Les nouvelles: journal belge quotidien publié à Maestricht par un groupe de journalistes liégeois

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s.n. 1918, 16 Juli. Les nouvelles: journal belge quotidien publié à Maestricht par un groupe de journalistes liégeois. Konsultiert 24 Juni 2024, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/8p5v699j03/
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4e Année — N° 325 Rédaction & Administration Turfmarkt 31 & 31 a •La Haye—Téléph.216 Bureali1 à Maestricht: Hôtel Suisse,Vrijthof,Téléph.159 FRANÇOIS OLYFF Directeur - Fondateur Les Nouvelles Mardi 16 Juillet 1918 0 cents le numéro ABONNEMENTS : u ,, , 1 florin par mois Hollande • ^ .. ^.50 rl. par3mois | Etranger : pcrt en sus ANNONCES : La ligne : 15 C. en 4 ■ page Réclames permanentes à forfait Journal belge fondé à Maestricht en août 1914 LES HYPERFLAMINGANTS La leçon du Pays occupé àni Le Conseil des Ministre* a été unanime à décider de gouverner suivant la volonté des Belges du pays occupé exclusivement. (L«r journaux belges.) J'ai passé la soirée d'hier arec un " es-capé „ de Belgique, mon visiteur de l'autre jour. Quand il parle de nos frères cramponnés victorieusement à la terre patriale, révoltés superbes supportant sans faiblir et sans se plaindre quatre longues années d'une persécution savante et cruelle, un magnifique et fraternel amour, un noble orgueil l'illumine et le transfigure. Très certainement, ceux du front et les martyrs de Belgique ont seuls la vrai» foi parce qu'ils ont le vrai courage, la vraie bonne volonté dans les épreuve». Les autres à l'arrière ont-ils eu toujours et font-ils preuve de la même force de caractère, du même bon vouloir ? Je préfère ne pas répondre. Mais j'adjure Us désemparés, certains profiteurs, quelques mauvais meneurs, de réagir une bonne fois contra leur égoïsme, de cesser de se contempler soi-même pour porter leurs regards sur l'armée et sur la Belgique souffrante. La leçon qu'on y donne, est belle et claire. Elle est magistralement éloquente. Les exilés forment une minorité privilégiée en bien des points. Qu'elle sache donc, modestement et -4 sa place, suivre l'exemple des soldats et des prisonniers de Belgique! ... Une nuit de raid quelqu'un d'entfe-nous, énervé par la durée de l'attaque se plaignit de son sort devant un officier en congé. La réponse ne se fit pas at' tendre : " Voulez-vous, dit U soldat, être si bien aguerri que U raid prochain Jne vous causera même plus un chatouillement à fleur de peau, venez donc passer une semaine dans Us tranchées... Je me porte ja-ranf.du résultat !...„Le feu ne trempe-t-il pas \ l'acier? Le lingot le plu» riche ne den-* nera rien, ni ne tiendra „ s'il n'est ! passé au laminoir, agrippé par la mw-i sures des pince», martelé par les pilons. % L'occasion est belle : au lieu de regimber, de gémir, d'accuser le voisin ou le gouvernement des péchés d'Israël, appre- !nons donc, une bonne fois, à lutter contre l'épreuve, à maîtriser no» nerfs et notre bile. Sachons noas dominer, en 1 sorte qu'après Us mauvais moments nous I sortions de l'expérience transformés pour I ainsi dire et le cœur bien léger et bien Ifier. Mais je m'aperçois que je tourne au frère prêcheur. J'allais tout naturellement ajouter au bas de ce petit sermon la formule sacramentelle : Ainsi seit-il! I Je m'arrête à temps. Ne pensez point, je vous prie, que je suis devenu seraoneur I P*r orgueil ou que je m» pose en exem-I pie. Ni l'un, ni l'autre. J'ai été semonce moi-même de belle façon, de la manière que je vais vous dire. Personne ne peut I donc se froisser ou voir des allusions à (celui-ci ou celui-là. Il n'y a, en ceci, qu'un enseignement