La chronique: gazette quotidienne

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25 February 1914
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s.n. 1914, 25 February. La chronique: gazette quotidienne. Seen on 10 July 2020, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/z02z31s379/
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Mercredi Vîi février 1914. — Edition A CINQ CENTIMES LE NUMERO. POUR T.OUTE LA BELGIQUE 47° année» — Ri° US LA CHRONIQUE BUREAUX 5 et 7, Galorio du Roi-(Passage Saint-Hubert ■ItUXELLKt GAZETTE QUOTIDIENNE ISBHnMBHn TÉLÉPHONES Administration ; N* T881t Rédaction: N# I40§ * ABONNEMENTS : Bruxelles : 12 francs par an;,.— 6 francs pour six mois; — 3 francs pour trois mois. La Province : 15 francs par an ; — 7 fr. 50 pour six mois ; — 3 fr. 75 pour trois mois. Tous pays do l'union postale, 30 fr. par an. — Hollande et Grand-Duché de Luxembourg, 20 fr. par an. FONDATEUR : Victor de la HESBAYE REDACTEUR EN ClIEr-. Jean d'ARDENNE ANNONCES : 4e page : 30 cent, la pellte ligne. — Réclames (après les spectacles), \ tr, la ligne. — Faits-dirers (corps), 3 fr. la ligne et faits-divers (On), 2 fr. la ligne. — Nécrologies : 2 fr. la ligne. — On no garantit pas les dates d'insertion. La publicité commerciale est exclusivement reçue à l'Agence-Réclame Godts,2, place de la Bourse, à Bruxelles. Téléph. A. 3299 La publicité financière, les petites annonces et les nécrologies sont reçues aux bureaux du Journal, t» et 7, Galerie du Hoi^ L'ARTICLE 15 par M. Maurice Wilmollc professeur à l'Université de Liège II j'ai essayé, dans un récent «article, «le caractériser (a pensée. gouvememeitfale dans un .débat, où Iles plus ohe-ns intérêts de lia cuil-; ture française se trou vent impliqués. Pressé par Iles flamingants d'une part, parles dé-I fcnseurs .Je cette culture d'autre part, le ministre « cherché nn (moyen leurne. Til a rc-tioncé à imposer ou pays île principe, devenu imléfendaihk'.ide la territorialilé; il lui a substitué cet autre principe, d'une équité moins I Iragile : ila tangue oriateraelle des enfants sera Ha Uanguc ide l'école. Mais quelle est, <n Flandre, M langue ma-IcrneHc des enfants 1 iLe flamand ? iLe plus souvent, certes ; nnais pas toujours. L1 est un million de .bilingues dont il reste malaisé de décider is'iils sont plus familiers avec l'une ■de nos langues nationales qu'avec l'autre, lie ïait que les parents de l'écolier sont flamands et parlent un dialecte néerlandais est-il déteraninant •? il ne il'est pas. Gar, à S Garni, à Anivers comme à Bnixalles, des milliers de pères et de mères s'adressent, en français, à Heurs enfants, qui règlent leurs ' petites affaires conj ug-allcs en moederlaal. | C'est donc lia déclaration du père de famille qui, seule, peut, et doit, faire toi. Il en sera ainsi, dans nos 'villes, partout oi'i un nombre suffisant; d'enfants permettra de constituer des classes françaises — je dis I des classes et non des écoles, et la nuance à son .prix. j Mais qui contrôlera la déclaration du père de famille. Le chef d'école. Libre à celui-ci de déclarer que le jeune élève qu'on vient de •lui amener n'est pas en état de suivre avec 1 fruil un enseignement français. Le père do i famille, il est vrai, a nn recours contre ce pédagogue malveillant. C'est l'inspecteur. -Mars ira-t-il en appel ? Et s'il se décide à y aller, obtiendra-t-il gain de cause? - Le ministre et la majorité ont été d'avis que c'était assez de garanties comme cela. < Je regrette que nos amis wallons n'aient pas insisté pour en oblenir davantage. ' Et tout d'abord, combien de parents au- l roui assez à cœur, dans la pelite bourgeoisie j <1 le peuple, les véritables intérêts intellectuels de leurs enfants, pour passer outre à j la volonté directoriale et s'exposer à des dé-marches, à des rebuffades, à ces pertes de îemps qu'enlraihe forcément l'exercice d'un [ droit d'iappal administratif ? Et combien de fois est-il à prévoir que l'inspection, enfin touchée de doléances qui ajoutait à ses soucis un souci nouveau, donne j délibérément tort ù ses subordonnés, dont l'avis,'en une folle matière, est, à-,priori, un avis compétent ? ***,. , Vous suspectez, m& d!;ra-t-on, 'un corps (d'édité, qui est conscient de ses .devoirs et de ses responsabilités. Je me méfie, répond mi-je, -d'une honorable corporation, dont l'histoire est l'histoire des revendications flamingantes elles-mêmes. Comment, en 1817, procéda Guillaume 1er ipoùr néenkmdiser nos provinces du Nond et do rOuès't, où "le français était la langue de culture unique ? I! fonda une école normale à Lierre, et iil lit de cette école la forteresse du gernïanism& en Baltique. C'est à L:erre qu'on forma les «premiers apôtres du îlamm-gantisane ; c"est à Lierre que, plus tard, sera le foyer le plus actif de .la résistance ù tout ce qui est français dans Iles moeurs e-l les lettres. 