La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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s.n. 1916, 16 April. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Seen on 06 June 2020, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/s756d5qg9f/
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LA MÉTROPOLE PRIX DU NUMERO tonIT " CINQ CENTIMES HO'AUMME-UNI : ONE PENNY HOLLANDE : VHF CENT CONTINENT : DIX CENTIMES D'ANVERS. PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES Bureaux: 43, Chanc^ry Lane, W.C. ABONNEMENTS : 1 mois, 3 sh. ; 3 mois, 9 sh. Etranger : 1 mois, 4 sh. ; 3 mois, 12 sh. 23ME ANNEE DIMANCHE 16 ET LUNDI 17 AVRIL 1916 Nos. 106—107 LA GRANDE GUERRE CALME SUR TOUS LES FRONTS Les troubles en Chine La guerre sous-marine Le communiqué belge de vendredi I soir dit : " La journée a été gé-I néralement calme sur le front belge, à I l'exception de quelques actions d'artille-I rie qui eurent lieu au sud de Dixmude. I Nos batteries firent sauter un dépôt alle-I mand de projectiles Ce calme est I resté sensiblement le même pendant la I journée de samedi, car suivant le com-! muniqué de ce jour " il y a eu une faible ! activité d'artillerie à divers points du front belge Autour de Verdun, où s'est engagée la bataille d'endurance où s'ébrèche de I plus en plus la stratégie allemande con-I tre le roc de la bravoure française, la situation n'a pas sensiblement changé au I cours de ces deux derniers jours, et le I tiouvel assaut entamé le g avril dernier par les Allemands ne les a pas rapprochés de leur but d'une façon qui puisse inquiéter les opérations sur le reste du front. Tant à l'ouest qu'à l'est de la Meuse il y a eu des duels d'artillerie I dans lesquels les Allemands visaient surtout les positions françaises du bois des Caurettes, le district d'Esnes et le bois d'Haudromont. Vendredi ce furent le bois de Malancourt et la cote 304 qui I eurent le plus à souffrir des bombardements allemands. L'intérêt que les Alle-[ mands portent aux positions de la cote 304 et des autres promontoires dans le I secteur d'Esnes-Monzéville, garanties [ par l'occupation française du bois d'Avo-■ court, s'explique par le fait que ces po-! sitions menacent d'enfilade un mouve-[ ment en avant des Allemands au cas ou | ils s'empareraient du Mort Homme et [ tenteraient de prendre tous les sommets I qui relient le Mort Homme et la crête des Bois Bourrus. Ainsi que l'explique le général Ber-I thaut dans le Petit Journal, le sommet du I Mort Homme, de deux à trois cents mè-[ très de diamètre, se trouve au coude for-! mé par deux crêtes : l'une se dirige vers ! la Meuse, un peu au nord-est; elle porte le bois de Cumières et sur son versant ; septentrional le bois des Corbeaux, attenant au précédent; elle passe par la côte de l'Oie et par la cote 265, dont il a été question il y a longtemps déjà, pour s'incliner ensuite jusqu'à la vallée à Régne-| \ ille. L'autre crête, partant aussi du Mort Homme, court directement vers le sud; sa longueur est de 5 à 6 kilomètres, et elle aboutit à la crête des Bois Bourrus, parallèle à celle du bois de Cumières et de la côte de l'Oie. Cette crête des Bois Bourrus, où se trouvent les ouvrages du camp retranché de Verdun, vient aboutir sur la Meuse vers Charny, ; et dans son prolongement sur la rive droite se trouve la côte du Poivre. Ainsi, la première crête de la rive gauche, celle où on se bat et où le Mort Homme est ce qu'on appelle en termes militaires une def de position, est parallèle à la ligne des défenses de Verdun, à 5 ou 6 kilomètres en avant de cette ligne. " Ainsi, la possession de la crête nord-sud, qui va du Mort Homme aux Bois Bourrus, suppose