L' illustration

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s.n. 1916, 13 May. L' illustration. Seen on 02 December 2021, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/4m91834p2j/
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l'hygiène, de M. Debierre ; sur le service de santé, de Ivl. Paul Strauss; sur les effectifs, de M. de Selves; sur les marchés, de M. Milliès-Lacroix ; sur le ravitaillement, sur les fusils et mitrailleuses, de M. Henry Chéron ; sur les poudres et e plosifs, sur la main-d'œuvre, sur les chemins de fer, sur l'armée indigène, sur les opérations militaires enfin, de M. Henry Bérenger. C'est, en somme, toute l'activité de notre défense nationale qui constitue la matière de ses travaux. Pas une question qu'elle ne se soit donné pour mission d'approfondir, en fixant pour but à son étude des réalisations effectives et immédiates. * ** Mais il n'y a point qu'au Sénat que fonctionne une Commission de l'armée. La Chambre des députés en possède une, elle aussi. Elle n'a pas exercé, il faut le reconnaître, la même action. D'où provient cette différence? C'est principalement une question de personnes. La Commission sénatoriale de l'armée a eu la chance d'être présidée d'abord par M. de Freycinet, puis -— lorsque celui-ci fut entré comme ministre d'Etat dans le cabinet actuel, au mois de novembre 1915 — par M. Georgès Clemenceau. Les deux hommes, certes, ne se ressemblent guère. Mais M. Clemenceau n'en est pas moins un président remarquable. Le public, qui lit ses articles de VHomme Enchaîné, ne peut se faire qu'une idée assez approximative de la manière dont il exerce ses fonctions au Sénat. Il s'y départit de toute ironie agressive. Il sait écouter avec impartialité et interroger avec bienveillance. Il dirige les débats avec une largeur d'esprit et une compétence que tous s'accordent à reconnaître.D'autre part, autour du président et en union intime avec lui, s'est constitué une sorte de comité restreint dont l'activité entreprenante donne l'impulsion à la Commission tout entière. Ce sont les vice-présidents: MM. Boudenoot, Paul Doumer, Henry Chéron, Charles Humbert; quelques-uns des secrétaires comme MM. Henry Bérenger, Gervais, ou de simples membres comme MM. Jeanneney, Cazeneuve, Gaston Menier, Paul Strau=s, de Selves, Milliès-I a-eroix. Tous ces hommes, venus d'origines différentes, ont apporté à l'œuvre commune des qualités incontestables un souci exclusif de l'intérêt national, qu'aucune considération d'ordre politique, électoral ou pjr-sounel, ne leur a fait perdre de vue; une ardeur au travail qui, après plus d'un an d'assiduité quotidienne, se soutient comme au premier jour; une rigoureuse et méthodique application dans l'examen des questions les plus arides, dans les enquêtes et la documentation ; le goût des réalités concrètes; la défiance préventive à l'égard des méthodes bureaucratiques; un dédain volontaire et raisonné des formules traditionnelles, de la phraséologie creuse ou des situations acquises. Ajoutez à cela que, par une heureuse fortune, plusieurs des membres, et non des moindres, de la Commission sénatoriale de l'armée avaient à leur disposition une tribune retentissante : celle de la presse. Ils ont pu, de la sorte, associer le public à leur œuvre, et, sans l'initier, bien entendu, au secret de leurs délibérations, rendre populaires, par avance, les conclusions au quelles ils devaient aboutir. Ils ont ainsi fortifié leur propre autorité par l'appoint de l'opinion. Il est indiscutable, par e emple, que si le « cri » pour les munitions de M. Charles Humbert a dépassé les murailles du Lu embourg pour avoir, dans le pays, un tel écho, c'est qu'il a été poussé chaque jour, pendant des mois, dans le Journal. De nT'rae, les polémiques de M. Clemenceau dans l'Homme Enchaâné, bien que de nature assez différente, ont néanmoins contribué à faire accepter par les pouvoirs publics et par l'opinion l'idée d'un contrôle parlementaire que plusieurs avaient tendance à considérer comme une ingérence indiscrète et superflue. M. Henry Bérenger, par ses articles