Lloyd anversois: journal maritime emanant des courtiers de navires

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s.n. 1914, 25 Decembre. Lloyd anversois: journal maritime emanant des courtiers de navires. Accès à 10 decembre 2019, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/348gf0nm5g/
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ANVERS, Vendredi 25 et Samedi 26 Décembre 1914 Le numéro 20 centimes m——ga—g———^ * —M a—sv Cinquante-septième Année - No 17.192 PRIX DE L'ABONNEMENT : PAYABLE PAR ANTICIPATION : Vnvers Frs 10,— par trimestre. ntérieur .... ,,11,50 lollande et le Grand ) 13 75 Juché de Luxembourg \ " \utres pays de l'Union Postale Frs 16,— par trimestre. ]n s'abonne dans tous les bureaux de poste LLOYD ANVERSOIS Seul Journal Maritime quotidien émanant des Courtiers de Navires DIRECTION & RÉDACTION : 14, RUE VLEMINCKX, 14-ANVER: Téléphone : 3761 Annonces : 25 centimes la petite ligne. — 50 centimes la double lign 1 franc la ligne sur double colonne. Émissions et Annonces.financières : Prix à convenir Les annonces sont mesurées au lignomètre.— Le titres se paient d'après l'espace qu'ils occupent Astronomie 27 décembre Lever du soleil 7 h. 44 m matin — ( 7.44 Coucher du soleil 3 „ 42 „ soir ~ (15 4 2; Lever de la lune . • 12 „ 04 „ soir ~ (12.04) Coucher de la lune .... 2 „ 56 „ matin ( 2.56) Pleine lune le 1 janv. 12 .. 20 „ soir (12.20) , Dernier quartier le 8 janv. . . 9 . 13 „ >oir ; (21.13) Nouvelle lune le 15 janv . 2 „ 42 „ soir (*4 4 2- Premier quartier le 23 janv. 5 „ 31 „ matin ( 5.32) Haute marée à Anvers Matin Soir 27 déc 10 h. 46 m. (10 h. 46) 11 h. 21 m (23h.2l) : 28 déc. 11 h. 58 m. - ,11 h. 58) - h. — m. (—h.—) ! 29 d>c — ii. 31 m. ~ (—h 31) 1 h. 06 m. = • 13 h 06) Hauteur du Rhin Cologne 23 déc 2.42 m Strasbourg 23 d c 2.38 in Huningen 2.92 „ Lauterbourg „ 4.01 Kehl 2.38 . Maxau 3.98 „ Mannlieim .. 3.38 ., Germorsheim „ 3.66 ,. Caub .. 2,51 ., Mayence 1 26... Kulirort 2.7 3 Bingen ?.17 .. Duisbourg — Coblence 3.24 .. Lobitb .. 12.33 „ Diisseldorf „ 3.15 Waldhut 2.30 Hauteur du Main Hauteur du Neckar Francfort 23 déc. 2.35 m. Heilbronn 23 déc 1.08 m Hauteur de la Moselle Hauteur du Bodensee Trêves 23 déc. 2.43 m Constance 23 déc. — m Port d'Anvers ARRIVAGES DU 24 DECEMBRE I st. UNION I. de Bruxelles, avec 50 tonnés marchandises diverses. si. Tei.egraaf 3, de la Hollande, 150 tonnes marchandises diverses. st. Vr.\chtzoeker, de Bruxelles, avec 20 tonnes marchandises diverses. st. Union II, de Bruxelles, en lest. si. Amstel :î, de la Hollande, avec-100 tonnes marchandises diverses. si. Tei.egraaf 1, de Bruxelles, avec 80 tonnes marchandises diverses. st. Tei.egraaf 8, de Bruxelles, avec 200 tonnes marchandises diverses. Allège Argo, de l'Allemagne, avec 1260 t. charbons. Mlôgc m an mi ei.m 15, de l'Allemagne," en lest. Allège P. I. 77, de la Hollande, avec un chargement de poissons. : Allège Greta, de la Hollande, en lest. Allège .1 an van Beers, de Bruxelles, en lest. Allège (.abrielle i, de Hohoken, avec 190 t. minerai. Allège ( î abri elle ii, de Hoboken, avec 170 t. minerai. Allège Kœlx 37, de l'Allemagne, en lest. Allège Koei.n 19, de l'Allemagne, en lest. \ll\ge De Vrouw Louis a, de ln Hollande, avec un ^ largement de poissons. \liège Hoop in de Toekomst, de Hamme; avec 85 t. marchandises diverses. \liège senico, de l'Allemagne, avec 1159 t. charbons. \liège Ondehnkming, de la Hollande, avec 80 tonnes marchandises diverses. \liège Eclair 4, de Bruxelles, avec 50 tonnes marchandises diverses. Allège Van Driel 40, de la Hollande, avec 1000 tonnes chiU'bons. \liège syndikijs, de Bruxelles, avec 140 t. clous. \liège praktikus, de Bruxelles, avec 140 t. clous. \liège Octavie. de Maliues, en lest. \liège Joseph, de Bruxelles, en lest. ; Miègtt Noowkster 4. de Bruxelles, en lest. \liège Cj.