L' illustration

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08 December 1917
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s.n. 1917, 08 December. L' illustration. Seen on 20 October 2019, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/696zw19839/
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554 — N° 3901 L'ILLUSTRATION 8 DÉCEMBRE 1917 ses soucis et ses buts, tels étaient les seuls « armements » de sa pensée, ses seuls désirs de conquête; c'est en quoi consistait « sa préparation », toute sa besogne d'honnête, intelligente et loyale puissance « de proie ». N'ayant donc jamais pensé à la guerre, et pour cause, il n'avait pour ainsi dire pas d'armée. Il se jugeait si éloigné de tout service obligatoire, qu'il avait commencé, il y a déjà des années, par supprimer chez lui le pire de tous, l'esclavage. Résolue en principe dès 1871 et consommée en 1888, l'émancipation des esclaves montrait assez de quelle force — et de quel courage — étaient les sentiments d'indépendance et de liberté qui le possédaient. Cette date de 1888 fut pour le Brésil aussi fondamentale et significative que celle de 1789 pour la France, et nous fûmes des premiers à nous associer aux manifestations généreuses qu'elle suscita. Le sol antique des Guaranys, ainsi libéré, se reformait aux yeux de ses enfants, se recréait; grâce à ce grand événement, il devenait comme une nouvelle patrie. Or, si la date de 1888 s'inscrit avec éclat dans les Annales du Brésil, on peut affirmer, sans crainte d'être démenti, que celle de 1917 illustre encore et peut-être plus brillamment le livre de son histoire. En entrant sans armes dans la guerre, en nous tendant, grands ouverts, ses bras pacifiques, notre sœur latine a effectué un autre affranchissement, plus difficile et plus méritoire, une autre émancipation, celle de sa conscience nationale et de sa volonté que nos ennemis communs se flattaient impudemment d'avoir paralysées. C'est que depuis le temps où l'Allemagne, "en 1873, aussitôt au lendemain de sa victoire de 70, organisait déjà sa campagne de future emprise au Brésil, en y installant à Petropolis une colonie où elle imposait sa langue, où tous îes différents points de la montagne défrichés par ses immigrants s'appelaient d'autorité Palatinat, Bingen, Westphalie..., etc..., où le voyageur aussi bien que le natif ne pouvaient faire un pas sans que le Teuton obséquieux leur offrît avec insistance une douceur quelconque, etwas milch... depuis ces jours lointains, que de progrès accomplis dans le sournois et gigantesque travail!... L'invasion, lente d'abord, et puis rapide, formidable, avait acquis au cours des années toute son étendue... Le résultat, on le voit et on l'éprouve aujourd'hui... Les douceurs, Vêtiras milch, que réservait le Boche à ceux chez lesquels il avait pris pied, sont la scélératesse, le poison, la torpille, le fer et le feu... Pouvait-il, hélas! en être autrement ? Cette terre si fortunée n'était-elle pas condamnée, par l'abondance même et la qualité de ses biens, à exciter l'envie haineuse du peuple rapace entre tous! Les pierres précieuses, l'or, les métaux qui remplissaient le terrestre domaine de ces hommes confiants et inoffensifs ne devaient-ils pas attirer la main du voleur et du conquérant brutal? Le Brésil s'est aperçu trop tard de l'imprudence avec laquelle il avait accueilli, encouragé et même protégé chez lui ces reptiles humains, ces vautours et ces caïmans, plus dangereux que les serpents de ses savanes, plus féroces que les ouroubous de ses charniers et les crocodiles de ses rivages. Sans doute, esquivant les affronts, ou se refusant à les relever, il aurait pu malgré tout épiloguer, biaiser au nom de prétendus intérêts majeurs et trouver le moyen de rester à l'écart, il ne l'a pas voulu, il n'a écouté que la voix de l'honneur, et il a prononcé la parole décisive qui oblige aux actes. L'aide morale qu'il apporte ainsi aux alliés, sans parler de toutes les formes effectives sous lesquelles se manifestera son assistance, équivaut à l'appoint, d'une armée; et puisque dans ce beau mouvement