Journal de Liège et de la province: feuille politique, commerciale et littéraire

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s.n. 1914, 09 Juli. Journal de Liège et de la province: feuille politique, commerciale et littéraire. Konsultiert 12 August 2020, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/ws8hd7pz22/
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Jeudi 9 Juillet 1914 UN NUMERO CINQ CENTIMES Jeudi 9 Juillet 1914' Franco en Belgique Un an ; 18 » » 6 mois : 8 fr. » » 3 mois : 4 fr. Franco en Hollande Un an : 22 fr. » Union postale » 32 fr. On s'abonne au bureau du Journal et dans tous les bureaux de poste, administration TÉLÉPHONE 5§7 JOURNAL DE LIÉGE FEUïLLE POLITIQUE, LITTERAIRE ET COMMERCIALE, - FONDEE EN 1764 «fol ACTION ET ADMINISTRATION g BOULEVARD PE LA SAI VEMKRE, 25 Annonces, . a la ligne, 20 cent. Réclames. . ...» 40 cent Faits divers . ...» 1 franc Réparations judiciaires » 3 franc» informations financières » 3 francs A.vis de sociétés u petite iiga« 30 cent. Émissions. . ...» 1 franc rédaction TÉLÉPHONE 917 ÉTRANGER FRANCE La perto du sous-marin «Calypso» Toulon, 8. — Les premiers radio-télégrammes parvenus ce matin ont renseigné les autorités maritimes sur les véritables circonstances de la perte du sous-marin « C'dlypso ». Les premières versions sont modifiées en ce sens que ce n'est pas avec $on j directeur de manœuvres, le torpilleur « Mousqueton » que le « Calypso » est entré on collision, mais avec un autre eous-nvarin, le « Circé ». L'abordage s'est produit, comme on l'a dit, pendant que toute la flottille se disposait à opérer un simulacre d'attaque d'une division de cuirassés. La rapidité d'évolution des sous-marins a amené le « Calypso » et le «Circé» .l'un contre l'autre. A ce moment ils naivi-guaient en surface. Le torpilleur « Mousqueton » est arrivé rapidement avec plusieurs sous-marins. Après le sauvetage, le « 'Calypso 1» a disparu. Le sousi-marin « Circé >» est assez gravement endommagé. Le -cuirassé « Saint-Louis », appartenant à la division de complément ,a ramené ce matin les cadavres de deux membres de l'équipage du « Calypso ». Ils ont été transportés a l'hôpital St-Mandrier. Tout le reste de l'équipage est sauvé. Aussitôt après l'abordage, le commandant du Calypso prit toutes les mesurdS pour surerle sauvetage de ses ho;lQmes.1l «tait, en effet, mutile de song"jf A «veugler la £ eau. ?,ausée P.ar rencontre des deux rtVuvfrp t evacuat:„n se fit avec beaucoup son" fmii m f ,montle ayant gardé son \, mcr était mauvaise et ni ,!« tJ K'n'me? durent se jeter à l'eau rueinhUir r de sauvetage les re- Dremier ? T' ,d(:lu «s hommes, 1« xffml m -ï "Clen «t lé tleu. ™-"t'e électricien Gaillou, «jul, en anriî i U"° °.rt0 conSestion, mu succombé après le sauvetage et dont les cadavres ont j-w rnjncnés par le cuirassé Saint-Louis. Un non-jme de 1 équipage aurait, en outre, dis. P/rn. On ignore S)n identité car l'affile navale n a pas encore communiqué les ré-marin* J'aPPel des hotttfties du sous- Enfin une quatrième victime serait un matelot dit Cal#\)so, :q,ui a été recueilli par le croiseur-cuirassé Léon Gambetta crié* i vement blessé. * °n,^ftrr ?ue Ic Circi étail Obligée non loin du torpilleur Mom'qûvlOn quand îl ^ la ®ur£a<* cW alors que ««'fa en collision avec le , S^ t>ù cela eut lieu, l'ar- SlTÏ6 C ~n Ple^nes manœuvres et ; le biuit du canon. le va-et-vient des gros- dre celles-ci de se l'en- , ï nnJer ",ptc eMct <>o ce qui venait île t "î d'apercevoir les sfeïi&uX de dé-So?ûo.'tl?cés £ar le le Calypso et le 1 "" '' Mton. Heureusement la flottille des ror v mai*ns? un contre-ordre de son aimanflîv&i, cessa son simulacre et se ras- j ïMiir coopérer au -sauvetage. Le c Mvtv$<rti<cion et le Circé avaient déjà recueil- c li les nommes du sous-marin sinistré. c î-e procès Caillaux-d'Aillières Mamers, 8. — Aujourd'hui est venu le i procès intenté par M. CaUlaux i» son con- 1 current aux élections législatives, M. d'Ail-neres. Celui-ci a été condamné, par défaut, a oOO francs d'amende et à un franc < ae dommages-intérêts envers M. Caillaux. ALLEMAGNE U© roi de Bavière r. ne vcut pas cie cadeau* i nnnnn S'A "T • J0UmUUX !»«»&&&$ ont « «vf/i S îeprisw irue 16 roi de 1 JJavièie avait exprimé le vœu que les mu- sint? \T bav;,Uuisiîs ne donnassent pas > suite a leur Uésir de lui faire présent, à 1 V 50,1 soixante-dixième anni- 1 rt . nï vji ua .inaffnifi<lue service de tabla 1 valeui de 150.000 francs. ' ri'hu? ,m3m0s *°u.rnau* publient nul Dur- 1 rriip^ le i nmuiuque officiel, suivant le- 1 Sim» ,î bourgmestres et les conseillers rfc riin * i " 30!u p,'!es lle veii|er à Ce ■tfV'ïùi-ve" °« vaj8ur ne soit ffflçt (ta 50u- , y -aina, afin de ne pas meMrç. Leurs Mo lettre"A,!* Pé0ihl° °Mgati<ra 4 ! 1 ÂNGLETERltE Le Home Ruie 1 On mande de Londres au Temps : \ La Chambre des lords a voté hier à une grosse majorité la seconde lecture du bill : d amendement qui a pour but, comme on 1 sait, de modifier le liili de Home rule en i ce qui concerne l'Ulster. Elle a repoussé au contraire divers amendements qui ten- 1 daient à le rejeter purement et simple- 1 ment, et à réclamer un appel immédiat au \ pays» ç Comme l'ont expliqué une fois de plus c •lefe dhic-fs de l'opposition, ce n'est point <iue leur opinion se .soit modifiée en ce qui 1 concerne *le projet do Home rue. Ils conti- j uuent à considérer le Home rule comme uno mesure détestable. S'ils consentent à 1 s occuper du second bill, c'est tout simple- c ment pour essayer d'éviter une guerre ci- 5 vile. < L'opposition a fait connaître ensuite les i amendements qu'elle se propose de joindre au bill présenté par le gouvernement. Tout < d abord, elle propose de renoncer au re- J lercndum et au vote par comté comme peu j pratiques, et comme devant entraîner,dans j les comtés catholiques et protestants, qui t sont en nombre à peu près égal,des troubles ( graves. Elle propose d'exclure sans aucun 1 Vefeiendum Jja province tout entière de > i 1 Uïster. Aucune limite ne serait mise à la durée de cette exclusion. Enfin, la zone exclue serait soumise non pa0 a l'autorité du gouverneur de l'Irlande mai:- à l'autorité d'un secrétaire d'Etat spécial siégeant à Londres. Les lois qui lui î seraient appliquées devraient être soumises 'i a 1approbation du Parlement anglais. 