Journal d'Anvers: hebdomadaire de la vie anversoise

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s.n. 1914, 17 July. Journal d'Anvers: hebdomadaire de la vie anversoise. Seen on 21 October 2019, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/f18sb3xx6p/
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17 juillet 1914. N 16. 35* ANNEE. 10 centimes le numéro. JOURNAL D'ANVERS ADMINISTRATION ET RÉDACTION: 35, ZIW, 35 = Al^VB^S téléphone ans Ves manuscrits ne aofjb p«s pai)da.» Stattti xt a t rr\l TD \T A T TT> M A T l?"~HaTnTTTJM AT I ANCIEN ORCHESTRE LITTÉRAIRE, théÂIRAL ARÏÏSTIQUE, mondain HTOMAT SHSTAIID XT A T !•!»**■ 1/ 1T-TT3 XI A T TI~VT TD MAI HP I POUR LA BELGIQUE: CINQ F*AI*CS POUR L'ETRANGER: SS9T F«(A^CS IL SERA RENDU COmPTE DE TOCS LES OUVRAS ES r<)WT DEUX EXEMPLAIRES ONT ÉTÉ ADRESSÉS A LA RÉDACTION riTT-TJ XT A T W'NïSTnTT'D xTÂTIP'^IS I ( \l I D XT A T XT » T A propos d'un subside. Tout de même, hein ? ce Vlaamsche Leeuw... On l'a vu majestueusement éployé en noir sur fond jaune, ou, comme on dit en héraldique, de sable sur champ d'or. Il tire la langue dans une grimace menaçante et lève la patte pour griffer... Un jour cependant, quelqu'un fit malicieusement obser ver que ce lion était incomplet, chose tout à fait conforme à l'héraldique, mais point à son caractère. Or, l'année suivante nous eûmes le piquant spectacle d'un Jion qui, pour fausser les règles de l'armoriai, n'en paraissait que plus gaillard. Inutile de dire que c'étaient des étudiants qui avaient eu l'initiative de cette heureuse transformation.... Zy zullen hem niet temmen Den fieren Vlaamschen leeuio... C'est égal. Il a fait joliment son chemin, depuis. Nous constatons. Passons, n'est-ce pas, à côté de certaines manifestations déplacées de jeunes gens trop échauffés, incapables de manifester « pour » quelque chose et qui préfèrent crier « contre ». Pour le reste, les flamingants bon teint se défendent de rien entreprendre contre la France dont ils prisent d'ailleurs hautement les bons crûs et les décorations. C'est le motif pour lequel il semble aussi qu'ils aient renoncé au meeting traditionnel de la Bourse, où, parfois, des orateurs se laissèrent entraîner à des écarts regrettables. Que ce soit à l'occasion des Eperons d'Or ou autrement, ces manifestations flamandes groupent des adhérents assez nombreux pour donner à réfléchir. Elles expriment la volonté d'un peuple conscient de sa force et de ses destinées. Ce n'est pas nous, Anversois dans Anvers, qui voudrions en faire fi. Mais, à notre point de vue — qui n'est pas moins équitable et auquel, n'en déplaise à personne, nous avons la faiblesse de tenir beaucoup — on nous permettra de faire quelques réflexions sur un point qui nous a particulièrement frappé. Parmi de nombreux transparents il y en avait un qui portait cette inscription: « Les Wallons, à Anvers: 25,000 francs de subsides aux Variétés; 5,000 francs à la Wallonie — Les Flamands à Liège: pas de subsides. » Il est possible que, sous cette forme un peu brève mais saisissante,l'argument fasse impression sur un primaire. Nous ne pouvons pas, cependant, permettre que l'on fausse ainsi le débat. La Wallonie que préside le vaillant M. Meunier, l'organisateur de ces ravissants galas de bienfaisance où vient roucouler Fancell, est une société très puissante, qui groupe un nombre considérable d'adhérents. Elle tient une place importante dans la vie anversoise et rend de signalés services. Il est juste qu'à l'occasion d'un jubilé, la Ville lui accorde la même faveur qu'elle accorderait dans les mêmes conditions à n'importe quel autre groupement. M. Meunier, d'ailleurs, s'est galamment prêté à l'obligation qu'il avait de faire imprimer des affiches en flamand. Nous ne pansons d'ailleurs pas que chez les flamingants les plus pointus on trouverait à redire contre cette petite libéralité dont bénéficient en premier lieu nos concitoyens wallons, et, par contrecoup, tous les Anversois en général. Il en est