Anvers-bourse: journal financier paraissant tous les jours de bourse officielle

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15 January 1914
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Jeudi 15 janvier 1914 No 12 Vingt-sixième année ABONNEMENTS I r* hà o* un trim*. trucs bancs francs ANVERS • • I»-00 800 4-50 INTÉRIEUR ■ 18-00 9-60 5.2t. EXTÉRIEUR • 30.00 16.50 8.00 On «'»bonne à Anvers au bureau du ,.,ir",i et dans tous les bureaux de poste A? Beteiaue et de l'étranger. - Les abonnements partent le 1« de chaque mois ?t ne peuvent dépasser le 31 décembre. BUREAUX : Marché-aux-Œufs, 91 - ANVERS Téléohone i 2383 ANVERS-BOURSE INSERTIONS : La grande ligne : Annonces ordinaires .... 60 crnc3 Demandes et offres d'emplois . 40 » Convocations d'assemblées : une insertion . . la ligne 75 » deuxième insertion » 25 » Annonces financières » I franc Pour une série cC annonces et pour les annonces d'émission, on traite à forfait. f&fr Les annonces sont mesurées au lignomètre. — Les titres se payent d'après l'espace qu'ils occupent L'adminisy-ation et la rédaction déclinei t toute responsabilité quant à ieur teneur. Finances, industrie, commerce, économie politique, variétés JOURNAL QUOTIDIEN OU SOIR Toute communication relative à l'administration on à la rédaction doit être adressée à M. J. BACOT, directeur-rédacteur en chef du journal AVIS IMPORTANT Pour recevoir l'Anvers-Bourse pendant huit jours à l'essai, il suffit d'en faire la demande à l'administration du journal) ACTUALITÉS LE DOMAINE ARTISTIQUE EN GREGE Sans tambours ni trompettes, sans solliciter l'attention autrement^ que par une note sommaire dans les journaux officiels, la France et la Belgique ont signé tout récemment avec la Grèce une convention littéraire dont la portée est encore trop modeste mais qui mérite d'être signalée avec quelque détail, parce qu'elle permet d'espérer l'entrée de la Grèce dans une voie nouvelle en ce qui concerne la propriété intellectuelle. A quelle situation s'agissait-il de porter remède ? Les écrivains de langue française étaient mis au pillage en Grèce. Un coup d'oeil superficiel sur la législation hellénique pourrait faire croire que le droit de propriété littéraire et musicale est aussi pleinement garanti en territoire grec aux Belges et aux Français qu'aux Hellènes. Une loi d'octobre de l'an 1856 assimile d'une manière générale les étrangers aux nationaux en ce qui concerne la jouissance des droits civils. Le code pénal grec de 1833, qui pose le principe de la protection du droit des auteurs contre des reproductions non autorisées, applique ensuite aux auteurs étrangers la règle équitable de la réciprocité. Il décide que « l'étranger jouira de la même protection si le pays auquel il appartient accorde aux Hellènes une protection semblable ». Or, tel est précisément le cas de la législation française, sinon de la nôtre, puisque le décret de 1852 condamne la contrefaçon en France d'ouvrages publiés au dehors par des étrangers, sous la seule condition du dépôt légal. On en concluera que les auteurs belges et français sont placés en Grèce sous le même régime, moyennant les mêmes formalités. Ce n'est là qu'une apparence. Tout d'abord, la durée de la protection accordée en Grèce ejx auteurs nationaux, et par suite aux auteurs étrangers, est absolument insuffisante : elle ne s'étend, en effet, que sur une période de quinze ans à dater de la publication de chaque ouvrage. Il y a plus : la contrefaçon d'un ouvrage français en Grèce, à raison de la différence des langues, ne s'exerce pour ainsi dire jamais par le moyen de la simple réimpression. C'est par le moyen de traductions et plus souvent d'adaptations que les œuvres littéraires de langue française pénètrent auprès du. public hellénique. Or, le code pénal grec ne fait pas la moindre mention des traductions et des adaptations. Les tribunaux n'ont jamais considéré la contrefaçon qu'au point de vue de la librairie. Les écrivains de langue française sont exploités... comme dans un bois. La contrefaçon la plus usuelle et la plus dangereuse, celle qui procède par traduction et par adaptation, restait par suite entièrement libre, entièrement impunie en Grèce. Toutefois l'élite intellectuelle de la nation hellénique e vint à concevoir ce que cette piraterie H' éraire offrait de choquant. Dans ces dernières années, un mouvement se p'oduisit en faveur d'une réforme de la législation gtecque en matière de propriété intellectuelle. Dès 1900, une proposition de loi modifiant l'ensemble de la législation du droit d'auteur fut mise à l'étude. Après neuf années de discussions et d'ajournements elle aboutit à une loi qui s'occupe des œuvres théâtrales au double point de vue de la publication et de la représentation. Elle élargit notablement, en ce qui les