Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire

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s.n. 1914, 07 Juli. Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire. Konsultiert 27 September 2021, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/rf5k932r2v/
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^mmrnBBsm^ËSSËSSSSSSÊSÊÊSSÊ^mmmÊSBmSËm Hardi 7 juillet 1914 5 centimes le ijuméro 58me anoée - N° 188 JOURNAL DE GAND ABONNEMENTS : BELGIQUE : 15 francs par an ; 7-50 francs pour six mois ; 4 francs pour trois moi» Pour l'étranger, le port en sut RÉDACTION & ADMINISTRATION : 3, RUE DE FLANDRE. 3, GAND TÉLÉPHONE 665 ANNONCES* Voir le tarif au bas de la dernière page du journal. Les Résolutions de la Gauc Depuis un mois, toute la polémiqu» journaux cléricaux n'a qu'un but tourner l'attention de ce fait très si très clair et très important que le go ne ment a été battu aux élections di 112s, que la majorité de douze voix a pond à une minorité dans le pays, e c'est là une situation anormale, irrég au point do vue constitutionnel et quelle il n'est d'autre issue que d-e la révision des lois électorales et < Constitution. Le fait brutal est indéniable cl la p cléricale a <»û l'avouer. Mais elle a r du : et après ? C'est tout de môme le gouverne m en a douze voix de majorité. Il y est, reste. Il a bien été question d'un ministère faires, mais c'est là en Belgique, une ception nouvelle urn peu vague, d'une lisation pratique extiêmcmeint diffici qui donne Lieu à des malentendus et ; confusions qui doivent rendre l'idée i pu 1 aire. On songe aux anciens ministères « nistes » par lesquels Léopold 1er s'ob pendant quinze ans à écarter les libt du pouvoir, aux vieux rêves conserva et peut-être royaux de conjonction des très doctrinaire et olnrioal. à cet-autre dont nous avons noté la formation, i' deux ans. chez certains cléricaux mali conscients de l'impopularité des solu qu'ils allaient devoir proposer : o sous prétexte de R. P , dans le gouv-ment quelques portefeuilles 5 des d< naire que l'on qualifie de « libérau gouvernement », et qui peut-être ne <3 tent pas de s'entendre appeler ainsi, qui sont cependant de francs libéraux capables de tels marchandages et ne se jamais les « libéraux du gouvernement Rien de tout cela ne tient. Fit c'es pendant h tout cela, que la polémique journaux cléricaux «'attarde, à de; d'ailleurs. Pour achever de détourner l'attentioi * raiesquestions nui se posent, on s\ ■a h di-snii.'r ]<• suffrage des j/mmes, me si c'était sérieux et comme si ci: hors d«- quelques hurluberlus dont les lins utilisent la marotte, il y avait un parti quelconque un groupe que' que qui songeât sérieusement à* it duire le suffrage des femmes La dernière trouvaille de la presse ricalt a été de conclure d'une brill campagne de VEtoile belge, sur la p< dis réceMcs élections que YEloile sou la revisiun comme la corde soutient le du et que les libéraux modérés ne vei pas la revision tt ne veulent pas la r me dt l'électorat communal. L'Etoile a répondu de bonne encrc d'ailleurs, c'est idiot. La revision poi S U pur et simple à 25 ans, sans res tions ni réserves, figurait eu tète du gramme de fous nos candidats, comme figure en tôte de la platform arrêtée ni me ment par les gauches libérales < des résolutions réitérées. El pour savoir ce que veulent les d tés et les sénateurs libéraux, il semble pendant que le plus simple soit de leur mandé] à eux-mêmes, à leurs résolut unanimes, très claires, dont le texte peut donner tieu à ambiguïté. Il viert encore d'y en avoir une, pu! à ï'issue de la réunion que les gauches tenue mercredi et confirmée samedi ps Conseil national du parti, également à nanimité. Il y est affirmé très clairement qu résultat paradoxal des dernières élect rend la révision plus nécessaire et urgente que jamais. Mais ii n'y a jures sourds que ceux ne veulent pas entendre. Et les cléricaux veulent être soi quand ii s'agit de la revision et, quan parti libéral affirme qu'il est étroiten uni pour la réclamer. Comme il est rendu compte du rési des délibérations dos gauches dans communiqué à la presse après eh.i séance, et qu'on ne publie naturcllen pas le détail de la délibération, les ad saires en profitent pour inventer des eussions et même des dissentiments n ont jamais existé. Ils ont profité celte fois d'un compte ] du assez incomplet, parfois erroné, du porter >!u Journal cU> Liège et surtout cette phrase qui s'y trouvait et ne cor pondait absolument, à rien : a Le débat la révision a failli s'égarer, un discours M-Paul Hymans a ramené l'accord. » C était absolument conlrouvé. Tous les orateurs avaient, parlé dans même sens. Il n'y avais pas eu le moiu désaccord et le texte de M. Hymans cr e te adopte le matin par le bureau à l'uni mite. Et bien voici oe que le Courrier de i caut parvient à tirer de Jà : " Le communique j. :c [y presse c cernant la réunion des gauches libérales la Chambre et <lu Sénat a été qualifié ■ i. l'redenc Delvaux de «document dii inafique ». 