Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire

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23 November 1914
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s.n. 1914, 23 November. Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire. Seen on 22 September 2020, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/610vq2tj9r/
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Lundi 23 nofembre 1914 10 eeetiiMes le numéro JO URNAL DE GAND ABONNEMENTS : I BSLOIQUB : 15 franc# par an ; 7-50 francs pour six mois ; 4 francs pour trois mois Pour l'étranger, le port en sus RÉDACTION & ADMINISTRATION : 3. RUE DE FLANDRE, 3. QAND TÉLÉPHONE 665 ANNONCES > Voir le tarif au bas de la dernière page du journal. LA GUERRE - I nous signalons à l'attention des »). Intéressés les décisions qui suivent, Bt qui ont été prises par les auto-■ités allemandes : I Exportations prohibées. I Gesetz-Und Verorduungsblatt F. D. Occupierten gebiete Belgiens, n' 7 11 octobre 1914. ■ prohibition de l'exportation i de divers produits. I Est prohibée par toutes les fron-■lières de la Belgique l'exportation ■deschevaux, bestiaux, porcs, mou-■ions, de même que des produits b>' Bilimentai res de toute espèce. T oute Kmtravention entraînera la saisie Hes animaux et produits en ques- 1 Bruxelles, le 30 septembre 1914->ig« I n' 10 ^ novembre 1914). ^■Arrêté relatif au trafic des —-1 matières servant aux besoins *tio« ■ de la guerre. 1 I Les matières ci-après citées ser-Ivantaux besoins de la guerre sont psoum/ses aux dispositions de cet ew arrêté : Argent, cuivre, laiton, plomb, inc, nickel, minerais de nickel, iluminium, étain, antimoine, fer-romanganate, minerais de man-UR Ijanèse, ferrosilicium, phosphates bruts et superphosphates, nitra-:es, acide nitrique, pyrites, acide -t- iulfurique, graphite, glycérine, ' X natières à tanner, explosifs, cam-' J jhre, cadeine, morphine, opium, S oques, coton, jute, lin, laine, : :hanvre, et les fils et produits * nanufacturés de ces matières, sacs, 3 leaux, cuir, caoutchouc, gomme , "5 irute, gutta percha, graisses, hui- 2 es minérales, benzine, benzol. i J II. " L'exportation de Belgique des natières énumérées au par. I est * oumise jusqu'à nouvel ordre au ontrôle du Commissaire du mi-ustère de la guerre en Belgique, 15, rue de la Loi, Bruxelles. Les iemandes motivées d'autorisation —" l'exporter sont à adresser au ^ iommissaire. Les matières de |uiconque éludera son contrôle m eront confisquées. d'ta- III. La commission du Ministère de ii» la Guerre (11), peut décider que provisions de matières énumé-au par. 1 doivent être cédées ■ktipropriété à l'Empire Allemand B>uàdes tiers, contre rembourse-Wnent de la valeur. I la valeur des provisions sera w®,,Bxée définitivement par une com-Iraission nommée par le Ministère pela Guerre à Berlin. IV. k®*' Cet arrêté entre immédiatement ^ ta vigueur. Bruxelles, le 26 octobre 1914. O.50 leGouvern. Génér. en Belgique, i-30 Baron von der Goltz, Feldmaréchal. S.OO Droits de Douane. iligw ^ar *a même occasion, je fais âvoir que les droits d'entrée en 1 Uffft louane, de contributions et d'ac-ises restent en vigueur tels qu'ils aîjS i!a'ent avant la déclaration de 'uerre. La défense d'exporter cer-bât. ains articles reste également la nême qu'avant la déclaration de ae»**' [uerre. treflU» AVIS. 1 Je porte à la connaissance de la population que j'ai repris l'administration de la province de la Flandre orientale. Le Landrat Ecker est nommé j président de l'administration ci- j vile. 1 Il est créé trois arrondissements < dans la province. : L'Arrondissement de Gand est administré par le colonel Joch- ; mus. Limites de l'arrondissement: Nord : Frontière hollandaise jusque Koewacht Est : Zwynaerde, Exaerde, Se-veneeken, Hantelaerstraet, Ert-buer, Quatrecht, Heystraat, Nieu-wege.Sud : Waereghem, Plutegem, leMarolle, Vermeerenhoek, Over-beke, Asper, Dickelvenne, Nieu-wege.Ouest : La province de la Flandre occidentale. L'Arrondissement de St.Nicolas est administré par le colonel Be-cker.Limites de l'arrondissement : Nord : Limite hollandaise jusqu'à l'Escaut, Est : La province d'Anvers (cours de l'Escaut(, jusque Lippe-loo, limite de la province de Bra-bant, de Lippeloo jusque Bee> straat. Sud : (Heystraat) Westrem,Wolf-gat, Wanzele, Suykerstraat, Mes-pelaere, Wieze, Terhaegen, Brsen-straat.Ouest : Limite-Est de l'arrondissement de Gand. L'Arrondissement d'Alost est administré par le Lieutenant-Colonel von Pawel-Rammingen. Limites de iarrondissement : Nord : Limite-Sud des arrondissements de Gand et de St. Nicolas.Est : La province de Brabant de la Breestraat jusque Viane Her-haut,Sud : La province du Hainaut de Avelghem-Viane (Herhaut). Ouest : La province de la Flandre occidentale de Waereghem-Avelghem,Plus la population de la province sous mon administration s'abstiendra de toutes actions contre l'armée et l'administration allemande, et même les préviendra, plus elle servira ses propres intérêts, ainsi que le développement des intérêts économiques, déjà si entravés. Chacun doit se convaincre que ceux qui provoquent la résistance tant dans le pays qu'au-delà de la frontière arrêteront de nouveau la vie économique et augmenteront considérablement la misère La province a besoin, dans le propre intérêt de la population, surtout dans celui des pauvres, de la collaboration confiante de tous les hommes sensés, à qui je fais appel par la présente. Gand, le 16 novembre 1914. von Manteuffel, Gouverneur militaire de la Flandre Orientale. A la Banque de Secours Nous pensons nous rendre utiles à un grand nombre de nos concitoyens, et aux organisateurs de la Banque de Secours eux- I nêmes, en accueillant la commu-îication suivante : Gand, le 21 novembre 1914. Monsieur le Directeur, Depuis le début de la guerre 'ai lu quelques articles relatifs à a Banque de Secours, j en ai parois entendu parleravec de grands :loges, j'ai aussi entendu critiquer son règlement en ce qu'il présen-:ait des restrictions jugées excessives. On sait par exemple que la Banque ne consent pas à prêter jn capital, payé en une fois, en échange des garanties qu'on lui affre; en outre, quelle que soit l'importance des garanties, elle n'accorde au maximum qu'un prêt de quarante francs par semaine et par ménage. On a, aussi, trouvé regrettable que ceux qui ont contracté avec la banque soient obligés d'aller, chaque semaine, chercher en personne, avec une foule d'autres, le paiement qui leur est destiné. J'ai voulu faire part de ces observations aux promoteurs de la Banque de Secours, afin qu'ils en apprécient le bien fondé et qu'ils cherchent le remède en cas de besoin et j'en ai profité pour me rendre compte du local et du mode de fonctionnement de l'institution. Une grande pancarte jaune, appliquée à la porte de la Bourse du Commerce, place d'Armes, renseigne le public sur les jours et heures où les bureaux sont ouverts; personne ne m'a dit que l'entrée de la bourse était interdite et au contraire, lorsque j'ai déclaré à la sentinelle que je venais pour la Banque de Secours, elle m'a montré le chemin. Le service journalier de la Ban que de Secours est assuré par deux ou trois membres de l'Administration et par plusieurs employés qui ont offert leurs services à titre absolument gracieux. J'eus vite fait d'exposer le but de ma visite et un administrateur voulut bien me donner les explications suivantes : « Il est exact que tous nos prêts < sont payables par fractions heb-« domadaires et que nous n'accor-« dons jamais un capital payé en « une fois; il y a pourcela plusieurs « motifs,dont le principal est que « nous ne disposons pas de grands € capitaux appartenant à notre « société, comme c'est le cas poui « certaines banques de prêts fon-« dées ailleurs en Belgique; toutes « nos ressources proviennent de « l'escompte des traites que nous « faisons signer aux personnesqui « s'adressent à nous; nous servons « d'intermédiaires et avons reçu « l'autorisation d'escompter â un » moment où l'escompte était gé-« néralement suspendu, en pro-« mettant que l'argent à provenu « de cet escompte servirait excl.u-: « sivement à des besoins immé- < diats de subsistance. Voilà pour « quoi il nous est impossible de « remettre quelques centaines ot « quelques milliers de francs à la « fois à un emprunteur, soit poui « alimenter son commerce, soi « pour faireun voyage à l'étranger. « quelles que soient les garantie; «qu'il puisse nous offrir; l'argen « qui sort d'ici doit servir à payer « dans un bref délai, les denrée; « et articles de subsistance don: » nos clients ont besoin pour vivre « cet argent