'C'est 'là qu'enseigne Sleeckx, ce farouche goilloiphobe, dont le roman Op 't ekster-laar, >est la peinture outrée du mal qu'aurait fait à la Filandre une culture étrangère. Puis c'est île tour de Van Beers, .le poète flamand, Je maître de Van Dro.ogénbroeck, lui-môme un gatlophobe pas'sionnô, de Teirliilck et de bien d'autres. Van Droogcnbroeck sera plus tard instituteur à Bruxelles, comme Désiré Delcroix, le .premier chef de bureau flamand au ministère <le l'intérieur. Ledeganck est '.lui-même (ils d'un maître d'école. Maîtres d'ecolc aussi, a •une certaine date, Conscience, Th. "Van Rys-wyçk, CourtmanS, dont la femme fut- le premier romancier en jupon de Ja Flandre, Bergmann, le père d'un des nieiiMeurs écrivains de ceWe-ci, etc., etc. Etudiez l'histoire du mouvement flamand, et -partout vous retrouverez, parmi ses plus actifs et ses «plus intraitables promoteurs,des inspecteurs, des directeurs d'école et des instituteurs. Avais-je raison de dire qu'en tais-saut à ces fonctionnaires !e soin dedetermi-I ner la langue maternelle des bilingues, on nous donnait le bon jbiWèt que La ChAtre emportait à la guerre, tandis que Ninon restait ii Paris ? * * * c- Et pourtant, il ne fau' pas désespérer, oi l'instituteur flamand sera, neuf fois sur dix, eneâin à rebuter le frère de race qui, en lui amenant sa progéniture,demandera pour elle une éducation française, il devra tenir compte de facteurs sérieux, qui, sans être inscrits dans la -loi ni 'mentionnés dans les instructions ministérielles,auront à «e:s yeux une importance indéniable. Ce sera d'abord la concurrence de 1 école ■libre, où, pour des fins commerciales, on cherchera, à grouper les «petits fransquillons, ou on les attirera do toute façon, et avec une ardeur d'autant plus justifiée qu'elle sera récompensée, et par les subventions, et par le Succès. Ce sera, ensuite, l'opinion ;publ:qûe. Dans toutes les villes flamandes, «nos amis vont constituer des comités scolaires, comités de surveillance et de secours, où le père de fa-| mille ,1e plus hum.ble et le plus iil.'ettré n'aurai qu'ù s'y drosser pour qu'on .lui assure J'aide effective de coivseiils, de «démarches, voire de réc lamatiou s,qu'une presse •iiiteP.iî.igente et influente. fera aussitôt. siennes. Rares seront les ab'us que nous tolérerons, et M. le ministre iPonllet, dont la sincérité éclate dans tout ce débat, nous saura gré de coopérer, avec une énergie intransigeante, à l'applicat stricte etfloyaJe du seul article de sa loi qu ilibérajl puisse, sous les réserves formul plus haut, approuver nettemenl. M. WILMOTTI MENUS FAITS, PROPOS MENI AU LOIN Lisez celle dépêche, elle relaie des laits la dernière gravité : « Cap Haïtien, 20 février. — Le géii'. Paul, commandant les libelles, a été tué. » Le sénateur Théodore a refusé de quil le Cap Haïtien; il élève (tes fortifications. » Les troupes battent en retraite vers ville. » A 'est-ce pas que c'est impressionnant ? \e n'étais wi garçon sérieux, f ajouterais ( le dépu.lé Arthur a fait prisonnier le colo Simon, et l'a immédiatement fait fusill pendant que le docteur Jérôme s'empai i'un convoi de vivres destiné au notaire ohon&èi commandant le camp retranché Petit-Poulet-au-Pol. Mais je n'ajoute pas cela,<parce que fignt "e qu'ont fait Arthur, Alphonse, Jérôme Simon, et que même j'ignore s'ils existe En revanche, la première dépêche,qui ne :nlrclienl de Paul et de Théodore, est d'u i uth enticité éblouissante. Mais, n'est-ce pas ? au fond, qu'ils e.i lent ou n'existent pas, Paul et Théodore, non et Jérôme, c'est pour nous chou vert [îerl chou, ils peuvent se pendre, et mê, décorer, ce nous est d'une sereine indij ence. Les singes du jardin zoologique d'/ oers nous préoccupent plus et même l'ill re hippopotame, qui. s'appelait BroeUske, illusion à son pantalon, — méritait plus zonsïdéràtion. C'est que Haïti c'est loin. J'ai rencon lulrefois, dans un lointain bourg italien, forfait cavaliere, -- il était même syndic m commune, — qui ignorait l'existence de Belgique. Je voulus l'instruire, quand bri rjucment, il se souvint : il avait connu ntivi l'affaire Pellzer ; les Belges, pour l n'existaient qu'en tant que comparses