La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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s.n. 1917, 04 May. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Seen on 22 April 2024, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/8c9r20sr3w/
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LA MÉTROPOLE ONE PSNNY ! CIICQ CENTIME* S?fî«nïi VIff CEUX SWST' DIX CENTIME» PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES Bureaux : 43, Chancery Lane, W.C.2 — Téléphoné: Holborn 212 ABONNEMENT 1 moii 3 «h. ; 3 mois, 9 sfa. 24MB ANiSixii-tj VENDREDI 4 MAI 1917 No. 124 LA GRANDE GUERRE CALME DANS L'OUEST DEFAITE TURQUE fc!N iYlfcoUrUl AMIE COMMENT LA RUSSIE EST GOUVERNEE Dans les secteurs français et britannique du front de l'ouest il règne momentanément un calme plat. En Champagne , a eu de l'activité d'artillerie tandis ''au plateau de Moronvilliers et dans h région d'Auberive il y-ti eu des opération," locales. Le long du front britannique, entre St-Quentin et Lcns .1 y a eu te duels d'artillerie, tandis qu à Fau-nuissart, à une dizaine de kilomètres au sud-ouest d'Armentières une attaque locale allemande a été repoussée. ! En Mésopotamie l'expédition britannique a attaqué le 30 avril dernier la forte position turque sur les deux rives du Shatt-el-Adhaim, à environ quarante kilomètres au sud-ouest de tfifri. Les deux premières lignes de la forteresse ennemie, y compris un village organisé pour la défensive, furent prises d'assaut avec un élan maghifique; une contre-attaque turque reprit le village, mais ce dernier fut vite reconquis et à la suite de cet échec l'ennemi commença, rers midi, une retraite générale, cou-rerte par de fortes arrière-gardes. Le 1er mai les Turcs furent rejetés jusque dans les collines de Jebél-Hamrin jar la cavalerie qui avait suivi l'ennemi iur les talons. 359 prisonniers furent âpturés dont 21 officiers, comprenant m commandant de régiment et deux :hefs de bataillon. La situation en Russie, qui est loin l'être satisfaisante, continue à occuper iérieusement les esprits, dans les pays blliés, où la défection éventuelle de la ;rande alliée de l'est peut créer une si-uation qui n'est pas sans offrir de pé-ils.Le correspondant à Pétrograde du ioming Post dans une lettre qu'il vient 'envoyer à son journal met la situation u clair. On a dit beaucoup, écrit-il, de la duali-; du pouvoir suprême, d'une maison di-isée contre elle-même. On me commu-ique qu'il n'y a à ces croyances aucun mdement. Il y a, en effet, un gouver-ement, dûment reconnu par les Alliés ! la Russie, qui n'est pas le véritable Duvoir gouvernant en Russie. La posi-on de ce corps devant le gouvernement it celle d'un monarque constitutionnel ii règne tandis que les autres gouver-înt. Ces autres, sont des forces, qui, ;ec la vague de la révolution, ont bayé toutes les étapes de l'Etat russe. :ur " nucleus " était formé des ou-iers organisés qui, il y a douze ans, rêtèrent la machine d'État et qui de-iis cet échec instructif ont perfectionné ir méthode et leur organisation. Ils lient étroitement unis avec d'autres janisations d'aspirations purement po-ique, comme les révolutionnaires, les archistes, la Fédération juive, les so-Jistes de toutes les nuances et d'au-:s. Les efforts de propagande combi-s de ces différentes organisations, de-is que la guerre diluait dans l'armée ■s en plus de citoyens ordinaires, et 'tout depuis que les officiers se mê-snt aux malcontents de 1'" Intelligen-préparèrent les soldats à prendre "t au mouvement politique. Le corps qui^contrôlait et qui con-le toujours tout, s'appelle le Conseil ; délégués des ouvriers, soldats et 'sans; au début, des révolutionnaires is mandat y prirent place, mais actuel-'enf aucun mandat n'est accepté de 'ns de plusieurs centaines d'électeurs, c un minimum de 200 ouvriers orga--s ou de corps équivalents de soldats. 