La Métropole

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05 February 1914
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LA MÉTROPOLE [NO OU - T=l jl AjBOr^rixrEiix^nBiNrTa Un as • ••••••••••••• fr« 15 •• Six tnoif • •••*••••»••• £• ? rr Trois mois. • •.*•••••«•• fr. 450 On t'abonne & tons les bureaux de poste et aux facteur». ETRANGER, le port en sus: Pour 1a HOLLANDE, s'abonner de préférence aux le numéro Journal quotidien du matin le numéro 5 Tous les jours I 59,ruedes Peignes,Anvers Le dimanche ^ ds 4 à 10 Administration: » 3519 ' do 10à 16 (MIMES naaea DiHapfinn ? Télénhonp. S1T pages ulif Annonces s l la petite Chronique sportive la I«ne u fr 0 30 ir. «* uy Annonces fmanc.îcL » I 00 faI?g..^Jers jj J 5 qs Réclamés la lizne, » I SO La Ville la. » «> FalteSverscorpsId.» 3 00 Emissions Prix àconven^ Pour toute la publicité, sauf ceUe de la province dAn vers, s'adresser à T'AGENCE HAVAS : à BRUXELLES : 8, place des Martyrs. à PARIS : 8, place de la Bourse. * T .ONDEES : xi3. Cheapside L. U Jeudi 5 Février 1914 ,,Fair play" Lo « Handclsblad ». est d'avis qu'il faut ijuer franc jeu dans 1 appréciation du ffing de dimanche, de 1 esprit qui a Srfet du spectacle qu'il a fourni pour toouronner l'une des plus mémorables campagnes parlementa r s de ce pays, ca S «; glorieuse pour ceux qui y font triompher les droits et la liberté despfc--rea de famille, si honteuse pour les pour voyeurs d'enseignement neutre et les obs truclionnistes incorrigibles que on « voulu un instant — pour les recompense dignement sans doute — ériger en a bit-res souverains des solutions finales. Fms sommes tout à fait de 1 avis d. « Handeisblad ». Et c'est bion pour com jjiencer par là que nous avons tiaeed meeting de dimanche un compte rendi s'ricfcemeuJ fidèle dont on contesterait ei vain l'exactitude complète et absolue. Seulement, comme nous nous y atten 'dions bien, d'avoir tiré de ce spectacl ouelqucs déductions qui s imposent et n bo réfuteront pas, nous vaut la kyriell des compliments avec lesquels on nous familiarisés et qui, à la différence clc bons crus, ne gagnent décidément rien .vieillir. Nous semons la suspicion; nous usor 'd'armes malhonnêtes; tous les moyen sKRis sont bons; nous ne connaissons rie 'do la vie de notre peuple; nous apparia nons à de petites chapelles; nous n'avon PERSONNE derrière nous; nos contre dictcurs ont TOUT LE MONDE (c es «>iix qui soulignent) derrière eux; enfin nous figurons une caricature de « camor ro. v et laissons faire notre besogne pa des mercenaires et des esclaves, à sup poser que nous ne soyons cela-nous-mêmes Et voilà pourquoi la manifestation d 'dimanche fut une heureuse, opportune e noi'.c manifestation! # _ ' Nous pensons n'avoir rien oublié. Nou savons qu'on précise ainsi nos défauts e un méfait-s pour mieux faire resplendi les vertus et les mérites d'en face. « Fair play ». C'est entendu. Passons * * fr La partie « littéraire » ainsi déblayée Tenons aux faits et aux arguments. Nous avons dit que le principe consacr par le vote do la première partie d î4 amendement Nobcls consiste en ce qu xi&ns toutes les écoles communales, adop téeri ou adaptables, la langue materner! est la langue véhiculaire aux divers c*e grés do l'enseignement primaire ». Et nous nous sommes demandé pa quelle casuistique invraisemblable on di dnisait de là, sur le placard de convocs i'îon que « lo ministre est armé do la fc culté d'imposer le français comme langyi véhiculaire jusque dans le dernier vi iage du pays »? Or, il nous est répondu maintenais nue si l'on n'avait voté que le princip do l'amendement Nobels, les llamanç n'auraient que trop de raisons do se r *°Mais il a tté -vote aussii autre chos ;q .1 n'est d'ailleurs pas de M. Nobels ii n'eût, pas été voté si 1 on avait vol tout l'amendementNobéis. Cette « auti «chose », la Métropole l'aurait tue, sembli t-on dire, pour no pas s'en embarrasse. Et vori va voir comme, au contraire, cel •aous donne raison et corse le tout. Nous prions nos lecteurs de nous suivi Avec un peu d'attention, pour voir cla rement et sans plus de doute possible con me on peut arriver, fût-ce avec la mei ioure foi du monde, à dénaturer complet «\ont des actes dont sens réel et la ra s»n pratique ont été fort- heureusement ; presque solennellement fixés. « * * Peur faire suite au principe de l'amei tleBsenfc Nobels, le gouvernement ava: proposé la disposition suivante: Des dérogation^ partielles peuvent êfc «autorisées, notamment dans l'agglomératic bruxelloise et dans les communes bilingue L'inspection veille à co quo l'étude a; pmfondie de la langue maternelle ne soit pi compromîso par l'enseignement prématur ià'tmè secondo langue. De cette disposition, le premier aliné jîouI fut voté à la demande do M. Scho latrt, on verra tout à. l'heure pourquoi. Or c'est cet alinéa qui apparaît a « Handelsblad » comme le monstre rec< laat dans ses flancs '% menace invoque par le placard de convocation: la faculi donnée au ministre d'imposer la langi' française dans l'école du dernier villag du pays! . Comment notre confrère arriye-t-il cette conclusion 1 Ceux que cela intéresa pourront s'en éclairer dans son numér de mardi. C'est passablement alarabique Ils y découvriront comment nos contre dioteurs arrivent à vouloir faire admel ire ia thèse invraisemblable et contrair h leur propre cause d'après laquelle «l'ai glomération bruxelloise et les commune bilingues » pourraient finir par êtr considérées comme la Flandre entière I Or, cela no tient pas debout; et mêm rien n'est plus faux. C'est le président do la Chambre lui même, en demandant de voter le premie alinéa sans le second, qui a précisé l but clc sa proposition, a défini sans con tradiction ce qu'il faut entendre par «ag glomaration bruxelloise et communes bi lingues » et a fait