La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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16 December 1916
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s.n. 1916, 16 December. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Seen on 11 August 2020, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/5q4rj49n30/
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LA MÉTROPOLE ONE PENNY FROHT : CINQ CENTIMES HOLLANDE: VIJF CENT CONTINENT : DIX CENTIMES PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES Bureaux : 43, Ch^ncery Lane, W.C. *'elephor>e : Ko'born 212 ABONNEMENT 1 mois, 3 sfc ; 3 mois, b a,. Jtranger : 1 moa, 4 ah. ; 8 i^oia •.*: Bu ves le THÉ LIPTOK li vous désirez le meillear hé adressez-vous à l» firme qui le plante. LiPTON LTD Agences et filiales dan? tout le Royaume-Uni 23MB ANNEE SAMEDI .16 DECEMBRE 1916 No 350 LA GRANDE GUERRE L'Autriche dernere les propositions de paix LES REFORMS EN FRANCE LA GRECE CEDERAIT ! Les modifications ministérielles qui viennent de s'opérer en Autriche-Hongrie sont à mettre en relation étroite avec les offres de paix que l'Allemagne vient de faire aux Alliés. On peut affirmer avec quasi-certitude que c'est l'Autriche-Hongrie qui est derrière l'offre de paix et que c'est le baron Burian qui a invité l'Allemagne à faire la proposition ; de là on peut conclure que derrière le baron Burian se trouve le nouvel Empereur lui-même, qui s'est empressé, à son accession au trône, étant anxieux d'apporter à ses peuples " les' bénédictions delà paix Il est difficile de douter de la sincérité des offres de l'Autriche qui résultent de la pure nécessité et de la sincérité de l'Empereur de commencer son règne dans la paix. La chute du cabinet Kôrber et son remplacement par un cabinet Spitzmul-ler est suggestif à ce propos. La Diète hongroise et le Reichstag autrichien devaient se réunir après le Nouvel An, de même que les Délégations des deux moitiés de la monarchie devaient avoir une assemblée en vue d'attaquer le baron Burian au sujet de sa politique, et au besoin le forcer de démissionner. Dans cette éventualité le baron Burian et Je comte Tisza, pour éviter la catastrophe cherchèrent un moyen pour sortir de la difficulté et le moyen qui leur sembla le plus simple c'était de désarmer leurs adversaires en offrant la paix à l'Entente avant que les parlements ne se réunissent. Ce plan avait d'autant plus de chances de réussir qu'il pouvait compter sur l'appui de l'Empereur. Comme on l'a vu le plan a réussi — du moins jusqu'ici — en ce sens qu'il a été adopté avec enthousiasme par 'e Chancelier allemand, dont il servait admirablement les vues, en lui ménageant en même temps une excellente porte de sortie. Le nouveau chef de cabinet, M. Spitz-miiller, est l'ancien ministre des Finances et représente l'Autriche commerciale, industrielle et financière et le porte-parole du puissant groupe de Rothschild de Vienne, en un mot le chef de toutes les plus fortes influences de l'Autriche, qui sont favorables à la paix. L'industrie et le commerce de la monarchie duale ont souffert terriblement de la guerre et du blocus de la Grande-Bretagne qui a empêché l'importation des matières premières indispensables. Ce sont donc, en somme, les grands chefs de l'industrie et du commerce, en particulier le groupe Rothschild, qui cherchent 'a paix, et comme elle est en vue, quoique encore de très loin, il est tout naturel que leur porte-parole prenne les rênes du gouvernement. Le renvoi du cabinet précédent indique aussi que l'Empereur "on seulement cherche la paix, mais qu'il a le plus vif espoir qu'il réussira f dans la tentative. On peut en conclure quelle sera la dés-| illusion de l'Empereur et de tout le pays • avec lui, si les Alliés décident de conti-| nuer la guerre jusqu'au bout et de consommer la ruine de la monarchie duale. Pour tout homme qui juge sainement ce ne serait là que justice, puisque c'est I Autriche, par son attitude de bête ar-| fogance à l'égard de la Serbie, qui a déchaîné