concerne, la durée de la protection légale : au lieu de quinze ans à dater de la production de l'ouvrage, cette protection durera pendant la vie entière de l'auteur et quarante ans après sa mort au profit de ses héritiers. La seule formalité exigée est le dépôt de deux exemplaires si l'ouvrage a été imprimé ; d'une seule ■copie inédite s'il est manuscrit. Un article de cette loi stipule « que des conventions internationales pourront en étendre le bénéfice aux ouvrages en langue étrangère composés par des auteurs étrangers ». C'est ce qui vient de se produire. La France et la Belgique, animées en somme du même intérêt, viennent de passer avec le gouvernement du roi Constantin des traités qui vaudront à tous tes auteurs de langue française — probablement aussi aux auteurs français-suisses qui, s'ils ne sont pas nommés, ne sont pas non plus exceptés — le bénéfice des avantages concédés aux auteurs indigènes par la loi de 1909. Ils jouiront de la protection dans toute sa durée Ils auront recours légal contre les traducteurs et les adaptateurs malhonnêtes. Et les traites prevoient que Français et Belges devraient être associés à tous avantages nouveaux que-des traités ultérieurs accorderaient à des auteurs allemands anglais, italiens, espagnols, etc. L'article ' le mentionne expressément : « Les hautes parties contractantes conviennent que tout avantage ou privilège plus étendu ïui serait ultérieurement accordés par 'une d'elles à une tierce puissance en ce lui concerne la protection tant des œu-'res dramatiques que des œuvres litté-'aires et artistiques sera, sans condition le réciprocité, acquis de plein droit aux tuteurs de l'autre pays.» La convention littéraire signée par la irèce est importante bien moins par les résultats qu'elle consacre que par le: espérances qu'elle autorise. C'est le pre mier traité littéraire de la Grèce. Elle fait pressentir la prochaine entréf i du royaume hellénique dans l'Union in i 'ernationale de Berne. Firmin Charlerie. Dépêches télégraphiques [Service de VAgence FIAVAS) DANS LES 8ALKANS La réponse de la triplice Londres, 14 janvier. — Selon une note ir.uniquéè Aux journaux, la réponse de la tri plice ne renferme aucune réserve tendant à priver la Grèce d'aucune des îles de la mer Egée que l'Angleterre désirait voir rester sous l'administration hellénique. La réponse accepte dans les grandes lignes toutes les propositions britanniques, y compris les garanties pour la liberté des minorités tant musulmanes que grecques. Les îles occupées par l'Italie sont considérées comme une question séparée. Mais l'Italie renouvelle l'assurance qu'elles seront rendues à la Turquie aussitôt que les obligations du traité de Lausanne auront été respectées. Les milieux tripliciens affirment que la réponse ne soulève aucune nouvelle question. Vienne, 14 janvier. — D'après la Wiener Ali.-gemeine Zeitung, In remise de la n^te à Londres. contenant la réponse de la triplice, qui devait avoir lieu hier, n'a pas été effectuée parce que l'ambassadeur d'Allemagne a dû partir inopinément. La réponse de l'Allemagne sera remise probablement par le premier secrétaire de l'ambassade d'Allemngne. L'in formation d'après laquelle la note des puissances de la triplice n'aurait pas une teneur identique a été confirmée au journal de source comnétente. Toutefois, il s'agit uniquement de différences de style. Le contenu de cette note est exactement le même. La remise de notes particulières et différemment rédi gées-a été préférée, afin de bien f->ire com prendre cm'une attitude concertée et supposant à celle d'un autre groupe de puissances a été jugée superflue dans la question des îles dans laquelle les puissances suivent déjà des ! lignes suffisamment parallèles. A propos d° l'information relative à l'envoi de navires de guerre italiens à Brindisi. le journal fait remarquer qu'il s'agit d'une mesure de précaution prise par le gouvernement italien pour le cas où des troubles sérieux éclateraient en Albanie et afin de prendre, le cas échéant, d'es mesures semblables à celles que pourraient être amenées à prendre l'Autriche ainsi que d'autres puissances. Les notes de la triple alliance Londres, 14 janvier. — Les notes italienne, anstro-honerroise et allemande, sauf quelques légères différences de forme, en ce qui concerne les îles occupées par la Grèce, sont en substance identiques Quant aux «les occupées par l'Italie, le gouvernement italien, on le sait, maintient ses promesses de les restituer à la Turquie, mais il déclare que la date et les conditions de cette restitution formeront l'objet d'un accord ultérieur entre les gouver nements italien et ottoman conformément au traité de Lausanne. Les gouvernements aile mand et austro-hongrois déclarent .'dhérer au point de vue du gouvernement italien La question des iles Constantinople, 14 janvier. — Dans certains milieux diplomatiques, le bruit court que. tant du côté de la Turquie que de celui de la . Grèce, on serait disposé à entamer des négociations directes nour résoudre la question des îles. Le budget de la guerre en Serbie Belgrade. 