Le bruxellois: journal quotidien indépendant

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s.n. 1918, 16 June. Le bruxellois: journal quotidien indépendant. Seen on 20 October 2019, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/xk84j0cw30/
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8«» année » N° 1330 • Ed. B ___ \ ABONNEMENT r Bruxelles - Province - Etranger Le-? abonnements sont reçus exclusivement par tous Ie« BUREAUX DR POSTES. | Les réclamations concernant les abonnements doivent \ être n( cessées exclusivement au bureau de poste qui a 1 dOJivrt l'abonnement. ' , ... PRIX DES ABONNEMENTS : %!> 3 mois : 2 mois : 1 mois : Fr. 9.00 Fr. 6.Q0 Fr. 3.00 jTiÉSASE s 125,000 par jour Le Bruxellois JOURNAL QUOTIDIEN INDEPENDANT DIX CENTIMES N~-—». Dimancho 16 Juin 1918. f-i —-=rr— — ftf • # ' '"ANNONCES S?1* f ïf™ el Echos .WtU ' La ligne, fr. 500 Nécrologie , , ; 3co Annonces commerciales « • J' « » W) Annonces financières 2.00 PETITES ANNONCES. 7 • La grande ligne. 2.00 Rédacteur en chef : René ARMAND Rédaction, Administration, Publicité, Vente î BRUXELLES, 33-35, me de la Caserne / TIRAGE : 125,000 par jour nnrii^z-ri ,nr, i m'a^afc : par jour Les Revendications des Musiciens ' Le Syndicat des musiciens avait convoqué ses »ffiliés à une réunion extraordinaire qui a eu lieu vendredi à 10 1/2 h. à la salle du «Lion d'Or», place Saint-Géry. La séance a duré jusqu'à une heure au milieu d'une animation ex-: trême. La discussion s'est déroulée à huis-clos, la presse n'ayant pas été admise. Le courant j extrémiste des intransigeants l'a emporté, en présence surtout de faits nouveaux révélés relativement à l'attitude équivoque de certains directeurs qui, officiellement, ont provoqué par leur égoïsme et leur refus le mouvement actuel et qui actuellement sont les premiers à flancher et à s'aïranger sous main à l'aide de petites combinaisons au demeurant assez naturelles. L'assemblée était présidée par M. Deblander, entouré des douze membres du Comité syndical. Fendant plus d'une heure et demie, le secrétaire a ! exposé la situation. Il a justifié les tarifs arrêtés par le comité et la réglementation nouvelle des répétitions. Il a détaillé les difficultés de la vie, sous ce régime d'augmentations constantes du prix des denrées, ainsi que les conséquences phy-tiques qui en résultent pour les travailleurs. Il a : ensuite examiné et critiqué la thèse des directeurs à laquelle il a opposé la thèse du Comité syndical. 11 a parlé du mouvement syndical en province, etc. i Voici fe texte officiel de l'ordre du jour adopté par l'assemblée générale du 14 juin 1918, par les 1,285 affilies présents : « Considérant que les nouveaux tarifs sont justifiés par le coût exorbitant de la vie et que leur entrée en vigueur s'impose sans retard ; | Considérant que la proposition des directeurs, d'accorder une augmentation de 25 p. c. en septembre prochain ■— alors que tout fait prévoir une hausse constante de tous les produits nécessaires à l'existence — est inacceptable; 1 Considérant, que les Directeurs ont décidé de refuser toute augmentation immédiate -t <1.- j envoyer les orchestres ; qu'ils font des tentatives de pression et cherchent à remplacer les musiciens actuels par des non-syndiqués ; Considérant qu'ils poursuivent par leurs manœuvres la destruction de l'organisme professionnel des artistes musiciens ; qu'ils veulent par l'imposition d'un engagement " unilatéral se réserver tous les droits et contraindre les artistes musiciens à se soumettre à letrs oi-gences,Les membres de la Chambre Syndicale des Artistes Musiciens, réunis en assemblée générale Je 14 juin 1918, Salle du Lion d'Or, place St-Gérv, su nombre de 1285, décident à l'unanimité : i 1.) De réclamer le nouveau tarif, tel qu'il a été ou sera porté à la connaissance des oi ec-j teurs aux dates à fixer; ! 