celle de la cote 304, Puis celle des positions d'Esnes et de Montzéville; mais pour tenir ces der-•ières sans être pris à dos, il faut d'abord nous déloger du bois d'Avocourt. " Si les Allemands essayaient de pro-| 'éder autrement et de gagner vers les Bois Bourrus après s'être emparés du | Mort Homme, ils s'enfonceraient, ca-I "onnés de partout, dans une tenaille l dont les deux branches se rejoignent dans I ta bois au sud de Montzéville, f 'yant leurs pointes l'une à la cote 304 et [ '«utre à l'extrémité de la ligne des F Bois Bourrus vers Charny. Il faut con-| '•«ré de ceci que nous avons tout inté-à la conservation du Mort Homme : Ppur les tenir éloignés, mais que s'ils s'n emparent, ils seront bien loin d'a-,()ir fait un pas qui compromette la dé-!ense de la rive gauche." Des lignes qui précédent on peut conjure au ridicule des prétentions alle-mandes suivant lesquelles le Mort Hom me est en leur possession, et que les Français font des efforts répétés pour reprendre cette cote. Sur le front italien nos alliés ont pris d'assaut une position autrichienne à l'ouest du torrent de Lagarza; sur l'Ison-zo et le Carso des attaques ennemies furent repoussées. En Russie, à l'ouest de l'immense front, quelques détachements russes prirent l'offensive dans la région de Dvinsk et occupèrent deux hauteurs importantes à l'ouest et au sud du village de Garbunovka, qu'ils parvinrent à garder en dépit de contre-attaques répétées qui coûtèrent des sacrifices énormes à l'ennemi. Une offensive ennemie dans la région au nord-ouest de Smorgon, fut repoussée. Au cours d'un combat avec les Autrichiens à Trzibukhovce, ces derniers essayèrent une ruse de guerre qui fut découverte à temps : s'avan-çant vers les tranchées russes un détachement ennemi jeta les fusils en faisant mine de se rendre, mais au moment d'approcher ils sortirent des poignards et un violent combat s'ensuivit. En Chine le mouvement républicain qui a fait de sérieux progrès en ces dernières semaines a provoqué des troubles sérieux à Canton ; de Peking on aiiHonnd in Ciibînot a tlécitfë cTTnau-gurer des assemblées provinciales sur une base démocratique; cette action termine ainsi la controverse entre la centralisation et la liberté provinciale et prépare la base d'une république fédérale dont l'établissement restera sujette à la cessation des révoltes. On peut dire que la dernière semaine de guerre sous-marine a été désastreuse : rien moins que 31 navires d'un tonnage total de 85.045 tonnes ont été coulés, et dans ces totaux sont compris 19 navires anglais, i italien, 3 français, 2 norvégiens, 2 danois, 2 hollandais et 2 espagnols. Depuis le début de la guerre sous-marine 307 navires anglais ont été coulés; leur valeur est de ^10.620,343 (265 millions de francs) et la valeur des cargaisons est de ^13.048,977 (soit environ 340 millions de francs). Au sujet de la tension des relations entre les Etats-Unis et l'Allemagne, résultant du torpillage du Sussex, on annonce que M. Lansing est en possession des déclarations faites par l'équipage d'un sous-marin au sujet de l'identité du sous-marin qui s'est rendu coupable de l'attentat, ainsi que des rapports, arrivés par le St-Paul, des ambassadeurs américains à Londres et à Paris. Suivant les uns la note a été achevée avant l'arrivée de ces rapports et sera communiquée à l'Allemagne, ainsi que des documents prouvant à l'évidence la culpabilité de l'Allemagne dans la violation de ses promesses; une demande de preuves de sa bonne foi et d'une assurance qu'elle tiendra ses promesses y est également annexée; aucun délai de réponse ne serait fixé; d'après l'Eve-ning Sun cependant la note aurait toute l'allure