émentike, de Hamme, en lest. DU 25 st. Union 5, de Bruxelles, avec des passagers. ! m. administrateur de Badts, de la Hollande, avec i des passagers. i; st. TeCçgraai i, de la Hollande, aevc 80 tonnes mai chandises diverses. DEPARTS DU 24 DECEMBRE [st. Union 3. pour Bruxelles, avec 1 -40 tonnes de mai chandises diverses. , st. Kuge.me, pour la Hollande, avec 55 tonnes d,e marchandises diverses. st. Njjverheid I, pour la Hollande, avec un charge ment de marchandises. st. Vraciitzoeker, pour la Hollande, avec 40 tonnes de marchandises diverses. st. Union ii, pour Bruxelles, avec des passagers. Allège Anna, pour Bruxelles, avec 100 tonnes de marchandises.Mlège Hans en Grete, pour l'Allemagne, avec 105 tonnes graisse. 1 Allège Les 4 frères d'Anvers, pour Boom, avéc 22<: tonnes froment. Mlège Louis Caroline, pour la Hollande, avec 20 tonnes meubles. ' Allège Willem de Zwijger, pour la Hollande, sur lest. Mlège pri.nsenhoofd, pour la Hollande, sur lest. Mlège D'orothea, pour Hamme, avec 100 tonnes de charbons. Mlège Wallenstein, pour la Hollande, avec 904 tonnes graines de lin. Allège Flôrentina, pour Liège, avec 368 tonnes bois. Allège De V'rou.w Loùis.a; pour la Hollande, sur lest. Mlège De Vrouw Johanxa, pour la Hollande,sur lest. Mlège Nooit Gedacut, pour la Hollande, sur lest. Allège .1 i:\xnktte, pour la Hollande, avec des meubles. • Allège Lapland, pour Wintham, avec 43 tonnes de charbons. Allège Çi.ementine, pdur Hamme, avec 41 tonnes de charbons. DU 25 DECEMBRE st. Tei.egraaf III, pour la Hollande, avec 50 tonnes maïs. st. Amstel 3, pour la Hollande, avec 80 tonnes de marchandises diverses. -st. RistelhÙeber 6, pour l'Allemagne, avec 300 ton lies de marchandises diverses. st. Union 5; pour Bruxelles, avec des passagers, st. Administrateur de Badts, pour la Hollande, avec des passagers. Mlège Succès, pour la Hollande, sur lest. Mlège Morgenster, pour Tamise, avec 120 tonnes de charbons. Allège Marie Germaine, pour Bruxelles, avec 31£ tonnes maïs. Allège wilhf.lmi.ne, pour la Hollande, sur lest. Allège Gelderland, pour la Hollande, sur lest. Mlège René; pour Bruxelles, avec 181 tonnes maïs. Allège Georgette, pour Boom, avec 384 tonnes froment.liège Zaanland, pour l'Allemagne, avec 1000 tonnes ! de fer. ulège Caroline, pour l'Allemagne, avec 495 tonnes de marchandises diverses. Mlège'La PuCelle, pour Hemixem, avec 201 tonnes de charbons. Vllège Louis, pour Rupelmonde, avec 50 tonnes de charbons. Mlège Elisabeth, pour la Hollande, sur lest. Mlège Ryni.and, pour, la Hollande, sur lest. Mlège Drie Gebroeders, pour B'ornhem, avec 10 tonnes de marchandises diverses. Mlège Hoop in de Toekomst, pour Hamme, avec 50 tonnes de marchandises diverses. Mlège Éclair 4, pour Bruxelles, avec 80 tonnes de marchandises diverses. Mlège Scheldezicht, pour Bruxelles, avec 572 tonnes de charbons. Mlège Hectorina, pour Calloo, avec 200 tonnes de charbons. Il est interdit par rapport à la navigation I" De transporter des passagers à bord ; 2° De transporter des lettres, photographies ou "iimaux ; 3° De transporter, sans autorisation, de la pro-"'ièté belge ; 4° De tenir à bord ou de transporter des pigeons oyageurs. En cas de contravention aux prescriptions précédâtes, le capitaine ainsi que l'équipage en entier 01\>nt transportés en Allemagne comme prisonniers 0 guerre. '•ô bateau en question sera confisqué en môme iiiips. Anvers, le 20 décembre 1914. Die Hafenkommandantur. Conseil Communal d'Anvers Séance du lundi, 28 décembre 1914, à 4 heures du soir (heure de la Tour). ORDRE DU JOUR : 1. Budget pour 1915. 2. Contribution de guerre. 3. 