2.) Déclarent que tous les artistes mùûccas j resteront solidaires et ne reprendront leur em-! ploi que lorsque tous ceux qui étaient occupés rentreront dans l'établissement qui les a coj;- 'ïfédiés ; I 3.) Que sous aucun pr#:ext<\ les musiei'lis j syndiqués ne prêteront leur conco irs, ir.ême for-j tuit, aux établissements qui auront s .pprimé par mesures de représailles leur gagne-pain ; 4.) Refusent de signer tout autre engage nr nt que celui élaboré par leur Chambre Sync-.icale 'et ne reprendront le travail que lorsque «cr. tes les clauses en seront intégralement respectées; ! 5.) Acceptent toutes les conséquences que la Suppression des orchestres peut entraîner; t 0.) Donnent mandat à leur Comité de prendre toutes les mesures qu'il jugera utiles pour arri-— ,yorà l'application du tarif intégral. » S Pourrait-on donner tort aux musiciens quand on entend les «bruits et potins » qui se colportent ? Tel directeur a pris un directeur artistique en lui disant: « J'ai signé avec les autres directeurs, mais nous gagnons de l'argent, on peut 'payer, moi je ne le ferai pas; vous, vous êtes libre de le faire. Un autre, réclame par annonce le concours des sarrazins, mais on sait déjà qu'il est disposé à payer lui aussi. Il n'y a que MM. Louis Mathonet et Léon Ber-ryer, deux vrais directeurs de théâtres ceux-là, qui existaient comme tels avant la guerre, qui n'aient pas encore esquissé un seul geste. Mais le premier. M. Louis Mathonet, a tait beaucoup mieux. Depuis tout un temps déjà tous ses musiciens du Winter-Palace touchent le nouveau barème réclamé. Le violoniste George Lagarde gagne même au Winter beaucoup plus. Aux Galeries, M. Mavens, le régisseur,ayant dit à M. Jacques Diederich, ces jours derniers: C'est tout de même malheureux de devoir fermer, nous avons encore encaissé ce soir plus de 3,000 francs, l'associé de Mme Van Loo lui répondit: « Que veux-tu? Je le sais bien, mais c'est moi qui ai lancé la résistance. Je ne puis pas capituler le premier, ni si vite. » A rapprocher de son interruption violente lancée samedi dernier au meeting des directeurs : Si vous mr.s lâchez, eh bien! je -payerai! Bref, il ressort de tout cela que quelques-uns des directeurs peuvent ou veulent s'exécuter. A ce sujet voici encore une autre cloche qui sonne également la conciliation ; dommage qu'elle arrive après le vote radical des musiciens émis hier matin. La thèse que plaide cet avocat de l'accord parfait, est celle-ci : On -petit éviter la grève des musiciens. Certes. Ce matin, Vendredi, à 10 h. 1/2, a eu lieu place St-Géry. au <c Lion d'Or », une réunion plénière ou Syndicat des musiciens bruxellois, au cours de laquelle des échanges de vues très vifs ont été échangés. Comme nous l'avons dit, tous les musiciens dont loin d'être d'accord sur l'opnortunité immédiate de réclamer en été 75 p. c. de l'augmentation en une fois. Il nous revient d'autre .part de source autorisée que malgré la solidarité existante et qui sera respectée par tous les directeurs des salles de spectacles quelconques, des négociations peuvent être dès maintenant engagées avec les meilleures chances d'aboutir. Une