qui me fut donné à moi-même. C'est un frèr-e pénitent et contrit | qui monte £ la chaire et aous demande de méditer sur les vérités entendues d'un maître deuloureux et poignant.... Au cours de notre entretien je ne pus m'empêcher de marquer un certain découragement, de lancer une pointe de critique, de parler de certaines coteries, de dire mon écœurement à propos du manque de tenue de Pierre ou de Paul. A l'instant je lus dans les yeux de mon ami sa désapprobation, Il me réprimanda en ces termes : " Depuis que j'ai quitté la Belgique, ma foi n'est pas ébranlée. Ma religion patriotique est aussi ardente parce qu'elle a en moi dos racine» profondes. Le contact de l'ennemi est à ce point salutaire qu'une seule préoccupation me haute : le Boche, encore le Boche, toujours le Boche. Un seul amour me vivifie, un amour pa»»ionné pour le Roi et la Patrie malheureuse. Je me suis fort attristé de ce que certain» exilés semblent ne pas avoir compris le sens profond et terrible de l'épreuve. Ils ne «e «ont pas corrigés. Les même» défaut» du temps passé : le particularisme et l'indiscipline se retrouvent accentués par l'aigreur du dépaysement. N'ont-ils dose rien appris ? Ils veulent réformer le régime d'avant la guerre, ils s'en prennent à DES COMPATRIOTES, à des frères du mime sa»g, livrés aux violences de la même tempête. L'ENNEMI n'est-il plu» installé au Foyer? La ruine i n'est-elle pas assez complète qu'il faille se chamailler sur les décombres ? Nos deuils ne sont-ils pas asseï nombreux, nos plaies assez profondes et «e saignent-elles plus ? Que valent en comparaison du tableau macabre de la Belgique occupée, de l'affreuse tragédie broyant chaque cœwr, chaque maison, des malheurs irréparables qui accablent ceux de là-bas sans pouvoir les vaincre,! Qu« valent les petites misères, le souci de soi-même, la recherche d'intérêts monstrueusement mesquins ? L'individu, la famille, les communautés plus importantes comme le village, la ville, la Province, doivent s'effacer et se sacrifier à la Patrie, Celle-ci est l'âme qui fait vivre et cimente ces cellules d'importances différentes, dont le rôle principal, les fonctions normales et ordonnées doivent tendre à la vie et à la force de l'organisme complet. Ceci est vrai et d'observation simple en période de paix. En face du cataclysme, c'est une question de vie ou de m#rt. ' En présent de l'anéantissement d'une nation, suite fatale de la destruction systématique à laquelle nous assistons, que représentant nos disputes de gnomes, nos querelles de nains, les rivalités politiques,-le travail dissolvant des factions ! " L'égotisme, l'électoralisme, le régionalisme doivent céder le pas loyalement et absolument au nationalisme, en période de crise surtout, d'une crise pour les Belges poussée au paroxisme. Ne sommes-nous pas assez punis de notre politique à courte vue, de notre patriotisme mitigé ! L'action des cabales et des clans est toujours détestable. En temps de guerre elle est criminelle!,, Comme je m'excusais de mon «léchant pessimisme à mo« ami, il mejconsola avec douceur, mais élevant le débat il reprit : *j'ai dit criminel le mot s'il est dur n'est pas trop fort. Il s'applique à des personnages suspect? qui s'agitent à l'arrière en pays neutres et alliés. Leur activité étrange £_ vise pas l'ennemi. Ils parlent de lutu ije classe, de iioi-disant réformes, . SU T*tio«s d'injustices hypothétiques ae recortnais'sance de droits soi-disant violés. Cette agitation déguise à peine le projet de jeter la division entre les fils d'une même maison. Ils sont ignobles, ces héritiers d'une mère qu'on est en train d'assassiner et qui profitent de son agonie pour s'associer aux