L'écho de la presse internationale: journal belge quotidien d'informations

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s.n. 1915, 25 March. L'écho de la presse internationale: journal belge quotidien d'informations. Seen on 23 February 2020, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/zp3vt1hq8b/
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ECHO DE LA PRESSE 3ܧ pSwïw :,i|. A"v v ^ %■ m ï»-* I NFTPR N ATIOM A-I ï PRfX : Provinces 1© centimes le numéi wWf% Bruxelles faubourgs 5 centimes le numéro JOURNAL BELOE D'INFORMATION PARAISSANT TDUS LES JOURS ^ " " - — i La petlte Hgae ou l'espass équivalent . . . .Ir. 0.20 !1 an. . . . . Ir. 12.00 RÉMcraONHT AdministRATIOW: 20., « dsi Canal, ÖPUSöli^a I Réclame entte artlcles » 2.00 6 moi» . ...» 6.50 ANNONCES l " „ fan4ifs4a~f °'®° s tiiok > 'i bs> u , > ...... nWiiunV"2 ï Co?d3 du lounii! et laits divers . ..... » i.o© ï Lte V 1 * 1.2e '*M.«* ac^-i«i^w^fciAdailiitttefttk«. i Nécroiogil . . . , . » 1.0* Aar*»»? foa tattre* at gómrauSi fuéa & la F^dactiioai; | On traste a forfait. "f\' titiT'Tf^ I iPT^. Hm .inT. -■■r-n ..Tii" ^ mnïiT I t*rmrlii r^rT^Tirri^laiTinTiPi^^ r''rfirTMW t• ï^roi^i "f i tv V r i V'i - - (c~r:' \" "*Trip Ti*i' ~~ TT Ti'~ " iÏiHT TrrT'Tli Tiuï^T ~T'i" T "' rr «c« k WfWMl tl'Tili'B W^fWWMBttSillBMMCliaMB #i I»e Garême turc -r- T\ T 7 • > • ixartnaaan, cuninie criucuft, suil, cöl ui* ct rême doublé d'un carnaval, le jour appartier. a l'austérité, la nuit au plaisir, la pénitence s complique de la débauche, comme réparation h gitime. Du lever au coucher du soleil, dont l'int tant précis est indiqué par un coup de canon, l Coran inherdit de prendre aucuh alvment, que, que léger qu'il soit. On ne peut même pas f urn ei privation la plus pénible de toutes pour un pet ple dont les lèvres ne quittent guère le bouqui d'ambre, ét-ancher la soif la plus ardente par un gorgée d' eau serait un pêché et détruirait l mérite de l'abstinence, mais du soir au mati tont est permis, et Von se dédommage amplt ment des privations de la journée. La vitte tui que est en fêie. Le bal marqué de la Monnaie n' off re pas plu grande variété de costumes que la place de Top' Hané, a Constantinople, pendant une nuit d Ramadan : les Bulgares avec leur grossier sayo et leur bonnet cerclé d'une couronne de foin rure, accoutrement qui ne doit pas avoir chang depuis le paysan du Danube, les Circassiens, la taille svslte et a la poitrine évasée, tuyauté de cartouches, qui les font ressevnbler a des bu) fets d'orgue, les Géorgiens a la courte tuniqu serrée d'un eercle de métal, d la casqwstte russ en cuir verni, les Arnautes, portant une vest brodée et sans manches sur leur torse nu, le Juifs désignés par leur robe jendwe sur le cót et leur cfdotte) noire entourée d'un mouclioi bleu, I's Gi ea/des (le», wïcc Iffura g>i gues, leurs c&inturas sanglées et leur tarbouch erinière de soie, les Turcs de la Réforme, en re dingote droite et en fez rouge, les vieux Turc au turban évasé, au caftan rose, jonquille, can roelle ou bleu de ciel, rappelant les modes d\ temps des Janissaires, les Persans au grand bon net d'agneau noir d'astrakan, les Syriens recon naissables d leur mouchoir rayé d'or et d leur m-ach'las en forme de dalmatiques byzantines les femmes turques, drapées du yachmack blan et du feredgé de couleur claire, les Arménien nes, moins sévèrement voilées, vêtues de viole et chaussées de noir, forment pour l'oeil, en grou pes qui se composent et se décomposent sans ces se, le plus amusant carnaval qu'on puisse imagi ner. Des étalages en plein vent <Le yaourth (lai caillé), de liaimak (crème bouillie), des bouti ques de confiserie, dont les Turcs sont trè friands, des comptoirs de marchands d'eau fai sant tinter par des artifices hydrautiques, leur petïts carillons de grelots, de clochettes ou d