contribue ainsi à ali-« menter le commerce des fournis « seurs gantois; en faisant no; < paiements chaque semaine nou; « sommes plus assurés que no; « clients restent à Gand et que no; « prêts servent bien à la destina- « tion en vue de laquelle la société ni « a été créée. to - Quant à la limite de 15 francs cr « par personne vivant seule, et de d( « io fr. pour les personnes vivant d< « ensemble, avec un maximum de qi « 40 francs par ménage, cette limite rr « est en effet assez rigoureuse ; il es « faut reconnaître que certains mé- se « nages, en y mettant toute l'éco-« nomie possible, ne peuvent arri-« vée à sesuffireaveccettesomme; — « mais rien n'interdit aux chefs de « famille de s'adresser à nous « avant que leurs fonds soient « complètementépuisés;en faisant « chaque semaine dans leurs éco- * « normes, de quoi compléter la , « somme fournie par la Banque de e « Secours, ils retarderont pendant § « longtemps le moment où leurs « ressources seront complètement « épuisées. Au surplus les statuts « de la société ne s'opposent pas à ^ « ce qu'il soit accordé plus de c « 40 fr. par semaine et la Banque 0 « pourrait modifier son règlement « sur ce point s'il lui était démon- P « tré que dans des cas nombreux < une somme supérieure est néces- , « saire, par exemple pour per- f « mettreauxemprunteursdepayer « leur loyer, ou pour certains frais « d'écolage, pension, etc., etc. ; « ceux qui souhaiteraient une mo- F « dification de ce genre feraient n « bien de s'adresser à l'Adminis- ti « tration de la Banque de Secours, n « qui jugerait alors de l'opportu- n « nité d'une revision du règlement, fi A une autre de nos observa- d tions, il fut répondre que les prêts étaient, en principe, payables r< chaque semaine mais qu'on pou- d vait aller les chercher tous les p quinze jours ou toutes les trois semaines si l'on préférait ce mode b de paiement; l'emprunteur se 1' rend habituellement en personne a à la banque parce qu'il faut don- q ner quittance, mais certains em- h prunteurs chargent de ce soin un g mandataire nanti d'un procura- s< tion et dix ou vingt clients de la 1^ Banque, en ayant recours à un p mandataire commun, pourraient * ainsi se faire apporter les fonds à domicile. On peut, de ces explications, •conclure que l'Administration de la Banque de secours semble disposée à adapter son mode de fonc- C tionnement à tous les besoins qui * lui seront signalés et qui présenteront un sérieux caractère d'uti- B lité. A ce propos, j'ai appris que la ç : Banque cherche à organiser un Cl service spécial pour les personnes S( — nombreuses en notre ville — qui ont contracté des assurances sur ^ la vie avec des compagnies aile- ^ mandes, en vue d'empêcher que ces assurances ne tombent en dé- < chéance par suite du non paiement de la plus proche prime. n A la fin de entretien, j'ai pu 0 constater que depuis sa création d encore récente, la société avait fait, b chaque semaine, un chiffre d'af- a faires qui croît rapidement. Les secours payables la 1™ se- l( maine ont été de'295 francs; la 2m' l< de 437; la 3m" de 920; la 4°'de 1405; la 5* de 1928; "la 6"" 2186; la d 7"* de 3153 et d après les proposi- 1< tions actuelles il y a lieu de croire é que pour la prochaine semaine ç ces secours dépasseront 8000 fr. Les clients de la Banque ne sont s pas seulement des particuliers, p traitant isolément, mais aussi et s ' surtout jusqu'à présent des syndi-. cats, mutualités et autres groupe-1 ments de prévoyance. Les groupes assistés représentent à l'heure ac- c tuelle 428 ménages, les emprun- n | teurs qui ont traité à titre person- r :1 sont au nombre de 132, soit un tal de 560 ménages. Ce chiffre oît rapidement depuis les trois 1 ornières semaines et j'ai rapporté c : ma visite l'impression que lors- t je le public se sera davantage fa- ( iliarisé avec l'institution, celle-ci ( t appelée à rendre de très grands rvices. ] Agréez, etc. < J. 1 ECHOS A AMSTERDAM, dans la salle ( Schuller et Eisenlœffen » a lieu 1 ce moment une exposition in- ; ressante de tableaux, dessins et ■ ■avures. Deux de nos nationaux sont ( tés éiogieusement : A Baertsoen, peintre gantois, dont un «Vieux i uai flamand» est surtout appré-é et le graveur anversois bien ; annu WalterVaes. \ On y remarque également le ortrait de nos ex-habitants du àrdin