1 Mais pas plus que les proposition initia- i les du gouvernement, ces amendements des J conservateurs ne sont vraisemblablement c leur dernier mot. S'il est logique et raison- t nable de ne pas fixer de limite à l'exclusion de 1 Ulister, il est difficile de soutenir i qii'î cette exclusion doive s'appliquer à la province tout entière de l'Ulster. Il ne faut pas oublier en effet que dans l'ensemble de c la province de l'Ulster même, il y a plus .<• de 43 % de catholiques, et si dans les comtés du nord, la majorité est nettement c protestante, dans lefc comtés du sud, au r cc/ntraire, elle est nettement catholique. T1 t est donc à croire que les nationalistes re- c fuseront à leur tour de laisser sous la do- c mination protestante un aussi grand nom- s bre de leurs coreligionnaires. Un compromis ne '.semble cependant pas impossible. L'idée a été émi?e notamment qu'il serait possible de confier à une commission le I soin de délimiter la zone exclue. f IVL1 Dans l'ensemble, le débat se poursuit jusqu'ici avec, des deux côtés, une évi? dente bonne volonté et un sincère désir de trouve»* une solution. Si cet état d'esprit se maintient, et si (c'est toujours le point noir) aucun incident imprévu ne se produit en Irlande, il y a certainement de sérieuses chances d'arriver à un résultat. Fin de la grève de .yvoolwich Londres, 7. —A la dernière heure, on annonce que la grève de l'arsenal de Wool-wich peut être considérée comme terminée. En revenant du ministère de la guerre, le directeur dos services de l'arsenal a fait appeler les délégués des syndicats et leur a annoncé qu'il leur était donné satisfaction.En conséquence, le comité de grève a décidé à l'unanimité la fin do la gl'ùve. Les ouvriers reprendront le travail jeudi. Les chauffeurs rentreront dès demain soir. RUSSIE Violents incendiés dÔ forêts SaAit-Pétei^ijOuM, i. — La chaleur intense qui )t#ne depuis trois semaines en nussie a provoqué de nombreux incendies i i • i , s'étendent sur des centaines ue kilomètres de territoire et cause.ut jtf'èii'or-m6s partes à l'Etat, et aUx particuliers. On vient d'appretuîro que d'immenses superficies dé fom's de la province do 'Pskow, aippaWWùht à la banque agraire des paysans S01H en flammes depuis hier et que 1 incendie menace de s'étendre à toute la région.Toutes les troupes ont été mobilisées et de nouveaux renforts ont été demandés dans les régions voisines. Dons la province de Tverj une toXirbière d'environ tô.fKX) hfectâ.rë's est eh feu. Par contre, U> s\ld de la Russie est balayé par des déluges de pluie et une série d'inondations désastreuses. TUR OTITE L'arbitraire <S&'hs la question des émigrés Athènes, 8. — Les gouvernements ottoman 2t grec se sont mis d'accord pour adjointe à la commission mixte chargée d'éva-uer les biens laissés par les émigrés .^liiycS !e IMiacôdoine et les émigrés gré'cs 'd'Asie-Vlineure, un tiOi'S aï-bïlré dont le choix se-"ait confié à une puissance autre qu'une ;rilh'dê puissance. SERÎHJO La campagne électorale Belgrade, 7. — M. Protitch, ministre de 'intérieur, et plusieurs autres ministres ont partis pour leurs circonscription», afin le préparer leur campagne électorale. Tous les Chefs des partis d'opposition qui, a semaine dernière, signèrent le pacte du >loc pour les nouvelles élections, ont imité sur exemple. La santé du fSÏ Belgrade, /. - On annonce que le roi Merrc, <]Ui prend les eaux à Vrania, est ébai-ra sé de ses douleurs rhumatismales t qu'il entreprend journellement des ex-ursions dans les montagnes. La population de Belgrade se réjouit du •rompt rétablissement de la s alité du èoU- erain. ALBANIE Juatre Fran;a|S capturés pâF les insurgés LC-ô insurges ont capturé 'quatre Français 'ôtournant au nord, de Durazztt d'atis l'ex-fioitation de forêts Vja'Uê Uil'igèiii êt qui 'i' fiaient à'ùx nouvelles d'après lesquelles es M'irdites auraient remporté une victoire (u'un optimisme de coinmajide répandait lans la capitale, alors qu'au palais on savait fort >Men que les troupes de Bibdoda Paient en déroute. Mais comme en Albanie es événements restent jusqu'à présent d'ans e cadre de la tragi-comédie, cette av'éfi-ure se terminera v^aisehiftlaiM'éïnéiVt liai1 a restitution dés Captif è\i minîstre de rrance ou an ti^légue français de la com-nissioh Ue contrôle, Pessimisme à. Durazxo 'Durazuo, 6. — Par radio-télégramme. -.a journée d'aujourd'hui n'a appi-jj'té rt.u-un changement dans h». *UwUion, laquelle )st (généralomput considérée d'une façon >esslnii«tA. La nouvelle de la chute de Co-iVtà. n'est pas confirmée. Achmed-Bey-Mati s'est retiré sans com-»attre de Kruja, dans le territoire de Mati, >arce que, déclare-t-il, il ne peut se fier i ses troupes. D'après des nouvelles de Fieri, Ôektasch-'akrain organise la résistance avec 90Û lommes contre les catholiques rebélîes vêtant dos