1.4 janvier. — En ce qui concerne l'attitude des milieux militaires, qui ne se montrent pas disposés à accueillir les demandes du gouvernement au sujet d'une diminution éventuelle du budget de la guerre, on déclare dans les milieux dirigeants que le gouvernement, en cas de besoin, proposera à la couronne, de faire choix d'un civil pour le poste de ministre de la guerre. Le général Sanders en Turquie Constantinople. 14 janvier. - Le général Li-man von Sanders est promu au grade de maréchal turc. La vente du « Pisa » démentie Rome, \\ janvier. - Une note officieuse déclare que la nouvelle de la vente par l'Italie à la Turquie d'un croiseur du tvpe Pisa est fausse. Les élections en Monténégro Cettigne, 14 janvier. — Voici les résultats dé finitifs des élections pour la skoupchtina. Sont élus : quarante-six membres du parti gouvernemental et seize membres de l'opposition, dont neuf radicaux. LA GREVE DES CHEMINOTS EN AFRIQUE DU SUD La situation s'améliore Le Cap; 14 janvier. — La situation va en s améliorant dans la péninsule du Cap. De nombreux grévistes reprennent le travail Une tentative de sabotage d'une aiguille fi la gare terminus a été découverte à temps. #** Johannesburg. 14 janvier. — Le chef travail-liste Bain, que la police cherche vainement à arrêter, reste sous la protection des travailleurs ;\ la bourse de travail, qui est barricadée et sur laquelle flotte un drapeau ronce. De l'eau potable et des provisions de bouche ont été amassés en abondance dans le bâtiment mais il se pourrait que l'éclairage filt supprimé ce soir par ordre des autorités. Toutes les rues adjacentes sont déblayées. A l'intérieur de la bourse du travail se trouvent deux a trois cents travailleurs armés, prêts à repousser de vive force toute tentative d'assaut. *** Johannesburg, 14 janvier. — Des pierres avant été lancées contre elle, la police, baïon nette au canon, dispersa une foule considérable de manifestants qui entouraient la bourse du travail. I ly a deux blessés et dix-sept arrestations. En conformité de l'état de siège, tous les habitants sont contraits de rester chez eux de huit heures du soir à cinq heures du matin. Personne ne peut sortir ni entrer d;ms la ville sins un laisser-passer. Des patrouilles parcourent continuellement les rues. La main-d'œuvre Cafre Johannesburg, 14 janvier. — L'embauchage des travailleurs Cafres continue comme d'habitude. On espère qu'il ne sera pas nécessaire de l'interrompre. Les plus influents parmi les travailleurs nègres ont promis de faire tout-leur possible pour que leurs compatriotes restent calmes. Au Cap Le Cap, 14 janvier. — Le service des tramways fonctionnait dans la matinée, mais les wattmen sont prêts à abandonner les voitures au premier signal. L'ordre de grève générale ne vise jusqu'ici que le Transvaal et l'Orange. Toutefois, la fédération des syndicats attend les événements et est prêt à donner cet ordre dans la province du Cap. A Johannesburg ■Johannesburg, 14 janvier. — Les trains chargés de marchandises continue A arriver régulièrement. Les environs de la bourse du travail sont maintenant déserts, et un cordon de po-lice- bayonnette pu canon, empêche toute entrée à la bourse. La police aurait l'intention ; de garder les meneurs dans la bourse et de le* arrêter au moment convenable. Des prépara tifs ont été faits dans l'hôpital général pour soigner les personnes qui pourraient être bles i sées dans les désordres qu'on redoute pour ce soir, mais jusqu'ici, le calme est complet. Seul, un photographe a 'été blessé d'un coup de bayonnette. A la mine Whitbank Johannesburg, 14 janvier. — Toutes les opé rations sont suspendues dans la mine Wit-bank.A la City and Suburban Johannesburg, 14 janvier. — Les employés de la mine City and Suburban ont cessé le travail et se sont mis en grève. Par contre ceux de la Simmer Jack, principalement les travailleurs du fond, se sont presque à l'unanimité déclarés contre la grève, 'routes les mines_ dans le Rand West fonctionnent, sauf la West rand Consolidaded, où on s'attend à ce que les employés reprennent le travail lorsqu'ils se rendront compte qu'une protection complète leur est assurée. LA GREVE DES CHEMINOTS PORTUGAIS Lisbonne, 14 janvier. — Un train parti de la gare centrale et qui portail un détachement de la garde républicaine chargé de garder l'embranchement des lignes du nord et de l'est n'a pas pu dépasser la station de Braco de Prata, près de Lisbonne. Les grévistes ont fait dérailler une locomotive sur la ligne de l'ouest entre les stations de Mafra et de Mal-veira. Toutes les mesures sont prises pour que le service des postes souffre le moins possible.Lisbonne. 