considérer sa proposi tion comme h moyen de réaliser au se coad vote des textes plus précis en vue d réparer lo gâchis des votes de la veille. Voici, d'après les Annales, les parole do M. Schollaert, qui, sans provoque aucun© contradiction, ont décidé du vot de la Chambre. C'est un peu long mai Combien conciliant! M. le président. — Messieurs, nous ne pou •wra évidemment plus discuter que sur l position do la question. •Te pen. r> que l'accord existe en ce qui con cerne la dérogation prévue pour l'aggloméra tion bruxelloise, doit, nous voyons l'idée s refléter dans trois propositions; mais j'estim que le dernier § de la rédaction du gouvei aeaaenfc rÎMlt h Hffenaraîf.rn naroo nn'il Aat. 1 reproduction à peu près textuelle d'une pa tie du texte qui a été rejeté hier. (Oui 1 oui D'après moi, il ne Bubsiste de la propositio du gouvernement que le paragraphe stipulai que « des dérogations partielles peuvent êti autorisées , notamment dans l'agglomératic bruxelloise et dans les communes bilingues M. C. Huysmans. — Des dérogations quoi ? M. le président. — Mais à la disposition v iée hier et que io rappelle : « Dans toutes l écoles communales, adoptées ou adoptables, langue maternelle est la langue véhiculai: aux divers degrés de l'enseignement prima re. » ... Eh bien, on peut déroger à cette dispositif en faveur do l'agglomération bruxelloise des communes biLingues, parce que cette d rogation n'est pas en contradiction avec texte qui détermine la langue véliiculair (Interruptions). Et cela C3t si vrai, messieui que si vous ne décrétiez pas ces dérogation renseignement primaire devrait être dom en flamand à Bruxelles, puisque la vilio e rangée parmi les communes flamandes. ■ (Non! Nonl) Mais si, messieurs! Si vous adoptez la manière de voir < M. Destrée et si les amendements de M. V; Cauwelaert et de M. Nobels venaient à êt retirés provisoirement, nous pourrions, d.': au second vote, rendre le texte plus préc Si, au contraire, vous ne votez pas le texte ( gouvernement sans plus, vous rendiez pl difficile une modification au second vote. Je demande donc à la Chambre de î voter que lo paragraphe qui subsiste de ; proposition du gouvernement et, d'ici ; 3 second vote, de rechercher une formule co: i plèbe. (Marques d'approbation.) M. Poullet, ministre des sciences et c , arts. — Un mot, messieurs, pour signaler q l'honorable M. Van Camve&iert interprè mal les mots « dérogation partielle ». C'< s une monstruosité» semble-t-il dire: On va p< s mettre d'enseigner les enfants dans une la i gue qu'ils ne comprennent pas. Mais il s'agit pas de cela: il s'agit d'enfants qui, 3 raison de la connaissance qu'ils ont d'une i conde langue, peuvent, avec fruit, recev» L l'enseignement dans une autre Langue q la langue maternelle proprement dite. Il ' est ainsi très souvent dans l'agglomérati bruxeliloise et dans les communes bilingu c M. C. Huysmans. — Le texte voté ne pi - met pas cette interprétation. M. le président. — Sommes-nous d'accc . pour voter sur la disposition proposée par gouvernement? (Marques d'adhésion.) Je mets aux voix le texte dont je viens donner lecture. J — Le texte du gouvernement est adop : N'est-ce pas clair et décisif? Ainsi donc, la disposition par laque ■ on veut justifier lo traquenard de 1', fiche de convocation et toute l'allure de née à la querelle d'aujourd'hui contre gouvernement et une partie des par ' mentaires catholiques flamands, CET1] ; DISPOSITION A ETE ADOPTI , SANS MEME UN APPEL NOMIN; ! ET SANS QUE LA MOINDRE PB TE STATION AIT ETE SOULEVE , PAR UN DEPUTE QUELCONQUE Le vote de cette ^'-position a eu reste pour but essentiel, d'après les i r rôles do M. Schollacrt approuvées sa _ aucune restriction, de rendre possib. . des améliorations au second vote, de : . çon à corriger l'œuvre du désarroi e vote en première lecture. Alors, les députés orateurs du meeti ds dimanche n'étaient-ils pas à la Cha t bre, le vendredi 23 janvier, lorsque e Schollaert a ainsi défini et précisé la s tuation ? L Si oui, comment donc ont-ils permis approuvé l'adoption sans vote 'J et sî , phrases d'une proposition d'ailleurs l justifiée par les contingences en vue de £ seconde lecture? Et s'ils se sont tus e vant ce vote et devant l'interprétât qu'en a fixée M. Schollaert, pourq .. protestent-ils aujourd'hui? I Pourquoi donnent-ils à cette interp ration certainement favorable, le car e te - > d'une machination perfide et ( minelle qu'ils auraient découverte ap coup et après y avoir tacitement cons - ti? Est-ce là ce. qu'on appelle «fair play Et r.erait-ce toujours notre ignorance \ l'àme do notre peuple qui nous empêc rait d'apprécier la droiture, -la con tion et l'opportunité de semblables pre dés 1 N'apparaît-il pas clairement que 1 i- justifie aujourd'hui le ton acerbe, agi t sif et batailleur avec lequel on déno: nos chefs les plus dévoués, nos minist et nos meilleurs amis en invoquant e texte dont on se garde de rappe II l'origine et la portée réelles, dont oi laissé passer l'adoption finale sans ap s nominal ni réserve quelconque, et que 1 ; interprète aujourd'hui, pour les beso d'une polémique de discorde, contre intérêts même de la cause qui est à cléf % dre? « Fair play » et mystère ! *• * * ii Nous ne sommes pas seuls et nous ni ® en applaudissons, à déplorer surfc l'âpreté et la violence de ton de cette q relie parce qu'elle ne roule même ; sur une question de principe. Des confrères d'expression flamai l constatent à leur tour que sur le princ L tout le monde parmi les catholiqv ^ paraît d'accord. Lo désaccord n'exi ^ qu'au sujet des modes d'application, question de modalité elle-même s'ae surtout ail point de vue du meilh ^ moyen de réussir et d'aboutir pratiq ^ ment devant la législature. ; C'est bien ainsi. Et il est d'autant p inooncevablo qu'en do pareilles