1 '>Sur le moment, cela avait paru t boutade comme est habitué d'en commeI k °v7n- 'a finnelie libérale à la Chr ine. Mais, à la suite 'es indiscrétions i ce mystérieux « cauous », l'expressior pris un sens de profonde ironie, justii paraît-il. E » On a, en effet, remis en discussion ïameuse proclamation des gauclies c< qui se prononce pour le S. U. r' il v n a son sujet, un débat irritant que M. p Hymans a eu beaucoup de peine à ci ê?6ri ? },{'m relit attentivement le « d© ment diplomatique», on rem ;uera que communiqué se borne à revendiquer « la Vision constitutionnelle conformément u ^^raiions antérieures des gauches ». eut ete plus simple, évidemment, de n peler celles de ces déclarations auxqueJ on se référait, mais c'est précisément point, que toute la dialectique iLe M. J mans a dû s'efforcer d'esquiver, pc maintenir l'adhésion de MM. Journez •van Hoegaerden, Pa;ul-Emile Jonson IIaurez 1 lc# °°mlc C >blct d'Alviella » Le Onmiré porte aussi que « l'assembi reconnaît la nécessité impérieuse de ma H11*. 1 union et la personnalité du parti ïfii a' oartel et les dissidences comi £21 JÎ2 ^r,i tournaisien ont re simple énoncxation un «vis k i 1 »Ce n'était pas précisément la boni meur qui se reflétait sur les physion à l'issue du «cauous». Ce n'est pa: plus la bonne humeur qui caractéri: commentaires auxquels il donne lieu > les feuilles de gauche... » Tout cela est radicalement fa/ux et songer : ii n'a pas été question ui > tant ae remettre en u scusaion la pi niation des Gauches; il n'y a pas eu , bat et M. Ilynrans n'a rien eu à ondi - ; Jamais, au contraire, on ne s'était - j vé plus complètement d'accord et c constaté avec une satisfaction qui n 3 vait certainement pas se traduire en î va: se humeur sur les nhysionomû ceux qui avaient pris part au caucus. M. Mechelynck, président du Conse l tional, a d'ailleurs protesté samedi c cette singulière façon de rendre co ; d'une délibération dont il avait été muniqué à la presse un compte rendu clair e!. très exact. i Quant aux commentaires dont pai journal clérical, nous n'en avons vu q précisément dans un journal de Toi qui marquât de la mauvaise humeur r n'était empreint d'aucune bienveil vis-à-vis de la gauche (ça c'est le absolu de tout commentateur), rm : marquait aussi une étrange méconnai ce de la situation et des résolutions critiquai! Les gauches sont unanimes à estime, le résultat de l'élection du 2i mai re; revision encore pius nécessaire et plu ; gente. qu'on ne peut plus la différer. Puisque ies bonzes de la Commissioi XXXI se trouvent esquintés d'avoir une ou deux fois par mois et se sont c nés après vacances sans avoir rien on ne pourra plus guère arriver à fai revision en 191G si l'on suit la proci imaginée par M. de Broqueville au mo de la grève générale, afin de pouvoir gager dans la voie révisionniste sar avoir l'air et de pouvoir ne dire ni c i non, ou de pouvoir di^e oui et non su Iles circonstances. Si on attend le produit des délibéra des XXXI fils viennent de nous montr qu'on peut attendre d'eux par l'impui ce, l'incapacité et le ma u voir vou 'oir sous la conduite de M. Woeste, ils on g preuve, dans la question du referen ? si ''on attend ensuite le résultat des i i talions de M. Berryer sur ce produit, 1 J pot et le vote d'une loi communale et ! vinciale et vraisemb'ablement aussi 'j. application, qu'on nous demandera d'il I dre, cela prendra quatre ou cinq ans îiïo et Pe n'est peut-être même pa 1J1S, mais en 1920, qu'on pourra pro< à la revision. Eh bien, cela c'est impossible, c'est mauvaise plaisanterie. C est en 191G qu'il faut reviser. Les élections du 2î mai dernier démontré péremptoirement en créant situation paradoxale d'une majorit douze voix à la Chambre qui correspo * une minorité dans le pays. ; Le gouvernement reste au pouvoir q l môme. ^ *tf0rs il ne le peut que réaliser la réforme qui sortira le pay cette situation. , Pour reviser la Constitution et réfo: 1 la loi électorale, car il est impossible i y ait de nouvelles élections sous le ré. ? d une R. P. devenue disproportionné^ Ce qu il faut faire, ce cjui s'impose à inld.enxe' c'est cïue la revision se i en 1916 et sous le régime d'une loi & raie équitable, strictement proportion! C est ce que le Conseil général de la décation progressiste disait déjà, il y ; mois, avec une clarté qui ne laissait a dcsirer à personne, dans sa résolutio 4 juin dernier, où après avoir constaté le gouvernement, mis en minorité de le corps électoral, n'a plus ni qualité autorité pour exercer le pouvoir et ne plus que hâter la revision à laquelle il de toute nécessité, être procédé en 1 ajoutait : « Considérant de plus qu'il a été corn par les résultats des dernières