autrement pour ce qui concerne le subside du Théâtre des Variétés. Par exemple celui-là est visé par tous les flamingants sans exception de parti et il faut à des hommes comme Louis Franck et Van Peborgh un rare courage pour oser voter ce subside malgré les foudres d'excommunication de leurs mandataires. Opposerons-nous à ces messieurs des raisons de convenance? Voilà dix ans que ce Théâtre des Variétés existe. Entreprise délicate, difficile que M. Paul Jorge, grâce à son intelligence, son dévouement, grâce au concours d'un personnel d'élite, a su faire prospérer. Ce théâtre est un des fondements, une des conditions si on peut dire, de la vie intellectuelle et mondaine anversoise. Nous serions jolis sans lui! Plus bas qu'un arrière trou d'Auvergne ou de Savoie. Et qu'on ne vienne pas nous objecter que nous sommes une ville flamande, que nous n'avons qu'à aller au Théâtre Flamand. Les quelques vaudevilles allemands, d'ailleurs fort gais et toujours si lestement enlevés, auxquels nous convient MM. Bertryn et van der Horst, ne sauraient nous faire oublier le répertoire intéressant et varié, les comédies que signent les Capus, les Bataille, les Bernstein, les Brieux, les de Curel, les Lavedan, les de Fiers et Caillavet, sans compter Ibsen, Hauptmann, et d'autres, et qui tiennent l'affiche des Variétés. Car nous ne nous occuperons point, n'est-ce pas, des ours primés aux concours dramatiques dont un cahier des charges grotesque impose la représentation aux directeurs du Neder-landsche Schouwburg. Anvers, avec sa population cos-mospolite de plus en plus nombreuse, Anvers qui est une ville mondiale pour employer l'épithète à la mode, ne peut pas se passer d'une entreprise de comédie française. Mais il est un autre argument, l'argument essentiel s'il n'est pas toujours bon à dire dans une assemblée politique. Les flamingants font bon marché de cette partie de la population flamande, la plus riche, la plus industrieuse, qui écrit, qui parle le français, qui a participé de la culture française et qui entend s'y tenir. Evidemment ce sont ceux-là qu'on appelle les traîtres et que l'on menace de peu Ire «la corde au cou» comme dit la chanson, les soirs d'exaltation populaire comme le 11 juillet. Le traitement serait trouvé un peu rigoureux par des hommes fermement attachés à la cause flamand1*, mais doués de pondération, comme M. Max Rooses, qui publie ses livres en français, et d'autres. Ceux-là conviennent qu'il y a des droits historiques. E1, si les Fia-| mands, et ils ont raison, remontent à 1302, pour trouver un haut fait d'armes à glorifier — les Français oit bien célébré, il y a quinze jours, l'anniversaire de la bataille de Bouvines qui remonte encore à cent ans plus haut — ils doivent admettre que si le français a été parlé ici encore bien avant, nous aussi, bourgeois élevés en françv's, nous avons le droit de nous réclamer d'une tradition sept ou huit fois séculaire. Il y a, en Flandre, 200.000 bourgeois dans ce cas. Ce sont, comme origine, des Flamands autochtones, dont le nom n'a rien de russe ni de polonais, qui ont enrichi le pays par leur industrie et dont l'apport moral a toujours été considérable. Il serait ridicule, n'est-ce pas, de les proscrire ou de les traiter comme des étrangers dans leur propre pays. Et c'est pour ceux-là que des institutions comme le Théâtre Royal, comme le Théâtre des Variétés ont leur raison d'exister. Que la ville refuse d'acheter des livres français, même d'auteurs anversois, édités à Anvers et traitant de particularités anversoises, si mesquin que soit le procédé, va pour In Vlaanderen Vlaamsch\ L'argent est si rare et les auteurs flamands, à eux seuls, forment déjà une petite armée! Mais le jour où elle boycotterait ainsi une entreprise théâtrale française, parce que française, elle attenterait aux droits d'une minorité imposante de ses administrés. Nous ne pensons pas que les protestations de quelques pointus, politiciens voués à la surenchère, puissent la faire départir