1 a en ce moment environ 2.600 resentants pourvus de mandats en réprovenant surtout des ouvriers et iats de Pétrograde. Comme la majo-des soldats sont des paysans, cet nent est d'une façoh naturelle pré-dérant. Il n'y a pas de limites au ibre des représentants de ce corps m pourrait appeler la Communauté représentants. Tout commerce ou ession qui trouve le nombre suffi-d'adhérents . peut élire un député, 'v a pas^de restrictions de sexe, de religion, a emploi ; meme ,ies minisires ou ex-ministres ou autres fonctionnaires de l'ancien régime, s'ils étaient en nombre suffisant pourraient envoyer un représentant.Ce corps est donc suffisamment élastique pour comprendre tous les intérêts imaginables de l'Etat russe. Le conseil de la communauté comprend 600 membres, ce qui est considéré comme un maximum pour faire fonction de Parlement. Il se réunit journellement dans la Chambre législative de la Douma d'Etat et discute tout. C'est de fait le Parlement russe. Dans le /conseil on a élu un petit comité composé de 60 membres, qui à leur tour ont délégué 24 membres pour former le bureau. Deux de ces membres sont attachés à chacun des ministères en vue de rester en contact avec le gouvernement nominal, et le gouvernement provisoire, comme un souverain constitutionnel, fait ce que dicte le bureau, au nom du petit comité représentant le conseil qui s'appuie sur la communaut.é des représentants. Les rangs les plus" élevés de ce corps régulièrement constitué éclairent la " communauté V et envoient à travers la Russie des membres compétents pour propager leurs idées. Ce que sont ces membres on ne peut le savoir qu'au jour le jour par l'action du gouvernement provisoire. Comme ils peuvent être acceptés par la nation on peut en conclure que la force qui les pousse est acceptable. * Ce qui est d'importance suprême pour les Alliés c'est que c'est là une force réelle s'appuyant sur une large .base. A un moment donné le gouvernement provisoire a proposé une coalition avec des membres de l£y communauté, mais la .communauté répondit qu'il n'était pas un • parti politique, mais le Parlement de tout le peuple russe et comprenait tous les partis. " Ce que nous avons, disait-elle, nous le tiendrons jusqu'à ce que l'Assemblée constituant^ décide quelle sera la forme de gouvernement de l'Etat russe. Naturellement ce corps puissant, influent et organisé compte»sur une forte influence dans la Constituante pour diriger ses décisions. Ce que sera le résultat final dépend des circonstances, mais, poursuit le correspondant, cette organisation me semble suffire pour les besoins reels du pays pour la durée de la guerre après laquelle il surgira une multitude de questions .compliquées dont dépendra toute la reconstruction de toute la structure économique. Le gouvernement provisoire peut être tenu responsable de la conduite de la guerre et le conseil se rend pleinement compte qu'il porte la responsabilité réelle aux yeux des masses. C'est là une garantie que la guerre sera poursuivie avec l'ardeur la plus extrême. Le trafic anglo-hollandais Jonkheer Snoeck van Howigronje, du ministère hollandais des Affaires étrangères, se trouve actuellement à Londres pour discuter avec les autorités britanniques des questions relatives à la reprise du trafic maritime entre la Grande-Bretagne et^la Hollande. ———o—o Une législation interalliée On annonce à Paris la constitution de comités, en France et en Italie, ayant pour but d'obtenir, si possible, une législation plus uniforme dans les pays alliés et spécialement en Italie et en France, de façon à éliminer les plus fortes divergences, notamment au point de vue des obligations civiles et commerciales des société^de commerce, des marques de fabriqué des brevets industriels, des droits dyauteur, etc. Le 'comité italien est présidé par le ministre Scaloia et comprend les meilleurs juristes italiens. A quand quelque chose de semblable chez nous ? Le sport au front. Le Roi assiste à une grande fête militaire. - On nous é crit du front belge, le 29 avril : Aujourd'hui dimanche, nous