élect que 1 inutilisation des excédents de des partis d'opposition sous le régim la représentation proportionnelle in< plète et faussée qui est en vigueur a al a maintenir une majorité ae douze a ta Chambre à un parti qui a été mi; minorité par le corps électoral, même »ral, que cette situation est inique, inad siblo et dangereuse ; » Qu il importe donc d'adopter un s^ me de H. P. intégrale qui assure aux* - lis la représentation la plus exacte pr ble de leurs forces ; que le projet de dont M Vandewaltr avait saisi la Ch ,bre et qui avait fait l'objet, d'un rap favorable de M. Nerincx constitue une lut ion équitable et pratique, permettant me sans remaniement des circonscript électorales, l'utilisation des excédent: voix actuellement perdus dans les é'ect législatives comme dans les élections vmciales ; j » Le Conseil général estime indispens. j que les dispositions de ce projet soient : phquées non seulement dans la nou\ | loi sur les élections nrovineiales, mais < si à l'élection des Chambres constituai • chargées de la revision afin que celle ; soient la représentation exacte de la Ition. » Est-ce que cela est sérieusement con j tabje et n'est-ce pas la façon de proed qu indique la raison môme après le ré v 4 Ur. I I ECHOS- Changements de garnison. Il n'est pas sans intérêt p< nous de noter quelques chan ments de garnison qui vienn l'être opérés dans le Limbourg hollande '.e régiment de cavalerie, qui occupait V oo et Ruremonde, a été remplacé par oatail'ons d'infanlerie : trois à Venl leux à Ruremonde, un à Macslricht. Il visible que cette disposition a été prise P' endre plus malaisée la traversée du L ■iç.urg hollandais à un envahisseur m •liant d'Allemagne vers le Limbourg bel La brigade d'infanterie, placée le iong la Meuse hollandaise, couvrirait éventi lement, le cours de cette rivière, et par c séquent aiderait à la défense de la I gique. On signale, d'autre part, qu'un régim de cavalerie allemanrle va être transféré Cologne (ou p'utôt de Deutz faubourg la grande cité rhénane, situé sur la i droite du fleuve), à Dttren» non loin 4* l». Çgtitito* ' VW 16 hÙ' r * J * 4 ' -, 1 3rnl-€S L adaptatioi^sociale des a ; non ] maux. ;e içjg » On fait ressortir frequemn ^ans que les sacrifices consentis ] l'éducation des arriérés et des anorm psychiques le sont trop souvent eu } nq- perle e1 que les résultats de cette péd; 1 " gie spéciale ne sont que trop commi ocia- ment décevants. Cela n'est vrai qu'en" e tie. gueir. ; M. Roubinovitch, médecin ck chef trou- l'hospice-école de Bicêlre et de la fondu n l'a Vallée, a communiqué à l'Académie e de- médecine de Paris des chiffres qui sont mau- monstratifs des succès réels que l'on j îs de enregislrer chez une bonne proportior ces enfants. Ce sont les éducab'es donl 1 na- peut obtenir, moyennant des efforts rat outre ncllement dirigés, une adaptation comp mple à la vie sociale. com- L'histoire clinique de quatorze de ces très jets psycho-anormaux, atteints lors de entrée dans les services de débilité n 'le le taie, simple ou compliquée d'instabilité u'un, encore de perversions instinctives di rnai, ses, est, à cet égard, des plus proban t qui On y voit, en effet, ces anormaux, a] lance un séjour de trois à douze ans dans ces droit titutions, s'améliorer physiquement, ii is il lectuellement et moralement au point qi ssan- a pu les rendre à la vie courante, à qu'il quelle ils se sont parfaitement adap Parmi ces quatorze enfants, huit jeu ■' Q'ie filles sont actuellement des ménagé id la domestiques ou des blanchisseuses se s ur- faisantes ; six garçons sont de bons nuisiers ou cordonniers. Chez tous i des anormaux, l'hérédité doit être tenue p siégé le facteur principal de leur infériorité, u jour- la thérapeutique, on le voit, n'est pas s fait, action sur leur état. re la Ces services spéciaux sont donc des : klure dations légitimes et utiles, qui le sera: ment à un degré supérieur s'ils n'étaient s en- combrés par une proportion considér; s en d'idiots et d'imbéciles incurables qui e ui ni nent, à juste titre, l'impression que les ivant penses engagées à leur égard sont parfument disproportionnées avec les résul tions que l'on peut obtenir chez eux. er ce îsan- dont, Un précieux souvenir. r fait On se rappellera peut-être la rhim. site que firent à Bruxelles, Anv< nédi- Liège et Gand, en septembre 1! c dé- les membres du Conseil municipal de pro- ris, coneluits par M. Bellan. Ce voyage son un lendemain. tien- Les conseillers communaux des qu£ iieut- grandes villes belges furent invités à I s en tour par les édiles parisiens à se ren îéder à Paris, où ils furent reçus de la mani In plus courtoise. une Le Conseil municipal a voulu consac par un témoignage officiel le souvenir t ces visites. Son bureau a décidé qu l'ont j compte rendu ele ces importantes mani: cette tations fût rédigé pour prendre place d 3 de les archives de la Ville de Paris, nd à Cet ouvrage vient de sortir des près de rininrimerie Nationale. C'est un éi îand me volume de 400 pages, fort bien éd et illustré de photographies des principe pour monuments de Belgique et de la ville s de Paris. Tous les participants du voyage reçu un exemplaire de cet ouvrage, où -mer trouveront un récit détaillé de toutes qu'il visites et cérémonies auxquelles ils 5ime participé. 