Zoologique d'Anvers Le ollandais van den Poil en a fixé :s traits avant leur mort ou leur épart. * * * PARMI les noms de la troupe :eyermans qui joue en ce mo- : lent la comédie si spirituelle, si ■ançaise de Pailleron, La Souris, ous rencontrons les noms con-us dans la monde dramatique amand de M"" Julia Cuypers et e Mr Van Cauwenberghe. C'est le dernier qui interpréta la >le de Max, le seul rôle masculin e la pièce, le veinard (?) choyé , ar un petit sérail de cinq femmes. , La critique hollandaise ne sem-le pas du tout enthousiaste de interprétation générale et se rend )mpte que la troupe Heyermans, ue nous connaissons, n'évo- . îe pas à l'aise dans ce milieu du rand monde parisien. Il ne nous :mble pas non plus, que ce soit . le genre dans lequel ces artistes uissent briller. La Guerre >urlefrontoccfflenial ulletin allemand affiché à Gand. Nov. 20, 7 1/4 h. — En Flandre 'ccidentale et au nord de la Fran-: il n'y a pas de changements irieux. Près de Combres au sud-est de erdun les attaques françaises ont :é repoussées. Communiqués officiels français. Paris, 19 nov. 3 h. de l'après-îidi (Reuter). — Les Allemands nt essayé de reprendre le village e Tracy-le-Val. Après un cornât acharné, ils ont été repoussés vec des grosses pertes. Sur les autres parties du front :s alliés ont conservé également :urs posiiions. Un avion allemand monté par eux officiers est descendu dans :s lignes françaises de Reims et a té capturé par la cavalerie fran-aise.Paris, 19 nov., 11 heures du oir (Reuter). — La journée a été articulièrement calme. Rien à ignaler. Communications difficiles. Les deux arméesont a eu lutter, es derniers jours, contre un en-emi commun : le temps défavo- | able. Celui qui connaît notre West-Handre se rendra compte dans [uel état doit se trouver cette con-rée où se joue en ce moment une les scènes du grand drame mon-iial.Le terrain absolument détrempé jar les pluies torrentielles peut :auser tout d'abord des éboule-nents de parties de tranchées. Vlais la vie même dans celles-ci ioit devenir horriblement dure, :ar l'approvisionnement en muni-:ions et en vivres ne doit pas être :hose aisée dans ces régions. Les ■outes qui y mènent s'étendent à Derte de vue et sont plantées de jrands arbres, mais il n'y a pas ïe haies, qui abritent contre les iraches. Sur le pavé du milieu il l'y a pas place pour deux chariots ;t quand ceux-ci se rencontrent 'un doit quitter la route pour s'engager dans un véritable maré-:age. Les grands autos d'approvisionnement ont parfois grand peine à s'en tirer, s'enfonçant jusqu'aux essieux et il arrive qu'ils n'y parviennent même pas. Le temps sec dont nous jouissons depuis une couple de jours parviendra à changer cet ordre de :hoses, mais dans ce lourd terrain jras il lui faudra le temps, En Angleterre Enterrement de lord Roberts. Londres, 19 nov. (Reuter). — L'enterrement de lord Roberts a îu lieu aujourd'hui dans la cathé-irale de St-Paul, près des tom-Deaux deNelson et deWellington. Lord Kitchener tenait un coin du Doele. Le roi et des nombreuses personnalités de l'armée et de la marine y assistèrent. En Italie. Neutralité italienne. La Iribuna annonce que la déclaration de M. Salandra, lors de l'ouverture de la Chambre, esquissera à grands traits le programme du Ministère et la position de l'Italie au milieu des événements actuels. Un très grand nombre de députés se sont faits inscrire pour la discussion. Des deux cents mem-bresdel'extrêmegauche, cinquante socialistes révolutionnaires sont Eartisaus de la stricte neutralité, .es révisionnistes, radicaux et dé» mocrates en sont adversaires. On peut prévoir dès à présent que le gouvernement obtiendra une énorme majorité en faveur de sa politique actuelle. * Sur le front orienta! Communiqué allemand affiché à Gand 20 nov., 7 1/4 heures. — A la frontière de la Prusse orientale la situation est inchangée. L'ennemi qui s'était retiré au-delà de Wlaj wa-Lipus, continue sa retraite. Nous avançons au sud de Lodz. L'attaque allemande près de Lodz-Czenstoskau n'a pas encore donné de résultat. Mort du général Voreigts-Rhetz. Berlin, 20 nov. (Wolff). — On communique officiellement que le général quartier-maître, général major Voreigts-Retz, est mort d'une rupture d'anévrisme. Son

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