d'un ultimatum avec la menace d'une rupture des relations diplomatiques.Les petits colis pour l'Allemagne Le département politique n'accorde plus d'autorisations d'exporter en Allemagne des denrées alimentaires en petite quantité, dit la Gazette de Lausanne,'comme cela se faisait autrefois couramment, notamment pour les besoins de nos compatriotes, car il a été démontré que l'administration allemande confisquait ces denrées et se contentait de remettre au destinataire la valeur équivalente en espèces. En revanche, les vivres envoyés aux prisonniers de guerre en Allemagne parviennent très généralement sans encombre. Il n'en est pas de même des mandats, dont le montant n'est souvent remis aux prisonniers que sous déduction d'une partie, ce qui a provoqué de la part des destinataires de nombreux refus de mandats, qui occasionnent un surcroît de travail à notre administration postale. Dans 1 Afrique Orientale Allemande L'expédition dans l'Afrique Orientale Allemande doit intéresser tout particulièrement nos " anciens africains " car certains d'entre-eux ont résidé longtemps là-bas et ont eu des rapports de voisinage assez fréquents avec les Allemands et les Anglais. C'est à présent surtout, dit la Tribune Congolaise, que l'on se rend compte combien feu notre grand Roi Léopold II avait vu clair quand il fit organiser les redoutes fortifiées de la Ruzizi-Kivu ! Le pays doit une grande reconnaissance à MM. Coster mans et Tombeur de les avoir réalisées en même temps qu'ils amenaient à un si haut degré l'instruction militaire de nos troupes de couleur, avec le concours des anciens de cette époque ; MM. Olsen, Vervloet, Rinquet, de Roubaix, Yanhende, J. Dewattines, et par la suite MM. Couche, Derche et Vandegoten. Les événements actuels et la suite heureuse que nous en attendons constitueront leur récompense à tous. Les merveilles de la chirurgie L'opinion unanimement répandue il n'y a pas longtemps encore était que toute blessure au cœur était mortelle. Elle l'était en effet, mais, au cours de ces dernières années, les progrès de la chirurgie et l'initiative des chirurgiens ont apporté djheurpuses exceptions à la règle. Et si les extractions de corps étrangers au cœur sont plutôt rares, les sutures de cet organe ont été pratiquées à plusieurs reprises et souvent avec succès. Le cas que M. Dastre présentait, hier, à l'Académie des sciences est cependant à peu près unique dans les annales delà chirurgie. Il s'agit d'un caporal blessé le 7 septembre 1914, au cours de la bataille de la Marne, et qui devait garder pendant un an une balle de shrapnell dans le cœur. Le blessé avait ncrdu connaissance, il ne fut releve que vingt-dirigé sur une ambulance. Cet homme arrivait un jour à l'hôpital de Nîmes ; il manifestait uniquement des troubles abdominaux et on l'opéra de l'appendicite. C'est alors qu'apparurent les troubles cardiaques graves et l'on recourut à l'examen radioscopique. Aucun doute ne subsistait : un projectile était logé dans le cœur. L'opération ne pouvait être différée ; elle fut pratiquée par le médecin-major de ire classe Beaussenot, le 6 septembre 1915. On ouvrit le cœur et le projectile fut extrait : c'était un shrapnell de 10 grammes. L'hémorragie fut abondante, mais elle put être rapidement atténuée. Le cœur fut ensuite suturé. Au bou-t de quinze jours, le blessé était hors de danger, et actuellement le cœur fonctionne normalement. C'est la deuxième fois qu'un projectile est ainsi extrait du cœur. Un cas analogue s'était présenté le ter janvier 1915, et l'opération fut faite par le même chirurgien. Il s'agissait d'un jeune sergent porteur d'un éclat de grenade dans, le cœur. L'opéré, parfaitement