d'une règle de conduite qui est sage et équitable. A condition qu'on respecte également nos droits de bourgeois bilingues, ayant largement participé à la culture française dont nous entendons faire bénéficier aussi nos enfants, nul ne saluera avec autant de respect que nous le lion qui passe. Et même s'il passe en dansant, il n'y aura aucune intention blessante dans notre sourire. LE JOURNAL D'ANVERS. M. Max Rooses. C'est une belle figure anversoise qui vient de disparaître. Je ne reviendrai pas sur des détails biographiques pour me souvenir seulement de l'homme tel que, deux ou trois fois, je l'ai vu. Et pour le situer dans son cadre, ce savant à la fine tête auréolée d'argent, il faut se transporter au Musée Plantin dont il fut le conservateur pendant de si longues années et qu'il quitta au mois de mai dernier. Ce Musée Plantin, curiosité à l'usage des étrangers, semble-t-il, est assez abandonné. Ce lieu paisible, plein de la poussière des livres et de la poussière du passé, et dont les gardiens en justaucorps de drap marron ont un peu l'air de fantômes qui ne savent pas par où s'en aller, n'a pas le don d'attirer des gens épris de réalités immédiates. Seulement, le dimanche, on y rencontre parfois des groupes de postscolaires. Et, de temps en temps, lorsqu'il était bien disposé, M. Max Rooses ne dédaigDait pas de leur faire une petite conférence sur le fondateur de la célèbre imprimerie : Christophe Plantin. Il nous est arrivé souvent d'assister à ces petites causeries. Pour dire vrai, M. Rooses n'était pas orateur. Au Liberale Vlaamsche Bond, du temp3 qu'il était président effectif, si nul n'était plus écouté nul aussi ne savait moins se faire entendre. Mais lorsque, dans un des salons de la Maison Plantin, accoudé à quelque beau meuble de Boule, cependant que la lumière venue de la cour, tamisée par les feuilles de la vigne trois fois centenaire dont les ceps se tordent tout autour de la fenêtre, éclairait son fin visage sur le fond somptueux des cuirs de Cordoue, M. Rooses parlait du grand imprimeur, oh! alors,il savait bien fixer l'attention. Et il est même curieux comment cet homme qui a élevé à la gloire de Rubens un monument admirable et que le temps n'entamera pas, mais où il manque l'émotion, sa-i vait s'animer en racontant la vie de ce Christophe Plan- tiD, qui en vérité, fut exemplaire. Et cependant que parlait ainsi M. Max Rooses, on ne pouvait s'empêcher de lever les yeux sur ce beau portrait de Plantin, par un inconnu de Leyde, qui surmonte la cheminée du grand salor. Et, tout de suite, le parallèle s'impose. Quelle criante ressemblance il y a entre cet homme vivant qui est là devant nous et dont la parole sans timbre étrangement s'échauffe, et l'autre, celui dont Arias Montanus disait : «Il n'y a [as de matière en lui, tout est esprit; il ne mange, ne boit ni ne dort». M. Max Rooses, lui aussi, était tout esprit. C'est dans ce décor unique où il avait pris, malgré la distance des siècles, la place encore chaude de ces grands philologues que furent l'hébraïsant Raphelen-gien, Jean Isaac, Poelman, l'annotateur de Vérence, Giselinus l'auteur des Sèntentiœ veterum Pœlarum, que M. Rooses passa sa vie laborieuse à écrire la biographie de Rubens et aussi celle de Plantin, ouvrage moins connu, mais tout aussi considérab'e et singulièrement attachant. Nous l'avons dit, monument admirable, dont l'ordonnance, certes, n'est pas définitive, et où s'épuiseront encore beaucoup d'existences laborieuses. Mais, d'ores et déjà, grâce aux tenaces recherches de M. Rooses, tous les matériaux sont à pied d'oeuvre et, quoiqu'il advienne, Max Rooses aura mérité d'acoler son nom au plus grand de nos peintres, à la plus haute des gloires d'Anvers, ce Pierre Paul Rubens dont il a été l'historiographe érudit, patient et sûr. Est-ce parce qu'il avait quitté ce musée Plantin, dont l'air comme chargé de lourdes pensées lui était devenu indispensable, que M. Max Rooses a payé son tribut à la maladie qui le minait? Mais il