la tempête dont elle est la première victime. Entre temps la France ne semble pas disposée encore à mettre les pouces; le , rejnaniement ministériel a déjà été, en 'ui-même, une manœuvre audacieuse et son chef de cabinet est décidé d'aller jusqu'au bout dans la voie des réformes. I ®r un projet de loi qui vient d'être sou-01,5 à la Chambre le gouvernement sera autorisé, jusqu'à la cessation des hosties de prendre toutes les mesures par édition ou l'abrogation des lois déjà en force nécessitées par la défense nationale; ces lois concernent surtout la Production agricole et industrielle, l'équi-Pwient des forts, le ravitaillement, l'hymne et la santé publique, le recrutement de la main-d'œuvre et la vente ainsi que la distribution des vivres et de leur consommation. Pour chacune de ces lois on a prévu des pénalités allant jusque six' mois de prison et des amendes de io.ooo francs. Au Portugal les journaux discutent vivement la formation d'un ministère national.En Grèce il y a, paraît-il, des indications d'une acceptation en principe de l'ultimatum des puissances de l'Entente. Suivant le correspondant au Pirée du Petit Journal, les Alliés demandent des garanties absolues concernant les mouvements de l'armée grecque. Ces garanties exigent la démobilisation de l'armée et la libération des venizelistes. L'agitation kS Athènes continue. On ne sait encore ce que signifie l'acceptation " en principe " des conditions des Alliés; cela peut résulter d'une instruction spéciale donnée par le Chancelier — étant données les circonstances actuelles — ou bien elle peut être une nouvelle tentative de Tino pour temporiser. Dans la situation militaire il n'y a presque pas de changements; les Bulgares après avoir traversé le Danube ont occupé la ligne ferrée de Bucarest à Titesti. La flotte russe aurait bombardé Baltchik. En Roumanie et en Macédoine il n'y a aucun changement. Maurice Maeterlinck à Madrid Sa conférence prohibée Madrid, 12 décembre.—La police a défendu à M. Maurice Maeterlinck de donner une conférence au sujet de la Belgique. Quand la défense fut connue, une foule d'ou. vriers marchèrent vers la résidence de l'écrivain devant laquelle ils firent une démonstration et applaudirent Maeterlinck et la Belgique. A la prière de la police les démonstrateurs se retirèrent calmement.—Reuter. Madrid, 13 décembre. — Il paraît maintenant que la conférence d'hier de M. Maeterlinck n'a pas été prohibée par la police,mais fut abandonnée par l'écrivain à la suite de représentations qui lui avaient été faites par M. Romanones, premier ministre, qui lui fit ressortir qu'il était sujet d'une puissance belligérante dans un pays neutre. Ce matin le Libéral a publié le texte de la conférence in extenso, comme elle aurait dû être donnée. — Reuter. Suivant le Figaro, l'écrivain rappelle au début de sa conférence que l'Espagne, pajrs de l'honneur, devait mieux que toute autre nation comprendre et admirer les sacrifices héroïques librement consentis par le peuple belge. "Placé dans la même alternative et appelé à franchir le même pas dans le malheur et dans la gloire, le peuple espagnol l'eût fait en même temps et dans le même élan que le peuple belge. " Rappelant ensuite la domination espagnole dans les Flandres, l'écrivain fait ressortir, en termes énergiques, la différence entre la domination espagnole, dont les erreurs et les injustices avaient leur source dans une idée noble et belle, et les violences allemandes dictées par les sentiments les plus bas. 11 montre ensuite la différence profonds qui existe entre Flamands et Allemande, qu'on s'obstine à tort à considérer comme fils-d'une même race. Il déclare que c'était faire injure aux Flamands que de les considérer comme des Allemands " dévoyés Contrairement à l'opinion répandue,l'orientation intellectuelle et sentimentale chez j les Flamands a toujours été exclusivement française. "C'est pourquoi, déclare l'orateur en terminant, quand vint le jour de la grande justice, de la grande épreuve, quand il fallut