environs de Dervtëni. Assaillis par de-s rebellés ehviàroh 800 habitants de cette région se sont enfuis dans es forêts situées sur les rives rte \k ri-ière Mati et sont exposés <UïX pires priva-ions. Dans les cercles tle Durazzo, on s'oc-upe de venir en aide à ses malheureux. Hier sont arrivés, venant de Kossovo* 300 tommes. On s'attend à la venue de groupes •lus considérables. Dans le camp des rebelles, à Chiak, ont ieu actuellement des pourparlers au sujet le la mise en liberté des employé» d'ùnê ociété d'exploitation forestière française qui nt été faits prisonniers t\ Ischma patl* les ebelles, il y. a quelques jours. Durazzo, 7. — 0 heures soir. — La nuit lernière, vers 1 'h. -io, quatre gendarmes dô Cossovo, dans le but de venger un de leurs larents tué au cours d'une bagarre, ont tassé les retranchements et ont fait feu con-re les sentinelles. Une vive fusillade s'en st suivie, durant plus d'une demi-heure, .es gendarmes ont passé ensuite dans les angs des insurgés. ETATS-UNIS L'arbitrago W ushinglon, 7. — M. Bryon, ministre des iiiairoK étrangères, soumettra demai'n pro-tableiiient, niais certainement avant peu, à a .commission séuatoriaie des affaires étrangères les projets complétant les traités d'ar-utrago avec la Grande-Bretagne et la 'Fran-<: et insistera éneigiquement pour que ces raites soient ratifiés. On croit savoir que le projet de traité v 'i: 1!,L '\iince est terminé et que le projet LYC ia Orar^e-Bretagne est à jieu près ° vr Riai: "qu'au grand désappointement e m. Bryra)1> i]s ne peuvent pas encore tre signes Ces tro jftés. de même que ceux conclus èja ave c diverses petites puissances, sont rosque. identiques. Us compléteront les raites 'd'arbitrage existants en prescrivant 110 les différends seront soumis à des orri missions internationales permanentes v ant l'intervention de la cour de la Haye. [/idée directrice des traités en question î?t de combler la brèche existant entre les fiégociations diplomatiques et l'arbitrage et ie provoquer une période d'apaisement. M Bryan espère amener cette période en Fill; IIV11 Bi M £*. M-W LT.H. III ■ donnant aux commissions un délai d'un ar pour terminer leurs rapports. Les commissions se composeront de cinc membres : deux désignés par le gouverne ment de chacun des pays en désaccord deux appartenant à un troisième pays, donl un choisi par chacun des pays intéressés le cinquième appartenant à un autre pays neutre qu'accepteront les deux gouvernements recourant à l'arbitrage. Les conclusions de la commission ne seront pas définitives, les parties contractantes « se réservant le droit d'agir de façon indépendante en ce qui concerne la question en litige après la remise du rapport de la commission ». Cette réserve a été insérée dans le projet pour amadouer le Sénat, qui aurait Certainement repoussé les traités sous prétexte qu'ils empiétaient sur ses prérogatives — voter les accords internationaux — si pleins pouwu'3 avaient été donnés aux commissaires, . . L'autre part; les enmmiasaires auront le di'oit d'ouvrir dés enquêtëà clé 16Uii pfopfrô initiative. canada tes immigrants indésirables Victoi'ià (Coloinbiè ÊntâïïftÛ|U^)j 8, — Hindous se trouvant à bord du vapeur japonais Komagatamaru ont abandonné l'intention d'aborder au Canada, et ont fait part ij\ la commission d'immigration de leur désir de retournér à Hong-Kong. Ils ont fait appt?! aU gouvernement fédëriil povlr 'v\y-tenir des secours en argent Cdi* ilfe se tl'du-vent actuellemënt dénués de loUtês i'es-soui^cés. Le Conflit Mexico-Américain Le différend Villa-carranza Torreon, 7. — La conférence entre les représentants des généraux Villa et Carran-za s'est terminée hier soir. La seule communication faite porte que les points en discussion ont été réglés d'une manière satisfaisante; M; Sàint-Clâifc* Douglas en liberte Washington, 7. — On a reçu ici ce matin la nouvelle de la mise on liberté de M. Saint-Clair Douglas, qui est actuellement en route pour la frontière. L'intérêt est maintenant concentré sur l'état des relations des généraux Carranza et. Villa. D'après certains récits» la nouvelle re^ çue hier d'un règlement temporaire de leur différend était prématurée, et le gouvernement américain devient de plus en plus inquiet en constatant l'impuissance de ses piotégés à faire ce qui est nécessaire p'otir chasser Je général Hué r là. D'après l'és journaux, M. Da Gama, ambassadeur du Brésil, aurait déclaré que l'occupation de la Vera^Cruz par les Américains avait beaucoup accru le's difficultés de la médiation. Le général Funston rapporte qu'un certain nombre de soldats de Iluerta so sont mutinés pour protester .contre leijr inaction forcée fit mendient d'altdquér la Vérà-Ci'UZ.Simulacre d'élections M^ÎC-o, ». Le général Pené, ancien ministre de la guerre, sous ijadmlnMrat|ôfi Be IViaaeiitV, est arrivé u Coidocà. on attft-che une importance politique h son arrivé.? et l'on croit crue le protocole de paix serà présenté aujourd'hui, àu. Séno'.t et Ëfomptenièni ratifié par celte aosentWée.' Les résultats des éléetions à l'intérieur du pays indiquent une majorité écrasante en faveur du général Huerta et du général Blanquet Les districtis fédéraux les soutiennent fortement. New-York, 8. — M. Rahasa, un des délégués mexicains h la Conférence de Nia-g9rv F ails1, d'éclnre que les.