La Flandre libérale

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03 October 1914
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s.n. 1914, 03 October. La Flandre libérale. Seen on 17 February 2020, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/n872v2f597/
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40* Année — Samedi 3 Oetobre 1914 mmvmtWÈ. - i« iwi. I. 276 — Samedi 3 Octobre 1914 LA FLANDRE LIBÉRALE ABONNEMENT® g nollo 1 bo(s. S eui& S □& SILQICJOE ? Wt* 2.00 4.00 8.00 MHKM fOSTÀLS î fr, 8.75 9.00 li.®8 MJI Sa tfatoewa sa tarau <■ |«on>S «f dans IKs Sac kraw fa paato 1ÉM6TI0I, ABMÏNISTM'ÏÏOI ST MPMUlîi mm, l BUE DU NOUVEAU B0î§, I, MM immmmis et anhonbes r ]j -= HÉBAîTiea « ïilhhêi* 92 * Ttlfetou iàJcCPfOMCJafâg k fftatt Ha «il® «8 tes Kuaife#, acaér©s*eï m Ssg<ssifii â» graraaL — Poif le r«*îe «s s»a?« «t î'êîraaeer, s8*Ér*9e«? i m FttHcHi. m lïwwe, #6, à SiweSek « LA GUERRE EUROPEENNE Les opérations militaires en France COMMUNIQUE OFFICIEL Bordeaux, 1er octobre, 16 h. 30. — Pas de modification dans la situation d'ensemble.Nous avons progressé cependant à no-tro gauche, au Nord de la Somme et à notre droite, en Woevre méridionale. UN COMMUNIQUE OFFICIEL ANGLAIS Londres, 1er octobre (officiel). — Les Allemands, sentant leur position devenir de plus en plus critique, ont tenté de nous arrêter par des contre-attaques répétées. Depuis samedi, ils ont fait, nuit et jour, de violentes et fréquentes attaques sur plusieurs points de notre front. Partout ils furent repoussés, subissant des pertes considérables et abandonnant des milliers de morts et de blessés. Le 8e corps de la garde fut particuliè rement éprouvé. Nous fîmes un grand nombre de prisonniers. UN SUCCES FRANÇAIS EN ALSACE ,Une dépêche de Bâle annonce que les combats en Alsace sont tous à l'avantage des Français. Les Allemands, qui ont tenté de chasser les Français de Psfetter-haùssen, furent repoussés avec des forces énormes. Du côté d'Altkirch, le 100e régiment de landwehr a pris contact avec les Français et fut complètement décimé. LE GOUVERNEMENT RETABLIT LE TITRE DE MARECHAL DE FRANCE Bordeaux, 1er octobre. — Bien qu'il n'existe plus aucun maréchal de France, un décret en date du 29 septembre fixt le montant de la solde du maréchal de France à 30,315 francs Le "Matin" re marque que cette décision est du meilleui augure et permet tous les espoirs. " Le nom du futur maréchal de France; de celui qui sera le premier revêtu de cette haute dignité supprimée depuis nos désastres do 1870, viendra, dit-il, aussitôt sur toutes les lèvres. La dignité sera rétablie pour celui dont le génie patienl aura, par la victoire éclatante de 1914. • effacé la dernière trace de nos défaites de 1870-71. " Piappelons à ce propos le mot connv du général Chanzy, quand le titre de ma. réchal de France fut supprimé : " — Que celui qui veut le bâton de_ ma réchal l'aille chercher au-delà du Rhin. " Si le gouvernement a pris la précau tion de fixer la solde du maréchal d* France, c'est qu'il sait que tous les es poirs nous sont permis aujourd'hui. Et ce décret en dira plus long à tous les Fran çais que tous les communiqués officiels.' LE BOMBARDEMENT D'ALBERT Londres, 1er octobre. — Le correspondant du "Daily Mail" envoie a son journal un long récit -du bombardement d'Albert, dans la Somme. La jolie pètitei ville a terriblement souffert. Les obus allemands et