402. Ecole industrielle. Année scolaire 1913-14. Rapport. AVIS Le Bourgmestre, Revu ses arrêtés des 4 et 11 août et du 10 novembre 1914 ; Voulant prévenir tout abus, ARRETE : Le prix du pain est fixé à 40 centimes par kilogramme.Le marque « 1 K° » doit être cuite dans le pain. Les commerçant et détaillants qui vendront au-dessus du prix fixé, seront punis d'un emprisonnement d'un mois à cinq ans et d'une amende de 26 500 francs, avec application éventuelle de l'art. 85 (tu code pénal belge. Indépendamment de ces peines, le pain, se trouvant cuez le contre-venant, pourra être saisi et confisqué.Eu lhiôtel de ville d'Anvers, le 17 décembre 1914. Le «Bourgmestre, J. De Vos. ARRÊTÉ Toutes les lois et arrêtés belges sur la milice et la garde civique sont suspendus. Les contraventions aux prescriptions des dites lois et arrêtés, commises avant la publication du présent arrêté, restent impunies et n'entraînent pour le contrevenant aucune conséquence préjudiciable. Aucune justification de l'observation des dites lois et arrêtés n'est requise notamment pour la célébration d'un mariage, la demande et la délivrance d'un passe-port ou d'une patente, ni pour la désignation à un emploi de l'Etat, un emploi provincial ou communal. Le présent arrêté modifie les dispositions prises ou à prendre par le Gouverneur général relativement a la surveillance des anciens membres de la-milice et de la garde civique et relatives au recrutement. de l'armée. Bruxelles, le 12 décembre 1914. Le Gouverneur général en Belgique, Baron von Blssing, Général de cavalerie. Défense d'importation Il est défendu d'importer du sel sauné, du sel marin et du sel gemme des pays étant en état de guerre avec l'Empire allemand, dans les parties occupées de la Belgique. Cette défense entre en vigueur immédiatement. Bruxelles, le 10 décembre 1914. Le Gouverneur général en Belgique, Baron von Bissing, Général de cavalerie. Commission Intercommunale Discours du président Louis Franck, prononcé à la séance du 21 décembre 1914. Messieurs, Il y a une couple de points sur lesquels je désire attirer votre attention. CONTRIBUTION DE GUERRE DE 480 MILLIONS « Le premier point concerne la situation financière et surtout la nouvelle contribution de guerre de •t() millions par mois. Cet impôt de guerre est une grande et pesante charge. Si l'on devait se baser sur les avis des journaux, on croirait que le payement de 4so millions par an est une chose des plus simples, qui peut se traiter entre quelques mandataires publics et établissements financiers, et que la majorité de la population n'aura rien à souffrir sinon que l'impression désagréable qu'une aussi forte somme d'argent est imposée par un Etat ennemi. >» La vérité est que, grâce au patriotisme des deux plus grands établissements financiers du pays cet nnpôi peut être réglé temporairement sans trop de pression sur la majeure partie de la population ; cet arrangement est en somme une cnarge qui pèse lourdement sur tous les Belges : c'est autant dans un but moral que politique, que personne ne conçoit aucun doute à cet égard. » Cette somme de quarante millions, Messieurs, dépassé de deux mois le montant total des contributions directes qui est imposé par le Gouvernement belge pendant une annee, contributions foncières, personnelles et patentes ne s'élevaient en 1913 qu'à 75 millions ; la contribution de guerre actuelle représente donc six fois le total de toutes les contri •binions directes levées par l'Etat. » Si l'on fait une comparaison avec les taxes provinciales l'impôt est vingt fois aussi lourd que les contributions qui sont payées annuellement à la province. » Quelle que soit l'issue favorable de la guerre, qui pourrait se produire, on doit compter sur le délai réglementaire pour le règlement de cette perte et sur une masse d'autres facteurs. Si on compare ce nouvel impôt et les autres, il faudra venir a la conclusion que nous nous trouvons devant la perspective qu'il est fini avec la Belgique de ne prélever que de minimes contributions ; le pays devra se préparer à une grave activité sur le terrain financier et par des économies continuelles rendre encure cet effort plus fructueux. » J'estime, Messieurs, que des vérités de cette catégorie, malgré l'impopularité qu'elles soulèvent en ce moment, doivent être expliquées clairement afin que personne du pays ne s'étonnerait qu'après le règlement définitif de l'impôt de guerre, il sera exigé de grands sacrifices