14 janvier. — Lue explosion s'est produite à la poudrerie de Chelas, près de Lisbonne. Il y a un tue. Cette explosion n'a aucun rapport avec' la grève des cheminoî.s. LA CATASTROPHE DE SI. KOURASHIMA Tokio, 14 janvier. — Un télégramme du bureau de l'administration des forêts des environs de Kagoshima annonçait hier soir que de nouvelles et fortes secousses de tremblement de terre s'étaient produises. Le capitaine du cuirassé japonais Tone télégraphie qu'il ne reste pas âme qui vive à Kagoshima. Le bruit court qu'un vaisseau ayant à bord trois cent sept passagers qui s'y étaient réfugiés après la première éruption a été coulé pur la seconde éruption. Tokio, 14 janvier. — Le volcan en éruption dans l'île de Sakourachima s'est partiellement écroulé dans son propre cratère. L'éruption commence à diminuer d'intensité. *** Nagasaki, 14 janvier. — Suivant des télégrammes radiographiques, le navire de guerre Kagoshima est enseveli sous une épaisseur de treize pieds de cendres. Six cents maisons se sont effondrées. L'île de Sakourachima est considérée comme perdue. Elle est enveloppée de masses de fumée à travers lesquelles jaillissent des gerbes de flammes. La chaleur est si | intense qu'aucune embarcation ne peut appro-I cher. Un typhon souffle. Les grondements souterrains continuent M. Venizelos à Paris Paris, 14 janvier. — M. Raymond Rqincavé a reçu M. Venizelos, président du conseil des ministres hellénique. L'aviation dans l'armée italienne Rome, 14 janvier. — La Tribuw publie un exposé sur une nouvelle organisation de l'aé ronautique, tendant à lui donner une ph-s grande importance. La Tribunv dit qu'à la fin de l'année. l'Italie aura au minimum dix sept escadrilles d'aviateurs et t.reize dirigeables. Le projet d'organisation vise l'autonomie du personnel, la création d'un institut central aéronautique, la création d'un corps de volontaires aviateurs et la création de deux commandements, l'un pour le oins lourd, l'autre pour le plus léger que l'air. Le "Housina Problem" en Angleterre Dans un récent article de la Fort-nightly Beview, sir R. Edgcumbe se demandait « quelle est actuellement, en Angleterre, la plus pressante nécessité de législation domestique ». Il avait certes le choix des problèmes, à lire les nombreux discours de Lloyd George et les innombrables publications qui^ ont paru ces derniers temps sur les problèmes sociaux en Angleterre. Au fait, s'il faut mesurer l'intensité d'une crise d'après la littérature qu'elle fait naître, ces problèmes sociaux mettent l'Angleterre à rien moins qu'à deux doigts de sa perte. Une étude parue hier dans une des revues de France les plus circonspectes dit : « L'Angleterre est en révolution. Cette révolution ne s'accomplit pas, jusqu'à présent du moins, par des barrica des et des batailles, et il faut espérer que les guerres civiles menaçantes pourront être évitées, mais elle existe et les modifications profondes qu'elle apportera transformeront la société anglaise. Depuis les Stuarts, ce pays ne s'est pas trouvé dans une période de transformation aussi grave.» Laissant de côté les questions extérieures et les problèmes d'ordre intérieur tels que le Home Rule, le Land Act, etc., reprenons la question de sir B. Edgcumbe, à laquelle il répond : « C'est celle de logements meilleurs pour les classes ou- ! vrières, dans les villes comme dans les campagnes.» Et pourquoi le Housing Problem est-il une nécessité si pressante ? Parce qu'elle est due, dit sir Robert, a deux causes. ^ u?e Par^' }e parlement a donné carte blanche depuis longtemps au Local Government Board (ministère de l'intérieur) pour édicter une telle multiplicité de règlements, de prescriptions touchant la construction des maisons, qu'il est désormais impossible de construire des maisons pour les ouvriers pouvant être louées à un prix donnant un revenu suffisant de 1 argent employé dans ces constructions.Par ailleurs, le peuple, sachant lire et regarder autour de lui, demande des logements un peu meilleurs que ceux qu'il avait eus jusque là, et ces demandes se produisent précisément au moment où les règlements susdits ont rendu im possible la construction des maisons à bon marché. Il y a intérêt à fournir quelques détails sur ces difficultés, d'après sir R. Edgcumbe. Dix-huit pour cent de la population de l'Angleterre et des Galles, en 1901, vivaient dans des maisons n'ayant que deux chambres, et de ce nombre huit pour cent dans des maisons avec une seule chambre où dormir. L'écrivain note qu'il s'agit là de près d'un cinquième de la population pauvre d'Angleterre et des Galles ; et la situation serait pire encore en Ecosse et en Irlande. Quels