c'est, en dehors de toute considération générale, un vif élan de son cœur qui jette le Brésil aux côtés de la France, éternelle inspiratrice de respect, d'admiration, de tendresse et de devoir, la France est heureuse et touchée — jusqu'au fond de ses blessures — des sentiments que lui témoigne, dans la passion de son démocratisme le plus fier, le peuple brésilien. Et elle lui en restera reconnaissante bien au delà de la victoire. Para sempre. Henri Lavedan. LES ADIEUX DE LA PREMIÈRE ARMÉE AU CAPITAINE GUYNEMER (Voir les photographies de première page.) Du front, au Q. G. A., le i*r décembre 1917* La l" armée a fait hier, 30 novembre 1917, au champ d'aviation de Saint-Pol, ses Mieux au capitaine Guynemer. C'est de ce champ d'aviation que, le mardi 11 septembre 1917, en compagnie du sous-lieutenant Bozon-Verduras, le héros était parti pour son dernier vol. C'est donc en ce champ que le généra] Anthoine, commandant la 1" armée, a voulu que les derniers devoirs lui soient rendus. Adieux de soldats à un soldat, tous les drapeaux de l'armée réunis — vingt-quatre emblèmes — afin que fût présente l'âme de toutes les unités de l'armée au suprême hommage, et aussi à la consécration solennelle des deux successeurs du héros : le capitaine Heurtaux et le sous-lieutenant Fonck. A 10 heures, les tambours battent « aux cham| s ». Le général paraît, suivi seulement de son chef d'état-major et de son officier d'ordonnance. Il se dirige droit sur la ligne que forment les légionnaires de l'armée, les aviateurs, les drapeaux et le front du bataillon commandé pour les honneurs. La musique joue la Marseillaise. Puis, d'un même mouvement, les vingt-quatre drapeaux se portent en avant, — drapeaux émouvants à l'étamine fanée et déteinte par le vent et la pluie des batailles, déchirée par la mitraille. A gauche d'eux, eh potence, s'alignent les aviateurs; à droite, les légionnaires. Devant, prennent place les deux vaillants à qui échoit l'honneur de continuer la tâche de Guynemer. Le capitaine Heurtaux s'appuie sur deux cannes. Il souffre encore d'une blessure récente à la cuisse gauche. C'est un blondin de vingt-quatre ans, tout menu. Teint frais, visage délicat, les sourcils pointant en une expression de modeste et fine ironie. 11 est de la classe 1913. Promotion de Montmirail. Il porte la vareuse sombre de l'aviation, mais a gardé la culotte rouge à bandes bleu ciel et le képi à turban clair de la « légère », dans laquelle il a servi au début de la campagne, et où il avait gagné quatre palmes avant de passer dans l'aviation. Fonck est un peu plus petit. 11 porte l'uniforme bleu horizon. C'est aussi un blondin. Classe 1914. Un Vosgien. Plus forte nature, mais donnant la même impression de prime jeunesse, avec sa moustache naissante et son allure de simplicité. Dressant sa haute stature qui domine l'assemblée, le général tire son épée : — « Ouvrez le ban! ■— Présentez vos armes! » Epées et baïonnettes pointent vers le ciel gris, — où, sous les nuages, évoluent deux avions. D'une voix puissante, d'un ton de commandement par qui tous les mots portent, le général qui eut l'honneur de représenter — et avec quel éclat ! — le commandement français dans les opérations des Flandres, dit à tous la haute signification de la cérémonie présente: « Si je vous ai conviés à rendre aujourd'hui à Guynemer le dernier hommage que lui doit la lre armée, ce n'est ni devant un cercueil, ni auprès d'une tombe. » Aussi bien, dans Poelcappelle reconquise, aucun vestige de ses restes mortels n'a pu être retrouvé, comme si le ciel, jaloux de son héros, n'avait pas consenti à restituer à la terre les dépouilles — qui reviennent de droit à celle-ci — comme si, tout entier, Guynemer s'était envolé vers l'empvrée, par une miraculeuse assomption, disparu dans la gloire. » En nous réunissant sur le terrain même d'où il s'est élancé vers l'infini, nous passons par-dessus les rites habituels qui couronnent la fin de la vie d'un homme, et nous entendons saluer l'entrée dans l'immortalité du Chevalier de l'air sans peur et sans reproche. » Les deux avions étaient