de tous. NOURRITURE ET APPROVISIONNEMENT DE LA VILLE ET ENVIRONS » Le second point, Messieurs, concerne la question des vivres et approvisionnements. » C'est aujourd'hui pour d a première fois que la farine d'Amérique est distribuée dans la province d'Anvers. Jusqu'ici c'est la ville d'Anvers qui dans toutes les sections et une partie de la province a fourni la nourriture de sa propre provision. » Si elle n'a pu continuer c'est uniquement à attribuer au fait que la ville ne disposait plus de grandes quantités et d'une plus grande liberté. Certains critiques prétendent que la ville d'Anvers a soigné mieux pour elle que pour les autres parties de la province. Jamais, Messieurs, une grande ville n'a agi d'une manière plus fraternelle et d'une façon plus large de solidarité vis-à-vis des autres communes.» Ainsi il a été cédé depuis la reddition de notre pauvre ville pas moins de 27.000 sacs de farine au profit des communes environnantes, ce qui représente autant que la ville avait gardé pour sa propre population. » La caisse communale et le Comité de secours ont octroyé plus de 30.000 francs de subsides aux communes sans y être forcés. » Dans ces derniers jours, j'ai réussi par une grande industrie, « Les Briqueteries de Boom », de conclure un arrangement satisfaisant, de façon donc que celles-ci sont rentrées en activité. De ce grand capital, qui était nécessaire, un tiers a été donné par la ville d'Anvers, un tiers par le Cominé national de secours, et le tiers restant par la Banque Nationale.» Il n'est que juste que de pareils faits soient connus et que la Commission intercommunale peut remercier la ville d'Anvers au nom des communes environnantes pour le secours et le sacrifice prêtés. RECONNAISSANCE POUR LES ETATS-UNIS » Ce jour finit la mission de la ville d'Anvers et commence l'œuvre du Comité national pour secours et approvisionnements dans notre province. » Les délégués américains et espagnols de Londres et de Bruxelles ont réussi de faire importer en Belgique, malgré la guerre des grains et autres produits alimentaires. Nous leur en sommes très reconnaissants et dans ce conflit européen, la diplomatie n'a exécuté de plus bel et plus noble ouvrage. » La « Commission for Relief in Belgium » a pris toutes les mesures pour organiser ces transports et se charge des achats-importations. Quand nous pensons qu'il s'agit ici d'une .quantité de 60.000.000 à P0.000.000 kilos par mois pour transporter dans notre pays, dans les circonstances actuelles si difficiles, avec toutes sortes de restrictions, sur des bases ncu-trales, d'un port neutre à un autre, nous admirons I l'activité de ce comité , et devons lui exprimer nos rèmercîments les plus sincères. Le Comité National, sous la direction de MM. Sôlvay et Franqui, assiste fidèlement et activement la « Commission for Relief in Belgium ». (Applaudisseinnets.) » Mais ce qui mérite encore plus notre reconnaissance, c'est la bienveillance des peuples des Etats-Unis du Nord. Dans les Etats-Unis s'étend à l'égard de la Belgique un mouvement de sacrifice paternel, qui nous touche profondément. Ce pays, le plus grand de toutes les démocraties modernes, vient au secours de notre petit et vaillant pays, ce qui nous arrache des larmes. » Nous étions tout près de la famine en Belgique. Dans cette grande ville nous n'avions pu distribuer, pendant quelques jours de la semaine dernière du pain aux pauvres! Dans diverses communes c'était encore pis. De cette calamité nous sommes préservés par l'Amérique du Nord,.et la « Commission for Relief in Belgium » qui sauve de la famine un peuple qui souffre pour son honneur et son devoir. C'est un exemple magnifique de cette solidarité humaine qui apparaîtra comme une plus grande force que la guerre elle-même. » Je suis persuadé d'être votre interprète ; si je dis à la nation américaine combien nous apprécions ce secours et que nous envoyons au delà de l'Océan notre reconnaissance éternelle. (Applaudissements