éléetiops d'; ntâfiBlit 811 Mexique nô iiiodificroni elt rien l'exécution de la décision de la conférence de médiation visant l'établissement d'un gouvernement provisoire D'ailleurs ces mêmes élections seront peut-être annulées par les députés si les résultats définitifs favorisent. entièrement Je. général. Huertrt: D'aprCs les .ois mexicaines, cemi-ci est, paraît-il, pour le moment inéligible comme Président provisoire. M. Rabasa explique que ces élections ont eu lieu parce qu'elles ont été fixées il y a de longs mois et que le Parlement ne pouvait légalement les re- InrHnr nln<5 lf»nfrtAmrvs Le Crime de Serajevo CtirisoM deô ministres k Vienne Vienne, 7. — Le conseil des ministres communs austro-hongrois, auquel prenaient part les présidents du conseil d Autriche et de Hongrie, a eu lieu aujourd'hui, au ministère: des jiffilires étrangères, il à aiit'ô de 11 heures à î heures. U a été consacré principalement aux questions intéressant le régime iniéHefir de la Bosnie-Herwé^HVinÔ èt Aux tnêsures a preil-dPê pour réprimer la propagande hostile à la. monarchie austro-hongroise. Ces mesures affecteront les divers ressorts de l'administration, la police ét les écoles à différents degrés: La. pftriieipation des autorités militaires ne constitue pas un cas d'ëxception. Elle s'explique par le fait qu'une partie dë l(i police et des postes et télégraphes des territoires annexés fonctionne sous la direction de l'armée comme pendant la période d'occupation. Le général Conrad de Ilœtzendorf, chef de l'état-major, et l'amiral Hîiiis, commandant en chef de le marine, avaient été convoqués au ministère. Ils ont d'abord i>ris part à une conférence préparatoire d'une heure qui a précédé le conseil et ils ont assisté a la séance. Un avis officieux écarte d'avance les appréciations auxquelles leur présence pourrait. donner lieu. . •Selon cet avis, les questions examinées n'ont, trait à aucune mesure d'un intérêt positif actuel, tel que par exempie un ren forcement des dffectifs en Bosnie-Herzégo vine ou dans la région du sud-est de la mo norchie. , , , . IL s'agit seulement, dit-on, de provision: budgétaires intéressant par anticipatior l'exercice 1015 et au sujet desquelles le che de l'état-major et l'amiral devaient être en tendus. Nomination aux fonctions d'inspecteur de l'armec Vienne ,7. — L'archiduc Frédéric a éti reçu hier en audience d'une heure pa l'empereur qui lui a offert le poste djns padeur géujéiral da -l'armée austro-hon groise. L'archiduc a accepté. ^Sa nomina tion officielle sera publiée le 15 juillet. L'inspection générale de la marine a ét confiée f». l'amiral Haus. On sait que feu l'archiduc François-Fer-dinand était inspecteur général de toutes les forces armées de la monardhie. Les grandes manœuvres impériales de cettc année se dérouleront sous la direction de l'archiduc Frédéric. Celui-ci, qui a déjà? conféré avec les représentants du corps des généraux, se rendra toutefois auparavant en Allemagne pour se présenter ù. l'empereur Guillaume. Nouvelles scènes de tumulte au Parlement de Croatie Vienne, 7. — On mande d'Agram aux journaux viennois que les scènes de tumulte qui s'étaient produites hier au Parlement croate, ont repris aujourd hui avec La même violence. Le chef de l'opposition, M. Franck, qui s'est comporté le plus bruyamment ,a ete exclu du Parlement pour quatre-vingt-dix séances ; six autres députés de 1 opposition, pour soixante séances.Tous lejs outres membres de l'opposition on. alors quitte i a salle des séances en matière de protes- 1a L:opiîC»9itlnn est donc réduite momentanément au Paiement au seul parti Starc- ""ftljè'à l'Issue du ne.t^iem célébré# la ©x\itr« ile {'assassinat de 1 archiduc Fian-coL F^rdiîiafid, Frank et ses partisans avai ' n)aî,ifesté conti'c la niaJorité par" lem en taire". „ . --^fusant Les avocats de Serajovo défértdré ift > «neUi'tFleri» Viënne, t:-.— t)ii ahîiofiëe £jilè toHrf iës âvÇ-cats et stagiaires croates et mlisUmlaiiâ (if? Séra.j.evo, se sont entendus pour, refuser dè nréndré la défense clés atiteiirs de l'attentat coin mis sur la, personne d,e T archiduc Frfin-cBis-Fërq^faaridi ét .de ?a féhime, iju .has où l'on votldrait les charger d'office dè cé soiii; Ils se sont déclarés prêts à payer plutôt l'amende prévue par la loi en cas de refus. Lettres de menaces au prince héritier de Serbie Be'grade, 7. — Des lettres anonymes écrites en allemand et en hongrois et contenait de§ menaces de mort coutre le prince MeHiîci' j. iît ot?: r^'çu^ à. la ^Sut- et ari ministère. des affaires étrangères. Le S'irnouprava invite la presse serbe à se modérer dans ses commentaires sur l'attitude de l'Autriche. Un incident à. Amsterdam Amsterdam, 7. — Dans la nuit de dimanche h lundi, des inconnus ont arraché l'écusson du consulat général do Serbie à Amsterdam et l'ont remplacé par un lambeau d'étoffé trempé dans dô la peinture rouge. . La policé à l'ait ûnS ëiiquèto. i\ ce .?i boivl du vapeur touHëte thOUn, (iti Lioyd autrichien, .pli se trouve actuellement dans le port d'Amsterdam. Le consul général de Serbie, M. Mereïis, a informé le ministre des affaires étrangères de ce fait. |ILp«- 1^'^" J- Paris, S. — J.e Sénat a adopté, par SiÔ voix contre 10. le projet concernant lp. se- i rnaine arightisè': Ayr (Ecosse), 8. — Ce mUtWf dé bonne heure, un garde a surpris deux suffragettes plaçant des bombes près du cottage du poste Robert Buniess. Le garde a saisi les engins et a ari'Ci? l'HHo' <fes suffragettes.