p m moins actifs de l'affaire Pcltzer. On a signalé- l'existence de dignes II ious qui sont, convaincus que le roi d'Aiu erre a au milieu du visage une trompe d'é )hant. C'est pourquoi, bien qu'ils soient loinlaii ne blaguons pas trop les Jérôme, Théod» •t Paul et Arthur, d'Haïli; qui sait l'effet q font h)-bas nos Jérôme et nos Théodore, ant est qu'on les connaisse à Haïti. Bob Au jour le jour U politique -Les (hasards de »la -typographie vi JETr nent d'en produire «une -bien tain pour un «de nos confrères. jfit siagiff «de* çdlni qu'autrefois i lommait le moins possible. .Vvec les so ffue J'on imagine, il reproduit le « man nent ■» de l'archevêque. Rien n'y manqu litres, sous-.tircs, clc. Si bien qu'un des so titres fait éclater ceci au milieu de la r nière -page : ■« Suis-je chrétien ?... » Et c fait un tel effet d'ironie au imiilieu de ces ionnes toujours pleines d'injures!... L'ironie, du reste, continue dans le co' lu document où nous trouvons ceci : « ...' narquez-lc bien, nies Frères, c'est env tout le monde que vous devez pratiquer charité. » Nous sommes trop -portés, dans J'atm plière poussiéreuse qu'amasse auiour nous l'agitation politique., à ne voir dans : frères que des partisans,et à limiter,du co nos affections aux, hommes d'un parti, sentiment est contraire à l'Evangile. :Yi devez aimer votre prochain, à quelque gr peinent qu'il appartienne ; l'aimer, non des lèvres ou du geste, en .lui accordant égards que commande la courtoisie m daine, mais effectivement; et, si vous en a l'occasion et le moyen, efficacement. So intransigeants; intraitables sur le terrain la doctrine. Mais pour .les «personnes, a toutes les condescendances, toutes îles gv rosîtes ; et lorsque vous irez jusqu'à ren le bien pour le mal et à prier pour ceux vous haïssent; et vous calomnient, vous ferez qu'écouter la parole de Celui qui porté jusqu'à ces hauteurs sublimes l'ic c(u chrétien... » Nous nous inclinons respectueusement vaut ces paroles méritant l'assentiment tous. Nous n'avons pas à insister sur la çon que renferment pareils mots : « \ sommes trop portés, dans l'atmospl poussiéreuse qu'amasse «autour de n l'agitation politique, à ne voir dans nos res que des partisans, et à limiter, du cr nos a factions -aux hommes d'un parti. » posés aux incidents congolais, nous n trant comment ils s'aiment entre eux ; incidents de délation montrant leur res; de l'adversaire, i'îs prennent on ne sait ( sens éiniquement dérisoire. Nous attendons avec cal!me le redou ment d'injures et de haine, chargées de p •ver à tous que le parti clérical n'a aucun port avec le christianisme : qu'il est un î pie consortium drintérêts, dédaigneux l'Eglise dont il invoque en vain l'idéalcon une enseigne trompeuse. petitFchrônique Regard# en arriéra 25 février 1912. — -Mort- cle.-G-uillau.me, gr-duc do Luxembourg. Aux Choncq-Clotiei La ««candidature Paul-Emile^» rencontre c ques résistances au bon pays de Tournai r. p. — ou, pour mieux dire, l'organisatio: la R. P. — avec ses complications, ses su: ses, fait encore des siennes. Les amis de M. Roger, l'adversaire toui ion sien de l'avocat bruxellois, voudraient que, ; 'un des votes de préférence, le corps électoral ; £es renverser l'ordre de présentation arrêté pai poil. Ce serait possible,si les candidats ne s'étai précisément engagés à respecter le résultat — ce scrutin préliminaire. |fk A cela, les électeurs répondent qu'ils n'< Jo pris, eux, aucun engagement de l'espèce et tendent rester libres d'user du peu d'initiat que veulent bien leur laisser nos lois élec raies. (le Et M. Paul-Emile Janson, qui, dans le mor du Palais, ne compte que (les préférences rai sa faveur, se demande, non sans quelque éti nement, pourquoi, dans le domaine politiq icr son nom illustre semble voué, d'année en ; née, aux préférences... demandées par ou ne . les autres. la Si L'auto enrubannée ue Jours gras. Sur nos boulevards. AU mili <iel de l'Allée non encombrée encore, l'auto p 3i\ cieusement encombrée de femmes et d'enfai ait flle en sa vitesse hostile... Mais cette fois, 1'; Al- pect n'est pas farouche comme à l'oixlinai de car des serpentins volent alentour et tr nent en un sillage d'arc-en-ciel. Elles sont ir )rG tilcs et ennuyeuses d'ordinaire, ces longi ei bandes de papier; mais ici la vitesse, l'em ni leur donnent quelque chose de si fugace et us si captivant que le regard et le cœur suive ne comme si ces rubans cassés, toujours et te jours déroulés, formaient le lien même de 1 . lusion, nous faisant espérer