répétés.) » De notre côté, nous ne négligerons pas de réunir des secours en argent et vivres dans nos milieux et sommes sur la bonne voie.» Des remercîments dans ce sens sont proposés par Mr Louis Franck et ratifiés à l'unanimité. Ln Commission intercommunale s'est encore occupée du sort des ouvriers de l'Etat, des intérêts des petits commerçants, du commerce en détails ainsi qce de divers points d'un intérêt général. Koninklijke Hollandsche Lloyd D'après des nouvelles les steamers postaux de la Koninklijke Hollandsche Lloyd, à Amsterdam, feront escale à Bahia et Pernambuco aussi bien au voyage d'aller qu'à celui de retour, pour les passagers et la poste. Les marchandises ne sont acceptées qu'à Bahia pour Amsterdam. Commande de navires Rotterdam, 22 décembre. — La firme Scheepswerf en Machinefabriek .1. en A. van der Sehuyt a reçu 'l'ordre par intermédiaire de Mr J. Pierot ir pour la construction d'un remorqueur pour les Indes Néerlandaises. Angleterre Hui.l, 22 décembre. — Les départs pai>* navires do Hull pour Copenhague sont supprimés." La navigation sur le Rhin Rotterdam, 23 décembre, — Le niveau d'eau était décroissant vers le Haut R in. Il n'y avait pas de demande et très peu d'arrivages mais le tonnage disponible était limité. La tendance était très faible. Vers le bis Rhin le niveau d'eau était favorable. Peu de demandes et peu d'arrivages, mais il y avait assez de tonnage disponible. La tendance était très faible. Le taux de remorquage se calculait suivant le tarif de 25 c. environ. Association des intérêts maritimes de GAN'D Rapport annuel présenté par le Comité à l'Assemblée générale du 24 avril 1914 (Suite.) CHAPITRE IV. REMBOURSEMENT DES AMENDES PERÇUES DU CHEF DE CHOMAGE Di WAGONS PENDANT LA GREVE DE 1912. Au cours de la grève des dockers gantois qui a duré du 25 mars au 27 avril I9I2, l'Administration des Chemins de fer de l'Etat Belge a exigé de diverses entreprises de courtage maritime de Gand le paiement de frais importants du chef de chômage de wagons. Par une lettre en date du 22 août 1912 l'Association des Intérêts Maritimes de Gand réclama au Ministère des Chemins de fer la remise totale des fra|s de cnômage, pour deux motifs : a) la grève constituant un cas de force majeure : b) les dispositions administratives autorisant le remboursement total des amendes en cas de grève. En effet : a) On lit à l'art. 22ter du Recueil Officiel des Tarifs pour les transports de marchandises, tapissières, valeurs, etc. Fascicule I. — 1 janvier 1904. Bruxelles. Ad. Mertens, rue d'Or, 14 : « Les Administrations peuvent accorder à titre exceptionnel la remise partielle ou totale des frais de dépôt, de chômage, ou de magasinage, lorsque par suite de circonstances fortuites ou de force majeure, les intéressés se sont trouvés dans l'impossibilité absolue d'observér les délais fixés ci-dessus.» h) Cette disposition est ainsi expliquée à l'art. 235 du « Règlement pour l'expédition des transports » : « 1°) des remises totales peuvent être accordées lorsque, par suite de ces cas fortuits, tels que : accidents, bris de machines ou de chariots, déraillement, grève, etc., les intéressés se sont trouvés dans l'impossibilité de se conformer aux délais prescrits ; » 2°) sous la réserve que le retard n'ait, occasionné aucun préjudice à l'Administration, il peut également être fait remise totale des dits frais, lorsqu'il s'est produit des difficultés imprévues de nature à être prises en considération, tels que contre-ordres, contestations, encombrement, interruption forcée de travaux, fermeture des barrières, retard de bateaux, perturbations atmosphériques, ou encore pour des raisons de trafic ; » 3°) si la réserve mentionnée à l'alinéa précédent n'est pas d'application, les remises éventuelles à accorder dans les cas prévus à cet alinéa, sont limitées à 50 % ; » 4°) le taux de 50 % peut être porté à 75 % quand il convient d'avoir égard, en outre, soit à des considérations