quotidiens de Paris-Midi, qu'il dirige, et sa collaboration à de grands journaux, M. Henry Chéron, M. Cazeneuve, d'autres encore, ont également mis la presse au service de leurs idées et l'ont utilisée comme véhicule pour leur propagande. * La Commission sénatoriale de l'armée a puisé aussi son autorité particulière dans la solidarité étroite qui a toujours uni ses membres. Quelle que soit la diversité des avis qui, au cours d'une discussion, ont pu se faire jour, la Commission a toujours fini par prendre ses décisions à l'unanimité. Elle a su d'ailleurs organiser d'une façon excellente son propre travail et tirer de son effort le meil leur rendement. Et c'est à M. de Freycinet qu'elle le doit en majeure partie. C'est lui, en effet, qui, dès le début, avec sa grande expérience et cette sorte de génie administratif qui a caractérisé toutes ses entreprises, lui a tracé le plan et les cadres de son activité. Il l'a divisée en sous-commissions, spécialisées chacune dans l'étude d'une catégorie de questions. Dans chaque sous-commission, on procède par enquêtes sur p'iace et par rapports. Des délégués vont partout: dans les services des administrations, sur le front, dans les usines de guerre. L'enquête ainsi menée fait l'objet d'un rapport approfondi qui est lu puis discuté par la sous-commission. Après quoi, lorsque les termes en ont été complètement approuvés, une»seconde lecture en est donnée devant la Commission tout entière. Elle est suivie d'une nouvelle discussion, puis du vote des conclusions. Toutes les fois qu'elle le juge nécessaire, la Commission sénatoriale de l'armée convoque devant elle les personnes dont l'audition peut l'éclairer. Il arrive que le président du Conseil, le ministre de la Guerre et l'un ou l'autre des sous-secrétaires d'Etat (Munitions, Intendance ou Service de santé) assistent ensemble à certaines séances. M. Briand, pour sa part, a déjà été entendu une douzaine de fois et chacune de ses auditions a duré plusieurs heures. Ces conférences secrètes et contradictoire- ont parfois, dans la chaleur des opinions débattues et l'entraînement de la discussion, revêtu un caractère pathétique. Mais l'accord a toujours fini par s'établir, moins par le fait de concessions réciproques que par ''adhésion unanime et désintéressée des uns et des autres à la cause de la Défense nationale. Q lelques-uns de? membres de la Commission n'or.t pu trouver place dans la composition du dessinateur de VIllustration : ce son1" MM. P.vil Strauss, Debierre, Gouzy, Bonnefoy-Sibo \r, Chapuis, Vallé, Chabert, Gavini, Richard et le comte d'Alsace. LA FAMILLE FRANÇAISE par Henri Lavedan. XIII DANS LES CLASSES MOYENNES (suite). Une des raisons qui souvent rendent de bonne heure, vers le deuxième ou le troisième enfant auiplus, la femme réfractaire à l'accroissement familial, c'est la crainte du veuvage, crainte qui va jusqu'à l'épouvante. Comme nous le disions dans un de nos derniers articles, la femme par sa naturo prévoit plus que l'homme. Tournée vers le mal ou vers le bien, elle ne cesse d'interroger l'avenir. Prenons le cas d'un ménage disposant, par la situation du chef de famille, d'un revenu de 10.000 à 20.000 francs, sans fortune assurée, et demandons-nous si la femme restant veuve avec cinq enfants n'est pas dans une situation' beaucoup plus alarmante que le mari si elle-même venait à disparaître? La réponse ne fait pas doute. Oui, la femme est la plus à plaindre. L'homme, en effet, peut accepter et même vouloir la famille nombreuse; avec une insouciance relative, il sait que tant qu'il conservera la santé les siens ne manqueront de rien. Mais la mère ! l'imaginez-vous seule et sans ressources, même encore dans la force de l'âge, à quarante ou quarante-cinq ans, avec un grand nombre d'enfants à élever et à établir? L'assurance, si on l'a contractée à temps et suffisante, la retraite quand on est fonctionnaire, peuvent, à la rigueur, apporter quelque soulagement, mais sont loin malgré tout de parer aux besoins de la maison. Il faut donc se livrer à toutes les expériences d'une bonne volonté infatigable, d'un