faire le grand saut qui devait nous précipiter dans le salut ou dans la honte, dans la misère et dans la mort, mais aussi dans la gloire, il n'y eut plus de Flamands ni de Wallons, il n'y eut plus autour de notreRoi qu'un seul peuple indigné/ frémissant, unanime qui„ le même jour, à la même heure, du fond des Flandres aux confins du pays de Liège et de Hainaut, comme un enfant sans arme en présence de l'impitoyable colosse, sentait miraculeusement par une sorte de vision prophétique que toute la dignité,tout l'avenir du genre humain se trouvait en question et que, cette fois, le sort de l'Europe et du monde habitable j allait se décider. " Le dernier chiffon de papier Les conditions anglaises M. Bonar Law à la Chambre des Communes a fait, jeudi, la déclaration suivante : Jusqu'à présent, aucune proposition n'est parvenue au gouvernement de Sa Majesté et il est clair que dans ces circonstances aucun membre du gouvernement ne pouvait faire aucune déclaration à leur sujet. ]1 y a une chose, cependant, que nous croyons devoir dire. En proposant le vote de crédit, le premier ministre d'alors (Mr. Asquith) dans uns péroraison qui émut !a Chambres des Communes prononça ces paroles : Les fins des tAlliés sont bien connues; ce ne sont pas des fin£ égoïstes; ce ne sont pas des fins de vindicte; mais ce qu'ils exigent est une réparation adéquate pozir le passé et une adéquate sécurité pour l'avenir. Cela, dit M. Bonar Law, c'est toujours la politique, c'est toujours la détermination du gouvernement de Sa Majesté. (Applaudissements vifs et prolongés). En attendant, celles-ci ont autorisé jeudi le gouvernement à porter l'effectif de l'armée au total de cinq millions d'hommes et ont voté un nouveau crédit de 400 millions de livres (10 milliards de francs) ce qui porte le total des crédits votés jusqu'ici à £. 3 milliards 532 millions ou près de 90 milliards de francs. Les dépenses de la guerre à charge de l'Angleterre seule atteignent maintenant 100.000 francs à la minute. M. Lloyd George touchera vraisemblablement aux offres allemandes dans le grand-discours-programme qu'il prononcera mardi aux Communes. * # * L'Angleterre a reçu la note Le département des Affaires étrangères américain a reçu mercredi le texte officiel de la note allemande sur ia paix, câblé en chiffre, et dont le texte, dit-on, ne différait pas matériellement de celui publié par les journaux d'après celui fourni par Berlin. Des dépêches de Washington disent que M. Wilson a étudié la note qui a été ensuite transmise à l'ambassadeur des Etats-Unis à Londres sans aucune ajoute, suggestion ou commentaire. En ce moment, elle doit être entre les mains du gouvernement britannique. Pas de paix injuste Une proposition au Congrès américain New-York. 14 décembre. — M. Gard-ner, représentant de Washington, a proposé au Congrès une résolution "que le Congrès refuse de participer à promouvoir une paix injuste Il demanda au Congrès de déclarer qu'une paix serait injuste à moins' qu'elle ne prévoie que le dernier hectare de terrain enlevé par l'Allemagne aux nations qu'elle a brigandées leur soit retourné et qu'une large indemnité soit payée à l'Entente, qui lutte pour la civilisation.L'Allemagne devrait garantir par le désarmement' que le traité de paix est plus qu'un chiffon de papier. Il déclara qu'une paix boiteuse ne punirait pas les Puissances centrales pour la misère sans bornes qu'elles ont apportée à l'humanité — Exchange. * * * La Hollande en danger La Haye, 15 décembre. -— Le ministre hollandais de la Guerre a déclaré que les stocks de munitions ont considérablement augmenté et que l'augmentation continue de jour en jour. Le gouvernement est d'avis que le danger existe toujours que la Hollande puisse être entraînée dans la guerre. Il est inévitable qu'une force suffisante continue à être immédiatement disponible. — Central News. Les plus modérés convoitent encore la Belgique Du Berlmer Tageblatt : Certes, nous devons combattre les dangereuses visées pangermanistes, mais il n'en est