brigands, réclamer une part de l'héritage et «'assurer des avintagei dans le« dépouilles ! * Le devoir crie aux enfants fidèles et aux bon» serviteur» de »'unir pour rosser les brigands! " Que signifient ces campagnes séparatistes aussi odieuses que maladroites ! Pourquoi cette immunité dont se prévalent certains meneurs! Nos chefs sont-ils affablis ou fatigués! * L'indulgenee par désir d'union est certes parfois une politique adroite. Les tiges le» plus «aine» peuvent plier seus la violence de la bourrasque, certainement elles «e redresseront d'elle» même» vers la lumière. Mais si le chancre les ronge il faut le» abattre bien vite de peur que le tronc lui même ne périsse. Le jour du règlement des comptes, en Belgique délivrée, sera terrible. Il y aura des pleurs et des grincements de dents. Ceux qui s'imaginent que la Belgique de demain est semblable à celle d'hier se trompent étrangement. Le» Belges ont trop souffert. Ils ne toléreront pas que ceux qui étaient à l'abri aient dilapidé avec désinvolture le trésor merveilleux des mérites accumulés par les soldats et les patriotes de Belgique. On demandera raison a quiconque aura jeté au vent les épis de la moiss.on de gloire récoltée en terre envahie au prix du sang, des larmes, de la fievre des journées d'attente, de l'angoisse des nuits de désespérance sans aurores possibles ; de la moisson immortelle conquise sur les champs de bataille, dans les combats désespérés, par la garde interminable des héros de l'Yser, à mi-corps dans la boue, les yeux fixés vers la Patrie dévastee et «ouillée par les Boches ! * N'e«t-ce pa« un scandale qu'un pareil patrimoine d'honneur puisse .être mis en péril par le manque de tenue, l'inconscience—pour ne pas dire plus — les mauvaises action» de quelques misérables ! " Malheurs à eux, quels que soient leurs personnes, leurs positions ou à quelque parti qu'ils appartiennent ! " La Magistrature Belge d'un seul geste de fidélité a donné un coup mortel a " l'aktivisme „ dont la santé n'était déjà pas fort brillante. Certains chefs sentant la partie perdue cherchent à se défiler. Les manœuvres des meneurs hyperfla-mingant» de Hollande, d'Angleterre, du Hâvre se remuant et faisant du potin pour faire croire qu'ils s'appuient sur un mouvement sérieux en Belgique, CONSTITUENT UN VÉRITABLE CHANTAGE. AU JOUR LE JOUR QUATORZE JTjÏLLET. — L. •J" -ysf moi* de juillst est 1« mois dei rjgSp*- anniversaires «aérés. Quatre Juil-let, Quatorze Juillet, Yingt-et-ui * Juiljet. Trois grandes date* d< le l'histoire d« la liberté de* peuples, trois gran-ys des étapes de 1*. »ivilis»tion mondiale, et dam le temps où nou* lomrnei, troi* grandes journées où les Alliés, petits et grands, faible» ei puissant*, se sentent plus profondément allié) . en«ore qu# la veilla, et regardent l'avenii •ommun avec plu* de eonfiance et de certi-tude. Comme on » fêté le Quatr» Juillet dans toutes les capitales alliées, on a fêté auss: ÎS hier l'immortel Quatorze, et nou* nous pré-e, paron* pour dimanche prochain, à célébrer t, *ans fanfare, «ans vain bruit — à cause dt (ç eeux du pays occupé qui souffrent «ous 1e lourde botte du Boche — mais avec une di-gnité et une sérénité que rien n'entamera, la féte national» de la Belgique. Et pour le! ^ Belges, et ceux qui aiment la Belgique, ls fôte de dimanche prochain aura un caractère U de solennelle ^motion. C'est qu'on * cette fois-le ci vraiment l'impression — ne l'avez-vous pas ? — que ce sera le dernier 21 Juillei qu'on célébrera ainsi, et que 1» 21 Juille' 1919, nou* le célébrerons e*fin—ah! si cels S~ pouvait être vrai ! — daa* 1« pays libéré d( le l'étreinte abominable, «anctifié par une im-5S mense douleur et des sacrifices san« exemple », et surtout, oui surtout, dé»inf»cté de la vermine allemande ! 