l'incendie ont détruit la plupart des monuments et des maisons. La belle église surmontée de la statue dorée de la Vierge ne fut pas atteinte. MORT DE GUY DE CASSAGNAC M. Guy de Cassagnac, directeur de 1' "Autorité", a été tué au front. Petit fils de Gragnier de Cassagnac, qui avai fondé le " Pays ", fils de Paul de Cassa gnac, il avait hérité de son grand-père e (le son père, un esprit combatif, de l'éner gie, une plume verveuse et ardente. Quoi ciue jeune, il avait déjà soutenu de mul tiples polémiques et il avait eu plusieur; duels. On n'a pas oublié son défi au lieutenan Forstner, de Saverne. UN DRAPEAU ALLEMAND TRANSPORTE A BORDEAU? Bordeaux, loi* octobre. — Un officiai du grand quartier général vient d'appor ter à Bordeaux le drapeau du 69ie d'in fanterie allemande pris à l'ennemi ces jours derniers. L'étendard, qui est en lambeaux et ensanglanté, témoignant de l'acharné ment de la lutte engagée, a été déposé dans le cabinet du présielent de la Ré publique, à la préfecture de Bordeaux à côté des cinq autres drapeaux ennemi; qui s'y trouvaient déjà. GEORGES CARPENTIER N'EST PA! BLESSE Les journaux anglais ont annoncé qu le boxeur Georges Carpentier venai d'être assez sérieusement blessée. Cett nouvelle est démentie par Carpentier lui même. ANATOLE FRANCE DEMANDE A S'ENROLER M. Anatole France vient d'adresser ai ministre de la guerre la lettre suivante " Tours, le 29 septembre 1914. ' A Monsieur 1© ministre de la guerre " Monsieur le ministre, " Beaucoup do braves gens trouven que mon style no vaut rien en temps d gueirret " Comme ils peuvent avoir raison, ; cesse d'écrire et reste sans fonction. " Je ne suis plus très jeune, mais a santé est bonne. Faites de moi un solda " Veuillez agréer, Monsieur le mini trie, l'assurance die mes sentiments re pectueux. " Anatole FRANCE. " UNE FILLE DU PRESIDENT ROOS VELT VIENT EN FRANCE COMA! AMBULANCIERE. Londres, 30 septembre. — Une dépêc de New-York au " Daily Telegraph " a Donce que Mme Derby* deuxième fille i présielent Rooscvelt, partira pour la Fra ce, afin d'aider le corps d'ambulance an ricaine de Paris. SEPT OBUSIERS PRIS SUR LES HAUTEURS DE LA MEUSE Londres, 29 septembre. . Sur las hauteurs de la Meuse, l'avan des Allemands vers Saint-Mihiel ne pe être prise au sérieux. Le terrain est extrêmement difficile cet endroit et très favorable aux at1 ques "à la française". L'assaut des hauteurs de C... (mot ce suré) vient encore de le prouver. La I sition avait été très fortifiée par l'emi mi. Mais en dix jours de bombardeme par le fameux canon de 75, les Franç; parvinrent à les déloger. L'attaque bri quée fut ordonnée ensuite en plei après-midi, à 4 heures, au moment pré où les gros obusiers allemands, sur colline, se taisaient. Rampant, et tirant avantage de tout les aspérités naturelles, les Français pi vinrent à la base de la colline et i cachèrent dans un repli de terrain ji qu'au1 soir. Quand enfin les trompettes soiînètfe la charge, l'assaut fut donné si brusqi ment que lies Allemands n'eurent ï même le temps de se mettre sur la déf< • sive. Les servants des obusiers furent tué; ccups de baïonnettes et les mitraille! : eux-mêmes eurent bientôt "trois pou< d'acier" dans le corps. Sept gros obusiers sont demeurés sur terrain et ont été capturés par lés Frc i çais. Quelques minutes après, le 75 franç; . canonnait les Allemands dui haut de position qu'ils venaient