dangers pour la santé et pour la moralité publiques 1 Or « il faut être Anglais et, j'ajouterai, propriétaire anglais, pour savoir à quelle série de tracasseries, de. prescriptions, d'interdictions mesquines, arbitraires et ridicules on a à faire face quand on veut faire bâtir sur son sol, en plein champ, la moindre habitation, la moindre écurie ». L'auteur écrit, — et les chiffres ne manqueront pas d'étonner, — que jadis on pouvait bâtir des demeures saines en mur solides ou de torchis avec une toiture en chaume pour 70 ou 80 livres sterling (1,750 ou 2,000 francs). En les louant 18 pence ou 2 sh. (2 fr. 50) par semaine, on trouvait un intérêt modique mais suffisant de son argent. Aujourd'hui avec tout le dédale des prescriptions, des ramifications du ministère de l'intérieur, il est presque impossible de bâtir le moindre cottage à moins de 200 livres (5,000 francs). Jadis le propriétaire qui voulait faire bâtir un ou des cottages allait trouver simplement le charpentier et le maçon du village et on se mettait d'accord. Aujourd'hui, c'est impossible, car il faut un architecte, seul expert dans l'art de débrouiller les innombrables prescriptions au milieu desquelles il faut manoeuvrer pour bâtir la moindre bicoque, et cet architecte augmente à lui seul grandement les dépenses. L'Angleterre est au surplus singulièrement en arrière sur nos différents pays en ce qui concerne les facilités de prêts fonciers. Il est quasi impossible en Angleterre d'emprunter temporairement à des conditions raisonnables sur un petit bien. Il n'existe aucune institution qui ressemble à nos crédits fonciers. Lorsqu'un propriétaire terrien vend ses propriétés, il est rare que l'argent ne doive pas être versé immédiatement. Un très grand nombre de petits acheteurs ne peuvent payer le prix comptant ; ils voudraient espacer leurs payements sur un certain nombre d'années. Aussi, propose-t-on une loi qui permettrait à l'Etat de prêter à trois pour cent, par exemple cent mille livres sterling à chaque Coun-ty Gouncil, afin d'aider les petits acheteurs.On demande aussi de réduire les frais énormes causés par l'ancien système de transfert de la terre, encore en vigueur. Sir R. Edgcumbe cite l'exemple d'un bloc de trois petites habitations vendu pour 900 livres et dont il a eu à connaître en sa qualité de magistrat. Les frais légaux étaient de 15 livres 5 shillings, plus 9 livres pour le timbre.» Et ces frais ne comportent pas ceux, excessifs, de la dîme ; si on néglige de la racheter, on a à passer pour sa répartition par les difficultés « les plus ridicules, dit sir R. Edgcumbe, les plus interminables, car la bureaucratie, la paperasserie anglaise ne le cèdent à aucune ». C'est peut-être beaucoup dire... Devant cette difficulté, on s'explique plus aisément la forte émigration anglaise dans les colonies. Il faut «reconstruire le village », disait lord Lans-downe à propos du Small Holdings Act. Permettez-nous d'abord de construire des maisons, répondent ceux qu'inquiètent les répercussions du Housing Problem L. Fairfield. LE PORT D'ANVERS MM. P. Berckmans, président, et Jos. Engels, secrétaire général de la société « Vrije Bur gersbond », viennent, au nom de cette société, d'envoyer aux président et membres de la chambre de commerce d'Anvers la requête ci-après : Messieurs, La population anversoise, et, en particulier, l:f bourgeoisie payant des contributions, s'alarme à juste titre des discussions ayant lieu au sujet du port d'Anvers. L'Etat et la Ville se rejettent la faute et plaident, comme deux avocats, une cause mauvaise. Les déclarations de M. Corty, président de la Chambre de commerce, ne laissent pas le moindre doute sur l'animosité qui règne entre ces deux administration. M. Corty a également déclaré qu'il n'y ;i qu'un seul moyen de mettre fin à cette situation, à savoir : « faire diriger le po»-t d'Anvers par un comité, composé de représentants de l'Etat, de la Province, de la Ville, du Commerce et de la Marine ». Les plus chers intérêts de notre port et des habitants de la ville d'Anvers et de son agglomération sont donc en jeu. Conséquemment, c'est au nom de la population anversoise et au nom de l'intérêt général que nous demandons à la Chambre de commerce de faire connaître son opinion an sujet du principe de la proposition de son président. M. Corty. Si le port d'Anvers ne réalise pas le même progrès que ses concurrents, à la suite d'une dissen-tion politique entre les directions de l'Etat et de la Ville, ce serait une faute impardonnable de la part de la Chambre de commerce de ne pas intervenir énergiquement et de ne pas faire connaître son opinion et l'attitude qu'elle se propose de prendre. LE PLAFOND DE M. VL00RS A l'heure actuelle, le plafond de M. Vloors est. entièrement placé au foyer de l'Opéra flamand ; les derniers détails relatifs à la question de l'éclairage ont été réglés à la satisfaction de l'artiste, et l'on n'attend plus que la décision de M. l'échevin Strauss pour fixer le jour auquel l'inauguration solennelle pourra avoir lieu. Souhaitons que ce soit à une date prochaine, car il fait froid dans les couloirs de l'Opéra flamand. ECLAIRONS LE TAXIMETRE Nous en donnions le conseil la semaine dernière et M. le bourgmestre De Vos a bien voulu nous entendre. Il s'occupe présentement de rassembler la documentation nécessaire pour donner au public la satisfaction qu'il réclame sur oe point. Le règlement de Bruxel les, entre autres, sera demandé. En substance la réforme consistera dans l'obligation, poui le chauffeur, de placer l'appareil enregistreui de son taxi, bien en évidence et dans le rayoi: immédiat de l'une de ses lanternes ; celle de droite paraît toute indiquée. En outre un verre de couleur indiquera au passant que le véhi cule est chargé. Ceci facilitera singulièrement la prise d'une voiture en maraude. LA « SONNE SOUPE » Nous nous sommes rendu, hier matin, ai local de l'œuvre de la « bonne soupe », ai n° 1" de la rue du Congo. Peut être ignorez-vous où ce trouve cette rue. Nous vous dirons donc qu'elle débouche dans la rue Pothoek, exactement en face de l'hôpital du Stuyvenberg. C'est une de ces rues où, par ces temps de gèle, le froid pince ter riblement, à cause de la proximité des zone* désertes des remparts. La tiédeur chaude de l'intérieur, n'en est que plus sensible à l'arri vant, qui, après avoir sonné à la petite porte de l'immeuble, se voit introduit dans un sous sol où un premier guichet s'offre à ses yeux Entrons. Par ce guichet-comptoir, ouver aux heures de distribution, se découvre une longue cuisine où se dressent, parmi l'affaire ment des serveuses et des cuisinières, cine. grandes marmites de fer montées sur de petit; fours en briques. Dans chacune d'elles, mijote une soupe ou un brouet, composée soit de légumes et de pommes de terre passées, soii encore du lait battu au gruau et au riz. que la clientèle de la maison affectionne parti culièrement. Devant le guichet, où nous sommes arrive, stationnent un grand nombre de femmes mu nies de petites canettes en fer blanc émaillé. En échange du bon de soupe qu'elles appor tent, on leur remet un litre du potage de leui choix. Mais ce n'est là que la fourniture des passants, de ceux qui emportent leur repas cnez eux. Il y a les autres, les plus nombreux, ceux pour qui le local de la « bonne soupe » devient le restaurant économique quotidien. C'est pour eux qu'ont été installés les trois réfectoires qui se prolongent, à droite, sur toute la longueur de la cuisine. Il y en a un pour les hommes, un pour les femmes et un troisième pour les enfants. Le mobilier en est, au demeurant, assez sommaire. Il se compose d'un poêle américain qui rougeoie et ronfle avec ardeur, et d'une série de tables longues, doublées de bancs de bois. L'aspect d'ensemble cependant est coquet et riant. Du dehors, la lumière pénètre librement par trois grandes fenêtres. Aux murs sont suspendues les médailles d'or que l'œuvre remporta, dans la section des travaux féminins, aux deux dernières expositions de Bruxelles et de Gand. Ces réfectoires, du côté opposé aux fenêtres, donnent indistinctement sur la cuisine, dont ils ne sont séparés que par une cloison de bois à guichets larges et carrés. Le fonctionnement est toujours le même : le client remet son bon de soupe en échange duquel on lui passe, pour le premier bon, une assiette d'étain contenant un litre de potage, et une cuiller ; pour le second bon, — s'il en possède deux, — il recevra un plat de pommes de terre arrosé de sauce à l'oignon ei agrémenté, — toutes les fois que les largesses d'une des dames patronnesses le permettent, — d'un morceau de viande étuvée ou bouillie. Il y avait hier des carbonades flamandes qui em baumait la sauce et le laurier à plein nez. - Nous avons donc goûté, en conscience, la bonne soupe, car point ne suffit d'en parler. Sans facétie, je vous en souhaite de pareille à chacun de vos repas. Elle est onctueuse, parfumée, substantielle et, en un mot, parfaite. J'en ai, par ce temps froid, mangé pour mon plaisir, par gourmandise pure. Ajouterai-je que le plaisir d'être servi par des mains fines, peu familiarisées en somme avec ces gros travaux, doublait le charme du repas. Car, — nous avons négligé de vous le dire, — ce sont quotidiennement quelques-unes des dames protectrices de l'œuvre qui s'empressent à srvir les indigents, leur adressant quelque parole de réconfort ou s'informant de l'état de leur santé. Et la charité réside au moins autant dans ce geste là, que dans celui de délier sa bourse. Nous parlions de santé. Ajoutons à ce propos que la Bonne soupe vient