proposition notamment est susceptible à notre avis de tout concilier. Elle émane d'un dé nos plus intelligents et de nos plus avisés directeurs de théâtre, un des plus heureux aussi, lequel a d'ailleurs spontanément accordé naguère à certains membres de son personnel subalterne plus même que celui-ci ne reclamait. Ce directeur proposera (ce samedi) à ses collègues, dont plusieurs sont dès maintenant décidés à l'appuyer, que,sans interrompre le cours des spectacles, mais en tenant compte de la morte-saison habituelle que bous vaut l'été et qui fait qu'avant la guerre en cette saison tous les théâtres fermaient leurs portes, il soit alloué immédiatement 25 p. c. d'augmentation à tout le personnel, musiciens compris; ceux-ci, au mois de septembre prochain, se verraient accorder une nouvelle augmentation de 25 p. c., ce qui porterait à 50 p. c. la majoration de leurs salaires. Quant aux 25 autres -pour cent raient accorder une nouvelle augmentation de clamés, les directeurs s'engageraient à examiner avec une extrême bienveillance, au cours de la saison d'hiver et dès Que celle-ci s'annoncerait assez fructueuse pour les autoriser à pareil surcroît de dépenses, le moyen d'accorder encore une troisième augmentation de 25 p. c. Ces propositions qui, répétons-le, émanent d'un ]eune directeur qui, plus que personne, comprend son devoir — on ne peut, hélas 1 en dire autant de tous — nous paraissent de nature à résoudre pacifiquement le conflit. Si le Syndicat des musiciens, en présence d'une aussi manifeste bonne volonté directoriale, s'obstinait Bans son intransigeance radicale première, l'opinion publique Qui, jusqu'ici, est visiblement favorable pux musiciens, se retournerait certainement contre eux. Il sied donc de ne prononcer aucun « non pos-lumus » irrévocable. Que les intéressés y songent. Un arrangement à l'amiable vaut toujours «uçtix conflit aifu. Quand au bout £e Les Revendications des Musiciens J Ai quelques jours de grève les 30,000 fr. de l'en-nS caisse du Syndicat des musiciens seront dévorés, que la misère et la faim se seront installées en ses permanence au foyer de leurs familles, l'opi-,cu nion, c.-à-d. le public, se lassera vite de soute-10n nir de ses aumônes déguisées des grévistes qui us" auront refusé toutes les concessions acceptables ,cx~ qu'on leur offrait. os' Quant aux pouvoirs publics et aux œuvres de ',ru charité, dont on escompte à la légère l'appui ,en continu, leurs finances sont trop obérées pour que les musiciens puissent en espérer grand'-chose-^ î Tout cela est l'évidence même. Il faudra toujours finir par s'arranger. Pour-„tj~ quoi, dès lors, ne pas commencer par là ? Si j"ct, tous les théâtres et salles de spectacles ferment 1er 011 congédient leurs musiciens, ce n'est pas le jaj| Comité National qui consentira à grossir le déjà :c a trop grand nombre de chômeurs qu'il entretient, rrg_ des deux ou trois mille musiciens qui se seront jlle mis volontairement sur le pavé et qui y auront r ia mis des centaines d'autres artistes en même ' du temps. ,hy- Les grévistes du Grand Bazar, appuyés pour-1 a tant par tout le prestige Socialiste, en savent ■ec- quelque chose, car ils ont essuvé un refus for-lité mel d'être assistés par le susdit Comité National. I en Espérons donc qu'en présence de la bonne volonté et des sacrifices très sérieux consentis op- dès maintenant par les directeurs et que nous par exposons plus haut, le conflit latent n'éclatera pas et sera résolu à la satisfaction mutuelle |us_ comme aussi à la louange de la sagesse de tous -u"e les intéressés. Au restë^ si cette proposition, que nous reproduisons,avait été faite avant la séance rs de vendredi, le vote des musiciens syndiqués eût cn' été sans doute beaucoup moins intransigeant. r<5_ Les directeurs réunis samedi à 11 h. 1/2 au j»s « Bois Sacré » ont, après une longue et très animée discussion, voté et signé à l'unanimité des (Jq 80 présents, l'ordre du jour suivant, qui fait en-En: trer le conflit dans une phase décisive: vcs « Les soussignés directeurs de théâtres, cinémas, iSi_ music-halls, rinkings, thés, brasseries-concerts, réunis le 15 juin 1918, na. Après avoir pris connaissance du procès-verbal es- en date du 14 juin de l'assemblée générale de la ;nt Chambre syndicale des artistes musiciens de Bru-te xelles : ar- Déplorent que le dit syndicat refuse d'entrer en pourparlers avec ies soussignés malgré les offres conciliantes qui lui ont été faites ; \r- Protestent spécialement contre l'affirmation du aie syndicat en vertu de laquelle des musiciens au-St- raient déjà été congédiés à raison des circonstan-ni- ces actuelles ; Décident de soumettre à leurs musiciens dans a les 24 heures le nouveau contrat-type contenant cc_ augmentation de 25 p. c. au 1er septembre sur la base du tarif actuel du syndicat; Déclarent qu'en cas de non-signature ils se ver-■m. ront dans l'obligation de renoncer aux services pés des intéressés moyennant préavis convenable; >s:. Décident CLue les musiciens qui, au contraire, auront signé le nouveau contrat, continueront x,s leur service sans interruption. » or- De nouvelles négociations vont s'amorcer. Ce >ar Que les directeurs ne peuvent admettre, c'est qu'on les force à payer ces 75 p. c. en les for-nt çant à garder, comme à Bruxelles-Kermesse d'ail-île leurs, le même nombre de musiciens. C'est, dits sent-ils, la politique du couteau sur la gorge. M. de S. lia. ae s. j ! La GUERSÊ— s Communiqués Officiels e ALLEMANDS BERLIN, 15 juin. — Officiel de miii: ' Théâtre de !a guerre à l'Ousst g Croupe d'armée du prince héritier Rupprccht t Vive activité de reconnaissance. Au sud-ouest de Merris, nous avons fait des prisonniers. Des agressions asses importantes de l'ennemi, à l'Ancre, ont été repoussées. i Le duel d'artillerie et des mines s'est ranimé e le soir des det-.x côtés de la Somme. ? Croups d'armée du Krcnprinz ailcsrand. Au sud-ouest de Noyon, l'action de l'infanterie est restée limitée à des opérations localisées. Le feu d'artillerie a perdu de son intensité. Au sud de l'Aisne, le duel d'artillerie est de-^ meuré intense. De multiples attaques partielles, 1 que l'ennemi prononça contre nos lignes dans le s bois de VUlers-Cotterets, furent repoussée's. Le > nombre de prisonniers faits au cours des der-? ni ers combats au sud de l'Aisne s'est élevé à J,S 1 officiers et plus de 2,000 hommes. Le lieutenant 2 Udet réalisa sa 30e. le lieutenant Kirstein sa 25e et sa 2Ge victoire aérienne. Théâtre do la guerre à l'Est Groupe d'armée Eichhom . Des bandes russes fortes d'environ 10,000 liom- 3 ineSj qui. venant de Jeisk, débarquèrent dans Ta : 7'aie de Miuss à la côte septentrionale de lu mer d'Azof, et s'avancèrent à l'attaque de Taganrog, j ont été anéanties. Des fractions de l'ennemi, qui cherchaTènT à échapper dans des canots et sur des radeaux, furent écrasées en mer. BERLIN, ljf juin. — Officiel du so:r : Rien de nouveau des fronts de combat. La guerre sous-marine. ; BERLIN, 15 juin. — Officiel: De nouveau. 