conjo > t (ires, des chefs politiques croient dev nous courber sous le patronage des _ boteurs de gauche, égarer l'opinion ] blique sur les rôles et la sincérité de c-] cun et faire consister finalement to ^ leur action à dénoncer des hommes d'h< neur, de dévouement et, de devoir à < ] fureurs crédules et à des préventi« ignorantes. . " « Fair play » tant qu'on voudra. M , dans les actes, s'il vous plaît, et non d* les mots ! ûuinten te Jtîéfr@p@k t est servie gratuitement pendant 8 jours sur demande L'Actualité EDeore les intrigues balkaniques L'arrivée de M. Vonizelos à St-Pétorsbourg et sa rencontre avec M. Jl Pasitch, président du Conseil des ministres serbe, a rendu subitement la voix au télégraphe officieux russe. On comprend, , en effet, maintenant sur les indications encore assez vagues, il est vrai, de quoi il s'agit en réalité dans ces fameuses rencontres des premiers ministres des Etats balkaniques dans la capitale russe. Un premier fait que nous avons noté dans un article précédent, à savoir les efforts de , la Russie en vue de la reconstitution de la Ligue balkanique, reste définitivement éta^ bli. Le gouvernement de St-Pétersbourg ne i ménage aucun effort ni mémo aucun argument plus ou moins financier pour arriver i à ce but. Les obstacles, il est vrai, qui s'y i opposent sont assez sérieux, mais il iaut croi-, ro que la loquacité du télégraphe officiel ou i officieux russe peut être interprétée comme ; un signe des progrès sérieux que M. Sasso-noff eb ses collaborateurs ont déjà fait dans 3 cette direction. i< En tout premier lieu il s'agit pour la Rus-i si© de contenter la Bulgarie. Celle-ci est sor- - tie de la secondo guerre balkanique tellement meurtrie et amoindrie que malgré tout i: i faut comprendre qu'elle ne puisse pas accep-î ter comme définitif le traité do paix de Bu-i carest. Les résultats des dernières élections b pour le Parlomont bulgare doivent être con- • sidérés comme un avertissement très sérieux - au gouvernement et au roi Ferdinand lui-3 même du mécontentement qui règne dans h i population au sujet de l'issue de cette guer- - re entre Etats balkaniques. On dit du reéjtc r que les milieux gouvernementaux bulgare* 3 sont très pessimistes et qu'ils commencent i i prévoir pour le pays des épreuves nouvelles i plus graves encore que celles par lesquelles i . a passé. Il faudrait donc que coûte que coû- - te 1^ gouvernement bulgare parvînt à s'assu rer des compensations sérieuses.^ 1 Autre chose cependant, c'est d'amener le* 0 vainqueurs de la Bulgarie à lui faire des con cessions. Le gouvernement russe parviendra e t-il à convaincre MM. Pasitch et Venizeloi de cette nécessité? Suivant un télégramme . officieux do St-Pétersbourg, on dirait qu< cette question a été effectivement examinée ot presque tranchée en principe. Il ne serai q pas avanturoux, d'après ce télégramme, d< •_ croire que les vœux territoriaux exprimés pa; la Bulgarie peuvent êtr<j pris en considéra tion. On ne saurait être plus, clair ni plu: e précis. Un autre passago du même télégram nie est d'ailleurs plus explicite encore. Il n< 5 saurait en être question, dit l'agence Havas D après l'agence télégraphique russe : ^ auss j longtemps quo ne seront pas dissipées le: . craintcs que font naître les rapports actuel: entre Sofia et Constantinople et en mênn temps faudrait-il qu0 toute concession reçu< ' importât deJa port 'e la Bulgarie_des ga 1 ges ou des garanties formelles relativemen' " à son attitude future vis-à-vis de ses voi s sins. En d'autres termes, on dit à la Bulga 3 rie: rentrez dans l'alliance balkanique c nous vous rendrons une partie du butin, i 1 condition que vous ne songiez plus à voui tourner du côté de la Turquie et de l'Au triche-Hongrie. Au gouvernement bulgare d< • voir si le marché qu'on lui propose est biei " aussi avantageux qu'on veut le lui faire croi • re dans ce télégramme officieux. Tout d'abord, il convient de rappeler î propos de ces avances russes et balkanique: t que la Bulgarie ni nié formellement toute lS alliance avec la Turquie. Des démentis tre catégoriques ont été opposés par le gouver nement bulgare aux informations annonçan ■ cettr* alliance offensive et défensive comni« e" cei-taine.Sans doute,elle eût été dans les vœu: n et dans l'intérêt de la Bulgarie, mais rie: )i no dit que le gouvernement jeune-turc s soit laissé entraîner à une alliance qui pont 5. rait lui être reprochée très sérieusement pa q_ la Russie comme étant dirigée contre se • principaux intérêts dans les Balkans. D'u autre côté, il conviendrait de remarquer qu s les avances no doivent pas venir de la Rus sie, mais bien des anciens alliés de la Bu garie qui ont à réparer vis-à-vis do celle-< i ? des torts très graves no consistant pas sei le tement dans les stipulations du traité de Bi; r.. carèst. Les Grecs aussi bien quo les Serbe ont tout fait pour exterminer l'élément bu; V gare dans les territoires nouvellement occi 0 pés par eux et aucune mesure ne leur paru tre-p draconienne ni trop perfide pou n arrivei* ;t ce but. Il faudrait bien que d'Athc s- nés et de Belgrade vint l'assurance que ce >e vexations, pour ne pas dire cette extermiiu 3S tion do l'élément bulgare, prendra fin avan n tout. Le contre-coup do ces mesures poui ,r rait d'ailleurs devenir terrible et provoquer I troisième guerre balkanique à laquelle o , semble s'attendre généralement en Orien Les bandes bidgares qui ont révolutions n on d'autres temps la Macédoine lorsqu'on is était sous la domination turque semblent f ïs préparer à de nouvelles agitations contre le i- Grecs et les Serbes dans les mêmes cor trées. Si donc la Russie veut la paix — c l'on pout-admettre qu'elle est sincère sous c rapport, — il faut qu'elle fasse vite et qn la Bulgarie soit satisfaite sans retard. Ma que fera