d'abandonner i désordre. PRISONNIERS ALLEMANDS EN ALGER Alger, 1er octobre. — Les premiers e> vois de prisonniers allemands dirigés > l'Algérie viennent d'arriver. Le prem comprenait 122 prisonniers ; ils ont , conduits par train spécial à Tizi-Ouz . Us ont été internés à Fort-National. Dix-huit prisonniers, d'origine al cienne, ont été dirigés sur Medea. L'au rité militaire a voulu faire une différ ce entre les prisonniers de race allemai et les Alsaciens, qui ont été incorporé! contre-cœur dans l'armée allemande. LE GENERAL BOER FRANÇOIS JC BERT VIENT METTRE SON EP AU SERVICE DES ALLIES. Bordeaux, 1er octobre. — Le géné boer François Joubert, qui fut, a Botha, Dewet et Delarey, un des hé de la guerre du Transvaal, il v a quato ans, est venu à Bordeaux mettre son é; au service des Alliés. Il a demandé à Millerand d'aller combattre en Frar 5 aux côtés du général French, son anc adversaire en Sud Afrique, qu'il consid c comme le meilleur et le plus remarqua " des chefs de l'armée britannique, t " Je suis Français de cœur et de r£ a-t-il dit. Je n'oublie pas que, par i - grand'mères, je suis de la lignée Bouillon et du cardinal de Richelieu, 3 les du Plessis. En vérité, je me consid comme Français. " k L'ALSACE INONDEE On télégraphie de Bâle au " Secolo " Depuis plusieurs jours, il pleut ab damment. Sur les montagnes, la neige teint 30 centimètres de hauteur, et la ti pérature s'est abaissée. Ce mauvais ter a créé en Alsace une situation critiq Le Deller, l'Ile, le Thur débordent ; Rhin et le Rodano grossissent. La pla entre Mulhouse et les Vosges est en gr de partie inondée. Les opérations mili res ont dû être presque complètement e pendues. L'artillerie est immobilisée, le mauvais temps continuait, la susp sion des opérations en Haute-Alsace pc rait se prolonger quelques semaines core. " 180,000 ALLEMANDS HORS DE COMB es Selon un message envoyé de Paris t New-York, les Allemands auraient eu, a minimum, à la bataille de l'Aisne, 180, hommes mis hors de combat. La proi tion de tués, dans ces chiffres, serait t forte, et beaucoup plus forte pour les lemands que pour les alliés. LES ALLEMANDS EPUISES ' Des informations privées, reçues Berlin à Rotterdam, disent qu'avant retraite vers la frontière de l'Ouest, 1 I tendance allemande fonctionnait on peut plus mal. Les troupes, cour la part, vivaient de pain et d'eau. Le t souffrances furent si grandes que b'e 9 coup de soldats durent être transporte ; l'hôpital, atteints d'affections nerveu LE GRAND ETAT-MAJOR A.LLEMANI QUITTE LE LUXEMBOURG POUR MAYENCE On lit dans le Matin, d'Anvers : " Il nous revient, de source sérieuse que le grand état-major allemand, qui si trouvait jusque là à Luxembourg, a quitt cette ville jeudi dernier, à destination vraisemblablement, de Mayence. " 80 voitures automobiles ont pris c jour-là cette direction. " Cette nouvelle, répétons-le, peut à no tre avis être considérée comme absolu ment sérieuse. " On ajoutait aussi que le kaiser s trouvait parmi ces fuyards. Mais à ce su jet nous ne pouvons être aussi affirma tif. " En Belgique AUTOUR D'ANVERS Le duel d'artillerie continue Batteries allemandes démolies L'Agence Havas nous transmet par té légramme le communiqué officiel sui vant : "Anvers, 1er octobre. — (Officiel). -Aucune modification nei s'est produit depuis hier dans la situation au Sud d la position fortifiée. Un duel d'artilleri intense a sévi