-L'autre a pu s'échappei'. "H* Londres, -S. — On annonce que miss Pankhurst a de nouveau été arrêtée. •X* Durazzo, 8. — La Commission interna-tidliil.lé de càrftfole avait demandé au chef du Comité des rctfêllëî» A Chiak ce qu'il était advenu des deux omciért* ^.gendarmerie hollandais faits prisonniers à l'A san. Le chef des replies a répondu qu'il avait écrit à El Basan pour se renseigner et que dès maintenant il pouvait affirmer qiîë îà i'it' et J.n sécurité des deux offtefers étaient assurées. Le Flamingant de Broqueville ou la Capitulation de Turnhout IJdiiS aiitl fumeux discours de Turnhout, il de Droiiuevilïe, s'est occupé de la question des lamjues, Il a rappelé uvee fierté taitle< les lois flamiimnnlcs votées sous son vidlilstHre, <el dont Vapplication savante suffit pour exclure Ui Wallons des emplois administratifs et des grades nuhtai-tcs. Il a annoncé, pour la prochaine session le dépôt d'un projet de loi organisant, des ton, à Gand, « un enseignement supérieur complet en langue flamande. » C'est lu flamundtsalion de l'Université de Gond. Celle-ci se fcra-t-elle en un acte ou er ttiluif. actes ? te certain, c'est que ce sera le commencement de la fin de la glorieuse Université gantoise. Car les flamingants sauront bien obtenir du gouvernement, avant qu'il soit longtemps ,la suppression radicale de l'emploi du français. Ai, I 1/ de Crawliez Peut se vanter da-voir fié joliment berné par le chef du ministère des flamingants ! Où sont-elles, les mielleuses déclarations de M. de Broqueville a la veille du 2.4 mai ? Ou sont-elles ses protestations d'attachement a la M at-Innie cl à la langue française ? Le flamin-gantisme l'a s'enorgueillir de nouvelles victoires et les cléricaux se préparent a c ier-cher dans les querelles de tangues et de races une diversion à leurs difficultés politiques ■ « Diviser pour régner ». Et le premier conseiller de la Couronne appelle cela ■■. réaliser une œuvre de paix » Pousser à l,i désagrégation nationale en sef-forcant de creuser un fossé sans cesse plus grand entre Wallons et Flamands qui nau ■ont bientôt plus conscience d appartenu à la mime patrie, c'est « agir avec paina-lisuie, au. mieux des intérêts nationaux > Te discours prononcé a Turnhout « ci flamand » par M. de Broqueville, ne nous laiiie plus aucun doute sur les sentiment: du che/ ,1e cabinet à l'égard des Wallons i m en pourra juger par le texte compte ■ 11 ■ la harangue relatif à la question wat tonne. Le morceau vaut d'être épinglé e .. retenu : L'ENSEIGNEMENT UNIVERS!TAIRK^ i Nous nous proposons d'organiser cet er ' seismeinent de la façon h plus complèti ■ de façon à lui assurer le plus grand succe possible. . 1 Comme je vous 1 ai dit en 1912, nous Cf ressons l'espoir de solutionner cette que: tion brûlante dans l'esprit d'équité et av( la cordialité requise pour chacun. Ainsi notre œuvre sera une œuvre de paix et la reconnaissance du droit que possède chaque citoyen Ovelgo de faire toute son éducation, de l'école primaire à l'université, dans sa propre langue. LE « TREIN-BOIEK » 'C'est pourquoi je vous prie de ne pas accorder trop "égèrement créance aux légendes que certaines personnes mal intentionnées essaient de répandre. Pour être bref, je ne vous en citerai qu'un seul exemple : un journal essaie de faire croire que je suis décidé à supprimer le guide bilingue des chemins de fer. Et pensez-vous qu'on se donne la peine de venir me demander si telle est réellement mon intention ? Non, cela serait trop simple et peut-être trop honnête. On y va à la grosse-morbleu, et on ne m'épargne ni les injures, ni les gros mots. Cependant ces braves gens oublient que c'est justement moi qui ai comme ministre introduit le guide sommaire bilingue, et que comme chef du Gouvernement, j'ai défendu avec opiniâtreté au Parlement le maintien du guide bilingue. LE DEVOIR D'UN CHEF DE GOUVERNElMENT Mais, comme chef du gouvernement, j'ai le devoir de ne rien négliger pour faire rendre justifce à tous, grûce à dos formules qui ne troublent pas la bonne entente entre les deux grandes branches de notre famille nationale. J'ai la conviction que nous pouvons atteindre un grand et hem-eux résiliais montrant justes et cordiaux tët pu i»v— Wrt3' 'obligent à ouvrir Mes'Fiâutes fflfléf'frWs ,c:tre pour les 'bras à chaëdii ; jê SUi§ ' toute M pat rte ét nO'n pour lé -N et je .dois m'enorçer de prendre à éŒUF y tbbs les intérêts, bien èntendu lorsque éehx- ci ne s'opposënt fl dès obligations Iégi- n times. n- ^ Cette pensée a dominé toute ma Vie I/o' c litique. J'ai la conviction d'y être toujours I resté fidèle et je tiens à honneur de n'être t pas d'accord avec ceux qui ne comprennent p pas que seuls l'honnêteté et l'amour de.la p patrie sont les directrices de mes actes. a VÈ8 PiRO&RËS FLÀiMAftiJS J'ai eéq'uiss^ éil Jtëit dè mots iè travail que nous avons effectué pendaWt lè$' deux Q années écoulées et une partie dé tielui qiie nous avons encore ià accomplir. Cette courte esquisse indique le grand S chemin que nous avons fait depuis le jour où je fus salué par les sarcasmes de la £ gauche libérale, lorsque, j>our la première 1 fois, je prêtai serment en flamand. ^ Ceux qui n'ont, pas participé à la vieille « lutte pohr les droits flamands ne savent P paâ qibrllfe' tempêté de malédictions nous e accueillit lomTué, avec Coo'remrtn et. d'au*. c très aniis nous demandâmes, eu 1805,- oue* s doréniavant, les documnets officiels français a seraient tra.duits en flamand (cette proposition devint la loi de 1&)8) ou lorsque, en 1' 1803, aveic nos amis flamands, lors de la rJ discussion du projet de loi sur l'enseigne- ^ ment primaire, je votai, le li août lî>95, J des dispositions sur l'emploi des langues, s qui furent rejetées à cette époque, mais y.ri eu W bonheur comme chef du Gou- '• verriement, de voir reprendre dans la m>u- r veile loi scolaire et cela par toute la Droite, s sans aucune exception, c FANTAISIES ° Mon passé me permet de contempler avec n un sourire les fantaisies orales ou scrip- v turaires dont on veut m'accabler, et par quoi a on sert tout, sauf l'amour du prochain, la s véi'lté et 1a justice. Je n'ai jamais voulu i me lier ni à un homme, ni à une formule, e môme lk>rs|qfu!'elle émanait du iGoinvejrne- r ment, et cela pour deux raisons. 