l'Autriche-Hongrie ? — J. Joerg. IS la Le désarroi et la logiqa le Le désarroi ne s'est pas manifesté seuil >e mont sur le rail; il s'ost produit aussi dar 3, le raisonnement du « Matin ». •e Lo dégel ou tout autre cause d'ordre no ,a météorologique ont frappe d'amnésie noti confrère ot lui ont enlevé toute logique. Le vendredi 30 janvier il constatait qu r < l'encombrement résultant sur le rail be ge des dernières gelées .qui ont paralysé 1 navigation intérieure, encombrement pre ls qu'inévitable dans ces conditions, servait c s- thème aux notes reproduites à lenvi par 1 y presse d'outre-Rhin ». L_ Depuis ce temps, il a pu « raisonner » -ou se laisser raisonner — et il s'est dit qr la presse d'outre-Ilhin n'était-, somme toute l~ pas si mal inspirée quo cela en tombant si: ^ le rail belge, exploité par un gouvernemer »- clérical. :s Et hier il attribue le marasme à diverse ls causes que lui a dévoilées une personnalii évidemment anonyme, mais non moins cv [s demment très à même d'être au courant. Pa: mi ces causes, citons « la pénurie de locom< tives, lo manque d'homogénéité des machine; la déplorable organisation du travail, l'éta d'esprit des machinistes vexés do certain* mesures qui avaient lo caractère do vériti _ bles représailles politiques, l'indiscipline n gnant parmi lo personnel ouvrier. Celun habite on grande majorité la campagne ot ! clergé a sur lui un contrôle qui trop soi vent, ne sert qu'à contrecarrer l'autorité i Vous voyoz cl'ici le curé conseillant a chauffeur de no pas alimenter la chaudièi du train 45361 C'est de l'Eugène Sue craché et la b pe; sonnalité très à même d'ètro au cer.iivint -a dû se gondoler d'aise en voyant le « Mj tin » enregistrer si gravement des bourde , pareilles. "Vlais où sont les gelées du 30 janvier? Échos > «»-<• la ville Programme de ls journée : FETES ET CONFERENCES Cercle Catholique. — A S houres et demie, so rée musicale de chansons populaires. Cercle Artistique. — A 8 hcui-es et demie, confi ronce par M. Marins Ary Lcblond : « Paris ; 1< milieux et les hommes ». Ligue maritime bolgo. — A 8 heures trois quarl dans la grande salle de la Chambre de commei ce, conférence par M. A. Kofcsaert : « Les lois écc nomiques régissant le port a Anvers ». (III) COURS Polyglot-Club. — A 8 heures 45, au Syndicat cl commerce et de l'industrie, courte rue Neuve, n union de la section d'allemand. Club Africain. — Cercle d'Etudes coloniale». -A 8 heures et demie, ù l'Institut supérieur c commerce, cours de langues congolaises, par jS lt. De Parmentier. Berlitz school, 8, Meir. — Langues vivantes. EXPOSITIONS Sallo de» fêtes de la ville. — De 10 à 4 heim exposition du cercle d'Art « Aze iek kan », (ouver jusqu'au 15 février). Salle Wynen. — De 10 i 4 heures, exposition A phon.se De Clercq, (ouverte jusqu'au 9 février). Cercle Artistique. — De 10 à 4 heures, expositic Richard Baselecr : «Venise » (ouverte jusqu'au Contre la loi scolalro La « Semaine politique » constat© quo « débat scolaire touche à sa iin à la Chambre — ce n'est pas malheureux 1 — Elle prévo que lo Sénat la votera à son tour et que Roi la signera. « Et puis ? dcmande-t-elle. b Si la gauche veut assister impassible la destruction de l'école publique, elle n qu'à imiter l'autruche. Si, au contraire, el. veut relever le gant, elle a le devoir d'org: niser la lutte dès maintenant. Les grandi villes doivent donner l'exemple. » IL faut saboter la loi Poullet! » i Nous savons, écrit la « Gazette do Liège • que nos adversaires excellent à saboter 1 > lois qui leur déplaisent. Mais nous aimoi > à croire qu'il y aura toujours quelqu'i ; pour rappeler a ces peu wrupulëux fonctio i naires que les lois sont faites pour être a • pliquées. Nous remercions en tout cas la « Semai) ; politique » d'avoir attiré l'attention sur - mot d'ordre qu'elle donne à ses amis. Les Bibliothèques populaires Lo ministre dos finances vient- do décid ! que les locaux appartenant à des partie [ liers et affectés exclusivement à l'usage < ! bibliothèques populaires dont les livres so. ' fournis en partie par l'er»*.- tin oiis pv.b!:cs < ' qui reçoivent des subsidôa do ces pouvoii ' pourront être considérés comme établis? ments publics ot être exonérés de ce chef i ! la contribution personnelle. '' Cette immunité restera acquise même ! les lecteurs do ces bibliothèques sont astrein à payer une légère rétribution elestinée [ cOimponser les frais généraux de ces instit | tions. Les communications par chemin fer On nous demande d'attirer l'attention ; M. le ministre des chemins de for sur l'i suffisance des communications entre Anve . et la ligne de Namur-Arlon-Luxcmbourg. ; Le seul train express du matin vers [ Sud-Est du pays part do Bruxelles-Nord 7 h. 49. Or, pour avoir cette corresponds 21 ce, les Anve: sois sont forcés de prendre _l train do 5 h. 59. Il n'existe aucun tra r express d'Anvers pour Bruxelles-Nord ava s 7 li. 57. t! Il faudrait de toute nécessité un « bloc c vers 7 h., assurant la communication a\ la ligne du Luxembourg. i Bruxelles ou Brussalles ? Une foule d'opinions, plus spécieuses unes quo les autres, ayant été émises à el 3 férentes époques en faveur de l'une ou l'autre prononciation, on est en droit, se " ble-t-il, de conclure aujourd'hui que la qu 1 tion n'a pas encore reçu de solution défi 1 tive. Le moment peut par conséquent paraîi s choisi, écrit la « Gazette numismatique ~ de produire au débat certains argumei qui ont été négligés, certainement à to " et qui sont fournis par la numismatiqi ^ Notre confrère ajoute : « En effet, si l'écriture est le corps visil B de la prononciation, n'est-ce pas à la nuni e matique que l'on eloit les monuments les p 0 anciens sur lesquels se trouve écrit le nom 6 notro capitale? » Dès le règne de l'empereur Guillaun t Otthon 1© Grand (936-973), il fut frappé c Bruxelles des deniers qui portèrent déjà t e lisiblement, pour les initiés s'entend, les é 8 ments du mot « Brvocsella », avec un c « vant le s. » A ces monnaies impériales en succéder* - d'autres qui offrirent dans leurs légendes variante * Brvcselle », génitif employé pe S « Brvoscellae ». » Enfin vinrent les pièces que les com de Louvain firent frapper à Bruxelles v î- 1041. en qualité d'avoués de Nivelles, < s portent encore une fois <r Brvexscelila », qui continuèrent d'être battues pendant n assez long temps. e a Dans la suite, le nom de Bruxelles ne rencontre plus écrit sur la monnaie aut e ment qu'avec X dans lo corps du mot. !