capsules de cristal, des buvettes de sorbets, d granits, d'eau de neige, sont rangés sur le bords de la place, qu'égayent leurs illumina tions. Les boutiques ds marchands de tabac brillamment éclairÓ3s, sont remplies de haut personnages, qui regardent la fête en fumant d\ tabac de première qualitê dans les pipes de een sier ou de jasmin aux bouquins énormes.Au font des cafés ronfle le tarbouka, frissonnc Is tam hour de basque, glapit le rebec et piaule la fhlt de roseau, des chants monotones, nasillards, mé ISs de temps d autre de portements d la tyrolien ne et de cris aigus, s'élèvent du sein des nuage de fumêe. En temps ordinaire, les rues de Constsintinc ple n13 sont pas éclairées et chacun doit porter s lanterne d la main, comme s'il cherchait u homme, mais d l'époque dv. Ramadan, rien n'es plus joyeusement lumineux que ces ruelles e ces places habitwellement noires, le long des quelles tremblotte de loin en loin une étoile & papier, les boutiques, ouvertes toute la nuii flamboyent et jettent ds vives trainees de lueu que réfléchissent gaiement les ihaiisons opposéei ce ne sont, d tous les étaux, que lam,pes, bougies, et veilleuses nageant dans l'huile, les rótisseries oü le mouton coupé par petits morceaux (k( bab), grésille enfilé par des brochettes perper, diculairés, s'illuminent d'ardents reflets de brw ses, les fours, qui cuisent les galettes de baklc va, ouvrent leur gueule rouge, les marchands e plein air s' entourent de petits cierges pour atfr rer l' attention ds la pratique et faire valoir let marchnndise, des groupes d'amis soupent ensert ble autour d'une lampe d trois becs, dont Va, frais fait vaciller la flamme, ou d'une grana l(mt,ern0 bariolée de eouleurs vives, les furaeu, assfö d la pörte ctffS ffife's rctilWërit a clïSqué cffp ^ n. ,, ,1.1, 1 f , L*e sillage cPurne torplüe 0 A plasieurs reprises, lts passagers des bateaux sur lesqvels c,t a tiré une torpüle (nofamment le « Laerte >) ont fait mentic du sillage que laisss derrière eile la torpille d'un sous-marin. En vuici une reproduc,ion photographique. S e ration la paillette rouge de leur chibouck et d^ T leur narghiléh et sur ceite foule en belle humey,* In. t.u,-nchf*nrP. t,riui.lir,. rrTHliLl~Lt, f/it 7r/// txCLurflS ÜlZCtïI'- ö rem ent jjittoresques. 7_ 1*11: iu ^ Petite Qironique Travaux publics. Quoique la situation du marclió du travail en s Belgique se soit notabl-ement améliorée, le nom-bre de sans-travail est enoore trés élevé, parti-3 culièrement dans les grandes villes, et les communes s'efforcent, avec succès, de soulager la l misère, par la repris© des grands travaux publiés. C'est ainsi que le oonseil communal d'An-vers se propose de continuer les travaux inter-rompus au port, oe qui procurera du travail a plusieurs milliers d'ouvxiers ; d'autres trouve-f ront moyen de gagner leur salaire quotidien en cultivant des terra in s vagues en vue de la pro-5 duction de pommea de terre. s Aide et protection aux médecins 3 et pharmaciens beiges sinistrés. 3 On nous écrit que M. le docteur Dubois-Have-s nith, désigné comme président du Comité, par le suffrage uuanime de ses collègues, a décliné , 1'hommage qui lui était fait. Le Comité s'est s incliné devant sa décision. II a, sur la proposi-1 tion de M. Dubois-Havenith lui-même, et d'un accord unanime, offert la présidenoe a M. le doc-l teur Y. Pechère, 1'un des ouvriers de la première keure de l'csuvre et a qui il avait déja oonfié 3 la vioe-présidence. M. Peetere a accepté. En oonséquence, la composition du Comité-Exécutif d» 1'organisme est la suivante : s Président : M. le docteur V. Pechère, & Bruxelles;Yice-président : M .le docteur Jacques, a Bru« 1 xelles ; 1 Secrétaire-général : M. A. Delacre, a Bruxel-t les ; t Trésorier : M. le docteur H. Coppez, a Bruxelles ; 1 Secrétaire-adjoint : M. le docteur L. Laruelle, a Bruxelles ; r Membres : MM. Breugelmans, pharmacien, n , Anderlecht; docteur Dubois-Havenith,a Bruxelles ; docteur Ck. Jacobs, a Bruxelles ; docteiu Leelercq-Dandoy, a Bruxelles ; Coelst, pkarma-cien, a Bruxelles; Be Myttenaere, inspecteur des pharmacies, a Hal ; > Délégués : MM. le doeteur Dejace, a Liége docteiir Léon Béco, a Liége ; docteur L. Dineur n a Anvers ; docteur L. l)e Busschere, a Gand i- docteur Cousot, & Dinant ; docteur Magonett®, c ■r Charleroi ; docteur Yan Ha«sel, a Ptturagess (- docteur E. Fam-anne, a Floreaville. 