pour nous fa; Si- v'ivre* et Les precieuses Mmc Edmond Rostand — la femme de ce qui écrit si ibien — a composé, avec son fl Ln" une pièce de théâtre. ts' Suivant une coutume aujourd'hui univ sellement respectée, elle a tenu, la veille de la première, à louer ses interprètes, avec risme. .Ce lyrisme — d'après cette même coutui un — doit être un peu excessif. Nous croyons q de Edmond Rostand l'a poussé, du prem la coup et comme sans effort, au suprême deg is- Voici, en effet, un simple extrait de "la 1 et tre qu'elle adresse à un courriériste théâtr ni, — extrait choisi au hasard, car toute la lett lus assez longue, est rédigée dans le môme styl Julia Guiraudon voulut bien être un ros ,i,v gnol qui aurait pour âme une étoile toml dans une source ; et, tandis que Francell ét 'c_ vraiment le voyageur apportant du pays l'Idéal son cœur et sa voix, Jean Périer ét is, véritablement la Réalité, la splendide misé )re le sanglot révolté de la neige. ve. Oh ! oui, Edmond Rostand a beaucoup sl talent! (r=^=3 Prénoms Un de nos confrères résume une très ■ rieuse étude qui iv.ient de /paraître et qui due à M. Edouartd Lévy. Elle porte sur prénoms que certains parents donnèrent leurs enfants, pendant les premières anm de la première République. On connaît l'exemple illustre de ce bon pu'blieain qui voulait appeler son fils : « ?n_ berté-Egalité-Fraternité-ou la Mort!» C)) iSans atteindre tous à ice degré de beau beaucoup de prénoms donnés à cette époç on ne manquent pas d'intérêt. Ce qui est plus intéressant encore, c'est qu'écrit notre confrère : c ' On y relève d'abord un certain nombre prénoms qui s'expliquent par les évêneme: re- contemporains. Les parents* croyaient très p ski t)ablement se faire bien noter par les autori QO- civiles en appelant leurs enfants : Pierre-Sa Culotte - Républicain, Antoine-Joseph-Mai Marie-Répu-Benoite-Sectione, Maric-Pétrolii ll*s Liberté-Chérie, Maratine-Liberté, etc. ^e- }rs Marie-Péti'oline nous charme. Cette délie lia allusion au pétrole... en l'an II ! nous par pleine de saveur. os. 'Mais quoi ! comme ce seigneur qui dis clc fièrement : « Je pars pour la guerre de C lcys ans ! », les tricoteuses de l'an II avaient b le idroit de prévoir Heurs arrière-petites-fll'l q, les pétroleuses de la Commune ! )us Civilisatior ou" Un de nos confrères publie un article vi )us mont intéressant sur l'histoire de la civiii -es lion dans la République de l'Eciuateur. N< 011" y lisons : vez yvz II est intéressant, à ce propos, de jeter de l'apidè coup d'œil sur ce peuple qui eut, ,.ez très bonne heure, avant la conquête -éspagm ' / une certaine civilisation. Avant l'an mille, ne" autochtones de l'Equateur, qui portaient al dre le nom de Quitus, avaient bâti à Canar, oui la colline de Guagualsuma, un temple où ^j,c sacrifiaient tous les ans des enfants pour a tenir de bonnes récoltes. ^'a' La conquête espagnole, en apportant à geut tropicale les bienfaits de i'inquisitioï de- dos auto da^fé, n'a 'fait que développer la '1e'- vi'lisatîon par l'infanticide, déjà si répan •c- dans cette nation « vraiment privilégiée! ou-i Le « Bulletin antamaçonnlque » pour ère utilement reprendre cette idée : pour se ] OMS ,dre les dieux, prospères, on immolerait cha frè- matin un petit maçon, — au pied du mur. Op- Médecine vétérinair on- Quel morticole a jamais pu digérer en i aux les dîners mondains qui font, semble-t-il, ; lie obligatoire de l'exercice de sa profess ,lu,] sans être troublé, entre la poire et le from; par une demande de consultation naturellcn l)!t, gratuite? On n'en voit pas souvent s'en t avec esprit ! Bien heureux quand leur voi; on" de table ne leur demande pas gravement « :l'1" scil sur la constipation de son basset allem ^1Vl" ou la bronchite de son fox anglais! de On conte, à ce sujet, que le célèbre doc line Abernety fut appelé un jour, à Londres, < une très honneste dame, une duchesse, i donner des soins à «un malade de la mais Le docteur s'y rend en hâte. On l'intro au salon, et ia duchesse lui indique, les lar aux yeux, un... affreux petit singe, emb flcoté de dentelles et couché sur de moel 1IKl- coussins. L'animal paraissait souffrir b coup. L'éminent praticien, profondément hur •s. du rôle de médecin de singe que l'on veu luel- j faire jouer, ne s'acquitte pas moins cous La J cieusement, par pure humanité, des devoii * do jsa profession. Il tâte silencieusement le p 'pri- du quadrumane, l'examine avec attention | connaît la nature de son indisposition ; ] nai- j avisant, dans un coin du salon, le