avons eu quelque chose comme la journée du Grand-Prix, clôture de la saison sportive hivernale au front. Le Roi a assisté au milieu d'une grande affluence à la finale du championnat de-football entre équipes militaires. On sait qu'il n'est pas une formation au front qui n'ait son club de football. Nos, jas, au repos, sofat devenus des sportsmen enragés. La mode, v cet hiv&r, a été la course à pied et il n'était pas rare de rencontrer sur les routes quelques escogriffes escortant une bécane, s'entrainant en caleçon de bain. Ce noble sport a eu son apothéose cet après-midi sur un de nos terrains d'aviation, où avait lieu l'arrivée d'un " cross-côuntry " de dix kilomètres d'un parcours assez dur. Une soixantaine de partants ont couvert le trajet dans un temps moyen de 38 minutes," l'équipe du 6e chasseurs sortant victorieuse de ce petit Marathon en enlevant les trois premières places. La finale du championnat de football mettait en présence l'équipe du 15e de' ligne.et celle des grenadiers, sélectionnées par.. de longuês éliminatoires parmi les innombrables "onze",vde l'armée de campagne. 'Un match très dur et très intéressant de bout en bout a laissé la victoire, par un goal à "zéro, au team du i5ème de ligne. Deux magnifiques coupes d'argent, l'une pour le football, l'autre pour le cross, offertes par Sa Majesté en témoignage de l'intérêt que les autorités de tout ordre portent aux, sports athlétiques/ étaient l'enjeu de la journée. Les équipes victorieuses ont été chaleu-reusement>Lcomplimentées par le' Roi, qu'entouraient un parterre de généraux et leurs états-majors. Rien, on le sait, n'est plus près du cœur de notre Souverain que le bien-être physique et moral de l'armée qu'il commande. En rehaussant de sa présence lé* couronnement de la saison sportive d'hiver, il aura donné un nouvel exemple. -o—o Le patriotisme des Belges Sept frères au front et un huitième déporté La famille Becquet, de Bruxelles, a sept fils au front et le huitième, âgé de 16 ans à peine, a été déporté en Allemagne. L'un des fils Becquet, Etienne, sous-lieutenant d'infanterie a fait l'objet d'une citation pour " actions d'éclat accomplies • lors' de l'attaque d'une tranchée ennemie". Gravement blessé au cours de l'action, il dut subir l'amputation du piêd gauche. Il est décoré de la Croix c^e chevalier de l'Ordre de Léopold. Le roi Albert a voulu récompenser aussi, comme il le méritait, " le bel exemple de patriotisme que donne depuis le début de la guerre M. Becquet, Georges-Julien-Henri-Marie, secrétaire à la Société générale des Chemins de fer économiques, de •Bruxelles, en encourageant constamment sept de ses fils qui font leur devoir au front " et par arrêté royal du 10 avril, il a décerné au père de tous ces vaillants soldats la Croix de chevalier de l'Ordre de Léopold. Bravo ! o—o Espoirs allemands Amsterdam, 2 mai. — Dans un article intitulé : " La Résurrection de l'Idée ", le Vôrwarts (de Herr Scheidemann, ami du Kaiser) s'attache à démontrer que l'Internationale n'est pas morte et qu'au contraire, pendant la guerre, elle a donné une nouvelle preuve de sa vigueur en renaissant de ses cendres comme un phénix. Le Vôrwarts s'étend longuement sur la Conférence socialiste de Stockholm et sur les espoirs qu'y attachent " même ceux qui, avant la guerre, ne voulaient' pas avoir à faire avec la démocratie sociale ", parce que " la réunion de l'internationale socialiste renferme des promesses dé paix ". Le Vôrwarts lui-même n'attache pas, de grands espoirs à "la Conférence, mais il s'attend â ce que cette conférence ouvre la voie à dès représentants gouvernementaux pour mettre fin à la guerre. — Reuter. o—o — M. Calbeton y Blarrchon, ambassadeur d'Espagne près !e Vatican, a donné sa démission. La Conférence de Stockholm. Le rôle de M. Vandervelde Sous le titre de " Tentative ennemie pour exploiter le socialisme " la radicale Daily Chronicle (3 mai), écrit dans un leading : Des tentatives persistantes sont faites dans les milieux pro-aUemands pour représenter la Conférenoe socialiste qui se tiendra à Stockholm le 15 mai, comme une réunion plénière du Bureau international socialiste. Il est déjà tout à fait certain qu'elle'ne possédera pas ce caractère et quelques-unes des déclarations télégraphiées ..