2. v*v% La vitesse de quelques anima S* Parmi les quadrupèdes, le che est un de ceux qui courent le p Fé vite. i un Des Photographics instantanées ont m ripn tré 9ue le cheval de course développe p d,! do huit mètres. Le lièvre n'atteint pas n _ vitesse du chien, mais ce dernier ne co iT'lnt pas au?si vite que le cheval. . La girafe, dans les conditions les p ^ . favorables, couvre, en une seconde, un -loi pace dc Près de treiz€ mètres et dei Otn L'éléphant, dans l'espace d'une seconde, couvre qu'un mètre quatre-vingts centin très ; mais, en compensation, sa force taté traction est égale à celle de six cheva ions réunis. voix vw% 'nde Le sommeil des plantes. :onJ: La logique n'est pas toujours 0 .1 loi qui doit guider nos actes ou ^01X riger nos raisonnements. 5 en Les agriculteurs peuvent en faire, { P1."- exemple, la preuve, s'ils veulent s'en "is férer aux résultats des expériences réc< tes de certains théoriciens de leur art ut s,c' et complique. Par" On s'est dit ceci : les plantes ont bes< )SS1: de lumière pour croître, les fleurs pour s 101 panouir. les fruits pour mûrir. Jamais a'"" champ de blé ne sera riche s'il ne s'éte Porl en plein soleil. A quelques exceptions pr so- les espèces végétales demeurent malingr ,"ie- ou meurent même si elles poussent à l'o ons i,re En conséquence, n'est-il pas logiq ' a de conclure que le développement d'une f nns raison, d'une récolte sera d'autant plus j Pro" pide que son exposition à la lumière se fe avec moins d'alternatives d'obscurité? : lt)JC d'autres terme-s, si l'on supprime les nu a-P- qui succèdent aux jours, le temps nécess 01 e : pour une croissance déterminée ne .sera-t îtes paS rédui' de moitié ? ■ Des Américains ont donc fait des essa Des Anglais ensuite, tels que C.-W, S: mens, dès 1880. P. Dehérain, en Franc et enfin.. tout récemment, le professe tes- Geriach, directeur de l'Institut Empere oer Guillaume, à Bromberg. ont allumé pe 5U*~ dant la nuit de puissantes lampes à arc J' 1,000 bougies, suspendues à une haute de 2 m. 50 au-dessus des champs d'exr rience. Afin même d'utiliser une lumiè riche en rayons chimiques actifs, ils c employé des lampes à mercure fournissa la lumière rouge dite de Bremer. Depuis le moment de l'ensemenceme )Ur ' jusqu'au temps de la récolte, des portio ge_ de cutiure d'orge, de pommes de ferre, salade et de tomates ont été privées '• toutf» obscurité, et 'e surcroît de renr en'_ ment.... a été presque nul. C'est tout ]Gs Ph|S 'c développement des plantes r 00 pas subi quelque légère altération. eJ Une seule moralité est à tirer de ce; )Ur aventure, et ceci tout au moins provisoii jn> ment, la Nature a bien fait ce qu'elle a fa nr_ 11 nous faut du sommeil, pourquoi n' ^ faudrait-il pas aux plantes? Et person (iô ne pent nous dire si Hles ne dorment pc Jej_ comme nous, pendant la nuit ? on- *vv% — Mettez, je vous prie, un ci pe à mon chapeau ; je vais voir i onc'e qui est très malade. Il ver: que j'ai 1 ive ::: SI, de Broqueville a pa allx II a parlé dimanche à l'Association cj ,Lirc lique de Turnhout. Il a, en flamand, < 'kr(?" sa.gé la situation politique créée au gie- vernement par le résultat du .récent i ar" (in. Il a bien voulu constater que la n , rité catholique a diminué -à la Chanibr mais, dit-il, elie a augmenté au Sénat... ^ Notre premier a toujours le sourire. jV pliquanl la nécessité de Ja nouvelle lo: )eut à laquelle il attribue l'oblige , des nouvelles charges fin icières, il c n clarè avec aplomb que «le parti cat ion- <ïu'e n'a jamais rien refusé pour la déf jVjc" nationale, quand iil était persuadé de k cessité diu sacrifice ». Son couplet sur la loi scolaire vaut d ieUp lu pour qu'on sache l'idée que se font ien maîtres de l'instruction obligatoire : ou «Nous .avons fait voter une loi sco ^er- qui accorde aux pères de famille une tes. tière liberté dans le choix de l'école irës , nous y avons intioduit l'obligation et ! in s. degré, c'est afin que nos excellents ami [tel- campagnards ne soient pas inférieurs l'on point de vue de l'instruction proprei la- dite et de rinstruetion professionnelle, tés. populations des villes et des centres in nés Iriels. Ce résultat jx)urra être atteint . res, tracasserie ni vexation d'aucune sorte fis- transition se fera progressivement. Ï1 me- n'avons pas voulu, ainsi que le réclame ces nos adversaires, punir la non-fréque our tion de la prison ni de la perte des d: lais