d'étendre ses distributions aux convalescents de toutes espèce qui lui sont adressés, munis d'un certificat émanant d'un médecin quelconque de la ville. Ce certificat est uniquement exigé pour prévenir la fraude et les abus. Ces convalescents reçoivent en général, du lard, des œufs et du lait. L'œuvre distribue enfin des « bons de travail » de la Ville. Comment subsiste-t-elle ? Son budget s'alimente des trois manières que voici : dons des dames pratronnesses ; vente des bons de soupe aux particuliers qui en font ensuite la distribution à leur convenance ; vente de la soupe même, au prix de dix centimes le litre, aux travailleurs, aux passants, qui la préfèrent à la piquette et au cheval bouilli du cabaret ; produit, enfin, d'une fête de charité annuelle. Disons à ce propos que la fête russe de dimanche dernier, au Skating, a rapporté dix mille quatre cents francs. Est-il beaucoup d'œuvres plus efficaces et plus intéressantes? Avis aux personnes désireuses de faire une bonne œuvre discrète et profondément utile aux malheureux. Timbrage des valeurs étrangères Nous recevons la lettre ci-dessous relative au timbrage des titres. Elle reflète les réclamations absolument justifiées des détenteurs de titres, tant professionnels que particuliers. Monsieur le directeur du journal Anvers-Bourse Voilà plus de quinze jours qu'a paru la circulaire ministérielle mettant en vigueur un timbre réduit sur les titres d'un import inférieur à cinq cents francs. Ce timbre s'applique à Bruxelles ; mais quand le public se présente au bureau du timbre à Anvers, rue Kipdorp, il est régulièrement renvoyé sous prétexte que les poinçons pour l'application du petit timbre ne sont pas encore prêts ! Le public anversois, et principalement les agents de change, qui, dès le début, s'est distingué par sa bonne volonté à vouloir faciliter l'application de la loi fiscale a droit à un peu plus d'égards. C'est, à ce titre que nous signalons la lenteur, nous allions dire l'incurie administrative à l'attention de l'autorité supérieure. INTÉRIEUR Les assurances sociales M. Versteylen a déposé hier sur le bureau de la chambre le rapport de la commission des XV qui a examiné le projet de loi instituant les assurances sociales. Ce projet pourra donc être discuté à bref délai, la chambre paraissant disposée à l'examiner en séances du matin.Le budget de la guerre Le budget de la guerre a été examiné hier en section centrale. A la demande de M. Meche-lynck, la section a décidé de réclamer du gouvernement des renseignements sur différentes questions, notamment sur la création des nouvelles garnisons, le nombre des fonctionnaires du département des travaux publics chargés du service des bâtiments militaires, le nombre des officiers et les intentions du gouvernement quant à la création d'une marine de guerre. La pension des vieux mineurs ! La commission de l'industrie et du travail du sénat a tenu une nouvelle réunion mercredi après-midi pour examiner le projet de loi que lui a transmis la chambre, au sujet de la pension des vieux mineurs. On sait qu'il s'agit de | modifier la loi actuelle de façon à en étendre les bénéfices à une catégorie d'ouvriers non prévue dans la législation actuelle. Différentes questions ont été posées au ministre de l'industrie et du travail, notamment sur le nombre d'ouvriers qui ne jouissent pas de la pension et qui en jouiraient sous le régime préconisé, et sur les sommes à payer par les pouvoirs publics et par les sociétés charbonnières. La commission, qui était présidée par M. Si-monis, est ajournée à quinzaine, pour lui permettre d'entrer en possession des documents demandés. Les charbons allemands en Belgique A partir du 1er avril, les charbons expédiés d'Aix-la-C'napelle, Cologne, la Ruhr et la Sarre, vers la Belgique, ne jouiront plus que d'une réduction moyenne de cinquante centimes au lieu de soixante-dix par tonne sur les prix de la quatrième classe. La réduction de un franc sera ramenée également au taux de cinquante centimes pour les transports s'effectuant par trains complets et réguliers de 250 ou 300 tonnes du bassin de la Ruhr à destination d'Anvers, local et transit Anvers (Sud, quais), transit, Borgerhout, Louvain (bassin), transit, et les stations de la ligne de Hamont-Hérenthals-Lierre-Anvers (bassins et entrepôt. Le service des chèques postaux A la fin de décembre 1913, les titulaires de .compte étaient au nombre de 4,542, ayant un avoir global de 10,639,134 fr. 11. L'avoir moyen journalier a été de 14,166,084 fr. 42. Les inscriptions aux comptes se sont élevées en décembre 1913, à un total de 192,174,838 fr. 95. Depuis l'inauguration du service (16 avril au 31 décembre) ces inscriptions atteignent le chiffre global de 1,231,716,307 fr. 23. Le centenaire du prince de Ligne MM. les ministres