à ce sujet de Stockholm et d'Amsterdam sont sans fondement.C'est ainsi que nous sommes autorisés a démentir le bruit selon lequel M. Vandervelde, président du Bureau, y prendra part. La Conférence, à laquelle participera M. Scheidemann, le chef des socialistes allemands majoritaires, et le Dr. Adler, le chef des socialistes gouvernementaux d'Autriche, doit être considéré avant tout et, jusqu'à présent, d'une façon prépondérante, comme une manœuvre allemande. .Avant la guerre, le Comité exécutif du Bureau socialiste international avait son siège à Bruxelles et se composait de trois membres, MM. "Vandervelde, Bertrand et^ Anseele, avec M. Camille Huysmans comme secrétaire. Tous quatre faisaient partie du Parlement belge. Après l'invasion de !a Belgique, les bureaux du Comité furent temporairement transférés à La Haye, et trois chefs socialistes hollandais, MM. Troelstra, Van Kol et Alberda, furent provisoirement adjoints au Comité exécutif pour la durée de la guerre. Cette délégation hollandaise a développé des tendances allemandes et c'est sur son invitation que la Conférence de Stockholm a été organisée. Le chef socialiste danois, M. Stauning, qui s'est montré plus ouvertement pro-allemand que peut-être tout autre membre neutre du Bureau, a également déployé de l'activité en la matière. Aucun des trois membres permanents du Comité exécutif n'a été consulté à ce sujet; MM. Anseele et Bertrand, restés en Belgique, ue pouvaient communiquer avec La "Haye; M. Vandervelde lui-même n'apprit la décision qu'après le départ' des délégués hollandais pour Stockholm. Le parti socialiste français vient d'intimer son refus de participer à la Conférenoe. MM. Vandervelde et de Brouckère, délégués du Parti ouvrier belge, se conformant aux instructions qui leur ont été envoyées de Belgique, adoptent la même attitude. Il est certainement difficile d'apercevoir quel bien pourrait sortir pour aucun des socialistes alliés de négociations avec un homme te! que Herr Scheidemann^ qui n'a jamais dit un mot de protestation au Reichstag contre le torpillage de navires-hôpitaux, les déportations de Lille et de Belgique, et les hideuses atrocités perpétrées oette année pàr l'armée allemande dans les départements français dont elle a été refoulée et qui approuve publiquement la méthode de massacre général en mer avec autant de joie que le Junker le plus authentique. Cet article appellerait plus d'un commentaire. Nous nous contenterons ce-" pendant de faire remarquer que le témoignage de la Chronicle au sujet du caractère pro-allemand de la Conférence de Stockholm n'est pas suspect. Les sympathies socialistes de la Chronicle sont connues et prouvées, dans le cas présent par la circonstance que c'est elle que M. Vandervelde a choisie pour démentir sa participation à la comédie qui va se jouer en Suède. Il nous suffira donc de constater que M. Camille Huysmans, secrétaire du Bureau socialiste international, est convaincu de tremper dans une machination pro-boche, dont il ne saurait ignorer le véritable caractère. Le caractère des relations qui existent, ou paraissent exister, entre le président et le secrétaire de l'Internationale est également mis en lumière par 'a déclaration inspirée de la Chronicle d'après laquelle M. Vandervelde n'aurait pas été averti' par M. Huysmans de ce qui se brassait à La Haye. La chose est à peine vraisemblable, mais elle est cependant affirmé à l'usage du public anglais. Enfin, pour nous qui aimons avant tout les situations nettes, nous regrettons que M. Vandervelde ait choisi,pour se rendre à Pétrograde — vià Stockholm — le moment où MM. Scheidemann, Adler, Troelstra, Van Kol, Al-berta, Stauning