fils c )ar dame, gros baby, bizarrement accoutré, se vautre sur le tapis, il va vers l'enfant, l'e lc mine aussi, lui tâte le pouls, puis, reven vers la duchesse, il lui dit d'un air pénétré 3nt « Madame, « vos deux fils » ont une indij tion ; ils n'ont qu'à boire du thé et à ft diète. Cela se passera ! » )nt Et, saluant profondément la grande da Bn. stupéfaite, le docteur s'en alla vengé. Lve t0. Le matin, au Par C'est le moment d'aller flâner au Parc, ^ ltje iout le matin, lorsqu'il y a un peu de sol en Déjà, il y a des bourgeons verts à tous les )n_ bustes. C'est le printemps qui, tout douceiiK 10 s'éveiile, sort de la terre fraîche et monte m' long des branches. ur Les enfants des écoles voisines y vienn jouer à l'heure de la. récréation. Cela proc quelquefois, au passant, l'occasion d'assisté des scènes channantes. Lundi matin, pour ter un exemple, il y avait toute une classe eu llllettes lâchées dans la plaine de jeu située ; [1(s_ environs du grand bassin. Les gamines cl rïg saient en se tenant la main et en chantant lg joli couplet : ^e, Meunier, tu dors aî- Ton moulin va trop vite... u" Au milieu d'elles, une jolie religieuse inen l ' ja ronde. Sa cornette blanche sautait et batt 0 des ailes comme un grand oiseau... Tout monde s'amusait et les visages étaient rou lt; de plaisir. Meunier, tu dors... Disons-le sincèrement, c'était aussi iiiiioc re ... que joli. Chez nous Samedis, veilles ou lendemains de fêtes : ui bonnes femmes jouent du torchon mouillé 1s, tous les objets quelconques pouvant subir reil traitement sans trop de dommages ; d: -r- ia rue, sous couleur de « reloqueter », cv de vous poussent leur « dos » dans les côtes, ly- vous envoient un seau d'eau sale dans jambes. ne Ne vous plaignez pas : on vous envie ! ue journaliste parisien, relevant les méfaits c< ier mis par les microbes de la poussière, donne ré. exemple la Belgique où l'on emploie toujo et- la loque mouillée, jamais le balai!... Jama al, C'est trop dire. Mais il faut avouer que : L-e, nettoyages traditionnels étaient bien comp e : et qu'il suffirait d'un rien pour les mettre ù hauteur d'une hygiène vraiment moderne. si- l(se Linguistique romani ait Nous trouvons cette note dans un bouq de vieux de quatre-vingts ans : lit Brifaut, gros mangeur, glouton ; — surn re» donné à un chien de chasse ; — en outre, f vant quelques-uns, enfant mal élevé. — Di un fabliau, une femme reproche à son m d'avoir mangé le prix de la toile qu'il a v due — Qu'eét donc la toile devenue? — Certes, fait-il, je l'ai perdue. -u" — Brifaut ! vous l'avez brifaudée ! (Fabliau du Brifaut 'es Dans le « Magasin pittoresque », année l! ù — Becueil des noms propres dérivés de la 1 ?es gue romane, page 98. ré- Modernismi Au château de ReaitvoLs, près, de Corb nous venons de retrouver lés phénomènes donnaient à nos pères l'enivrante terreur d uè au-delà plein d'anges et de démons; des elai passaient de chambres en chambres, et li ce qu'on cerna le château vide, les plus sag;i recherches n'y purent trouver traces d'i présence humaine... jJq si, pourtant. Dans une pièce, on décou' its une casquette d'automobiliste neuve, à i ro- reaux blancs et marrons. tés .voilà le mal de notre vie moderne! Jai on eût. trouvé un drap, des chaînes, des o: Jle' ments desséchés; de ces choses qui s'admeti ' comme exprimant les destinées suprên Mais une casquette d'auto : comment pourr ùe vous supposer qu'elle fut matérialisée d ait quelque prodige? Si. ibien que vous en arri\ malgré vous, à croire au passage de bam ait prosaïques, au lieu qu'il serait si bon d'il mt giner l'âme en peine, l'âme du pungati en chantée par Nothomb? es, . (^====-2 Façons de dir J.a mystérieuse affaire Cadiou donne oi i. siou, aux chercheurs, d'élucider l'origine ui" cette façon de dire : « Il y a du bruit d sa- Luuderneau. » >us Comme il sied, nous avons aussitôt, pou mince explication de ce rien, deux écoles : c des classiques opposés aux romantiques, un conservateurs opposés aux novateurs...Les de miers déclarent que, dès le plus lointain ja )le' la petite ville fut célèbre par les charivaris ^e,s fligés aux veuves qui osaient oublier le n pour se remarier... (Car dans l'ancienne 'j]S tagne, on ne comprenait pas que l'on tron ob- un homme, même longtemps après sa m< Les seconds évoquent une comédie d'Ale: dre Du val datant de 1796 et intitulée : « la Héritiers ». L'action, basée sur la cupidité, 1 et bue, d'héritiers peu sympathiques, est ira ci- sée par un domestique, « le niais » (uécess lue au vieux