'e he Japon, Le Japon est bien par son été, une provinci i- de PA'sië malaise, Bfnd'otfé. La rigueur des jan' I ai', -3t~y ! vier3,1'apre violence des bises, les glaciers d'Yé I go, la froidure des monts, la neige tourbillon * nanttr des plames, pariofs mém© 1e géi de que] ques riva-ges en font, durant 1'hiver, une pre vince de 1'Asie mongole, sibérienne. Mais le Japon n'a qu'un court été t-ropical un plus court liiver sibérien. Sous 1'action d 1'Océan qui les modère, ses saisons extrêmes s rapprockent et se pénètrent. El les finissent pa se marier en une sorte d'automne printanier o' de printemps .vieillot, en cette étrange saiso: japonaise, qui occupe 1'année presque entière e qui, toujours fleurie, toujours verte, semble gar der a travers les siècles la vigueur un peu mür de ses feuillages sans renouveau et la jeuness trop prolongée de ses bouquets sans parfums Camélias et pêckers, ckrysantkèmes ou ceri siers, fleurs du tropique ayaut perdu toute sen teur violente, fleurs de nos régions ayant gagn je ne sais quelle vie exotique, un peu démesurée arbres résineux de nos terres boréales, bambou envakissants de la jungle asiatique, matsous ra bougris, cryptomérias géants, éternels jardins éternelles forêts, abrités sous un ciel riant e baignés d'un air si doux! Pour la joie des yeux c'est une terre bénie. Dans la lumière épandue, claire et luisant comme un émail, vois sur 1'or du couckant 01 sur la verdure bleuissante des rizières se déta cker tous les pétales et les plus fines ramures d cette brancke en fleurs! Sur la noire dentell de oes pins, d'oü pointe vers le ciel la candeu du mont neigeux, ou sur 1'azur infini de eet hc rizon marin, regarde passer le vol de ces beau oiseaux nuances ; vois-les refléter leur blanckeu ou leurs feux dans le miroir sacré du lac. Regai de, prends et possède de tes yeux toute cett beauté ealme et cetta joie... Jeu de bolle. La plupart de nos lecteurs savent que le prir temps est la saison bénie des amateurs de notr sport national, le « jeu de balie ». Malkeureusement 1915 diffère totalement d ses aïnées a eet égard, et cela se comprend ; le esprits sont ailleurs et les cceurs sont étreints d telles préoccupations angoissantes que les «pori viennent a 1'arrière-plan. II convient toutefois de faire une exoeptio pour nos pauvres soldats prisonniers qui cke: , ckent un peu de diversion dans la monotonie d leur longue détention. En Hollande (en Frist . pour être plus précis), il existe une fédératio de jeu de balie, dont M. Westra, président, s'o< j i cups de faire jouer nos compatriotes amateur: L | et Dieu sait s'ik sont nombreux. II fait appel . des personnalités régionales afin d'offrir des ol jets d'art aux équipes victorieuses d'un ooncoui au sujet duquel nous donneroïis quelques détai dans un prockain numéro. } Mais..., car il y a un mais, M. Westra écr qü'il iie po^séfTaiï qtïg deux cents balIeS-peli tes, lesquelles ont été distribuées aux différents camps d'internement. Pour pouvoir mener son oeuvre a bonne fin, il devrait disposer d'un bon millier de pelotes et de quelques gants (pour la pelote), articles in-trouvables en Hollande. Je me permets donc de transmettre son appel aux nombreux cercles et amateurs ; si vingt oer-cles voulaient distrairs 50 balles de leur stock, ce qui n'est vraiment pas un bien grand sacri-fice, nos prisonniers s'adonneraient la-bas, dans 1'exil, a leur sport favori et quelquefois, en lan-cant la balie, auraient-ils une pensee de grati-tude vers leurs généreux compatriotes. Adresser les envois a 1'adresse ci-dessous ; il en sera accusé réception par la voie de 1 'Echo de la Presse : M. Jean Ballist, bureaux du journal L,e Jeu de. Balie, 32, place du Grand-Sablon, a Bruxelles. 