquis une puissance aérienne formidable capable d'entraver les plans de Luden-dorff et de plonger dans le désespoir et la terreur les sujets du Kaiser, cette bande d'assassins et de pillards qui n'ont peur que de la verge, nous ne devons pas nous laisser arrêter par ces jérémiades." >UIMI—L UU mt—JUJUl IKMW» «fallWLJlJjUUJWIIIW HWl LES EVENEMENTS EN RUSSIE L'invasion allemande en Russie méridionale Un sans-fil russe annonce que M. Tit-cherin, le ministre des affaires étrangères, a envoyé un télégramme à M. Joffe. envoyé russe en Allemagne, disant que les attaques allemandes sur Vajuiki (est de Kharkoiï) sont, faites avec des forces considérables et que les demandes d'explications au gouvernement allemand restent sans réponse. Une offensive continue également dans le seeteui au sud du front du Don. Une bataille a eu lieu près de Bataisk (près de Rostoff). .La question des prisonniers civils Un message du gouvernement russe à M. Joffe, envoyé russe à Berlin, dit que les décisions de la commission mixte qui décida l'évacuation immédiate des prisonniers civils ne sont pas exécutées du côté allemand et que toutes sortes -d'obstacles sont apporter; à ^la rapatriatiou légale des prisonniers civils russes par le gouvernement allemand. M. Joffe est prié de rechercher quelles sont les. raisons pour lesquelles on retient ces prisonniers en Allemagne. ' ' LES DEPORTATIONS BELGES Une protestation du gouvernement Le gouvernement belge a envoyé une protestation à toutes les Puissances signataires de la convention de La Haye, contre la continuation de la pratique des déportations et du travail forcé par lea autorités allemandes en Belgique occupée.I Le document, après avoir' rappelé h promesse faite en mars 1917 par le Kaiser, qu'aucun travail forcé n'aurait plus lieu en Belgique, montre que le seul changement qui se produisit après cette déclaration fut la destination des déportés. Ils sont actuellement envoyés dans la zone des armées, où même des écoliers sont employés aux plus durs travaux à moins de ï2 kilomètres.des tranchées, exposés au feu des canons allemands, dormant dans des baraques'humides et froides, mal nourris, 'manquant de vêtements et de couvertures, proie facile pour l'épuisement physique et la maladie. Le gouvernement allemand prétend que les articles 43 et 52 de la convention de La Haye justifient leur manière de faire. Mais le premier de ces articles oblige la puissance occupante à respecter les lois du territoire occupé et les lois belges concernant le travail des enfante sont très strictes, et le second article stipule que les habitants ne seront en aucun cas obligés de prendre part à aucun travail militaire contre leur propre pays. Eu forçant les civils à réparer les routes, à creuser des tranchées, ou à construire d'autres travaux de défense, les autorités ! allemandes épargnent évidemment leurs propres soldats et enfreignent la*lettre aussi bien que l'esprit de la loi.—Reuter. «■ » * Nous publierons ce document officiel "in extenso" dès que nous l'aurons reçu. LA PRESSE ALLEMANDE ET LE CONGO BELGE Le ministre belge des Colonies, interrogé sur les allégations persistantes de la presse allemande disant que le Congo belge a perdu toute indépendance économique, que déjà les fonctionnaires anglais exercent le contrôle sur la navigation fluviale et que dans les bureaux de douanes et les ports congolais, il y a Suite à la 4e pags 89e annea | - L*-*

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Cet article est une édition du titre L'indépendance belge appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Londres du 1914 au 1918.

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