théâtre), qui ne cesse de s'écri « C'est ça qui fera du bruit dans Landernea •ait Nous nous garderons bien de choisir e >en. les deux versions, persuadé qu'il doit y -,ue avoir une troisième ; une troisième, sans d véritable, puisqu'on l'oublié ! <r==^=5> e Carnav Nous sommes au milieu des jours gro aix la Folie agite ses joyeux grelots dans des )ai~ et 'les foals publics. Par exception, les ho ' tes gens, que cela amuse, ont 'licence d lent promener avec un faux nez et une fa irer barbe; les 'autres, généralement, n'atten ,ine pas le carnava-l pour en prendre la pei •on- S'ion. On peut même, si on veut, revêt: and costume de polichinelle ou d'arlequin, ; rer le faciès cholérique et les favorh tour l'Eminence verte, se coiffer de la cass^ hez symbolique représentative d'un de nos •our très... innommables. Personne, sauf les on», ressés, ne trouvera la plaisanterie mau\ rluit- on a calcule que c'est dans cette sen me.s qu'on soujpalt le plus. Un savant, très .fo erli" statistique, estime que du 21 février au 2 r loeux !•?. nombre des huîtres auxquelles on ca 11î_ 'les reins idans 'les divers établissements 1 lilié caP.W,&, pourrait b.iion s'élever à 2,750,688 I luj la même occasion, ei toujours d'aprt même savant, on tondrait île. cou à 568,981 s (jç, teilles de Champagne ! 0U13 Ces terribles exécutions s'opèrent aux re. mille fois répétés-'de : « Qhé ! ohé !» qui )uis, pendant tout le carnaval, 'le fond de la e la gue bruxelloise. ; CIU' Il ne .faut ipas chercher ailleurs l'expli xa" cation de ce préjugé généralement répandu an* que le peuple de Bruxelles est tl'uri des plu; : gais et des plus gourmands de la terre . ire Des goûts et des odeurs me Depuis toujours, les Anglais se soucient beau coup de connaître le monde. Et l'on sait i épi gramme du Français, objectant que mieux vau n'en pas être connu. ur- Ce souci vient de prendre une forme non eil. velle (probablement?) du fait de Kipling c ar- Shackleton, à qui l'on demande l'odeur caracté nt, ristique de chaque contrée. Nous a4oprenon: le ainsi que l'Ile Maurice sent la rose et que Pa ris possède une « odeur d'insouciance », ce qu Bnt nous semble difficile à classer parmi les es ire sences... '' à une fâcheuse lacune fait que la Belgique e ci" Bruxelles ne sont point caractérisés par le; ('e deux grands voyageurs. Oserons-nous propo iux cette odeur de scholle indissolublement liée an" à l'évocation des Marolles, qui sont.à Bruxelles ce que la butte sacrée est pour Paris ? Encore les motifs. Huit jours de salle de police au canonniei Flambait pour s'être fait tatouer sur la peau uue femme qui n'avait d'autre vêtement que ait celle-ci. Huit jours de prison au soldat D..., avoir si mulé la surdité en faisant semblant de ne pat entendre. Quinze jours de salle de police au soldat F... eut avoir lavé dans la gamelle d'un camarade une chemise salé où il mettait, sa viande. Quatre jours à X..., s'être déclaré malade an lit en s'asseyant sur un banc et ne pas avoii de été reconnu comme tel par le médecin, sur Six jours au grenadier Z... pour, étant de pa- garde au Palais, avoir brûlé son colback en ms dormant près du poêle sans faire attention è les .son équipement qui, par ce fait, a subi un dom-ou mage préjudiciable et épilatoire. les Pour le Croissant. Un Le palais impérial ottoman aurait publié ur mi- ordre relatif à la bonne tenue des princes im en périaux, plus nombreux là-bas qu'ici, par suite urs de circonstances délicates... is ? Les pauvres jeunes gens se voient imposeï ios des règles bien sévères ! Défense de prendre de; tis, voitures de place, des Caïques, des autobus, des la tramways électriques. Défense de fréquentei les hôtels, les casinos, les cafés chantants, le; restaurants, les brasseries, de se mêler au? !* masses du peuple... Défense d'aller aux tliéâ dn très, aux bals et aux cinématographes, et d< donner leur patronage à des sociétés sans l'au om torisation impériale. 1,1Et dire qu'en faisant la moitié de ces chose: ms défendues, les. princes occidentaux se font ado 011 rer de leurs sujets ! en- Nouvelles à la malts — Les mineurs fraisais sont mécontents. — Oui, la situation est a grève». ) La loi scolaire au Sénat eil, :jUi M. FLECHET, SENATEUR LIBERAL un POUR BRUXELLES, EST NOMME tés RAPPORTEUR DE LA LOI >rs" Un incident inattendu vient de se produis ^cs qui pourrait bouleverser tous les calculs di me parti clérical quant au vote définitif de la lo . scolaire. 