à ce moment éloignés. On n'entendait plus le ronflement des moteurs. Le vent de mer s'était calmé. Une émotion sacrée étrei-gnait tous les cœurs, — sainte communion des âmes dans le culte de la patrie, au souvenir du Croyant mort pour la défendre. La voix mâle du général s'élevait dans le silence: « Les hommes passent, la France reste! » Chacun de ceux qui tombent pour elle lui lègue un rayon de gloire et de ces rayons est faite sa splendeur. Heureux qui enrichit le patrimoine commun de la race par un don plus précieux et plus magnifique de soi-même. Heureux donc entre tous l'enfant de France dont nous exaltons la destinée presque surhumaine. » Gloire à lui dans le ciel, où il régna tant de fois en vainqueur! Gloire à lui sur la terre, et dans nos cœurs de soldats, et dans nos drapeaux, dans ces emblèmes sacrés où se confondent pour nous le culte de l'Honneur et la religion de la Patrie! » Drapeaux du 2' groupe aéronautique et de la 1" armée, vous qui recueillez pieusement dans le mystère de vos plis vénérés la mémoire des vertus, des dévouements et des sacrifices pour former et garder, à travers le temps, le trésor de nos traditions nationales; drapeaux en qui survit l'âme des héros morts, dont on croirait entendre, quand bruisse votre étamine, la voix qui ordonne aux vivants de marcher dans les mêmes périls aux mêmes apothéoses; drapeaux, que l'âme de Guynemer reste éternellement en vous! » Que, par vous, elle subsiste et multiplie les héros à son image, qu'elle sache vous inspirer les résolutions ardentes des néophytes qui voudront honorer le martyr de la seule manière qu'il convienne, en imitant son haut exemple ! Et qu'elle donne alors à ces vaillants la force de faire revivre en eux Guynemer dans ses prouesses légendaires! » Car le seul hommage qu'il attend désormais de ses frères d'armes — et que nous lui devons — est l'action, la continuation de son œuvre. » A cette seconde suprême, où, sur la limite de la vie, il a senti ses pensées prà= de lui échapper, où il a embrassé d'un coup, telle une vision d'éclair, tout le passé et tout l'avenir, s'il a connu une dernière douceur, c'est par l'absolue confiance où il était que ses camarades mèneraient à bien la tâche entreprise en commun. » Vous, messieurs, ses amis, ses émules — et maintenant ses vengeurs — je vous connais, et, ainsi que Guynemer l'était, je suis sûr de vous. Vous êtes de taille à faire face aux charges redoutables de l'héritage qu'il vous lègue, et à réaliser noblement les espérances qu'avec raison la Patrie avait mises en lui. . » C'est pour affirmer, devant vos drapeaux pris à témoin, cette continuité asurée et nécessaire que je tiens à remettre, dans cette céiémonie même, à deux d'entre vous, à deux des plus rudes lutteurs, des distinctions qui sont à la fois le prix du passé et le gage de l'avenir! » — Capitaine Heurtaux! Au nom de Guynemer, je vous fais officier de la Légion d'honneur... » — Sous-lieutenant Fonck! Au nom de Guynemer, je vous fais chevalier de la Légion d'honneur. » Le général a donné les deux accolades. Il se replace au port du sabre. Il conclut: « Elevons nos cœurs, unis dans une p?nsée fraternelle d'admiration respectueuse et reconnaissante pour le héros que la 1" Armée n'oubliera jamais, pour son héros, dont elle était si fière et dont la grande ombre planera toujours dans l'histoire, sur le souvenir de ses actions en Flandre. » Les ombres comme celle de Guynemer guident sûrement, quand on sait les suivre, vers la voie triomphale, qui, à travers les ruines, les tombeaux et les sacrifices, conduit à la victoire les forts et les justes ! » — Au drapeau ! » La sonnerie éclate, sonnerie vibrante, sonnerie d'âme ardente, la plus belle que nous ayons, — après la charge. Puis, grand prêtre du culte de la patrie, le général, baissant vers la terre, en un geste large, la pointe de son épée, termine par la formule sacrar mentelle : — « Ainsi soit-il! » C'est ainsi qu'au champ d'aviation de Saint-Pol, la 1™ Armée fit ses adieux au capitaine Guynemer. Capitaine Delvebt.

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