pendant toute la journée Des batteries allemandes s'étant aven turées trop près eiies forts, ont été déme lies, et ont dû battre en retraite ave précipitation. Dans le secteur entre l'Escaut et 1 Senne, aucune attaque sérieuse ne s'es engagée. Entre la Senne et la Nèthet, après un canonnade prolongée!, l'ennemi a tent dans la soirée un mouvement dans la d rection de Wavre-Ste-Catherine. L'ofc scurité a mis fin à ce mouvement. La situation est donc la même qu hier soir. " Le nouveau bombardement de Lierre La " Métropole " publie, à ce propo ces détails " Le calme le plus complet régnait Lierre mercredi soir. Nos forts avaiei fait d'excellente besogne, et les Allemane ne répondaient plus à leur feu ; tout ser blait indiquer qu'ils se retiraient hors e portée. " Cependant, jeudi matin, vers hu heures et demie, une violente canonna^ retentit : des obus passèrent en sifflan tombant sur la ville et aux environs. L Allemands recommençaient le bombard ment. " Des obus sont tombés rue de Maline détiuisant plusieurs maisons, ainsi qu'; boulevard élu Canal, derrière les ancie nés fortifications ; trois maisons se soi écroulées ; puis derrière la caserne derrière le couvent des Sœurs Noires. Il a plusieurs blessés; toutefois, ceux qi l'on connaît jusqu'à présent ne sont p gravement atteints. " Cependant, nos forts faisaient ente dre leur voix puissante dans ce forn dable concert, répondant avec usure ; feu eie l'ennemi, qui eut de plus à essuy un feu nourri et meurtrier de la part d mitrailleuses et de l'infanterie. Les A1. rnands durent être très désagréablemc impressionnés par les ravages caus dans leurs rangs ; car l'activité de leu pièces ne tarda pas à se ralentir ; leur i diminua progressivement d'intensité po s'éteindre bientôt tout à fait. Vers la f de la matinée, les assaillants battaient retraite. " Inutile de dire que ce qui restait la population lavait fui et que la ville « vide. '' BOOM BOMBARDE Continuant leur œuvre systématiq d'inutile destruction, les Allemands o commencé, hier après-midi, vers une he re, le bombardement de Boom. Quelques obus seulement sont tomb sur le village, n'occasionnant que des c gàts relativement peu importants. L forts de Breendonck et de Liezele, et J 'batteries d'intervalles, ont vigoareus ment répondu, et il ne semble pas q l'effort eles Allemands de ce côté ait pi sisté, car leurs batteries se sont tues bout d'une heure. A TOURNAI L'USAGE DES BICYCLETTES, MOT CYCLETTES ET AUTOMOBILES Une ordonnance du général-major Frans, commandant la province du H naut, interdit, à partir du 30 septemb: la circulation des bicyclettes, motocycl tes, automobiles, dâns la partie de la pi vince soumise à l'autorité militaire belf ARRESTATION DE VENDEURS I LA " FLANDRE LIBERALE " A BRUXELLES Sans se douter qu'il se trouvait en p sence d'un de nos collaborateurs, homme, qui venait de Bruxelles, a race té ce midi qu'il avait vu passer, sur u des chaussées aboutissant à la capita deux vendeurs de la " Flandre libérale qui étaient gardés par six soldats al mands. Tous roulaient à motocycle vers Bruxelles. > Il nous a été impossible d'avoir de plus amples détails au sujet de cette arrestation.LES FAUX DE L'AGENCE WOLFF Anvers,, 1er octobre. — Communica-tion de la légation de France. — M. Del-l cassé télégraphie au ministre de France à Anvers : > " Bordeaux, Le 1er octobre, à 11 heures. 