11 y a 3,265 ans. Le siège de Troie a commencé, croit-on, en 1'an 1280, poiir finir en 1'an 1270 avant Jésus-Ckrist. L'enlèvement d'Hélène, qui servit de galant mais tardif prétexte a 1'expédition des Grecs en Asie Mineure, avait eu lieu une di-zaine d'annéesiauparavant, soit vers 1290. L'enlèvement de Médée par Jason était antérieur n d'une soixantaine d'années. C'est donc en 1350 avant 1'ère moderne que les kistoriens plaeent 1'expédition des Argonautes partis a la conquê-s te de la Toison d'Or — c'est-a-dire a la décou-verte de ce qu'on appellerait aujourd'kui « des débouckés commerciaux » — vers les terres mer-w<?i]knsoa do 12. Colc1'iido. Or, pour se rendre de Grèce dans le Pont-Eu-xin, il fallait « déja » passer par le détroit des Dardanelles et par la mer de Marmara. Ainsi c'est par le ckemin que suivent aujourd'kui les navires de la flotte anglo-frangaise que e le navire Ar go se langa audacieusement a la dé-r couverte, il y a trois mille deux cent soixante-1 cinq ans. t —°— Un nouveau cuirassé américain. Le nouveau cuirassé américain Pennsylvania, - lancé le 16 mars, a Newport-News, a un dépla-a cement de 31,900 tonnes avec une longueur totale de 185 m. 70, une largeur de 29 m. 80 et un tirant d'eau de 8 m. 80. Sa vitesse sera de ; 21 noBuds avec une puissance de 31,500 ckevaux. 3 Sa protection consiste en une ceinture cuiras-. ' sée de 356 millimètres d'épaisseur, un cuirasse-> 5 ment de 76 millimètres au pont et 406 millimètres au blockkaus du commandant. Les tourelies > de la grosse artillerie ont un cuirassement de t 457 millimètres. ' L'armement comprend douze canons da 356 millimètres en quatre tourelles triples axia-3 les ,vingt-deux de 127, quatre de 47 et deux de 5 37, plus quatre tubes l&nce-torpilles sous-ma - rins. L'effectif sera de 1,000 hommes. 3 —f)—- L'archiduc Ferdinand-Charles. Ferdinand Burg, qui est décédé inopinément " a Munich d'une paralysie de coeur, était de sa ? véritable personnalité, l'archiduc Ferdinand-r Charles, frère cadet de 1'héritier du tröne, Fran-gpis-Ferdinand, assassiné et le troisième fila de e i archiduc Charles-Louis et de sa seconde épouse Maria-Annunziata ainsi que le demier neveu de 1'empereur Frangois-Joseph. II avait des pen-chants vers 1'art théat-ral et la musique. A F occasion il était acteur lui-même ou s'occupait e comme régisseur. En musique, il essaya de se distinguer comme compositeur sous le nom de e Ferdinand Holzwart. ,s L'affection qu'il porta a Mlle Bertha Czuber, e fille du conseiller de la Cour et professeur de s mathématiquês a 1'école supérieure technique de Vienne, le décida a solliciter de 1'empereur, a comme chef de familie, 1'autorisation d'épouser cette dame. L'empereur réfüsa toutefois. L'ar-e chiduc épousa la fille de Czuber, malgré le refus. 5 II tomba naturellement en disgrace et fut banni Q de la Cour. Toutefois, Abendpost, du 17 no-vembre 1911, publia une oommunication d'après , laquelle l'empereur agréait la demande de 1'ar-^ chiduc, qui avait conclu un mariage a 1'étran-j. ger sans le consentement impérial, de rsnoncsr ^ a son titre et au rang d'archiduc, ainsi qu'a son [s emploi dans 1'armee et de porter dorénavant le nom de Ferdinand Burg. Plus tard on apprit ^ que 1'empereur lui avait encorfe accordé, eu dfe-j. hors de 'B(Ju héritagé patetnel, Une annuité de JEUDÏ 25 MARS 1915 2* Année N° 8:

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