- » Numismatiquement parlant et abstr a tion faite d'autres preuves, la prononcLat: s- du nom de la capitale belge semble donc < e voir être « Brucselles ». On so rappellera que nous avons déjà - que cette prononciation était conforme à 1 e tvmologie. La numismatique vient confira „ notre raisonnement. Mais celui-ci n'a au« r no valeur devant l'usage codifié. Pour la conservation des bruyèt 2 de Calmpthout i- Nous avons rendu compte de la réun •- organisée au Cercle Artistique par la t 1 t- reeniging tôt Behoud van Natuur- en Ste t, sohoon », avec le .concours d'une vingtaine t sociétés artistiques. •s A l'issue de cette reunion, l'ordre du j< i- suivant a été voté: î— ;i • I,'assemblée : e o Après avoir pris connaissance du pro i- du Conseil communal ele Calmpthout, ay; i. pour but de faire construire unè chaussée u travers la bruyère de Calmpthout, depuis c gar0 de Heido jusqu'au Calmpthoutsi Hoek et d'exploiter les terrains se fcrouvi •- le long do la route; » Ayant entendu les considérations sur projet exposées par MM. A. Cornette, e Muls et H. Van Puymbrouck, exprime 1 vis : la bruyère de Calmpthout oonetii aanna—w****—*** un de nos paysages les plus caractéristique par ses horisons illimités, par 6a richesse ooloris et par sa grande diversité, par s belle harmonie et par son ensemble incon parable de duneîs et do bruyères ; » Qu'aucune nécessité n'exige sa destrin tion et que tout au contraire elle est une de rares bruyères qui peuvent être_ conserv ee sans nuire à des intérêts économiques ; » Qu'une réserve se composant de quelque groupements isolés de dunes n'a aucune ra. son d'être et ne peut suffire à conserver J caractère du paysage, parce que les dunes ai partiennent à la bruyère et reciproquemen [. Comme elles se complètent, il est mdispei sable do toucher soit à la bruyère, soit au i- dunes, sans détruire irrémédiablement 1 a; s pect du paysage; » Pour ces raisons, elle considère comn. s une nécessité absolue de conserver mtegrî * lement toute la bruyère communale (enviro 800 hectares) ; , > Elle proteste contre le trace de la chaui séo projetée, qui n'a d'autre but que de roi dre possible ^exploitation de la bruyère < 11 prie le gouvernement ainsi qu ela Deput: ! tion permanente de ne pas favoriser ces pr< _ jots d'exploitation par des subsides ; e » Elle émet enfin le vœu de von- ncqu< [. rir les 800 hectares de bruyère et de di nés, qui constituent le domaine do la con mune do Calmpthout, par l'Etat pour la cre; tion-d'une réserve nationale; » Et fait ressortir spécialement- que de ce ,s te manière les intérêts de Calmpthout re e tent complètement respectés. » 1 Exemptions ouvrières n L'honorable M. Lovi0 vient de faire oo: L-2 naître à son collègue du département do I marine, des postes et des télégraphe», q\ les poseui-s chefs de brigade de 1 admini tration des télégraphes et des téléphoné e de mê-ne que les simples poseurs de la di administration, pourront jouir à 1 aveni ' sous réserves eles autres conditions requise e de l'exemption de la contribution personnel accordéo en faveur des ouvriers par la loi c 18 juillet 1893. Eventuellement, les mipoe à tions de 1913 seront restituées aux agen a précités. ic l- Al eau... » Les curieux et les oisifs qui se promène et s'accoudent le long des promenoirs d vant l'Escaut sont toujours fort nombreu Le spectacle qu'offre notre belle rade est < *> ceux dont on ne se lasse pas facilement. -s Figurez-vous qu'à un moment donne \ 1S quelconque personnage, par iino att-ractn II que nous n'avons pas à expliquer,^ tombe l~ l'eau. Aussitôt deux âmes apitoyées — < P" moins lo croyez-vous ainsi — s0 précipite au secours de cette existence qui se no. î° Vous voilà aussitôt tranquillisés et vous vo le dites: Allons, tout va bien! Attendez, n'allons pas trop vite. L homi se débat, les bras en l'air, et les deux « sa veteurs » font de grands çéstes, tout on pi ev nonçânt force paroles qui vous cchappei u. Mais tout à coup décidées, les deux âmes a; le toyées tendent les mains et saisissent 1 ho !t, nie qui allait se noyer. Peu après, vous p.î>prener. qu ù y a :s marchandage et que la victime a dû pronv ei tre cinq francs, autrement elle restait Le l ]e dans l'eau. — C'a, c'est trop fortI s; Calmez-vous. La chose ne s'est pas pas* ts à Anvers. Nous n'avons pas encore de < à mœurs-là. Nous ne les aurons jamais, c'< u_ certain. C'est aux environs du hameau de Brosse, non loin do la vallée de Chevreu qu'une semblable scène a- eu lieu. - Monté par un aviateur militaire, le co mandant Félix, un ballon cherche à att rir. Il règne un brouillard intense; une , rour se proeluit dans la manœuvre du guic rope qui, lancé au-dessus d'un petit bc s'accroche à un arbre. L'aérostat est en ( rs tresse. Des paysans interviennent et offre I leurs services, mais au préalable, hélant 1 ? viateur, ils lui réclament., un pourboire a Stupéfié, l'officier néanmoins se décide ll" jeter deux pièces de vingt sous, enveloppa • ^ dans du papier. " — Insuffisant! protestent les paysans, nous faut la « thune » tout entière !