3 — Je suis avisé que l'Agence Wolff annonce que la Franeae, l'Angleterre et la - Belgique auraient, en avril 1914, conclu une convention militaire, convention prouvant que la Belgique violait sa pro-3 pre neutralité, et.que des documents seront publiés. " Cette nouvelle 'est de pure invention et si des documents sont publiés, ce se ront des faux. — (s.) DELCASSE. " En Allemagne DANS LE SLESVIG Copenhague, 27 septembre. — Le nouveau gouverneur du Slesvig, le comte d< Moltke, qui doit, dit-on, inaugurer une politique de " réconciliation " a fait li bérer un grand nombre- de Danois arrê tés à Fl&nsborg à cause de leurs senti ments nationalistes. Avant leur libération on leur a demandé de signer une . déclaration par laquelle ils s'engageaient à ne pas faire d'agitation contre l'Aile 3 masne 3 LEURS MENSONGES. Du Corriere délia Sera: Nous savons parfaitement qu'en Aile magne et en Autriche les journaux n c jouissent pas de beaucoup de liberté, qu ies nouvelles qu'on leur permet de publie ne sont pas toutes véridiques. A la guerr 1 comme à la guerre. t Mais, en vérité, lorsque les Allemand se mettent à être crédules, ils ont la fe robuste, selon le vieux précepte cathol: 6 que: "Credo quia absurdum". Il est pei é mis au me>ins de constaiter qu'ils abusée i- un peu die leur droit de se faire un presse italienne à leur image et ressen: blance. On publie à Trieste, en une langu 6 qui a la prétention d'être de l'italàier un quotielien politico-social. Ce journî communique avec zèle à ses le»teuirs ton a> qu'il y a de plus intéressant dans, le journaux italiens. Il lit dans le "Cal faro" que les victoires des Autrichier s, sur les Russes ont été célébrées avec ei thousiasme dans toute l'Italie. Dans 1 ^ "Tribuna" qu'à Bordeaux la populatio s'est révoltée contre Poincaré, au poir js que le sang a coulé. Dans la "Stampa ;l_ que l'Angleterre n'enverra plus de soldat le en France et qu'elle retire ceux qui sor débarqués. Ce n'est pas trop mal, n'est-ce pas 2 i(. Dans les lettres qui pleuvent des deu t empires chez nos commerçants, on blâm gs en termes violents "les mensonges c e_ tous les journaux italiens". C'est encore mieux. s Mais voilà que notre correspondar Lù nous télégraphie pour nous exprimer so L1- indignation et celle de tous les joumau 1ti dé là-bas, parce que les journaux itï et liens répandent la nouvelle d'une réve y lution à Berlin, de princes obligés de fu ie et d'autres événements sensationnels. ï 1S la "Vossische Zeitung" appelle ces fai taisies attribuées aux journaux italien n_ une "violation intellectuelle de sa nei tralité". lU II est à peine nécessaire d'ajouté er qu'aucun journal italien ne s'est avisé c (;s raconter rien de semblable. e- Mais les consuls allemands et autr ut chiens, qui vivent parmi nous, qui liseï és nos journaux, devraient conseiller à leu: rs compatriotes d'être un peu moins crédi ,ir les, eie contrôler les sources des informa ur tions qu'ils reçoivent et de ne pas fai: in aux journaux italiens une guerre de p 3ti tites calomnies et de grosses injures. Us sont trop crédules, les Genniain je La foi est une grande force, mais 'l'exci sst en tout est un défaut. PLUS DE BENZINE POUR LEUI) AUTOS, LEURS AEROPLANES E ae LEURS ZEPPELINS ! nt Londres, leir octobre. — Tous les jou: u_ naux se réjouissent du nouveau succè de la cavalerie russe, qui est parvenu à passer les Carpathes et à s'engager e [é- Hongrie. es Le résultat essentieil de ce raid est c es priver l'Allemagne de ses dernières sou e- ces de pétrole» et de benzine, dont el] Lle fait une effrayante consommation poi ;r_ ses Zeppelins, ses milliers d'autos, se au aéroplanes, ses auto-mitrailleusœ et s« tracteurs automobiles. L'Allemagne a beau avoir, p©ut-ôtr de fartes réserves, oellesKïi s'épuiserai O- très rapidement à présent que la soure est définitivement coupée par les Russe A En Italie il- »«.»»»»»