1 1. Parce qu'il faut toujours avoir en vue ïe frwt. à atteindre et agir, à cet effet, se- r Ion les possibilités du moment. L'esclave 1 d'une formule ou d'un homme perd sou- f vent son but de vue. 1 2. Parce que la sujétion à un homme ou j là une formule transforme le représentant ç de la nation en une machine à voter, et c cela ne peut être souhaité que par des élec- r téîîi's insconscients et accepté par ceux qui ne craignent pas de rendre leur arrondis- c sèment ridicule aux yeux d'hommes intel- r ligents et qui pensent. s LE DEVOIR DU DEPUTE Un représentant de la nation doit suivre 6 fidèlemtnt, la règle qu'il a adoptée une fois pour toutes dans l'intérêt de ceux qui ■ l'honorent de leur confiance. Dans la dé- J fense des intérêts flamands, je ne me suis ( jamais écarté de la mienne. Lors de la discussion de la loi sur l'usage du flamand dans l'enseignement moyen, j j'ai exprimé mes idées à ce sujet lorsque ; je disais à la Chambre, le 14 avril 1910 : : « Je-ne puis laisser passer sans protestation les paroles de notre honorable collègue Hamliursin. Fidèle à une tradition qui est profondément enracinée en Wallonie, il veut nous effrayer par les expressions de : Mouvement flamand, séparation administrative, danger national i . ». Je prie la Chambre de ne pas laisser étouffer la vérité par l'injustice ! » Oui, il existe d'un côté, en matiere linguistique, un danger national, à savoir le désaveu et le mépris de la langue du peu-nle mails il y a d'un autre cOté une cei-titude nationale, à savoir la consoi'vatiun, l'ennoblissement d'une langue dans le respect des droits de chacun ; nous vous devons ce respect, comme vous nous le devez, et j'ai la conviction que ni vous ni nous, ne voulons y manquer ! » Me tournant vers nos freres wallons, ie leur dis : la main dans la main, nous avons formé l'unité nationale. Nous ne pouvons la concevoir sans vous, vous ne pouvez la considérer sans nous, car vous, connue nous, tous, noua éprouvons la même fierté de notre œuvre commune : notre chère Belgique ». L'UNION NATIONALE Depuis que j'ai l'honneur de siéger à la Oh'ainbi'e, j'ai apporté ma contribution a la résolution du problème épineux do 1 usage des langues dans les documents officiels, a la Chambre et au Sénat, dans 1 enseignement moyen, à l'armée, à l'école primaire. Nous avons accompli ce travail sans ^ qu'un spectateur impartial puisse dire que . nous ayons lésé l une ou l'autre branche des formules nationales. > L'an prochain, avec l'aide de Dieu, nous résoudrons aussi la quest'on de 1 enseignement supérieur, dans un large esprit, dans lu paix et la concorde des cœui<s. \insi le Gouvernement., à la tête duquel se trouve un fils des Campines, aura ap- I ) porté l'équité dans l'emploi des langues a l'armée, dans l'enseignement primaire et dans l'enseignement supérieur. ' Et par cela, j'espère avoir contribué quel-S q-uê peu ù faire aimer notre cher « Kem-penbond » auquel, depuis vingt-huit ans £ déjà je consacre toutes mes forces. » c Voilà les Wallons tirés mr les sentiments de M. de Broqueville à leur égard et sur les arlequinades de notre Premier. Tandis qu'à M. de Crawliez il déclarait que le fameux « Trein-Boeck » était une vexation inutile à Véyard des Wallons et ae la plupart des voyageurs, à Turnhout, il se félicite de l'avoir inventé. Impossible de pousser plus loin l'impudence et la maladresse. Aux Wallons de ne pas oublier le discours de M. de Broqueville qui, petit à petit, nous enlise dans la mer flamingante. L'Assurance obligatoire Le Bien Public continue sa campagne contre le projet : Ce n'est pas tout de démolir, objecte-t-on aux adversaires de l'assurance obligatoire : il faut édifier. En effet, la question de l'assurance est posée, il s'agit de la résoudre. Elle est posée depuis longtemps d'ailleurs depuis le jour où, sous le souffle de la liberté et de l'initiative ouvrière, les caisses de maladie et tle réassurance ont commencé de 'se développer. Il est équitable, il est salutaire que les pouvoirs publics accordent l'appui de leurs conseils et do leurs subsides aux institutions qui ont pour ob jet de conjurer ou d'adoucir les crises de létresse. Il ebt équitable et salutaire aussi que les pouvoirs publics interviennent de l'une m de l'autre manière en faveur des ou-,Tiers qui, pour tel ou tel motif, ne peuvent trouver dans les caisses existantes le •efuge nécessaire. iEt à ce point de vue, la création des conseils régionaux peut se *'fier. 3tvv.. " nt;t un point qui devrait être ad-Mâîe u w. c'est que l'affiliation,soit ïis aii.preSîWfo**>, agréées, soit aux us é'aissés <tii§§Urnr^ ->as obligatoire. /iWs^tls régionaux,- rté §£TP >■- "^emental 'ohligdu'i'é #uS fé p.rojel gÔUW»*- •<, j0 jnd à établir, iiê s'é'ficadrè; pas dai». lan général des réfot'lHûfe réalisées par 10 art', catholique depuis vingt-Cinq' «n"S.- il été emprunté au programme radiCcvso--ialiste et ne saurait se faire accepter par !§ OtivHnr* intéressés qu'à la faveur de la uasi-gratifUé, dont le programme radico-içinliste, l'enjoliV#.- . Pouf îés1 hp'mmes d'Lifit do 1 extreme-alicuë, g'Wrtâè )^rOÏne.itéuivs de bçrtll* jours, obligatoire se ira'1 (Vit èssentieilemetit par e plantureuses indemnités-,, dont l'indus-•ie et les contribuables pa.