travail excessif et peu rémunéré, essayer, quitter, reprendre tour à tour les emplois aléatoires les plus divers, connaître en un mot toutes les humiliations et les tristesses de la lutte inégale et de la déchéance. Evidemment il y a là de quoi effrayer celles qui « réfléchissent ». Et puis on a chaque jour sous les yeux tant de spectacles décourageants ! Qui d'entre nous n'a connu et observé autour de soi la bande lamentable des trois, quatre, cinq filles sans dot qu'une pauvre mère, ravagée d'inquiétudes, ou d'illusions, traîne dans le monde, à la poursuite du mari rêvé? Car même si le père, en gardant sa situation, continue de pourvoir aux besoins du ménage, que d'obstacles se dressent quand sonne l'heure de l'établissement, pour'les filles surtout! Peut-être eût-il été sage de les munir d'un gagne-pain? Mais cette idée pratique n'est encore reçue qu'avec répugnance dans certains milieux. Tout cela -— sans les justifier — fait comprendre les hésitations de la mère qui, au bonheur d'avoir cira filles, préférera celui de n'en avoir que deux. Celles-ci, pourvues alors d'une petite dot, auront des chances de se marier d'une façon sorta-ble, tandis que les autres devront aLer c/anr les aventures loin d'elle pour gagr.er péniblement leur vie. Sans doute, e+ heureusement, on n'a pas toujours que des tûi« s mais avec les fils aussi que de difficultés, et très grandes, quoique d'un autre genre! Il convient donc d'être plein d'indulgence pour les femmes trop hantées de l'avenir. Et cependant, signe admirable, qui montre, en même temps que la force irréductible de l'instinct maternel, la beauté d'âme de l'épouse française, beaucoup de femmes ont, à l'épreuve de la guerre, complètement changé d'idée sur ce point, et d'elles-mêmes, du propre travail de leur pensée, sans qu'on ait eu besoin de les y amener par la persuasion. Interrogez des médecins, ils vous diront que plus d'une de leurs clientes, réfractaire à l'enfant il y a peu d'années, est aujourd'hui désireuse de sa venue, et non par caprice passager, mais dans une saine résolution. La guerre aura été pour celles-là, dans la superbe et générique acception du mot, le terme, où tout arrive à son heure et selon sa fin. — « Je puis vous parler en connaissance de cause, m'écrit une correspondante anonyme, ayant été pendant longtemps au nombre de celles qui admettent les enfants, mais le moins possible et le plus tard possible. Désir de rester libre, de pouvoir aimer exclusivement mon mari, voyager avec lui, partager sa vie ; et puis aussi égoïsme, contagion de l'exemple, respect humain, peur du ridiculp dont on accable si misérablement la belle et nombreuse famille... il y avait de tout cela dans mon mauvais esprit. J'avais tort. Ces raisons ne valent pas. Mes effrois étaient lâches. Il faut accepter courageusement les risques de la vie. » Et elle signe: une Française convertie. Je crois que beaucoup de femmes, revenues ainsi de loin, seront les premières à créer l'heureux revirement d'une mentalité nouvelle. Ayant traversé, pour en sortir, les moments d'erreur et de folie, elles auront double qualité pour donner l'exemple. Une plainte fréquemment entendue et qui paraît justifiée est celle-ci: « L'Etat ne protège pas les enfants qu'il commande de f 'Àre. » Entre de nombreux cas, je cite celui d'un ménage de petits commerçants des classes moyennes, ayant eu six enfants en onze ans, et, à force de travail et de privations, étant arrivé pourtant à vivre, et à joindre les deux bouts. Aux inondations ils perdent leur mobilier, acquis au prix d'infinis sacrifices. Or, ils n'ont pas été plus indemnisés qu'un ménage stérile. Successivement trois de leurs enfants meurent. La maladie et la mort ont occasionné des frais de médecins, de médicaments, d'où impossibilité de réaliser la moindre économie. Arrive la guerre, et le mari part. Voici la femme réduite à ses seules ressources. Elle a bien un petit commerce, mais qui ne suffit déjà pas à lui procurer la nourriture et 13 Mai 1916 L'ILLUSTRATION N° 3819 — 447

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