0_ U* an, c'est long enepre, pour ceux qu comme vous, en Hollande ou ailleurs, vive: dans l'atmosphère toujours pareille, un pet fastidieuse, mais si tranquille, de l'exil ei pays «eutre. Mais qu'est-ce donc à côté des 365 jour* que vont pa**er «eux qui *ont ei Je Belgique ? Et ceux que vont vivre — s'ils les Cg vivent tou* — ceux du front, de la tranehée es et du feu ? Ah ! l'idée est belle en effet, ei heureuse, et gri*ante, que dan* un an — douze petits moi* de rien du tout — le Boch< n.~ aura regagné *a Bochis et, châtié enfin, serr contraint de tonsentir à la paix, qui sera »o-tro paix, la paix du droit. La dernière fois : C'est pourquoi on fôtera partout les grandi St anniversaire* de ce mois auguste d'évolutior B- et de révolmtion ave* une ferveur parti«u-;n lière, d'un ccrv us ferme, plu* vibrant, plui n_ «haleureux encore qu'à l'ordinaire. Car en cei ^ jour* d'anniversaires, il y a tant d'espoirs ai fond de no* cœurs, t«> "de promesses de bon-'s> heur au fond de ®o* job es, tant de foi dam chscon d« noe r£vw. * 0- — Celi m'ennuierait bien da mourir avan le d'avoir vu celà, aie disait l'autre jour ui ils vieillard. Et en effet, si on a jamai* d* mourir avei ;n regret c'est maintenant. Maintenant que nou; avons tou* une si impérieuse raison de vivre et de «urvivre à la guerre. Non «eulemen parce que «hacun de »ous désire revoir tou er ce dont la guerre l'a «éparé et privé, noi *eulement parce que sous avons tous de pieu: et pèlerinage* à faire sur tant de tombe*, *u er trop de tombes ; mai* parce qu'après la guerre il y aura sur toute la vaste terre, un immens travail à reprendre, tout un ordre nouveau" a" créer, pour lequel toutes les bonnes volonté 5 ! seront nécessaire*. Pendant la guerre, on a' a- pa* le droit de mourir ailleurs qu'au froni ils — R. F. "Toutes le» autorité représentant légale ment le peuple flamand en pays envahi , les députations permanentes,-les conseil: " provinciaux et communaux, les grande: associations flamandes ont répondu una ► nimement et péremptoirement aux Boche: d'abord et aussi à ces maîtres chanteurs Ces gens se font un tremplin de li s> question flamande et profitent de leur exi y pour satisfaire sans danger, leurs appé- tits politiques ou autre». j~ v " Lorsque ces individus rentreront ei 'e Belgique, eux et ceux qui céderont ; leurs menaces ou se laisseront prendn à leurs avances, seront balayé* par un< ^ réaction dont ils ne peuvent se figurer li r" puissance. Les Belges n'ont pas cédé ai ;s choc de l'armée la plus terrible du inonde ,n ils sont encore moins-disposés à se lais-^ ser diviser par les intrigues, à se laisse] "e vaincre par la trahison. Grâce à Dieu, i 'u y a encore parmi nous^a»sez d'hommes r" énergiques pour, en temps voulu, ramenei 'e vigoureusement au troupeau ces brebis 18 rebelles ou les envoyer se faire pendre.. ;* avec les loups ! „ ... Puisse cette fière leçen de FIDÈ-!S LITÉ... j'allais dire de maintien... être e' entendue, comprise, méditée et suivie ! et LOUIS DE SEONERET. ,il Londres, Juin 1918. I NOS ECHOS L'Ordre de la reine Elisabeth HT eréé pour récompenser le* services rendus * pendant la guerre à nos malheureux compatriotes du pay* oceupé, vient d'ôtre conféré te à la duehe*se de Feraan Nunez ; le* insignes a de l'Ordre lui ont été remit au nom du Roi jà par le ministre de Belgique à Madrid, tif La duehes*e de Fernan Nunez avait déjà r été l'objet, il -y a quelque temps, d'un tou-«liant témoignage de gratitude pour la eon-, stante générosité ave« laquelle elle s'intéresse, depuis le début de la guerre, au sort des ir habitants de la Belgique envahie ; elle reçut, en effet, des femmes belges d'admirables den-I- telles représentant les armes de sa maison el celles des provîntes belges. Ues divisions américaines vont venir au front beige Les Français développent leurs avantages en Picardie et en ABbanie avec les Italiens e Les aviateurs alliés font sauter Ea gare de Gladbach et interrompent ainsi le trafic par le LimSsourg hollandais i o Sur le Front Belge LE HAVRE, 13. — Officiel belge : Dans la nuit du 12 au 13 deux coups i de mains effectués par l'ennemi ont été , repoussés. Dans la journée du 13 des partis ennemis ont tenté en vain de s'approcher 1 de notre tête de pont au sud de Dix-' mude et de nos avancées Vers St-Julien, ils ont été complètement repoussé par , nos feux d'infanterie. Faible activité d'artillerie. [ LA HAYE, 14. — Officiel hebdoma-! daire du 6 au 13 de l'office belge : Pendant la semaine écoulée, plusieurs coups de main tentés par l'ennemi sur nos postes avancés ont été complètement repoussés. Nous avons exécuté des incursions dans les organisations allemandes et ra-_mené des prisonniers. ! L'artillerie ennemie a été moyenne-| ment active. La nôtre a exécuté de nom-i breux tirs de destruction et de neutrali-, sation de batteries. ; - Un ballon ennemi a été abattu en flamme. I ■ Les Américains au front Belge LE HAVRE, 13. — De notre cor-1 respondant: Nous pouvons vous annoncer ' l'heureuse nouvelle de l'arrivée | prochaine au front belge de l'Yser de divisions .'américaines qui vien-| drontj alléger d'autant la lourde . charge assomte pa, trgs lieues { depuis près de quatre ans avec un courage surhumain. i t Sur le Front Occidental t i Activité de patrouilles et d'artillerie l LONDRES, 13. — Reuter officiel soir : Une de nos patrouilles a ramené cette à nuit quelques prisonniers dans le voisi-ï nage de Boyelles. s Une attaque ennemie exécutée ce ma-1 tin au S. de Bucquoy a été repoussée. L'artillerie ennemie a montré au cours de la journée, une certaine activité au S. d'Arras. LONDRES, 14. — Reuter offic. matin : Un raid ennemi à l'E de Locre a été repoussé. Activité de l'artillerie ennemie au N. E. d'Albert, à l'E. du mont Kemmel et au S. et S. 0. d'Ypres. Notre artillerie a été active sur plusieurs points du front. 1 Les Français développent leur avance dans la région de Longpont et Montdldler -- Ils ont capturé plus de 600 pri-> sonnlers et 80 mitrailleuses. ! PARIS, 13.— Havas officiel il h. soir: 1 Nous avons exécuté ce matin une atta-1 que au N. et au S. de Longpont. Nos 1 troupes ont avancé leurs positions et ont ^ dépassé, malgré la résistance de l'enne-le village de La Favières à la hauteur de 5 la ferme Catifet. 30 prisonniers sont res-: tés entre nos mains. Le nombre de prisonniers faits hier 1 dans la région de Montdidier dépasse las 600.E* outre nous avons capturé 80 mitrailleuses.Le Communiqué de Berlin BERLIN, 14. — Wolff officiel : Vive lutte d'artillerie ennemie pendant la journée sur la rive O. de l'Avre, qui dans la soirée s'est intensifiée sur le reste du front en connexion avec des combats de patrouilles. Engagements locaux au bois de Villers-Cotterets.Après une forte préparation d'artillerie l'ennemi a attaqué dans la soirée à l'O. Nos escadrilles de bombardement da nuit ont fait des contre-attaques contre les établissements de voies ferrées en-nefttis à la côte française entre Dunkerque et Boulogne, Abbeville, dans la régions de Lillers, St-Paul, Doullens, ainsi que dans, la région de Stroppy-en-Vallois et Villers-Cotterets. de Château-Thierry mais a été repoussé avec des pertes sanglantes. Pendant la nuit vif feu de harcèlement intermittent. La guerre aérienne LONDRES, 13. — Reuter officiel soir: Des nuages bas et des tempêtes ont entravé l'activité de nos aviateurs. Les avions ennemis n'ont montré aucune activité et les nôtres n'ont pu que coopérer au travail d'artillerie. Aucun combat aérien n'a eu lieu. 4 tonnes de bombes ont été lancées par nos machines. Le magnifique bilan d'une année LONDRES. 