soit à la position précaire du réclamant, ou bien lorsqu'il s'agit de produits d'une valeur relativement minime qui ont pu être conservés en dépôt sans entraver le service ; » Le remboursement des frais de chômage perçus pour les wagons appartenant à d'autres administrations est en tout état de cause, limité de manière à couvrir l'Etat des redevances supplémentaires qu'il a lui-même à payer par suite de chômage.» L'Association faisait observer d'autre part qu'une remise de plus de 50 % avait été accordée à Anvers à l'occasion du lock-out, alors que les chefs d'entreprise n'étaient pas les victimes mais la cause de l'interruption du trafic. Le 18 septembre 1912 Monsieur l'Administrateur de l'exploitation des Chemins de fer de l'Etat répondit : 1°) que l'Etat n'avait pas reconnu à la grève le caractère de force majeure ; 2°) que les dispositions réglementaires n'étaient plus en vigueur. 3°) que c'était à titre exceptionnel et à raison des difficultés éprouvées par les intéressés que la réduction de 50 % avait été accordée.^ En conséquence tout remboursement supplémentaire était refusé. Il serait très désirable de vérifier s'il est exact que les dispositions réglementaires ont été réellement abrogées et de connaître celles qui sont en vigueur actuellement. Malheureusement aucun renseignement n'a pu être fourni à ce sujet par les membres de l'Association Maritime. L'abrogation des dispositions réglementaires invoquées paraît d'autant plus douteuse que l'Administration des chemins de fer semble appliquer aux filmes réclamant le 3° de l'art. 285. Elle refuse de reconnaître que les intéressés sont en présence d'un «cas fortuit»; elle admet que des «difficultés imprévues de nature à être prises ei) considération » se sont présentées, mais comme le retard lui a occasionné un préjudice elle n'accorde que 50 % de réduction des amendes. L'Administration ne répondait pas au précédent, dont avait'bénéficié le port d'Anvers. Pour obtenir un remboursement total, l'Association des Intérêts Maritimes devait démontrer que la grève avait bien revêtu le caractère de « cas fortuit ». Par une lettre en date du 13 janvier 1913 elle "a exposé aux chemins de fer de l'Etat les conditions dans lesquelles s'était produite la grève au port de Gand. Au cours du mois de mars 1912, les ouvriers manipulant à quai les bois et les lins réclamèrent une augmentation de salaire considérable. Les chefs d'entreprise la leur «ayant refusée, tout travail cessa dans le port. Les chefs d'entreprise se trouvant dans l'impossibilité de décharger dans les délais réglementaires, des ouvriers furent embauchés à Bruges pour travailler à Gand. Les grévistes les empêchèrent d'arriver au port. L'Association des Intérêts Maritimes de son côté, d'accord avec un groupe d'industriels et de négociants, fit appel à un nombre restreint de briseurs de grève allemands. Quatre cents ouvriers furent amenés de Hambourg. Mais pour décharger et charger en temps opportun, leur nombre n'était pas suffisant, ni leur habileté assez grande. Aussi le chômage des wagons ne put-il être évité. L'Association affirmait que ces circonstances donnaient à la grève le caractère fortuit exigé par la loi pour exonérer le chargeur. Elle insistait sur le fait qu'à Anvers lors du lock-out des sommes supérieures à 50 % avaient été remboursées aux courtiers maritimes. Par une lettre en date du 21 février 1913 l'Administration de l'Exploitation des chemins de fer répondit qu'elle ne pouvait que confirmer la décision intervenue. A fin juillet 1913 l'Association des Intérêts Maritimes ayant été mise en possession de documents établissant irréfutablement que dans certains cas des réductions de 75 0 avaient été accordées lors du lock-out d'Anvers, une leitie de l'Association en date du 5 août signala à 1 "Administration des chemins de fer une dépêche en date du 3 juin 1908 disant : » C'est à raison des difficultés que les intéressés ont éprouvées pendant la grève, que des réductions de 75 et de 50 % ont été consenties sur les amendes réglementaires ». Elle s'appuyait sur cette lettre pour demander une nouvelle ristourne de 25 %. Par dépêche en date du 25 août, l'Administration de l'Exploitation des chemins de fer répondit à nouveau qu'elle ne pouvait que s'en référer à ses dépêches antérieures. Depuis cette date aucune démarche n'a été faite. En résumé, trois motifs ont été invoqués par l'Association pour demander le remboursement des frais de chômage : 1°) Les dispositions réglementaires. 