îdiit tes frais, 'assurance obligatoire, c'est, à lei^ point) e vue, l'obligation pour l'Etat et les en!-* loyeurs d'asisumer les risques de maladie [. d'invalidité de la classe ouvrière. On rmçoit que, sous cette forme, l'obligatoire mrio aux ouvriers. Il leur apporte des vfintages sans leur imposer de charges. En rcvanclle, dans le système proposé ar le gouvernement, la contrainte se ma-ifestc surtout par des cotisations, en Cancre desquelles l'ouvrier n'a meriiô pas i sécurité. La contrainte ,ainsi appliqué, en odieuse à celui qui y est assujetti. Il est des familles ouvrières, surtout à i campagne, oui peuvent se dispenser^ de icourir à l'assurance-maladie et à l'as-iira.nce-in'validiU'. î^oïhbi'B de paysans, dur. is par le travail; ne sont guère malades, t n'ont presque rien perdu de leur vi-ueur à 65 ans. Ce n'est nas que l'assurance e puisse procurer à. beaucoup d'entre eux n supplément de sécurité. Peut-être les y mènera-t-on ipar la persuasion, du moins i l'avantage promis est en rapport avec ï sacrifice exigé, et si le sacrifice exigé st en rapport avec les ressources du mé-age. La mutualité libre a d'ailleurs réa-sé de beaux résultats dans ce domaine. Seulement, dans la plupart des cas, la iutualité est organisée sur les bases de répartition* Les cotisations sont uni-mues, quel que soit l'âge au moment de affiliation. Il s'ensuit que les membres aunes paient, trop, eu égard aux charges ue leur alfiliation impose à la société, et omparativement à ce qu'on réclame des membres âgés. Aussi les mutualités se plaignent-elles ^e ce que la. jeunesse leur échappe. C'est nême dans l'espoir -de mettre le grappin ur la jeunesse que les mutualités obérées e sont, avec tant de zèle, attelées à l'as-urance. Les jeunes gens attendent, pour ntrer dans la mutualité, que l'âge et Jes barges de famille leur fassent mieux oem-trendre l'utilité de l'assurance. A ces con-litions, les mutuelles sont de plus en plus j jbérées par des risques mauvais. Le meilleur service que le gouvernement vuisse rendre à l'assurance, et le moyen e plus efficace de la généraliser, c'est d'assainir la comptabilité et l'organisation technique des mutuelles. Il v réussirait sans lifficulté, croyons-nous, s'il suboixlonnait l'agréation et les subsides, non certes à .'adoption d'un type uniforme, mais du noins à la condition que les charges afférentes à l'ensemble des affiliés, d'après leur âge, soient couvertes par les engagements ics affiliés vis-à-vis dè la caisse, et par L'agir social. La réserve mathématique devrait être calculée pour chaque affilié d'après son âge. Par voie de conséquence, la cotisation devrait être fixée d'après l'âge au moment de l'affiliation. Le « Bulletin de la Mutualité » reconnaissait lui-même, tout dernièrement, qu'il était opportun de créer une catégorie spéciale de membres à cotisation réduite, de façon à attirer la jeunesse dans les mutualités vieillissantes. Ce n'est pas la jeunesse seulement oui doit être sollicitée. Les ouvriers d'Age mûr ont davantage encore besoin, surtout dans les villes, de se mettre à couvert de la ma-Jadi'e et de l'invalidité. Mais, en ce qui les concerne, la double cotisation, si elle est scientifiquement établie, risque d'atteindre un taux décourageant. Ici encore, les pouvoirs publics peuvent' intervenir salutaire-ment. Au lieu de graduer leur intervention d'après la. cotisation versée, ils devraient la graduer tout h la fois d'après la cotisation et d'après l'âge de l'intéressé, comme fait le projet en ce qui concerne les retraites de vieillesse. Pour les jeunes gens, l'ilnterventi/on financière de l'Etat n'est pas indispensable du moins si la cotisation qui leur est imposée par les mutualités, est établie saine ment, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui Les jeunes gens qui entrent aujourd'hu d'ans une mutuelle, paient pour l'assuranct des vieux. Qu'on se contente de leur fair< payer les charges de leur propre assurance ils entreront à flots dans les mutualités mê me sans que l'Etat les y encourage par de: primes. Et l'Etat sera, par là, en mesuri d'encourager d'autant plus efficacemen l'affiliation des ouvriers âgés. Par ce système, l'assurance se développe ra librement et rapidement, sans qu'il faill recourir à la contrainte et sans qu'il en ré suite, nour le Trésor, un fardeau de char ges trop lourd. Que si, ultérieurement, le disponibilités du Trésor s'accroissent, un des meilleures affectations qu'on en pourr faire sera d'intervenir de plus en plus généreusement pour les catégories de travailleurs les plus intéressantes. Seulement, iï devrait être entendu que, même pour les dépenses sociales, il çe sera plus prélevé de nouveaux impôts. Le législateur devrait s'imposer comme règle de maintenir strictement ses dépenses, quelles qu'elles soient, dans les liïnites du développement normal des recettes. Dès là qu'on admet des exceptions à cette règle, on se trouve fatalement entraîné sur la pente de la progression indéfinie des dépenses publiques. Rerue de la Presse ENCORE LE DISCOURS DE TURNHOUT Les journaux continuent à commenter le discours prononcé par M. de Broqueville à lurnhoul. L'Indépendance Belge écrit : Le discours prononcé à Turnhout par M. de Broqueville ne se caractérise pas seulement par la tendance flamingante que nous avons soulignée hier. Il est encore remar? quable par l'absence totale d'orientation politique aux lendemain des élections du niai. L'honorable chef du cabinet s'est, en somme, contenté de dénoncer la