«♦» ■e, INTERDICTION D'ENROLEMENT :0_ Londres, 30 septembre. — Le corre re pondant du "Morning Post" à Rome t ' ' légraphie quie le gouvernement viei d'interdire aux Italiens de s'enrôler dai les armées d'aucun Etat belligérant. é En Autriche ^ n n r né LES PERTES AUTRICHIENNES I ]p GALICIE. — 150,000 TUES, 200,fl BLESSES, 200,000 PRISONNIER le.x 900 CANONS. tta I Londres, 1er octobre. — On télégrapi M de Stockholm au " Dail Telegraph" : ! " Les défaites écrasantes que les Rus ; ses ont infligées aux Autrichiens, sont ai testées par les chiffres suivants : jusqu' jeudi dernier, les pertes autrichienne s'élevaient à 150,000 tués et 200,000 blés sés. U y avait, en outre, 200,000 prison niers ; 900 canons ont été pris. RETRAITE DESORDONNEE Lonelres, 1er octobre. — La nouvelle s confirme eie toute part de la retraite dés ordonnée des Autrichiens en Galicie. (Exchange). Vaction russe LES COMBATS SUR LE NIEMEN Le " Petit Parisien " publie, à propo des combats livrés sur le Niémen, la dé pêche suivante : " Pétrograde, 1er octobre. — Douz corps d'armée allemands ont attaqué de puis sept jours les positions russes su le Niémein. Le Kaisen: avait établi soi quartier général à Suwalki. Les force russes dles circonscriptions de Wilna e Grodno, étaient concentrées, sur le Nié men. Une tentative des Allemands, pou couper lei chemin de fer de Varsovie, échoué. " PRZEMYSL VA TOMBER Pétrograde, 1er octobre. — On lit dan le " Messager de l'Armée " : " La première moitié de la campagn de Galicie est terminée. L'ennemi déc: mé a perdu son matériel de guerre, so - courage et son espoir dans la victoire a Tout porte à croire que la défense d a Przemysl ne sera pas -die longue durée r Nos éléments de poursuite talonnent le e Autrichiens sans répit. Ceux-ci se re plient rapidement sur Oracovie où s s concentre le reste des troupes encore vï •i lides. " EN GALICIE. t Du Times du 1er octobre: e En Galicie les Russes ont mis en d route l'arrière-garde autrichienne près e Dukla, qui est à 24 milles (38 kilomètre e à l'ouest de Sanok et à 36 mille» (57 1 , lomètres) au sud de la ligne Jarosla^ \ Oracovie. Près de Krosno, à dix mill t (16 kilomètres) au nord de Dukla, si s la ligne Sanok-Jaslo-Gryhordl, les Russi ont lait 200 prisonniers appartenant a 22 régiments différents et à six cor d'armée distincts. A Frysztak, à 14 mill a au nord-ouest de Krosno, sur la ligi Q Rzeszow-Jaslo, une colonne autrichieno t en retraite a abandonné ses canons et pl '•> dJe 400 chariots. De plus, les routes i g delà de Sanok étaient semées de carte t ches. L'arrivée de ces' débris d'armée Cracovie ne pourra guère être d'wtili aux forœs austro-hongroises qui so x concentrées/ dans cette ville. U n'est doi 6 pas étonnant que l'état-major autrichii e ait fait appel à l'Allemagne, lui dema d'ant ne fût-ce que des corps de Lan wehr. ^ L'avance russe sur Cracovie prend i n caractère de plus en plus menaçant. Ta x que les Russes