électoraux. ans » En ce qui me concerne, j'étais parti . vous le savez tons, puisqane je m'en < ent expliqué devant vous le 3 mars 1912 en- l'obligation jusqu'à l'âge de 12 ans, ] ible la'®ser aux communes la faculté de IV on_ dre jusqu'à la •quatorzième année, si -lc jugeaient néc?ssa.ire. Mais le che: jte. gouvernement est parfois obligé de 1 ;a£S compte des contingences, et j'ai cru voir me rallier sur ce point à l'opinioa mes amis du gouvernement. D'ailleurs loi permet de finir les études primaire 13 ans. D'autre part encore, le demi-te v*_ peut être réglé de telle façon que, après îrs :ze ans, les enfants ne devront frêque l'école que pendant la période d'hiver pa'_ un -demi-jour pendant toute l'annnée. » eut M. de BroquevilLe a encore vanté 'initiatives « sociales » du go u verne m itre ïpuiis, après avoir e noncé une sêri< eur grands travaux réservés an seul arroï dre sèment de Turnihout (quand donc ser< ère question de ceux que réclame la Wallon .il a traité la question des langues, en rer jvéLant qu'un projet seira discuté à la ( de trée, portant création à Gand d'un ei 'un -gnement supérieur en flamand, à côt< 'es- (l'Université française qui sera donc m ans tenue. « Les légitimes revendications des 1* i Hâtions flamandes n'ont jamais laissé Va" j gouvernement indifférent. Nous a\ u ' fait voter une loi sur l'usage , langues dans l'armée qui est une des ; Dnt complètes qui aient été votées en cette ' jjg tière. Nous avons donné .à la question les l'an£ues à l'école primaire une solu Dnt ,(TlLe nous croyons à la fois modérée et é table, et qui ,a été votée par toute la Dr sans exception. » Bien que le Parlement ait fourni, ] .„j dans les deux dernières sessions., un lus va^ considérable et important, pkisie lois indispensables vont solliciter, d& m- de novembre, l'attention et l'e *ès Chambre. Ce sont : un cer la ^ornhre de iprojefs intéressant l'amélii art ''on du sort de Ja petite bourgeoisie ; création à, Gand, à partir d'octobre 1 us d'un enseignement supérieur complet es. langue flamande, qui sera organisé de . manière la plus parfaite. nê » Ainsi que je vous l'ai dit en 1912, n a\,ons l'espoir que cette question brûle je ^pourra être résolue dans un esprit de ux tioe et sans froisser aucun intérêt resj •table. Nous voulons faire une œuvre paix, nous voulons reconnaître le droit tout citoyen belge d'être instruit dans i langue maternelle, depuis l'écoCe prinw jusqu'à l'Université. » Sur les complaisances du bilinguis iar gouvernemental, il y aura.it beaucoup ré- dire. Quoi qu'il en soit, la soC.ulion des d. m- Universités était évidemment la se ile possible et la seule équitable. C tous les amis du progrès se réjoi lin sent : l'Université française de Gi 'é- sera donc sauvée. Il reste à savoir si l'L Lin versité flamande, qu'on veut fonder à c nd d'elle, n'aura pas, dans dix ans, plus ^s, professeurs que d'élèves... es A propos du guide bilingue, notre gré m- ministre s'est incidemment livré à i uo plaisanterie assez audacieuse, lo- « Je vous prie, dit-il, de ne pas accor ■a. trop légèrement créance aux légen< ra que certaines personnes malintenti ïn nées essaient de répandre. Pour ê it s bref, je ne vous citerai qu'un s lté exemple, un journal essaie de fe .i] croire que je suis décidé à supprimer guide bilingue des chemins de fer. g » Et pensez-vous qu'on se donne la pe e_ devenir de demander si telle est réellem ç mon intention. Non, cela serait trop simr et peut-être trop honnête. On y va à ur grosse morbleu, et on ne m'épargne ni n_ injures ni les gros .mots. Cependant, ]e braves gens oublient que c'est justem ;ir moi qui ai comme ministre introduit l(i_ guide sommaire bilingue et que comme c rc Jlu gouvernement, j'ai défendu avec opir nt treté au Parlement le maintient du gu nt bilingue. >< & M. de Broqueville paraissait moins c nt piàtre à Spa, avant les élections, -lorsqi us faisait des mamours aux Wallons, et lo de qu'il envisageait devant un confrère de possibilité de la .suppression du treinbo' le- Lt si le confrère a mal compris, il eût tu plus simple et aussi plus honnête de 'a mentir un peu plus tôt, et non pas à Tu; hout, ce qu'il pouvait y avoir d'inexi te dans son interview... e- Pour le surplus, M. de Broqueville, 1 it. moriste décidément distingué, a tenu ?n nous faire savoir «« qu'il est ministre pc le toute la Patrie, et non pour le Nord s< s, (sic) et qu'il doit s'efforcer de prendre cœur tous. ^ intérêts bien entendu, lo que ceux-ci ne s'opposent pas à des ol gâtions légitimes. » e- Il sait qu'il doit s'efforcer. Mais à qi ju cela sert-il de le savoir, s'il ne s'effor a nas t ï j . pU Oix Eleotrooutions dues à une imiii'ii en I" Spandau, C. — Un câble de transmiss: électrique à haute tension s'étant brisé itlio- tombé sur le sol, des ouvriers af mvi- ' 00!es voulurent se faire électriser. Ils f "Yui- nièrent la chaîne et l'un d'eux saisit 1' trémité du câble. îaio- furent tués "et cinq autres griè- J __ ment brûlés. 