guéri, a été présenté à l'Académie de médecine le 4 mai 1915 Menées allemandes On mande de la Haye au Petit Journal Il paraît aujourd'hui évident que l'Allemagne était parvenue, il y a huit jours, : faire croire au gouvernement hollandais qu( l'Angleterre méditait effectivement un dé barquement sur les côtes des Pays-Bas ! Les affirmations formelles de Berlin n'au raient sans doute pas suffi, si elles n'avaien été corsées par un impudent chantage. L; Wilhelmstrasse déclara que l'entreprise an glaise, dont on avait la certitude, visait di rectement la sécurité des armées alleman des. En conséquence, elle fit savoir qui l'état-major massait des effectifs à la fron tière et que ces effectifs pénétreraient su le territoire néerlandais si la Hollande ni prenait elle-même les précautions nécessai res. Plus effrayé de la protection immi nente de l'Allemagne que de la menace trè: problématique de l'Angleterre, le cabine de La Haye prit les dispositions que l'or sait, et qui eurent pour effet de troubler pro fondément l'opinion. Il semble que le gouvernement de 1< reine Wilhelmine soit aujourd'hui éclain sur la véracité des assertions allemandes Mais il poursuit l'exécution des mesure: décidées, et il n'a pas tort. La perspectivi d'être " défendu " par l'Allemagne est asse; effrayante pour justifier cette attitude. Les classes 1916 et 1917 en Allemagne Un prisonnier, ~ allemand fait devam Douaumont a déclaré que sa compagnie d( pionniers comprenait 100 hommes, tous de la classe 1916, -et que le dépôt de cette compagnie a reçu 200 hommes de la classe 1917. Anthologie Allemande On ne lira pas sans angoisse ce recueil de pensées allemandes que M. Paul Hy acintHe Loyson vient d'imprimer en manière de préface à son livre : Etes-vous neutres devant l'ennemi ? Que l'esprit d'une race ait pu s'exprimer en de telles maximes, voici ce qui nous instruit à Jamais. Quand les faces recommenceront de sourire. :1 faut garder le souvenir des masques de cauchemar. Dans l'emploi de la violence, il n y a pas de limite (Clauzewitz, 183Z.) Une guerre de nécessité sanctifie tous les moyens. (Treitsclike, 1896.) 11 faut qu'il ne reste au peuple envahi que les yeux pour pleurer. (Bismarck, 1870.) Surtout soyons durs. (Mommsen, 1903.) Vous dites que c'est la bonne cause qui sanc-! titie même la guerre ? Je vous dis : c'est la bonne guerre qui sanctifie toute cause. (Nietzsche, ' 1886.) . La paix perpétuelle n'est même pas un beau rêve. La guerre fait partie de l'ordre universel institué par Dieu. (Moltke, 1880.) La guerre est un instrument de. progrès.... Choisir le moment de l'attaque. (Bernhardi, 1912.) C'est contre le droit des gens ?.... Chiffon de ; papier ! (Bethmann-Hollweg, 1914.) L'Allemagne, grâce à sa faculté d'organisation, a atteint une étape de civilisation plus élevée que les autres peuples.... La guerre les y fera participer. (Professeur Ostwald, 1914.) Nous n'avons à nous excuser de rien.... Nous sommes moralement et intellectuellement supérieurs à tous, hors de, pair.... Nous ferons cette fois-ci table rase. (Professeur Lasson, 1914.) Semons, à l'aide de nos dirigeables, la terreur et la mort parmi les populations. (F.rzberger, député catholique du Reichstag; 1915.) La Kultur n'exclut pas la sauvagerie sanglante ; elle sublimise le démoniaque. (Thoitias Mann, 1914.) O toi, Allemagne !... égorge des millions d'hommes.... et que jusqu'aux nues, plus haut que les montagnes, s'entassent la chair fumante et le-ossementshumains !.... (Heinrich Viérerdt, cors seiller aulique, 1914.) n -1.