aura gardé jusqu'au dernier jour toute sa lucidité étant comme ces flambeaux qui éclairent d'autant mieux qu'ils sont plus près de la fin. M. Max Rooses était à peu près seul, en cette époque où les préoccupations matérielles prisent toutes les autres dans notre ville de commerçants, à représenter cet humanisme qui, jadis, jeta ici même de si vives lueurs. Cette considération double nos regrets devant sa tombe ouverte. M. Max Rooses laisse un vide... Quel plus bel éloge pourrait-on faire de lui? X. sk 552 552 w. SS2 -J52 SSL " 552 SK 3S2 Sauvons la Bruyère. Voici la lettre que nous avons reçue de l'honorable bourgmestre de Calmpthout : Ter Heiden, le 5 juillet 1914, Monsieur le Directeur du Journal d'Anvers Anvers. Monsieur le Directeur, Je vous remercie d'avoir bien voulu publier ma lettre du 38 juin. Quant au commentaire dont votre collaborateur l'a fait suivre, permettez-moi pour cette fois encore, — ce sera la dernière, — de les rectifier aussi brièvement et aussi objectivement que possible. I Commission Royale des Sites et Comité Provincial. — Il est inexact que les membres de ce dernier fassent aussi partie de la Commission Royale. Je tiens beaucoup à prévenir cette confusion, que l'on voudrait faire naître, et je suis prêt à pousser le débat au fond sur cette question comme sur les autres : nous verrons bien qui se permet d'user de subtilités. II y a bien quelques mambres du comité qui sont en même temps correspondants de la Commission Royale; ils n'en sont pas membres; en d'autres termes ils ne font pas partie du Collège institué par le Roi pour déterminer en connaissance de cause quels sont les sites qu'il y aurait lieu de classer. De ce que j'apprécie sans réserve, la compétence de la Commission Royale, il ne suit pas que je manque d'urbanité à l'égard des membres du Comité provincial. Plusieurs de ceux-ci et non des moindres, ne refusent pas de se placer aux divers points de vue auxquels il convient de se placer pour juger pareille question, et reconnaissent le bien-fondé des revendications de l'Administration communale. Cela n'a pas empêché le comité comme tel, et ses satellites, de prendre une attitude si exclusive et si agressive, qu'ils ne sauraient avoir sur nous aucune influence. Ils érigent en principe qu'il y va de l'intérêt d'Aavers de nDus dépouiller de notre domaine: nous récusons en qualité de juge, un comité qui paraît en même temps partie au procès, et nous nous tournons vers la Commission Royale qui jouit d'une autorité indiscutable impartiale et désintéressée et qui n'est accrochée dans la province d'Anvers, par aucune visée particulariste. Votre collaborateur voudrait bien à ce propos, me brouiller avec toute la hiérarchie des autorités provinciales. Tant pis pour lui. Ce n'est pas cela qui relèvera à nos yeux le prestige du Comité anversois. Nous continuerons à lui opposer la Commission Royale des sites en déniant toute pertinence au jugement du Comité. Et quand celui-ci nous traite "de vandales, de paysans et de Visigoth1;, c'est pour nous une joie sans mélange que de partager ces gentillesses avec MM. Buis, Dumercy, Kaisin, Mas-sart et tous les autres membres de la Commission Royale, qui on t approuvé les conclusions du rapport de leurs délégués et les ont défendues énergiquement envers et contre toutes les protestations du Comité provincial et de la « Maatschappij tôt behoud van Natuurschxm ». 3. — Mr. Buis, dites-vous, n'avait de sa vie mis le pied à Calmp'.hout. Erreur complète, mon cher Directeur : Mr. Bals, avant mène que le Comité provincial fut né, était il y a 35 ans déjà, un vieil habitué de la bruyère, et grand admirateur de n03 dunes. Il est non moins inexact de dire, que les quatre membres délégués de la Commission aient été invités par moi à venir, comme dit maa commentateur, passer deux petites heures dans une bruyère de 1500 hectares. La bruyère a 800 hectares, ce n'est pas deux petite» heures, mais bien 5

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