# L'aviateur s'indigne, mais sa situation * vient de plus en plus critique. Force lui >c d'obtempérer: il jetto une pièce de c: francs. Alors seulement les « sauveteurs » cons* tonb à dégager lo guide-rope.. les Que dites-vous de celle-là? if. — Exception, objcctorèz-yous. de Exception, sans doute, heureusement, m m- qui confirme la règle à laquelle obéissent 3S_ nos jours trop de cés cyniques amateurs ii- « pognon » enclins à spéculer à tout propos hors do tout prope>s. re », rt Pour le petit commerc >le is- us 11 nous arrive a tous, par un sentim-de dliuimaralté -très compréhensible, de déple la coincurrenee croissante que le petit ce ie> merce subit de la part diu grand commet à Certains socialistes vont même jusqu'à s •ès h ailier qu'um jour vienne où 'te grand ce \é- meree soit repris pair la nation et fonotioi le- collectivement. Ce remède-là semait pire < le mal, car il anéantirait totalement et déf: :nt tivernenit tous les petits commerçants, la Mais, plutôt que do perdre son tompi uv caresser une utopie ou h gémi.r, n'y aura pas moyen d'apporter eles arnéliioraition» d; tes la situation du petit commerce qui est t îrs intéressant en somme ? [ui II est oertain qu'actuellement l'achet et n'est p'Jus, comme autrefois, à ;La mei'ci un vendeur local. Les temps ont marché; voies de commerce se sont imilt'jpliées; se grands magasins ont envahi les villes ce- province. Par l'organisation des ventes el <liiiminut>k>n des frais généraux grevant ic- marchandise, des abaissements relatifs on prix sont devenus réalisables et le consc le- mateur en a profité. Que le socraillisme ti'isse justement ou non cet ensemble de f grès sous le nom de capitalisme, cela lit aucune espèce d'importance. ~ Le seuil pe 'é- qu'il convient d'examiner est celui de sa^ ier s'il y a moyen de porter remède à cet état îu- choses. D'après nous, le petit commerce auc tort ele ne pas lutter pour sortir élu maras •es dans lequel il est tristement tombé. Il f qu'il s'adapte à de nouvelles formes de ' Pour lutter contre les oudilages perfecti on nés, il n'est qu'une méthode: mieux s'outi re~ soi-même. Il faut aussi savoir se grouper, i le- de se procurer à plus bas prix, à meill de compte, des marchandises de meilleure q bité. Ne pas abuser du crédit, mais en t air avec précaution. Il serait très possiible par un individualisme mieux soutenu, ' initiative privée moins découragée, une a: dation libre plus activement pratiquée, jet arrive sans peine aux conciliations néces mt nés entre le petit et lie grand commerce, i à serait un grand bien, car ence>re une foie la monde des petits commerçants est digne ;he tout notre intérêt; c'est presque toujours mt monde de travailleurs sans grande ambiti mais probes et bons et ne demandant q ce gagner leur vie. Le petit commerce est l J. aimé; souvent on ne demande qu'à Le soi 'a- nlr, mais qu'il s'aide lui-même dans la i sure die ses moyens* ua Jam E LETTRES M PARIS )0( s Corre6i>oncJanc« purticulière de la .Métropole Pour boucher le « trou par en haut ». — L s citoyen Sembat au congrès d'Amiens. -« L'Homme libre » et la « manière for e te ». — M. Grimanelli et le « pouvoir spi rituel ». „ . Paris, 2 février. k Occasionnellement, dans une de mes dei ;- nières lettres, j'ai cité l'expression, chère M. Marcel Sembat, du t trou par en naut e qu'il y a dans notre régime actuel. C es i- dans son livre publié l'an dernier, « l'aite u un roi, ou alors faites la paix », que M. keir bat, point monarchiste pour un soi, mai ;- membre de l'extrême-gauche, a use de c l- trope, d'ailleurs assez inattendu sous un t plume égalitaire. Les journaux do 1 extrt u-' me droite monarchiste, de la « Gazette el )- France » à 1' « Univers >, s'en saisirent u continent et n'ont pas encore depuis cesse d î- faire en sa faveur de la publicité au livre, i- Le mot, qui fait image et qui est just< i- était digne d'être noté. Main il s'en fav i- beaucoup que le « trou par en haut » cne nous soit imputable uniquement a la torni ^ républicaine d'un gouvernement que d ai s- leurs aucun peuple n a de raison plausibj do nous envier. L'événement n a que tro prouvé que l'Empire, le premier comme . scconel, et la monarchie do Juillet, et J pseudo-Restauration, souffraient de ce « tro }' par on haut », dont l'histoire, à la vont remonte assez exactement au temps de I n 10 lippe-le-Bel. I«e vrai « trou par on haut dont souffrent la France et bien d autres, ( ^ n'est pas en rétablissant l'empire ni . royauté qu'on peut espérer l'aveugler, s'agit de tout autre juiose. lc M. Marcel Sembat récemment au congri .ll d'Amiens a marqué par son attitude et pr l~ cisé par des paroles décisives le sens qu entendait donner à ses contestations d a: tan. C'est son intervention qui parait a vo décidé do l'adoption par lo congrès a 1 un nimité des voix de la résolution sur la ta tique électorale. 11 faut, a-t-il crié, « d e directions ». Et voilà le grand mot Iacli K S'il faut « des directions » au socialisme un le fié, il faut nécessairement des dirigeants q donneront ces directions. « Pas de fonctit in sans organe » est un axiome contre lequ m aucun unifié, j'imagine, ne songerait à pr à tester. On se demande bien en vain commei lu l'égalité, la sacro-sainte égalité, — ce dogn ut auquel en Franco on tient plus qu à la e borté, — pourrait no pas sombrer en fn us dans un parti où lo « trou par en haut. » c bouché par des dirigeants, ot par des di: ne géants qui affirme ut comme ^Sembat avec u_ dernière énergie l'essentielle nécessité d 0. « directions »... qu'ils impriment. Au resi it « eles directions », c'est une façon de p: 1er. Ce pluriel bien invraisemblable n'e n_ adopté que pour la forme et parce qu'on peut tout de même parler trop clair. J Eu fait, les directions dont il s'agit- sont... uj ,t_ fiées. C'est même ce qu'il y a de plus m cc fié dans lo parti. Chez les socialistes < 1' « Humanité » tout comme chez les ra< eaux dans lo type de 1' a Homme libre ». £e y n non pas seulement des directions, c ,cs dirigeants, mais une direction étrangeme ,st centralisée. Chez les uns comme chez les a i., très, comme on dit, « il y a quelqu'un ». 