opéraient dans les plain t_ ele la San, les Autrichiens se sentaie. plus ou moins à l'aise dans la région i ,r Cracovie. Depuis la chute de Jaroslaw >£ de Radymno et l'isolement de Przemy ^ la marche sur Cracovie est elev-enue to autre chose. ,r Dans l'Afrique du Sud Le LES ENROLEMENTS ^ Le correspondant du "Telegraaf" d'Aï î sterdam lui télégraphia de Johanne ^ burg que le gouvernement a enrôlé 7,0i volontaires pour l'infanterie et 2^0 pour la cavalerie. U a rappelé aux citoyens de l'Unie que tous ceux qui sont âgés de 17 à ans pouvaient être rappelés à servir pe sonnelilemefnt. îs DECLARATION CATEGORIQUE ^ Le Cap, 29 septembre. — Le génér Botha, parlant à Johannisburg, a décl ré que toute marque d'hostilité emve l'Angleterre de la part des Sud-Africai 's provoquerait la ruine de l'Afrique e 6 Sud. Ces paroles ont été chaleureus n mient acclamées. ■e En Extrême Orien r- J1 LE SIEGE DE TSING=TAO Pékin, 1er ex:tobre. — Les Japona repoussant de furieuses attaques al] mandes, semblent avoir abandonné le ^ première idée de siège lent, sans dou ^ à raison de l'affaiblissement de la poi tion allemande en Europe;. (Reute Sur mer UN BATEAU POUR LE CONGO s" La Compagnie maritime belge du Ci go annonce qu'elle mettra prochaineme 18 en charge le steamer " Sobo ". Ce ■ peur prend* a des marchandises et e passagers en destination de Banana, ] ma et Matadi. U partira, sauf imprév le 12 octobre. '£ COMMENT FUT COULE LE "ZENT | ^Le " Daily Mail " a publié une let ! d'un officier de la marine britannic lie qui assista à la destruction du croise autrichien "Zenta", coulé à Antivari, - 16 août, par la flotte alliée. Voici résu- - més les détails donnés par cet officier sur i, l'engagement. s Après avoir exposé les circonstances eie la position de croiseurs et eie destroyers . anglais avec la flofcte française, l'officier dit que lexrsqu'on approchait de Cattaro, un petit-croiseur ( le "Zenta") et deux contre-torpilleurs autrichiens partaient vers le Nord, mais apercevant bientôt la flotte française dans cette direction, ils se virent enoerclés entre les lignes convergentes de cuirassés de croiseurs esui-rassés. Les navires autrichiens firent face à leurs poursuivants, les contre-torpilleurs furent perdus de vue et le petit croiseur alla près de la éôte comme s'il voulait s'échower. 3 La flotte française1 était divisée en deux ascadree : la première allant à toute vitesse se rapprochait de la côte, et par g conséquent du croiseur, tandis que l'autre moitié de® cuirassés, plus près de la r côte, faisait une route convergente. Le ^ cuirassé "Courbet" était en tête. s Le temps était très beau. Tout à coup t le "Courbet", qui portait le pavillon de l'amiral ele Lapeyrère*, tira un coup ele canon de sa tourelle avant ; le projectile 1 frappa l'eau en avant du navire auifcri-1 chien. " C'était le moment, dit l'officier anglais, de reconnaître la futilité de la résistance, car le temps passait; mais non, il est une tradition en Autriche s qu'aucun navire autrichien n'a jamais rendu son pa.villon à l'ennemi, et le croi-e seur attendit son sort. " Dix minutes lui avaient été données, n et après, les six cuirassés français ouvrirent 'e feu. Le tir était très bon, et en ' six minutes, le "Zenta" brûlait comme e une meule de foin ; une explosion se. pro-' duisit ; dix minutees après, il s'enfonça, ,S lentement et disparut. . En même temps, la seconde