1 \ La commission des sciences et des arts cl i 1-11 Sénat s'est réunie ei l'absence de certains se nateurs de droite a permis aux membres de li ' gauche, usant d'un droit formel garanti pa vSe" le règlement, de désigner M. Flécliet comm e,|t rapporteur. ies" Etaient présents à la séance. : M. Descamps '0/'" David, président; MM. Bapsaet. Derbaix. Fie U1S chet, Hicguei, et Lekeu. Assistaieni. en outre e/" aux délibérations : MM. Libïoulle. Wiener Speyer, Coppieters et Goblet d'Alviella, M. u na" Beauffort était retenu par un deuil de famiPe Les membres de la droite ayant propos M. Descamps-David comme rapporteur, l'oppc sition mit en avant le nom de M. Flécliet. Pou 3" protester contre la proposition de l'oppositior :cu" les membres de la droite refusèrent de prendr ^ part au vote, et M. Flécliet, qui eût été él ans quand même au bénéfice de l'Age après un pr< mier scrutin et un ballottage, fyt nommé d'en ell^ blée rapporteur- par trois voix, des CE QUE DIT M. FLECHET ?re- interviewé par notre confrère 1' « Express dis, m. Flécliet a répondu qu'il allait étudier in i)l* médiatement la loi. mit — jg vqîs m'en occuper, a-t-il dit. L'es senti i est qu'on sache qu'en tout cas, je ferait tou lpât car je ferai mon devoir d'anticlérical ave toute l'énergie dont je suis capable. Je prei :^n" drai tout le temps nécessaire pour édifier mo ,es rapport en conscience et je peux, dès mai] vc^,_ tenant, déclarer que, si je ne compte pas f ai] aire du sabotage en éternisant mes travaux, . suis tout aussi résolu, d'autre part, à ne p« L11 „ ans laisser ibousculer. ntre » le prendrai exemple sur la façon de pr en céder de plusieurs de mes collègues de droit 3Ute qui ne paraissent jamais pressés. Et notai nient sur M. le chevalier de GeOlinck, char; idepuis décembre, par la .Commission du tr al. vail, de faire rapport sur la loi votée par s et 'Oba.mbre, sur les maigres pensions des o rues vriers mineurs, rapport qu'on espérait dise unê- ier en janvier et qui semble ne devoir êt e se déposé qu'en mars. usse » Dites bien, du resté, que je prendrai ava dent tout conseil de mes amis des deux gauches t mis- sénat qui sont entièrement d'accord sur l'c r le position irréductible à faire au néfaste pro, irbo- (pi'on veut imposer au pays. de _ Et quand comptezHVous les voir ? ïrole —- Mais demain déjà, j'en rencontrerai, c au- «n y a une convocation lancée aux membres inté- la gauche libérale du Sénat, pour ce jour, aise. >- 1/2 heures, dans ia- salle de la présider aine d? la Haute Assemblée-[•t en _ Ceite séance est- e lle/c o nvo q u ée pour s' aars, cuper spécialement de la question de vo 5sera nomination ? • le la — Non, elle était convoquée avant cet évé Par nient, mais fiour s'occuper de la qùestîb+ii s '•â le laire. .le m'y rendr-ai, et il est bien cert; bou- que ma nomination fera l'objet principal < déliîbérabîons et que des décisions import cris tes seront, prises dans l'intefét des partis a; fait, cléricaux - lan- » Bien . entendu, je verrai aussi, le p tôt possible, mes collègues du Parti ouvrie: Billet parisien LES CATHOLIQUES, LES ROYALISTES ET L'ACTION LIBERALE Paris, 2't février. 1J y a de quoi, en effet, rendre les cullio-i'.iques'iperpilexes ; mais seulement îles catholiques enflammés ou sectaires, royalistes bu romains. L'action parlementaire catliolique au Parlement fait son pelii bonhomme de ' ijiiiemin, sous le ipav.iltl'on ambigu de. l'Action ' liibérale. C'est sans musique et sans esc!an-dre ; c'est le fait de gens qui, si croyants 1 soient-ils, se rendent compte que la France ' a évalué depuis les croisades et Louis XIV; aussi doucereusement lé s ignés ù révolu-lion, subissant le temps, ils prennent, ce qu'on fleur donne et demandent un «peu .plus. Au point de vue ides résultats, ;>ls ne sont pas si maladroits. L'apaiscmen! était dans l'air, :ii y reviendra. La République transigeait sur l'a question des manuels s;-okiires.€'était, non ;!e grand combat fulgurant, à coups de -Durendail, mais de petites escarmouches pro-; fitables. •Mais ce.la ne fait pas /l'affaire des enragés, et parmi ces enragés, il y en a qui ne soiit pas catholiques, seuiloment i'is subissent J'impulsion de cet étonnant Main-ras, sourd et magnifique, passionné et. intelligent, qui a vraiment dressé contre 'la République Je réquisitoire le plus convaincant. .Maurras ^ eut avoir le pape avec lui : il a adressé a Rome une lettre publique, :> Verts i'uuiorité souveraine *», qui est un noble et beau morceau d'éloquence, niais... On dit que les évéques ne sont pas tous prêts à se ranger derrière Maurras, qui a avec lui au mo'ns un cardina,!,. le cardinal de Ca'bruris, très -bol-écrivain et antirépu-•blicain convaincu, lui reva-nclie, le cardinal Amelte se refuserait à "lâcher 1 Action libérale dont il défend à Rome la cause, qui est un peu lia sienne. 