1<l . * * * ' Lo quelqu'un qu'il y a chez les unifiés .< [îl_ cialistes s'est montré au congrès d'Amiei n._ En 'mémo temps, à 1' « Homme libre », Jr_ conclusion d'un article d'ailleurs extrên le. ment sensé, sur l'incroyable incohérence js> l' « organisation » do nos services d'aviati [(îl militaire, M. Clemenceau écrivait: ,nt « M. Nouions, notro nouveau ministre 'a_ la guerre, innocent do tous ces méfaits, au la tâche ingrate elo réponelro (à l'interp ^ lation du sénateur Raymond). Il a prou do no rien ménager. Nous verrons bien. Po son début, il vient de nommer une nouve U commission supérieure, queleiue choso com: un parlement de l'aviation. Je mo serais ce ]c_ tenté d'un bon chef. Quand la « grande co 3st mission » s© sera répartie en petites so nq commissions, qui auront nommé des pre dents, des vice-présidents et des rapp ;n_ tours, ot quand on aura dûment rappor discuté, conféré, palabré en .sous-commiss: d'aboixl, puis en commission pîénière, pc arriver au rapport que le ministre eto ais faire , étudier par ses services avant do 1 de tûdier lui-même, afin do le soumettre a de deux Chambres qui feront fonctionner et mêmes appareils d'investigation, nous sor< tous morte do vieillesse, ot co sera tï mieux, car. nous n'aurons plus la douleur — la honte do voir livrer la défense nation à ce monstrueux amas de criminelle bêt civile et galonnée. » On reconnaît dans cet extrait lo Clein ceau des meilleurs jours, celui de la « n nière forte ». Et sans doute il y a élu yr beaucoup de vrai, dans ces a mères dérisio Mais quo c'est peu « républicain » et e >nt c'est peu c égalitaire »! « Je me serais Ci rer tenté d'un bon chef. » Autant dire, com <m- Sembat, dans son livre de l'an dernier: ce. y a le « trou par en haut ». 3U«- Pour l'instant, chez les radioaux, dep ni- la constitution de la Fédération des g; ine chas, le « trou par en haut » s'élargit. I juc a trop de candidats qui s'offrent à faire b ni- chon. L'un chasse l'autre, et le trou res Et malheureusement telle est l'histoire : à pays. t-il Ce que l'on sent de plus on plus manqi ins tragiquement chez nous, ce ne sont pas « < rès directions» ; ce ne sont même pas de « b< chefs ». Dieu merci, nous avons des homrn >ur et capables de diriger. Ce qui manque, c' du ce qui met les « chefs » en état de condui les c'est co qui assure aux « elirections » les l'efficace, on préparant les volontés^ les de eepter et à les suivre: c'est l'jndispensa la clef do voûte do toute hiérarchie possible la la condition do tout ordre; c'est le pouv de spirituel. «m- Nous ne sommes pas seuls catholiques lié- répéter que, co pouvoir oté, toute garai -ro- d'équilibre et do continuité tombe. Les n'a sitivistes aussi, à la suite d'Auguste Com dut disent cela sur tous les tons. M. Grimane oir une dos notabilités les plus qualifiées do de Société positiviste, vient de professer 1' tre mois sur ce sujet un cours très remarq ait ble à l'Ecole des hautes études sociales, e me n'est pas sans intérêt do noter à cette oc •lut sion co qu'on entend exactement par Aie. mots « pouvoir spirituel » au sens du fon on- tour de la religion positive ot de ses fid( lier disciples. ifin Auguste Comte distinguait, « d'après sur trois éléments nécessaires de la forco col ua-tive », le,pouvoir matériel, concentré c ser les grands ou les richos; lo pouvoir int-el }ue tuel, appartenant aux sages ou aux prêti line et lo pouvoir moral, qui « réside parmi so- femmes », ces deux derniers, dans l'Etat on dans la famille, se combinant « do mani ;ai- à constituer un pouvoir unique, qui, sous Ce titre do spirituel, est destiné surtout à i ; le difier le pouvoir matériel ». Le sacerdoce de sitiviste, appelé avant sa naissance à r< un placer le sacerdoce catholique, devait i on, yeux d'Auguste Comte, êtro l'organe d u'à nitif de l'éducation t universelle, et avec rès conoours des femmes, en établissant la r ite- gion du Grand Etre, mettre définitivem ne- fin à «l'interrègne intellectuel déterm par l'entier épuisement du théologisme Le Grand Prêtre du nouveau culte assigt pour l'inauguration du nouveau régime de# dates... qui sont depuis longtemps passée. M Grimanelli et ses amis s'abstonant de supputer lo temps que peut durer encore « l'interrègne spirituel », n0 renoncent pa» à l'espoir de voir les prêtres de 1 Humanité » succéder aux prêtres de Dieu pour evangéli- ser le monde. î Si le <i trou par en haut » n0 doit etre - bouché qu'ainsi, il n'y a qu'a se disposer a - tout voir et à tout souffrir: ce ne sera pa» - de si tôt que l'humanité affranchie de la foi en Dieu en prendra une autre. ^ ^ J Le meeting du "BurgerRring,, (0) s t Encore une appréciation 0 sous cc titre, le « Bien Public » de Gand conss-.