de Broqueville, Carton de Wiart, Poullet, Helleputte et M. Damoiseaux, gouverneur du Hainaut, ont accepté de faire partie du comité de patronage du centenaire du prince de Ligne. Les communications les plus variées sont annoncées pour le congrès : M. Pierre de Nolhac parlera du prince de Ligne, à Trianon ; M. Octave Uzanne, du prince à Tœplitz ; M. Lebasteur, de la question de savoir si le prince a sifflé Collot d'Herbois à Lyon. Les accidents du travail dans l'armée M. de Broqueville déclare, par voie d'une circulaire, que le département de la guerre ne se considère pas lié par la loi du 24 décembre 1903 sur la réparation des accidents du travail parce que dans ses établissements de fabrication et de manutention il agit non comme chef d'industrie, mais comme pouvoir public. Néanmoins, il accepte le. principe de l'indemnité inscrit dans la loi : il accordera.à ses ouvriers, blessés en service, des indemnités qui ne seront jamais inférieures à celles que prévoit la loi et qui dépasseront souvent celles auxquelles les ouvriers pourraient prétendre. Cette instruction concerne les ouvriers permanents des divers services et établissements de l'armée ; elle n'est applicable aux ouvriers temporaires engagés à la tâche qu'en cas d'accident du travail dont la réparation incomberait au département de la guerre. NOUVELLES MARITIMES Le naufrage du << Cobequid » Saint-John, 14 janvier. — (Nouveau Brunswick). — Le vapeur royal Georges qui se trouvait dans le port vient de recueillir l'appel de détresse S. O. S., initiales des mots anglais signifiant «Sauvez notre navire», envoyé parle vapeur Cobequid échoué on ne sait où dans les parages de la baie Fundy. Ce télégramme montre que le vapeur n'est pas encore englouti. Tous les efforts faits jusqu'ici pour retrouver sa position ont échoué. On sait qu'il y a à bord dix-huit passagers, cent deux marins et une importante cargaison de sucre. Une dépêche reçue par le Lloyd dit que le vapeur est considéré comme perdu corps et bien. Yarmouth, 14 janvier. — (Nouvelle Ecosse). — Le brouillard s'étant levé, on a aperçu le vapeur Cobequid échoué sur les récifs de Tri-nity. Les cheminées, les mâts et la plus grande partie de la coque émergent. On croit que tout le monde est sain et sauf. Des vagues balayent sans cesse l'épave. ••• Saint-John, 14 janvier, 14 janvier (Nouveau Brunswick). — Le vapeur Bappahamack a en voyé un radiotélégramme annonçant que tous les passagers qui étaient à bord du Cobequid étaient sauvés et étaient en route pour Yarmouth.Les mouvements du port de New-York Les sorties de marchandises générales du port de New York durant la semaine dernière se sont chiffrées par S 17,780,000, contre S 24,500,000 pendant la huitaine correspondante de l'année dernière. Le mouvement de la navigation du port de Brème Dans le cours de l'année 1913, 6,323 navires jnugeant 5,251,267 tonnes register sont arrivés dans le Weser, contre 6,355 et 4,952,713 tonnes pendant l'année 1912 II y eut ainsi dans l'année 1913 un accrpissement de 298,554 tonnes register ou 6.03 pour cent. Tandis que tout ce trafic pour compte de Brème se rapporte à tous les ports élu Weser, la ville de Brème recueillit en 1913 2,148,976 tonnes ; Bremerhaven, 2,376,525 tonnes. Brème enregistre sur 1912 une augmentation de 82,849 tonnes ; Bremerhaven, une augmentation de 204,832 tonnes. En 1911, Brème avait sur Bremerhaven une supériorité de 66,000 tonnes registre. Avec l'aide des puissants vapeurs du Lloyd, Bremerhaven l'emporte maintenant de 227,549 tonnes sur Brème. Le trafic de l'émigration et des marchandises a augmenté à Brème ; la campagne fut bonne pour les vapeurs et les voiliers. Le trafic sur le haut Weser n'a atteint que 4.2 pour cent du total. L'influence des tarifs sur les orges fourragères et le maïs fut particulièrement fâcheuse pour Brème ; par suite, la navigation dut remettre aux chemins de fer une part considérable des cargaisons de minerais indispensables et se contenter de cargaisons minimes. Les tarifs préjudiciables abandonnés vers la fin de l'année 1913 libèrent la navigation sur le haut Weser de lourdes entraves. Le trafic autrichien d'émigration Les négociations menées par le directeur de la Hapag, M. Ballin, au ministère du commerce autrichien au sujet de la participation de la puissante compagnie au trafic d'émigration autrichien ont été poursuivies ces jours-ci. Le Norddeutscher Lloyd et l'Austro-Amerikana se seraient déjà déclarés prêts à se soumettre à

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This item is a publication of the title Anvers-bourse: journal financier paraissant tous les jours de bourse officielle belonging to the category Financieel-economische pers, published in Anvers from 1889 to 1919.

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