et Huysmans se réunissent en Suède. Nous trouvons que l'action d'une minorité soaialiste belge, désavouée par tous les ouvriers en pays occupé, fait La neutralité hollandaise. Une question aux Communes. M. Houston a demandé à la Chambre des Communes s'il est exact que des sous-marins sont sortis de ports ennemis par la voie d'eaux territoriales neutres et si l'Amirauté, conjointement avec le Fo-rèign Office, a considéré s'il ne conviendrait ^ pas d'informer les nations neutres intéressées que, si elles ne peuvent efficacement défendre la neutralité de leurs eaux territoriales, il sera nécessaire pour la Grande-Bretagne et ses alliés de prendîe des mesures efficaces*. Sir Edward Carson a répondu : La chose a été examinée de temps à autre. La question des droits des belligérants dans les eaux neutres n'est pas de celles qui peuvent être traitées par voie de question et réponse. m. Hogge : y a-t-il aucune preuve que ces sous-marins ont pris l'eau par des pays neutres ? Sir E. Carson : Il y a certainement- des suspicions à ce sujet." La question de M. Houston vise le Danemark, mais surtout la Hollande. Il est certain que les sous-marins allemands empruntent les eaux territoriales hollandaises pour se rendre de Cuxhaven et Wilhelmshaven à Ostende en ^suivant les îles de la Frise et la côte des ' Pays-Bas, évitant ainsi les mines anglaises. Ce fait est prouvé par la circonstance que des sous-marins allemands se sont échoués assez fréquemment dans les eaux territoriales hollandaises. Il est non moins certain que la Hollande qui, dès le jour de la déclaration de guerre, tendait un puissant cordon de mines à travers l'Escaut, n'a pas bloqué, ou a insuffisamment bloqué, ses eaux territoriales à leur limite nord en Frise. •—o—— Un aveu allemand Quatre millions de boches en moins Amsterdam, 2 rhai. — Dans une conférence qu'il fit hier sur les effets de la guerre sur la population de l'Allemagne, le Dr. Friedrich Naumann (le célèbre auteur de Mitteleuropa), a déclaré : A l'heure actuelle la guerre nous a coûte 1 million 300.000 hommes. Combinée avec la diminution de la natalité, cette perte nous conduit à un total de 3 million 800.000 âmes. L'excédent des femmes sur les hommes s'est augmenté de 800.000 à plus de 2 millions. Les nations ont saigné comme elle n'ont jamais saigné depuis la guerre de trente ans. — Reuter. o—o Les cultivateurs de Bavière Le ministre de l'Intérieur bavarois, von Brettreich, a fait afficher dans tous les villages la proclamation suivante : " Cultivateurs de Bavière, nous devons tenir. Le gouvernement compte sur vous pour cultiver les terres disponibles, pour restreindre la consommation de la nourriture, pour obéir aux mesures très dures que la situation rend nécessaires. Je vous supplie tous, jeunes et vieux,de ne pas perdre courage et de ne pas abandonner cejux qui vous assureront la victoire." o—o La surveillance de l'ancien Tsar Les délégués de la deuxième armée ayant demandé le transfert de l'ex-tsar à la forteresse Pierre-et-Paul à Pétrograde en raison de tentatives de l'entourage impérial de gagner à la cause de l'ancien monarque les troupes qui le gardent, le comité exécutif ouvrier a envoyé un représentant pour ouvrir une enquête sur la surveillance- exercée autour du Tsar. Le résultat de l'enquête pourrait amener sous peu, disent les journaux, le transfert à Pétrograde du couple impérial, beaucoup de tort à la Belgique et mériterait d'être franchement et nettement désavouée par les chefs socialistes belges autorisés. Et nous croyons que l'avenir justifiera cette opinion. Les socialistes hollandais Amsterdam, 2 mai. — M. Vliegen, président du parti socialiste hollandais^ vient de partir pour Paris, via l'Allemagne et la Suisse, pour discuter avec les socialistes français la situation créée par la Conférence de Stockholm. M. Vliegen a la réputation d'être en forte sympathie avec les Alliés. — Ti-mes.

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