1 L'ATTENTAI snse s de Seraievo leire L'UNITE MONARCHIQUE en- AUbx.vO-HONGROl • §l Lorsque se produisent des faits tels que e 4e tragédie de Serajeve. qui, apparemment. s les pliquent une modification immédiate de la , au tuution politique -intérieure d'un pays et. p nent tant, une probabilité de conséquences poutiq aux internalionalos,- l'on s'étonne de l'ingénio: que déploient certains publicistes pour giros . ' " la portée des faits. >ans ^-os g,-ûlKjs confrèies anglais vonl jusq La craindre que le Parlement hongrois n'en vis i lous la question des droits possibles du fils de 1' lient chimie Franz-Ferdinand au trône de Hong! nia- et un journal français, sous une des signa *oits rcs l°s P'us autorisées, pour prouver la var d'une telle cra:n.te, publie un document prêt dûment inédit: la déclaration faite por l'arc san, duc, lors de son mariage avec la comtesse C itais tek. ^ Or, si la crainte qu'expriment les publicis anglais semble bien vaine, le document qu! u i leur oppose, qui est loin d'être inéd:t. n'a i ten- j fju tout, en soi, la portée qu'on lui donne, îlîes « moins en ce qui concerne la Hongrie. du j Voici cette déclaration in-extenso : enir I « Nous, archiduc François-Ferdiqand-Chiarl pou. I.ouis-Joseph-.Marie d'Autr he. etc., etc.. déc ^ rons que c'est notre dessein ferme et bien c< , , sidéré de nous unir en mariage avec la co , te>se Sophie-Marie-Joséphine-Albine Chotek s a j Chotowa et Wognin. Selon la règle observée mps temps immémorial dans la Très-Sereine Ma:s 3ou- et d'après les clauses des lois de la Maison ( nter nous Lient, nous avons demandé et obtenu ou consentement de Sa Majesté Impériale Royale, Apostolique l'Empereur et Roi Fn çvois-Joseph Ior. glorieusement régnant, no les ouo'.e honoré, comme chef suprême de la d înt ; Maison, et Sa Majesté a daigné nous l'accore , <3e gracieusement, comme une preuve nouvelle iKÎi«s- 1 s'a très haute faveur et bonne volonté, /.•i ( » Mais avant de contracte! le lien du mariai • 9! nous nous sentons entraîné a établir — en ie ;; voejuant lesdites lois de la Maison, donl no re- reconnaissons les clauses dans leur intégral ren- en les déclarant obligatoires pour nous d'u tsei- manière toute particulière, en ce qui concer . <je présent mariage, nue nous sommes sur ain- : point de contracter — que notre mariage avec 1 comtesse Chotek est un mariage non pas éli ; ble. mais morganatique, et doit être consul"? )pu- comme tel maintenant et en tout temps; le conséquence de quoi ni notre femme, ni les e OQ.g fant-s que, avec la bénédiction de Dieu, no j _ , pouvons espérer de ce mariage, ni leurs desce dants ne posséderont, ou ne seront en droit réclamer ces droits t;tres. armoiries ou privi ma- ges. qui appartiennent aux veuves élig'bles des à la postérité des archiducs issus de légitim tioin mariages. Et. en particulier nous reconnaisse qui- de nouveau expressément et déclarons que. pu oite : tiue 'es enfants nés de notre d;t mariage et leu descendants ne sont pas membres de la Tr • Haute Maison, ils ne possèdent aucun droit >en- succéder au trône dans les royaumes et les t< tra- ritoires représentés au Reichsrath (Autriche), iurs conséquemment en vertu des statuts I et ]a 'Pragmatique-Sanction) de 1723, dans les 1er: loires de la couronne de Hongrie, et que 1 " ! mêmes sont, exclus de l'ordre de succession. ,ain j » Nous engageons notre parole que nous r >ra- j connaissons la validité perpétuelle de la pr la sente déclaration dont nous mesurons avec ui ?15, ! ple'ne conscience la signification et la portf en à la fois pour nous et pour notre femme et 1 j,a enfants de rç mariage, et que nous n'essayeroi , amais de révoquer cette» présente déclaration d'entreprends '->n en vue de l'affaiblir ou d1< ous abroger l'obligation.» nte Pour app-récier la valeur d^ cet a^te. il fn us- se rapporter au statut familial des Habsboui >ec- du 3 février 1839 Celui-ci est effectivement in clit et secret. Mais nous savons, par les travaux des j ' ' r:sles autirirhiens. notamment nar ce\ix du pr . fesseur T?zner. de Vienne, qu'il trouve sa sou lire . ce jii^'dioue dans le Parfum mutux sumr.ssi . nis (Prasmatique-Scnction), conclu en 1703 e | tre l'emrxereur Léopold et s^s deux fils Joser et Charles. a Ce pacte, simple statut de famille ?t son oa ïux gine. acquit force de loi constitutionnelle oi uie sa proclama.t:on h Vienne en 1713. mais la Ho: lue gcie ne consentit à le cons'déirer comme tel ijs_ . qu'après qu'il eut été acoepté par tous les Eta md réunis sous le scentre d^s Habsbourg. Elle r [nj_ Pinséra donc d-ons sa Constitution qu'en 172 ^ Les clauses de ce Pactum règlent avec préc ae . 