+-.JÎ ÔJ:iiifc-j.tinn. *r des montagnes de cadavres, sur des mers de larmes, sur des râles de mourants ? — Oui. (Maréchal von Hîeseler, 1915.) Ne donnez pas de quartier, soyez aussi terribles que les Huns d'Attila. (Guillaume II, 1900.) On peut fusiller les prisonniers... On peut contraindre les otages à exposer leur vie. (Manuel du grand état-major allemand, 1902.) C'est avec mon consentement que le général en chef a fait brûler toute la localité et que cent personnes environ ont été fusillées. (Von Bulow, commandant la 2e armée, 1914.) Tous les prisonniers seront mis à mort. Les blessés, avec ou sans armes, seront mis à mort. Les prisonniers, même en grandes unités, seront mis à mort. Aucun homme vivant ne doit rester derrière nous. (Général Stenger, commandant la 58e brigade, 1914.) Gravons dans nos cœurs les phrases de cette anthologie sanglante — pour le souvenir. L'Europe réorganisée. Il vient de paraître à Berlin, sous la signature d'un docteur A. Ritter, un ouvrage modestement intitulé La Réorganisation de l'Europe, et qui pourrait aussi bien porter le titre de La Réorganisation du globe. L'Allemagne, affirme l'auteur, est l'instrument de la volonté divine ; sa mission est de tracer aux pays d'Europe et du monde une nouvelle frontière. Ritter laisse Liban à la Russie. La frontière de la Prusse commencera au sud de Libau, se dirigera vers l'est, s'infléchira près de Kovno et suivra le Niemen jusqu'à Grodno, où elle rencontrera le nouveau royaume de Pologne. La frontière se pro-1 longe vers le sud jusqu'à la Bessarabie. A l'ouest, l'empire d'Allemagne prend le nord de la France jusqu'à l'embouchure ~ de la Somme, suivant la ligne Bapaume, Verdun, Saint-Mihiel, Pont-à-Mousson. La " Belgique sera naturellement incorporée à l'Allemagne. L'Italie également ne sera pas épargnée : il sera indispensable d'occuper la Basse-Vénitie et les marches du Frioul ' et de Trévise jusqu'au lac de Garde. De ce côté, Ritter renonce à de plus larges annexions ; mais il remet en ordre les Balkans. La Grèce en fait les frais : elle devra céder Salonique, le sud de la Macédoine, la Chalcidique et Thasos. L'Allemagne s'étendra en Asie : la Turquie d'Asie, le Caucase, la Perse occidentale recevront des colons allemands. La Perse 1 serait d'ailleurs partagée entre la Russie et la Turquie. En Afrique, l'Angleterre sera châtiée, la France dépossédée. La Turquie recouvre l'Egypte, l'Allemagne prend le Soudan, l'Afrique orientale, l'Afrique centrale, le Congo jusqu'à l'Afrique allemande occidentale.Le docteur Ritter ajoute : " Il va de soi que, pour atteindre ce but, il faudra continuer la guerre mondiale pendant une dizaine d'années." C'est une agréable perspective. Encore faudra-t-il qu'il reste une Allemagne. La fête du Roi A Cardiff Le concert patriotique organisé samedi soir, par les membres de la Ligue de Patriotes de Cardiff, pour célébrer l'anniversaire du Roi, obtint un réel succès. La salle des fêtes du Y.M.C.A., décorée pour la circonstance, était archi-comble, et le public mi-belge et anglais, fit un chaleureux accueil aux artistes qui prêtèrent gracieusement leur concours à cette manifestation. Il y a lieu de féliciter tout particulièrement Miss Marion Kempton, L.R.A.M., soprano, dont le grand talent et la jolie voix firent une impression considérable. M. Daniel David, alias Theophilus, ténor fit entendre agréablement la puissance de son organe, et fut également très applaudi, ainsi que M. jos. de Gehet, directeur artistique, qui déclama magnifiquement le beau poème de Variez, " La Bataille de l'Ysfer ". Un orchestre anglo-belge, composé des meilleurs artistes de Cardiff, fit entendre ses " sélections " avec grand succès. Quelques récitations furent dites par les enfants de l'Ecole Belge, qui firent honneur à leur directrice. L'assistance