13. — Reuter officiel : Dans la période du 1er juillet 1917 au 30 juin 1918, nous avons abattu au front occidental 2,150 avions ennemis et 1,083 ont été descendus désemparés. Au cours de la même période, nos aviateurs ont abattu en coopération avec la marine 623 avions ennemis. Entre ces deux dates 1,186 de nos appareils ne sont pas rentrés. Au front italien, nous avons respectivement abattu 165 avions et endommagé 6 entre avril et juin de cette année, 13 des nôtres ne sont pas rentrés. 21 avions ennemis ont été abattus et 13 descendus désemparés au front de Salonique pendant la période du 1er janvier au 30 juin. 4 des nôtres ne sont pas rentrés. Entre mars et juin, enfin, 126 appareils ennemis ont été détruits et 15 abattus désemparés aux fronts de Palestine ei d'Egypte. 10 de nos appareils ont manqué en ces contrées durant cette période. M. Poincaré aux troupes américaines PARIS. 13. — Havas' Le journal Stars and St/ipes publie les paroles que le président Poincaré a adressées au corps expéditionnaire américain, à l'occasion de la grande manifestation organisée aux Etats-Unis en l'honneur de la France. Dans cette harangue le président exprime son admiration pour les troupes américaines venues aider à délivrer le monde de la domination allemande et établir la paix sur la base du droit. Ensemble, termine le président, nous atteindrons notre but, et bientôt nous célébrerons le rétablissement du droit violé. Pour la légion polonaise PARIS, 13. — Le président de la République a signé un décret stipulant que les militaires de la légion polonaise peuvent recevoir pour faits de guerre comme les militaires français les distinctions honorifiques telles que la Légion d'honneur, et la croix de guerre. Contres les métèques LONDRES, 13. — Reuter : Une imposante manifestation a eu lieu à Trafalgar Square, â laquelle assistaient les bourgmestres et représentants d'un grand nombre de faubourgs londonniens et de la province. Une résolution a été votée pour obtenir du gouvernement des mesures plus sévères envers les sujets de pays ennemis séjournant en Angleterre. Entre maître et valet BERLIN, 13. — Wolff : Avant de partir pour le grand quartier général le chancelier comte Hertling a eu un long entretien avec le délégué du gouvernement des soviets russes. EN HOLLANDE Un mlnistèro de droite Hier, la Reine a chargé Mgr. Je Dr Nolens, membre de la seconde Chambre des Etats généraux, de former un nouveau ministère. EN MACÉDOINE PARIS, 13. — Reuter officiel : Des rencontres de patrouilles ont eu lieu à la Strouma et dans la boucle de la Tzerna où les troupes grecques ont repoussé des détachaments bulgares. Activité réciproque des artilleries dans la région du iac Doiran, à l'O. du Vardar et dans la région des marais. Au cours de combats aériens un avion bulgare a été forcé par les aviateurs anglais d'atterrir près de Doiran. Un général français à la tête de l'armée grecque ATHÈNE, 13. — Reuter : Le général Gramat, le chef de la mission militaire, a été nommé général-major de l'armée grecque.

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Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel Les nouvelles: journal belge quotidien publié à Maestricht par un groupe de journalistes liégeois gehört zu der Kategorie Clandestiene pers, veröffentlicht in Maestricht von 1914 bis 1918.

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