pas moins certain que l'Allemagne doit conserver le droit de tenir garnison dans les forteresses belges de la Meuse. Ce serait là déployer une politique propre à donner à la Belgique l'assurance qu'elle n'a rien à craindre, mais que, au contraire, les Allemands seraient les protecteurs de son indépendance et qu'elle aurait tout intérêt à se joindre à eux. Les Flamingants de Von Bissing « Le fiasco de Gand D'après des avis non censurés parvenus directement de Gand les chiffres donnés par le Vaderland de La Haye sont certainement tendancieux. Au 15 novembre, il y avait exactement 54 (nous disons : cinquante-quatre) (étudiants à l'Université von Bissing, y compris ceux qui suivent des cours spéciaux.On trouve la meilleure preuve de ce fiasco dans les appels répétés publiés par les soins du traître Hoffmann pour recruter de nouvelles victimes. Pas plus tard que l'autre jour il faisait répandre urbi et orbi l'avis suivant, tout à fait symptomatique : " Comme beaucoup de jeunes gens (sans doute de ceux épargnés par les esclavagistes!) croient qu'après le 24 octobre, date où l'Université fut ouverte on ne peut plus accepter d'inscriptions, nous pensons bien faire en faisant connaître que, comme par le passé, on peut se faire inscrire pendant toute l'année académique. Dans toutes les facultés les cours de candidature sont complètement organisés, ainsi que les cours des principaux doctorats, tels par exemple dans les facultés de philosophie et de droit. Les cours de doctorat manquants des autres facultés seront organisés suivant les besoins (sic) au cours de l'année académique." L'administration communale avait été invitée à l'inauguration, mais s'abstint d'y assister. Par ordre allemand, les écoles avaient été fermées; les parents y envoyèrent malgré tout leurs enfants, qui trouvèrent porte de bois. Par contre le 15 novembre, jour de la Saint-Albert, les écoles restèrent ouvertes par ordre, mais cette fois les parents gardèrent leurs enfants chez eux. Les Allemands avaient proposé de commémorer l'inauguration par la frappe d'une médaille, mais on ne trouva aucun artiste qui voulût se charger du travail et le projet dut être abandonné. Le major von Unger, inspecteur d'étapes, assistait à la cérémonie. Avec ce manque de tact propre aux Barbares il crut devoir déclarer que le fonctionnement de l'Université devait toujours rester subordonné aux nécessités militaires et qu'en cas de besoin (retraite?) on pourrait devoir la fermer pour loger des soldats dans les bâtiments ! Cette déclaration, on le comprend, jeta un léger froid... Les étudiants portent une casquette à la Rembrandt, ornée d'une main coupée de couleur différente suivant les facultés auxquelles ils appartiennent. Ils se promènent partout armés d'un gros gourdin. Pendant ce temps leurs frères loyaux manient le fusil sur l'Yser... L'Université et les Catholiques Le général de Bissing a récemment acordé au Duesseldorfer Tageblatt un entretien au sujet de la Belgique qui ne manque pas d'intérêt. Le rédacteur en chef de cette feuille interrogea notamment le gouverneur général (catholique lui-même) sur le traitement différentiel défavorable accordé aux catholiques belges dans les nominations faites par l'occupant et exprima la crainte que la flamandisation de l'Université de Gand ferait peu d'impression dans les milieux catholiques, le nombre de professeurs catholiques étant si faible. Von Bissing répondit : " L'Université flamande doit devenir une œuvre de culture (Kultur) qui doit favoriser les populations belges et surtout le peuple flamand. A cet effet la confiance des Flamands catholiques est une condition primordiale et l'on a fait l'impossible pour recruter des professeurs catholiques. Il faut déplorer que ces tentatives n'ont pas eu le succès qu'on pouvait en espérer et en attendre. On a résisté directement... et à la suite de cela différentes négociations n'ont pu être menées à bonne fin. " Le gouverneur général est d'avis entre temps que les bonnes dispositions (sic) du gouvernement