'Et les élections approchent. En deux ans, voici deux'.défilés bien étroits où passe, la République. 11 y eut l'élection .présidentielle, 'où le triomphile du bon et grn-' iesepie P-a.ms, poli-hineflle doré mu par Clemenceau , aurait été funeste,ail régime. Voilà. ; les élections parlementaires... 1,1 y a parmi les antirépublicains un désir i du « pire ». C'est pourquoi ils auraient pré-: féré Pams à Poincaré e't Cai'.lilaux à Bri and ; • c'est, d'une catastrophe qu'ails attendent ie i mieux Le card in al Amelte a dil s'exténuer à dire tout cela à Rome, qui nie parait ne pas fair»î ; ia distinction nécessaire entre la France et... ■ la Filandre. Ce que .pourrait dire le cardinal, c est que le roi de France ne pourrait pas. se montrer plus conciliant envers le Vatican que la République. 11 lui enverrait sans doute un ambassadeur. mais qui parlerait haut, et le bits aîné de l'Eglise, a moins cpi'ïfl ne so-t une bête, se conduirait comme chez lui, dans la maison de M,u'' sa mère. D'ailleurs, aux yeux des vrais croyants de la royauté, les lys ont une. origine mystique. Le Saint-Esprit vint à Reims pouV sacrer ila lignée des l'uis. Il y a, autour du Irôrre de France, «les pro-plïéti'es qui valent "bien celles de Makichi.\ et, L;,uiis X:l\ rut, autant qu'un pape, l'élu de Dieu, el Louis XVI est un martyr, et Ohar-' les X faisait encore dois miracles à. son sacre. 1 Bref, un pape peut traiter un président 1 .. amme mie quantité négligeable, serait b:«--n c-nilxirross-é vis^-vPs d'un roi dûment J sacré, très chréifen, et élu..par l'-Esprit-Samt, " en «même temps, que par le peuple. 1 Tout, cela iwral! un peu ch'mé'-:que. mais ' en vérité, lia France retourne à ses emmeres, ? ù ses rêves, et .comme Maurras, non prati: quanl. recourt à Rome, il y a des gens qui ' songent .au ro: si-minlemenl. parce qu ils ne " so-nl plns républit'vuns. Maintenan!, tout ce;1, a sort ira-t-;l du do- ■ snaine des d-snissions sociologiques, htle- • rairns «•! plivtosop-liiques, je n'en sais r:«'n. Bll.BOQT È'r. LE MANDEMENT Plusieurs de nos confrères ont déjà épilogue - sur ie récent mandement lie Mgr Mercier. 11 imeite les lidê'les à ,1a franchise : c'est lort bien. , . -C , Il leur ideniande (l'être tolérants, loyaux et ,1 courtois : t'est encore mieux, mais ça ennuiera lort'Cewainsde no» confrères de droite, ■1 — au cas .peu probable où ils voudraient se l contormer ,à ee précepte. ë Nous devons pourtant, relever dans ce man-dément un .passage qui montre que l arclieve-n nue de iMa'Idnes, pour écrire plus ilsiblemeiM , que .M. Marinetti, n'a guère de la presse une •e idée plus exacte ciue 3e prince déliquescent ie du futurisme boronaiique. 1S Voici, en effet,- la réflexion que lui inspirent nos journaux : ï! Les uns, ouvertement ou plus ou moins hy-" pocriteiiieiit, attaquent' l'Eglise cathoUque. s ll: hiérarchie, sa doctrine, morale; les autres 'e se font un honneur et un devoir de les respec-a" ter et de les défendre. . la il v a Quarante ans, la nuance religieuse ou u- antireligieuse des journaux était moins tran-. chée, CI mon vénéié,prédécesseur, le ('.urdiiul Dechamps, jugea nécessaire de designei non -re m-'-ineiit les journaux qui mettaient alors en péril la foi et les mœurs des ftdeles. nt Aujourd'hui, c,e soin esi devenu superflu . lu tout journal de quelque importance se classe „ et est classé par tous parmi les amis, ou e» 4 ennemis, les champions ou les aûversaiies uu Christ et de son Eglise. Hélaa-.' Mgr Mercier en. est encore, a coiv ar fondre anticlérical ou anticatholique, — ce qui montre qu'il no distingue guère .catholi-à que de çléi'i al ! ce certains journaux anticléricaux attaquent, en .mêinê temns qu» lo cléricalisme, la reli-3C_ gion. Libre à eux. Mais beaucoup d'autres, et Ire nous en sommas — ne combattent l'Eglise que lorsqu'elle oosse d'être l'Eglise, lorsqu'elle te- veut dominer, la politique, *• livrer i\ des tra-co" fies éileciora.ux, pc-.er sur les consciences et pestTi- sur les v<e.es. les pour le surplus, nous pensons que le morale in" du Christ *— qui fut désintéressé, qui fut to-îti- lérant, qui ne calomnia personne — trouverait, en pratique, nu moins autant d'adver-ius saire.-. chez le:; cléricaux que chez leurs ad-*. » versaires. -ç •

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