campagne électorale menée par les gauches ; de se glorifier d'avoir créé le « treinnboek », 1 indicateur bilingue des chemins de fer, qui est une des plus joyeuses institutions de Ja Belgique indépendante, et de proclamer que l'œuvre accomplie en ces deux dernières années par ie Parlement est » grandiose ». Comme M. de Broqueville a prononcé son discours en flamand, il ne s est probablement pas rendu compte du vlae et du ridicule qui en ressortiraient quand ce discours se présenterait dans les journaux sous la forme de sa traduction française. Que diaWe ! il semble pourtant qu un chef de gouvernement doive avoir à dire quelque chose à ses amis au lendemain d'élections qui mettent son parti en minoré manifeste dans le pays. Toute épi-cuve électorale comporte un enseignement, l'approbation ou la désapprobation d'une politique, et il ne suffit pas de consÉatef que l'on dispose encore de 12 voix de majorité- légale à la Chambre jiour conclure que tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes, La Flandre Libérale commente également ta phraséologie sans souffle et sans couleur du chef du gouvernement : inutile de s'arrêter aux nuances de l'ac-cueîi que la justification de M. de Bro-cuevillc it trouvé dans les journaux et à ce fait qu'oui Officieux s'est contenté de résumer sommairement. Mais si l'on rapprocha cette petite observation de cotte autre quu le discours /ut prononcé en flamand, affirma des .sentiments flamingants — .alors que M. de Broqueville se mettait directement en rapports, à la veille 'tes élections, avec des chefs wallingants et condamnait, dans dos interviews, le «c treinboek' et: au~ très troUvrWes irritantes pour les \Vallons — et qu'enfin l* seule chose un peu saillante du discours est un coup de patue au ministère ScholIaert-HellepuUe, l'ina-» pression est nettement confirmée M- def Broqueville est au courant manigances de M. Helleputte et se défend, contre lui, en. s'efforçant de le désarmer, et °n passant au besoin par toutes ses volontés. M. de Broqueville fait en effet remarquer aux cléricaux que lorsqu'il a pris le pouvoir la majorité était de six voix seulement.— Nous en avons douze aujourd'hui. Que* vous faut-il de plus ? Le chef du gouvernement a soin de ne pas ajouter, naturellement, que s'il y avait eu des élections générales, comme en 1922, la majorité cléricale au Parlement eût peut-être été encore de 4 voix, mais que la minorité catholique eût été de 60.000 suffrages au moins. C'est uniquement de ceci qu'on lui fait grief, à droite, où l'on sent le vent de la déroute ; et c'est ce dont veulent profiter les candidats pilotes, qui font une sourde campagne, dans les coins. Pour le reste, le discours de Turnhout est une plate capitulation devant l'électeur et tous ceux qui sont capables do favoriser un coup de Jarnac. Impossible à un chef de gouvernement, par exemple, de se courber plus docilement devant «nos amis les excellents campagnards» quand il leur explique minutieusement comment l'obligiv-tion scolaire n'est qu'une bonne farce faite aux mécréants et ne sera pas appliquée, pas même à partir de 1919. D'ailleurs, il plaide non coupable et se défend d'avoir voulu inscrire l'obligation dans la loi. L'EXPOSITION DE 1920 Répondant à La note de la Métropole Que nous avons publiée hier au sujet, de l'Exposition d'Anvers de 1020, le Nouveau Précurseur écrit : « Cette note est incontestablement un communiqué, le style même l'indique. Communiqué de qui ? Du comité jjrovi-soire de l'exposition ? Absolument pas. Ce comité ne s'est réuni que cé matin. La note semble avoir pour but de lui imposer la volonté de quelqu'un qui a toujours prétendu résumer en lui seul la future exposition ; c'est le maître qui dicte son ordre. Seulement le comité ne s'est pas laissé faire. Il a décidé ce matin de demander audience à M. de Broqueville, chef du cabinet., pour apprendre de sa bouche si l'exposition d'Anvers de 1920 est ou non condamnée par le gouvernement. Il faudra que le ministre s'explique et dise, cette fois, clairement si oui ou non, notre ville peut, compter pour son exposition sur l'appui de l'Etat. Et si, comme nous le craignons, M. de Broqueville ne donne pas une réponse fa-vor ible, c'est l'abandon inévitable d'un projet dont l'échec serait certain. A qui l'échec du projet est-il dû ? Certes pas « aux politiciens qui, s'abritant soi-disant derrière les intérêts d'Anvers, veulent faire grief au gouvernement de ce qu'il ne force pas la main au comité international. » Depuis longtemps nous faisons prévoir l'échec de l'entreprise oui n'a jamais été soutenue comme il le fallait par le minis-. tre du Travail. . Celui-ci a voulu ruser avec les entreprises concurrentes de Liège et d'Anvers ; il !. en est. arrivé à les faire échouer l'une et ; l'autre. Il eut. suffi d'un peu de bonne \o-» lonté pour faire admettre que n'es décisions t d'un comité international ne pouvaient avoir des effets rétroactifs et empêcher la - réalisation de projets déjià formulés et déjà » entrés dans la voie de la réalisation. . Mais le gouvernement n'a pas voulu. Ce qui est. amusant dans le communiqué, s c'est l'allusion aux spéculateurs en ten-s rains oui seront désappointés. i Cela c'est d'un aplomb éhonté. »

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Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel Journal de Liège et de la province: feuille politique, commerciale et littéraire gehört zu der Kategorie Liberale pers, veröffentlicht in Anvers von 1832 bis 1940.

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