2°) Le précédent en faveur d'Anvers. 3°) l.e cas de force majeure. a) Les dispositions réglementaires. Il ne résulte nullement de l'art. 285 du Règlement pour l'expéditiui des transports que la grève doit être toujours en\ isagée comme un cas fortuit. Enu-mérant des cas fortuits, l'article cite l'a grève. Ce que l'article a voulu dire c'est, que la grève peut dans certaines circonstances constituer un cas de force majeure. L'Administration nie d'ailleurs que cette disposition soit en vigueur. Il est donc difficile d'en faire état. b) Le précédent en faveur d'Anvers. La dépêche du 3 juin 1903 dit simplement que des réductions de 75 à 50 % ont été consenties sur les amendes. Il-se peut que les réductions de 75 % aient été peu nombreuses et .seulement dans- les cas prévus limi-tativement par le 'c de l'art. 235 du règlement, c'est-à-dire, à raison de considérations de trafic, de la position précaire du réclamant, ou de produits de valeur minime qui ont pu être conservés en dépôt sans entraver le commerce. Pour avoir droit à une nouvelle ristourne de 25 % les réclamants devraient établir qu'ils réunissent ces conditions. Rappelons d'ailleurs qu'en dehors du cas fortuit, juridiquement le réclamant n'a aucun droit à un remboursement : il doit se contenter d'une décision administrative. Or, celle-ci est nettement défavorable aux requêtes présentées. c) Reste le cas fortuit. si les réclamants ont payé les frais de chômage sous toutes réserves, ils sont recevables à attraire l'Etat en justice et à prouver que la grève revêtait le caractère de cas fortuit. En général la jurisprudence refuse avec raison à la grève économique le caractère de cas fortuit. Le chômage dépend en effet uniquement de la volonté du cljef d'entreprise, qui n'a qu'à payer à la main-d'œuvre le salaire réclamé pour que le travail soit continué. Pourtant, si ce ne sont pas seulement les ouvriers d'un entrepreneur qui se sont mis en grève, mais les ouvriers de tout un port, il se peut que même en payant à l'ouvrier le salaire qu'il réclame, le travail n'aurait pas été repris, par exemple à raison de la solidarité de la main-d'œuvre. V. Sineesters — Droit maritime et Droit fluvial 1912. Veuve Larcier, Editeur. Art. 462). Il y a lieu de remarquer que si la grève de 1912 au port de Gand a eu un but économique, tous les ouvriers ont été solidaires. Le travail a cessé partout, même pour des travaux où aucune majoration des salaires n'était réclamée. Seuls les ouvriers travaillant à quai les lins et les bois demandaient une augmentation. Malgré cela un chargeur ayant besoin d'ouvriers pour la manipulation d'autres marchandises et offrant un salaire jugé suffisant, n'aurait pas trouvé de main-d'œuvre. On peut donc dire que particulièrement pour les chargements de marchandises-autres que les lins et les bois, le cas de force majeure a existé au port de Gand en 1912. Une action tendant au remboursement des amendes perçues du chef de chômage de wagons devrait donc être favorablement accueillie par le Tribunal compétent. Gand, le 1er décembre 1913. Marcel DE BEER, av. (A suivre). Russie LE PETROLE DANS L'OURAL La prospection du pétrole dans la province de l'Oural à la fin du XIXe siècle n'a pas été sans difficultés : le pays était, en effet, complètement inconnu, peuplé seulement de nomades et dépourvu de moyens de communication. Les circonstances cependant étaient peu propices à une