allemand sont de mieux en mieux comprises et que son travail bénéficierait aussi'à l'avenir des Flamands catholiques. Il émet l'espoir que les dernières méfiances à son égard et à l'égard de ses objectifs tomberaient et que la population catholique ne s'abstiendrait plus longtemps de lui prêter son concours." Il est évident que l'esclavage blanc ordonné par von Bissing et. si courageusement dénoncé par le cardinal Mercier contribuera dans une large mesure à provoquer ce résultat ! En vérité, devant semblable antithèse on se demande si le gouverneur général de la Belgique est un inconscient, un fou, un crétin ou un polichinelle ! Nominations d<: professeurs La Belgique de Bruxelles, organe em-boché fondé par les frères Hutt et dirigé par les frères Moressée, annonce les nominations suivantes à l'Université de Gand : 1. Karel HEYNDERYCKX, docteur en droit, secrétaire communal de Saint-Nicolas (Waes), secrétaire général du Davidsfonds, nommé professeur ordinaire de droit administratif. 2. TEN HORN, docteur en médecine, ancien directeur de la section de thérapeutique et d'urologie à l'Hôpital de la marine au Helder (Hollande), nommé professeur ordinaire de thérapeutique.Ten Horn est avec son ami De Keers-maecker le second urologue attaché à l'Université von Bissing. Il est vrai que les exploits de la soldatesque kulturée en Belgique rendent l'enseignement de cette science très nécessaire. Heyndervckx est un des promoteurs du nouveau journal catholique flamand emboché en préparation à Gand. Il sera curieux de voir quelle attitude le Davidsfonds qui publiait récemment une circulaire attaquant violemment la presse belge d'expression française adoptera à l'égard de son secrétaire général. L'organe de Mlle Belpaire ânnoncera-t-il la défection de ce traître ? Charles d'Autriche demande des renforts On attache dans les milieux politiques viennois une importance capitale à l'entrevue qui a eu lieu au grand quartier général allemand entre l'empereur Guillaume, l'empereur Charles, Hindenburg, Ludendorff, l'archiduc Frédéric et le général de Hoetzen-dorff.Le soir, Guillaume II. toujours accompagné de son état-major, a rendu sa visite à l'empereur Charles. Les communiqués officiels qui ont été publiés à l'occasion de cette conférence prétendent qu'on y a discuté la situation politico-militaire créée par les événements en Roumanie et en Grèce. Cependant le fait qu'avant de se rendre au grand quartier général allemand, l'empereur Charles a convoqué un grand conseil de la Couronne, ainsi que la longue audience qu'il a accordée au président du conseil et au baron Burian, immédiatement après son retour du quartier général, semblent démontrer que les délibérations ont également porté sur un remaniement de la carte géographique dans les Balkans. Des informations, reçues de bonne source, affirment que l'Autriche-Hongrie et la Bulgarie ne procéderaient pas à une annexion directe des territoires qu'elles convoitent en Serbie, au Monténégro et également en Roumanie, mais se contenteraient, pour le moment, de proclamer ces régions zone d'influence austro-hongroise ou bulgare, selon le cas. Nous signalerons pour conclure que le bruit court avec persistance que Charles d'Autriche serait intervenu auprès de Guillaume pour que celui-ci lui envoie des renforts.Les soldats allemands sont mal nourris Les soldats allemands dans les villes de garnison sont de plus en plus mal nourris. Ces affamés sont toujours en quête de nourriture. Dernièrement les troupes en repos à Mons et aux environs, qui venaient du front de la Somme, %ont parties pour la Roumanie. Le général qui les commandait souffrait d'une maladie de la peau avec éruptions et le docteur lui avait prescrit des papins de farine de lin, soit donc à base de féculent. Or les personnes où habitait cet officier ont vu plusieurs fois son ordonnance, en descendant de la chambre du malade, manger les papins qui avaient servi !. Sans commentaires, n'est-ce pas ?

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