6ion la position du régnant à l'égard de la f mille impériale et royale, qui se compose, o md tre l'empereur, sa femme et les veuves des pr me décesseurs. du chef de la Ma'son, des arct ducs et des archiduchesses issus directemei 5er de mariage conclus conformément à la conce jjgc tion allemande de VEbenburtigkcil (égalité e ^ naissance). Elles stipulent notamment qi . * l'héritier du trône sera celui, des membres c , la Maison d'Autriche d/signt dans Vordre c eu' primogéniture, la rmorité étant acquise au ire descendants masculins. le Le droit domotique exercé par l'omperei en vertu de la Prngmatique-Sanetion, a un o [nt ractère absolu, mais encore ne peut-i'l ^'exe cer que pouir autant qu'il n'entre pas en coi i f lit avec, le droit de l'Etat, auquel il est so1 mis. en théorie, mais qu'il heurte parfois dai ^ la pratique. Aucune d'sp^s'tion de loi constitutionnel ?cî n'ayant expressément modifié, depucs 1839. 1< 3ni stipulations que noin venons de vôsumer, i h en Autriche, ni en Hongrie, ouoiqu'il y ait. e jgj ce qui ernr-eme cette dern:ère. quelques r^se ves à faire, on peut en inférer que le statut s là- • ore|. est, tout au moins dans ses'grandes Vgm :de t et dans son prneipe. informe aux prescri; ! tions du Pactum de 1703. pi_ " La comtesse Chotek était issue de nobles' j«;i bohémienne de vieille souche; elle ne poss dait point la qualité de VEbmburlirjkcit, priv , lège exclusif, au regard des Habsbourg. d« *a elescendants directs des familiers de sang royn ■k. La vaLidMé du mariage de l'archiduc hérita 5tê du Trône avee la comte v=e Chotek ét°it subo 3é- donm^e. comme tc^is les mariages conclus p' les princes de la maison impériale, au couse 10» temenit du régnant, et ce eonsentement men ne pouvait s'accorder que sous certaines co: ditions.. La déclara-t on que nous rapportor •u- constitue dcnc. en quelque s^rte. un contrat ( à mariage imposé par le statut des Habsbourg, ur Nous ne croyons pas, sans méconnaître dai ml le chef de François-Joseph une sagesse qr à dans des circonstances déPcates, s'est maint< fois manifestée, que l'on puisse .rouver dar j. oe consentement et les con d-'tions qui le éiéte U1" minèrent l'empreinte d'iu. grande prévoyanc Au moment où ;il fut donné ce consentemei loi était presque distinc.tif de la conservation c ce l'unité' "i uarchlque cinns l'avenir. Quoi qu'il en soit, le Pekhsrath en prit ac par une simpie r solu lion s'inclinant ainsi d vant l'exercice légit mp du droit domotique ^ le régnant de la Maison d'Autriche i . pp 1 au Parlement hongrois, l'opposition magyare bo soutint que le droit hongrois ignore le mariage morganatique et, au lieu d'en prendre acte sim-. [►lement, on incorpora la déclaration comme ° j statut dans la Constitution. V On voit imméd atement l'importance de cette iri_ incorporation Fn transformant la déclaration Dr- . en acte législatif la Chambie hongroise se réser-3X- vait le droit de la détruire par un acte de môme valeur. Il est aisé d'en conclure que la volonté du Parlement hongrois aurait pu. quoique la Constitution du pays adoptât les stipulations de la — Pragmatiq.le-Sanction, lendre illusoire l'engagement solennel pris par Franz-Ferdinand, rlout au moins en ce qui aurait concerné sa femime. s'il avait survécu à son oncle. Et par le fait même, celle-ci devenue reine de Hongrie sans être impératrice d'Autriche, bien en cour de Rome, jouissant de toutes les sympathies et de tout le préceux concours de la Compagnie de Jésus, dont les représentants, à ce qu'on rapporte. firent son mariage, comme ils firent plus tard de son mari un instrument docfle qu'ils utilisèrent pour combattre une loi votée par le Parlement et contresignée par le souverain, aurait nu obtenir que l'on tînt pour lettre morte l'engagement solennel pris par l'héritier du trône gg n déliant celui-ui de son serment. Mais tout cela a sombré dans le drame de Sera-la levo et aujourd'hui, quo'que l'on ne puisse nier m- l'existence d'un mouvement séparatiste en Hon-si- grie qui lentement sest développé au cours de ar- ces quarante dernières années et. s'est nettement ies manifesté en 1909. lors de l'annexion de la Bos-iité nie Herzégovine, par la négation de l'existence sir d'ur.f commune souveraineté austro-hongroise sur les terres annexées, il ne faut plus songer h j'à !a possibilité d'une accession au trône apostoli-ige :«if; des descendante de l'archiduc assassiné, ar- On peut môme considérer momentanément l'une, ruté monarchique comme consolidée par l'acte lu- stup.'de d'un criminel qu'ont suggestionné des ité héo 'ies insensées. m- ILe Soir). A. VERAES hi- !<> m Dans les Balkans nas du LE LITIGE GRECO-TURC es_ EN VOIE D'ACCORD ;a_ Athènes, 5. — La Turquie a accepté la propo-)'n. sition de la Grèce tendant à ce que les deux m_ Etats de commun accord confient à un Etat neutre le choix de l'arbitre qui se rendra à Sm.vrne pour statuer sur les lit'ges qui lui seront on soumis par la Commission turco-nellénique. lui EN ALBANIE j? BIB DODA A DURAZZO Ln. Durazzo, 5. — Ce matin. Bib Doda est arivé, ,re accompagné de Bairamturi escorte d'une cen-Lte 'aine de soldats. Il a demandé 100,000 francs pour continuer l'attaque dirigée contre les insur-de gés. Le Con.ceil n'a pris iusqu'ici aucune décision. ,e< les insurgés» ont pris St rvo. 