- cre uu long article aux derniers événements. L M. lo représentant Van Cauwelaert, dit • notre confrère gantois, a eléolaré que 1* t Chambre compte trop peu de députes vrai-z ment dévoués aux intérêts du peuple rla-e mand. . L- Ce « vrai dévouement » se mesure, dans e l'esprit do l'honorable député, par les votes d émis. Les leaders du Burgerkring se reser-e vent d'eu délivrer lo certificat. Quiconque a n0 les suit pas jusqu'au bout do leur pro-a gramme est pour le moins suspect à leur* 5 yeux. S'il leur plaît do faire cause commune i- avec les Huysmans et les Franck, contre le » gouvernement; et contre la majorité des ca-e tholiques flamands, il ne reste qu à vous m-a cliner. Traîtres à la cause flamande, sinon îl traîtres à la cause catholique, tous ceux qui ne s'inclinent pas! . Le nombre des fidèles, dans ces conditions, •s est bien réduit. Au sujet de l'amendement S- Nobels, que lo gouvernement avait accepte, il cinq membres seulement do la droite ont i- adopté l'attitude hostile do M. Van Cauwo-ir laert, savoir : MM. Van de Perre, Borgmon, i- Delbeko, Gielen et Henderickx. c- Ii y aurait quelque présomption do la, part de ces honorables à soutenir qu'eux seuls ont» i. qualité pour représenter les droits et les m-i- térêts du peuple flamand... ni M. Henderickx veut bien admettre que 1« ,n père de famille-doit rester libre de choisi* el pour ses enfants l'enseignement confession-nei ou non confessionnel, parce quo c est là it un cas de consciece. Il oublié que la eontrain-10 to dans le domaine des langues est aussi ir-i_ ritante qu'en matière d0 religion. Nouf it avons d'ailleurs la certitude que les l'ia-st, mands, dont les droits ont été si longtemps •i_ méconnus, n'ont nulle envie de devenir op-la presseurs à leur tour. 03 La violation du droit des pères de famille e risquerait au surplus do tourner au préju-ji dice des Flamands autant qu'au préjudice st des V\'allons. S'il peut appartenir à un inaî-,10 tro d'école ou à un inspecteur d'ordonner quo tel enfant recevra l'instruction en tel-le langue, est-ce bien l'intérêt de l'instriMy ,i_ tion qui sera envisagé? Le choix ne so pose- 10 ra guère, nous l'admettons,• quo ÇJour les en-]i_ fants bilingues, lesquels, à six ou sept ans, ne ii connaissent convenablement ni l'uno ni l'au-es t-.-o langue. Un instituteur féru dos idées de nt M. Henderickx décidera quo tel enfant, bien u_ que le français soit la langu© de son foyer, doit fréquenter l'écolo flamande. Mais tel autre instituteur, wallon irrédentiste^ à la ma-i0_ nière el0 M. Destrée, renverra à l'écolo fran-is. Ç'iise un enfant chez qui il croit deviner une eii origine wallonne, bien quo la famille l'ait dé-ie_ olaré flamand et manifeste l'intention ele le fje voir instruire en flamand. Dans l'un comme 5n dans l'autre cas, il y aura violation flagrante d'un des droits auxquels l'homme tient-lo i>lus ardemment et qu'on ne peut lui onle-ra ver sans trouble pour la société. Pitoyable argument que d'alléguer l'incom-îis péteUce du chef de famille en matière d'en-ur seigneunent ! Pourquoi ne pas lui enlever aussi jjé le choix des études auquel son enfant sera sou-mis? Qui.donc, du pore ou du maîtro, est le in_ mieux à même de décider si l'enfant a intérêt |n_ à suivre eles cours d'humanités, des cours pro-1S_ fesaionnels, ou des cours de commerce? I» s,_ père, sachez-le, est jdépourvu ele toute compé->r_ tencel ^ Pourquoi s'arrêter en aussi beau chemin, ' et permettre au i>ère de choisir l'école confes-ur sion n elilo plutôt quo l'école neutre? Cas de ra conscience! elites-vous. Est-ce de la conscience >du père que vous paniez- ou de celle .elo l'en-faut? Conta-e lo père,vous.prétendez défendre, jos en matière de langue, ce quo vous appeliez les ins droits de l'enfant. Les jacobins opposent le» nf. droits de l'enfant à ceux du père sur le ter-g.L ra-in de ia conscience aussi, et en vertu du mê-me principe. La conscience de l'enfant, di-jse senit-ills, a ses droits, contre lesquels ne saïu-ait prévaloir la volonté du i>èra. Il faut que lia. VR_ conscience do l'enfant puisse opter on pleine |a" connaissance elo cause entro les diverses roliv aY giexns, lorsqu'elle se sera "suffisamment dévo-' le>ppco à l'abii des pressions familiales. Com--* ment réfuterez-vous ce sophisme de la tyran-1 ■ nie religieuse, lorsque vous aurez posé en fait " quo lo père n'a droit ni qualité pour agir au y nom ot dans l'intérêt de son enfant mineur? Au fond, les orateurs el a meeting du oBur- 11 • gerkrlng» s'embaiTassent assez peu de conc'e. 11 lier le droit du père avec cehii de l'enfant, ou 1 ~ mémo de sauvegaixler lo droit de l'enfant. J Leur campagne n'a i>as davantage pour ob-jet, quoiqu'ils en aient dit, de veiMer à ce que y l'enfant reçoive la première instruction dans la langue qui lui est le pius familière. A cet égard ,d'ailleurs, il n'y a guère do contesta»-tion.Pour parler tout net, leur but est 1° de can-)ns traindre les enfants dans les commîmes bi&n-gues du pays flamand à fréquenter une éool* ^ où l'instruction leur sera donnée entièrement r?' en flamand, mêlmo si cette langue no leur est c^e point familière. ,, 2° do retarder le plus longtemps possible l'é-tude du français. •, Les textes qu'ils préparent ne sauraient 011 réaliser ce but on ce qui concerné les enfants « de la classe bourgeoise. Car les enfants do la ,-a rivasse bourgeoise ne f ré c^uen tente guère les _■ écoles subsidiiées*. y En ce qui concerne les enfants des ouvriers, ' oxiste-t-iï des écoles au pays flamand où l'eai-seigneanent soit donné en français alors que la majorité des enfants no comprennent "Kis %n~ cette langue? 'ia.T Les conflits do langue ne peuvent so resou-11 dro que par le scrupmoux respect ele la liberté de chacun. ies II n'v a pas el'exception, à cet égard que , pour les fonctionnaires, les magistrats, les of-s rieiers, pour tous ceux qui détiennent une par-. celle elo la puissance publie^ue. Ils sont au ser-1°® vice élu pays, ceux-là, c'est-à-dire au service pcy des citoyens, et, dans leurs fonctions, peuvent iez èti'o légalement contraints de parler la lan-cc" guo de loiirs administrés. Cette contrainte est f*' tout juste une conséquence de la liberté et de Ios l'égalité des citoyens, au point de vue des lan- no- -, CONGO MX 3fi-leoli- ant Le retour de !'«Elisabethvi»e». iné L'aElisabetville» a passé au large de Dû8 ^. Palmas le 8 février, à 2 heui-es, en route pou*! ait Angara*

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This item is a publication of the title La Métropole belonging to the category Oorlogspers, published in - from 1914 to 1918.

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