exploitation rémunératrice, car la région de Bakou suffisait largement aux besoins du marché et les prix ne dépassaient pas 5 copecks par poud. Cette situation s'est, depuis, modifiée du tout au tout; la consommation a vivement progressé, tandis que la production à Bakou fléchissait lentement ; les prix du naplite se raffermissaient en conséquence et l'ouverture des terrains de l'Oural devint bientôt une nécessité absolue. Les capitaux se tournèrent d'abord vers les distincts de Grosnyi ou de Maikop, assez proches de Bakou, et la demande de la consommation devint si forte qu'une véritable disette de naphte a existé en Russie ; c'est pourquoi l'attention des industriels se tourne à nouveau sur la province de l'Oural. Déjà une spéculation intense se fait jour : les recherches géologiques "continuent activement, plusieurs coni pagnies nouvelles font des forages. Le Comité .géologique de l'Etat a organisé l'année dernière une mission qui a visité l'Oural et a publié dernièrement son rapport. Cette mission continuera son enquête pendant plusieurs années encore, ce qui contribuera non seulement à dénombrer exactement les champs naphtifères, mais encore à en déterminer la valeur de façon à éviter la création de sociétés dont le but serait d'exploiter plus les capitaux que le naphte. La mission officielle est aidée dans sa tâche par des experts de grosses sociétés qui ont déjà fait leurs preuves et qui étudient les formations géologiques des terrains. Jusqu'à présent les géologues sont arrivés à la conclusion générale que les champs naphtifères de . l'Oural sont d'une grande importance, que ceux du Sud, qui bordent la mer Caspienne, sont pour le moment les plus importants, mais que dans le Nord-Est de la province il sera possible de rencontrer des champs de beaucoup plus riches Le Comité officiel ne veut pourtant pas se montrer trop optimiste et met le public en garde contre tout emballement tant que l'on n'aura pas prospecté le pays dans tous ses replis. Pour le moment plusieurs compagnies ont commencé leur exploitation dans les environs de Dos-sor. Des forages sont en cours dans la région Oura-lienne-Caspienne et dans le district de Gouriev. La question des transports attire maintenant l'activité des intéressés. Il est question de relever le tracé d'une ligne ferrée de Dossor à Saratov et de faire des dragages dans la mer Caspienne pour faciliter la navigation. Entre temps, les prospecteurs privés, qui sont, légion, ont déposé plus de 20.000 démandes de concession devant les autorités de Samara*et 7.000, concessions attendent que des spéculateurs veuillent bien fournir des capitaux pour en commencer l'exploitation. Mais comme toute médaille a son revers, Ile public devra dépenser peut-être plusieurs centaines de millions avant d'obtenir un bénéfice rémuné-: rateur. Allgemeine Fiussschiffahrts-Gesellschaft Â.-G, Gebr. van Uden & Cie Service régulier entre ANVERS - MANNHEIM - LUDWIGSHAFEN KARLSRUHE - STRASSBURG - KEHL et BINGEN-MAINZ-FRANKFURT a M. Pour frets et renseignements s'adresser aux bureaux: Rue Nassau, 39, Anvers. En charge pour : Duisburg-Ruhrort-Diïsseldorf-Heerdt-Neuss Bateau " MERKATOR " départ Mercredi 30 Décembre et ensuite tous les 8 jours prennent aussi des marchandises en transbordement pour toutes les villes de la Prusse Rhénane et Westphalie Pour frets s'adresser : Deutsch-Belgische-Schiffahrts-Gesellschaft, m. b. 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Transport Ges,Koch & C" - TÉLÉPHONE 7170 -Canal des Brasseurs 58, ANVERS Service légulier et accéléré pour RUHRORT -- DUISBURG et tous les ports du Rhin Spécialité : Expéditions Grains et Graines

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Cet article est une édition du titre Lloyd anversois: journal maritime emanant des courtiers de navires appartenant à la catégorie Financieel-economische pers, parue à Anvers du 1858 au 1979.

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