'n' Durazzo, 5. — Le prince Bib Doda a été reçu us h.er par le prince. Il aurait conseillé à celuiA:i Lté se rendre à Scutari. ne ' OBSTACLES A LA FORMATION ne I DU CORPS DE VOLONTAIRES le I Berlin, 6. — Le Bcrliner Tagcilall annonce j.a que la fondation d'un Comité dc r,-cru lement . pour he prince (l'Albanie se heurte a des diffi-je | cultés auprès des nui sanc s ét angères, dont 2U j pju^eurs seraient décidée « à prol ster et à em-1 , pêcher l'enrôlement de leurs nationaux. LA MUSIQUE ' LES EDITIONS MUSICALES EN ALLEMAGNE rs Le cor:e-i ondant à Leipzig du Bcrliner Tagc-; blatl com ni r„e a ce journal une intéressante à -stausiique .i.i d^na. tement de la libraii\e à l'Ex-p_ , p*.'.s i n ne l'industrie du livre. ni Celte statistique a trait au commerce de li-jj ; brairie et d'éditions musicales de'Leipzig. D'a-• près les tableaux qui ont été dressés, sur 11 8i5 ^ éditions musicales parues pendant l'année 1913, 3.062 concernent Leipzig, 2.415 Berlin. 7-iS Vien-e. ne, 479 Moyencc. 303 Hambourg. 191 Munich, 73 Stuttgard et 59 Brunswick. ie Une autre statist'que indique le nombre d'em-e, baliages utilis/s pe d-ant. l'année :9 3 par les» J. librairies de Leipzig, Os emballages, placés ls l'un sur l'autre. f~ merai nt un tas de douze ni mèt.'es,de haire-'r, soit .le.'X fois et demie >n T "c '•>"'1^ d'em ballage, placées bout à bout, employées par ces it librairies, atteindraient une longueur de vingt-g huit mille kilomètres, c'est-à-dire qu'elles couvri-è- raient trois fois la distance de Berlin à Pékin. : Quant aux livres expédiés, ils représenteraient! j- un poids de soixantesept millions de kilogram-; > mes. Les planchers de tous ces locaux, maga-1 r- sins, dépôts, etc . dépendant de ces librair es,; o- formeraient, réunis, une surface à peu près' suffisante dout* recouvrir fonlA la vil lo rte» ToinJ h zig. E L'Affaire Wilmart! :s • ie ————— s- La grande Journée . N'a-l-on pas annoncé pour lundi matin Pin-terrogatoire des prévenus, et tout d'aboixl oe-' lui cîe Nestor. Il a montré aiu cours de cette; r douzaine d'audiences qui ont précédé celle-ci! 7* une te'le connaissance du dossier, un à-propos .1 si parfait, une telle aisanc*. que l'on s'attend' "l à uiv? joute intéressante non point entre le pré-i " sident. cou'rtois et si hautement impartial qu'est j® M. Henry Delecourt et Wilmart, mais entre ce-, lui-ci cl le jeune et nerveux procureur d\i roi, f M. Pholien. Aussi, dès l'ouvert re de la salle d'audience, x celle-ci se trouve-t-elle archicomble. Aux premiers rangs diu public, on remarque la présence de deux journalistes, de Neuray,di-recteuu* du XX° Siècle, et de Fourvel, anc'en rédacteur de La Chronique, venus témoigner tous j] dieux en faveur du prévenu De Thier. ls j ENCORE TROIS TEMOINS » M. Neuray, directeur du XXe Siècle, est le 'e premier témoin entendu. M. De Thier. dit-il, a été au service du XX° Siècle de 1903 àl907 ; il 11 s'occupait de publicité financière de journaux n français. Sa correction ni sa délicatesse n'ont r" . été mis en cause. L a quitté Le XXe Siècle pour p- entrer à La Chronique en 1907. ;S M. Brandel, sous-direcleur caissier principal v de la Banque de Bruxelles en 1911. déclare-t-il. Un caissier m'a fait remarquer qu'il avait ' ; payé 15000 coupons environ, alors qu'i n'y avait .' que 12,000 titres en circulat on, soit 2.500 à 3,000 I1" coupons de trop. :.s — Le double de trop, fait le président. J* — Non 1 rectifie Wilmart, qui se lève. On de-; vait payer 12,000 fr. à chaque échéance. D. — C'est exact. Est-ce que Withmann n'en a pas écr't à Wilmart ? " R. — Parfaitement Wilmart a répondu que il „ Société avait créé une série complémentaire d obligations sans en demander l'autorisation £ du gouvernement. M. Fourvel, ancen rédacteur de Im. Chroni-is ' qve' ■ D. — Le témoin n'a-t-il pas assis'é. le 10 oc-^ tobre, à un entretien entre Wilmart et Dethier ^ au cours duquel Wilmart a reproché à Dethier £ de lui avoir fait faire un pas de clerc en l'en-, . voyant au Parquet ? Dethier, sur des renseigne-ments fournis nîi" ^-Mrvel. avait prévenu WI1-, mart que la justice indaguai tà son sujet. Wilmart ayant pu croire le contraire, re^^oche à Dethier et à Fourvel de lui avoir fait faire une démarche inutile et il le suppléa de n'en rien J cas, à ce vieux brv« Iwnnie a« I

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Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire gehört zu der Kategorie Liberale pers, veröffentlicht in Gand von 1856 bis 1923.

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