division al-e lait vers le Nord et attaquait quelques petits navires sur la côte, probablement les contre-torpilleurs, " mais, dit l'officier, nous ne pûmes voir, à cause de la fumée faite par les canons et par les i cheminées ". La besogne achevée, la fle>t-, te entière fit route au Sud, en vue _de sortir avant la nuit de la partie étroite • de l'Adriatique si favorable a l'attaque des torpilleurs et sous-marins. v~ L'officier rend hommage à la vertu mi-es litaire de ceux qui montaient le "Zenta' . ir "Le petit navire autrichien, dit-il, a re-pondu au feu avec une ardeur opiniâtre a aussi longtemps qu'il y a eu1 quelqu'un a ?lS bord pour tirer. De petites colonnes d ©au es indiquaient l'endroit ou les obus autri-10 chiens ele 100 millimètres, tombaient trop 16 court. U fit de son mieux et sa fin fut Lls honorable, ses marins mourant e» héros. a- LE BOMBARDEMENT DE CATTARO. à On annonce de San Giovanni di Medua, té qu'à la suite du bombardement de Catta-nt r0j les deux autres forts à l'entrée du port ic on't été détruits. Deux grands navires au-m trichiens ont tenté mne sortie, probable-n- ment en vue de gagner Pola. et furent d- poursuivis par les navires des Alliés. Un des deux navires autrichiens aurait été m torpillé. nt UN BEAU BUTIN Londres, 1er octobre. — L'amirauté an-? nonce que le croiseur anglais " Cumber-® land " a capturé, sur la rivière Cameroon, f huit paquebots de la ligne Woerman et ! Arnfield de la Hamburg-Amerika, d'un tonnage total de 30,915. La canonnière allemande " Soden " a été également capturée. Pour continuer les opérations, on attend que le dock flottant, ainsi que les bateaux "Hertzogin" et " Elizabeth qui ont coulés, soient refloués. a- NAVIRE CHARBONNIER COULE PAR s- UNE AIINE X) Londres, 1er octobre. — On dit que le X) navire charbonnier "Anmlays", chargé de 3,000 tonnes de charbon se rendant de >n Shields à Anvers, a touché des mines dans 30 la mer du Nord et a conlé. L'équipage r- a pu gagner les canots et a été recueilli par une barque de pêche et ramené à Lowestoft. (Reuter). ai Autour du conflit âr 'T' t' » * 0 » ♦ O H » m 0 » 0 0 rs QS UN ORDRE DU JOUR DU KAISER lu 41 LA MEPRISABLE PETITE «- ARMEE DE FRENCH ! " Nous avons reçu d'une source digne de t foi» écrit le " Times " le texte d'un ordrs du jour du Kaiser à son armée, paru en date du 10 août. On se rappellera que quelques-unes des phrases de cet ordre du jour ont été pu-^ bliées il y a peu de temps par les jour-e~ naux ; nous ne les avons pas reproduites L'r alors parce que nous préférions mettre t® sous les yeux de nos lecteurs le document intégral. ;')- Nous sommes à même de le donner aujourd'hui : " C'est ma volonté royale et impérial» ( = en ma qualité de roi et d'empereur je veux) que vous concentriez toute votre énergie, pour le présent immédiat, sur un seul point : déployez touHe votre adresse )n_ et toute votre nabil«té à exterminer tout ,nt d'abord les perfides Anglais et à passer /a_ sur les esorps de la méprisable petite ar-jes mée de French. " }0- Quartier général, ug; Aix-la-Chapelle, 19 août. La " méprisable petite armée da French!" Gageons qu'aujourd'hui le ^ I Kaiser n'oserait plus s'exprimer de la tre | sorte. La vaillante armée de French en a e | remontré à tous les généraux d'Attila II. sur } LE JOFFRE DE 1914 le * Les vignerons du canton suisse de Vaud

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