fut profondément touchée, lorsque la petite Nagels et le petit Hedont, rendant hommage au Roi, vinrent déposer des fleurs devant le portrait du Souverain, encadré des couleurs nationales.Le discours en français, prononcé par le président, M. G. Samsoen, eut le don de faire acclamer le nom glorieux de notre Roi, avec enthousiasme, et il y eut un moment d'indicible émotion, quand ouvrant un coffret, il présenta à l'assistance une petite parcelle du sol natal, qui venait de lui parvenir du front pour la circonstance. M. L. Meyvaert, en flamand, prit également la parole et annonça la formation d'un Cercle des Belges à Cardiff comprenant déjà l'adhésion des clubs existants. 11 donna le signal d'une explosion de patriotisme envers notre dynastie. M. V. Wilms, en un anglais parfait, profita de l'occasion pour remercier à nouveau la Dpmilatipn généreuse r]fi la vil?» se St "interprète de la reconnaissance de nos compatriotes. M. Jos. de Gehet, parlant alors de l'ouverture prochaine de l'exposition des œuvres et travaux du soldat belge, invita tous les Belges à y participer nombreux. La proposition faite par le président d'envoyer au Roi un télégramme de félicitations, fut adoptée par acclamation. Une collecte fructueuse faite par des dames belges fut remise intégralement, à titre de remer-cîment à l'Angleterre, au Comité de l'Œuvre des Soldats anglais du Y.M.C.A. Plusieurs notabilités de la ville avaient tenu à venir rendre hommage à notre glo rieux Souverain. Remarqué : M. H. M. Thompson, alderman et directeur du W.R. I.B. ; M. Keane, secrétaire honoraire du W.R.C. ; le Prof. Paul Barbier, officier d'académie le capitaine Coward, etc. Bref une fête dont chacun à Cardiff garde-a le meilleur souvenir. Au Club Albert de Tunbridge Wells Le Club Albert avait organisé une petite fête intime à l'occasion de l'anniversaire de S.M. le roi Albert. M. Albert Lejeune, président d'honneur, après avoir souhaité la bienvenue au mayor de Tunbridge Wells, qui avait bien voulu honorer par sa présence la petite fête, a ensuite, dans une allocution patriotique, témoigné de l'attachement de toute la colonie belge à son cher Souverain. Le Mayor a répondu par un discours chaleureux ou il a démontré l'admiration du peuple anglais pour notre brave et vaillant Souverain. M. Florent Coosemans, président du Cercle, a pris alors la parole pour remercier M. Albert Lejeune de son dévoû-ment inlassable qu'il a toujours témoigné à la Colonie belge, ainsi que M. Joseph Wil-lems qui a bien voulu en accepter la Vice-présidence d'honneur. Au concert qui a suivi, plusieurs artistes belges et anglais ont bien voulu prêter leur gracieux concours^; cette réunion de toute la Colonie belge a été vraiment cordiale et fraternelle, conforme à notre devise : L'Union fait la Force. Une collecte a été faite parmi les invités qui a produit la somme de /2-1-6, au profit de la belle œuvre du Penny belge. Le rajeunissement des cadres en France La Chambre française a discuté le projet du rajeunissement des cadres de l'armée. Le général Roques a exposé que la guerre confirme la nécessité d'un rajeuftisse-; ment. Au début de la campagne, si la loi actuelle avait existé, plus de 110 généraux, atteints par la limite d'âge, n'auraient par fait la campagne. Sur ces no généraux, quatre divisionnaires et seize brigadiers restent sur le front. Le plus vieux général de l'armée a 64 ans et le plus jeune 49 ans. Cela indique qu'une sélection a été opérée parmi les compétences. Les officiers fatigués seront éliminés par cette loi, qui est, non une loi de faiblesse mais une loi de garantie pour le pays.

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