20,000 tonnes de cale ennemie ont : été coulées par l'activité de nos sous-marins. La l part du lion à ce succès avec environ 17,000 ton-' nés revient au lieutenant-capitaine Georg. qui a [ principalement obtenu ses succès dans la Manche. ; Parmi d'autres ont été détruits deux vapeurs de 1 fret lourdement chargés,de 6,000 et reepschvement \ de 4,000 tonnes ainsi qu'un vapeur-citerne du ty- > fe du « Lucellum » (ca 5,000 t.), naviguant en l compagnie de deux grands navires attrape-sous-; ✓ marins. En outre du navire de pêche anglais uSt-; /ohns», naviguant pour le service de guerre an-' glais, le pavillon de guerre et le canon furent ' capturés; le commandant, le machiniste et un ma-1 rin furent faits prisonniers. AUTRICHIEN ; VIENNE, H juin. — Officiel de ce midi: ; En Italie, sur le front de montagne, duels > d'artillerie modérés. Sur le cours inférieur de la ~ Piave, l'ennemi a tenté deux opérations de re-'■ connaissance; elles ont échoué. En Albanie, au nord de Devoli, après douze heures de combat, nous avons repoussé une \ attaque française; des troupes bulgares ont participé à es combat. ~ hn repoussant une attaque aérienne dirigée ' contre Cattaro, nos hydroavions ont descendu un ' avion anglais. BULGARE SOFIA, 13 juin. ~ Officiel: Frost de Macédoine. A l'ouest du lac d'Ochrida, une compagnie française essaya à plusieurs reprises d'approcher de nos positions sur les hauteurs au sud des sources du Skoumbij mais elle fut repoussés avec des perles sensibles. A Vouest de la Czerna, près du village de Bra-desnitza, feu roulant de longue durée du côté ennemi. Au sud d'il uni a, l'activité d'artillerie réciproque fut renforcée. Des détachements de reconnaissance anglais, gui tentaient d'approcher de nos avant-postes à l'est du Vardar. furent dispersés par notre feu. Près de Doiran, le jeu d'artillerie réciproque fut plus vif par intervalles. TUE.C5 CONSTAN'l INOPLE, 12 juin. — Officiel de ce jour: Au front de Palestinet au secteur du littoral, LA GUERRE en- poussées dj patrouilles turques en différents 1 rés, droits des tranchées ennemies les plus avancé en et pertes considérables subies par l'ennemi. >pi- Aux autres fronts, situation inchangée. ££ FRANÇAIS îles PARIS, Uf juin. — Officiel. 3 h. p. m. : Au cours de la nuit on i.e signale que des 01 de rations de détail ; nous avons réussi plusieurs , pui curetons dans les lignes ennemies au nord Dur Grivesnes, dans la région de Courcelles et î d'- mené une trentaine de prisonniers. Vers la feri des Loges nous avons réussi quelques progr> Une attaque ennemie dans la région d'Anthei ur- a complètement échoué. Entre la forêt de Vtlle, Si Cotterets el Château-Thierry la lutte d'artille-, snt s'est peur suivie aciive pendant la nuit. Nos i le trouilles ont fait des prisonniers dans la régi éjà de Bussiares, à l'est de Reims et en Champagt ANGLAIS jnt LONDRES, 13 juin. — Officiel: me Nos troupes ont exécuté Jiier d'heureuses ati ques au sud-est d'Arras; elles ont infligé ur- fortes pertes aux Allemands pris un riiorti ;nt de tranchée et en ont détrà'it deux autres. or- la nuit, nous avons exécuté des opérations 1 al. cales au sud-ouest de Mérts et à Test de Téta, me de Dikkebusck. Dans le premier secteur, no ttis avons avancé nos lignes; nos pertes sont légère )us des prisonniers sont restés entre nos mains. Da ;ra le second secteur, les Français ont amélioré leu l]e positions et fait 30 prisonniers. >us La guerre sous-marino: lue LONDRES, H juin. — EOfficiel: 'Çe Un paquebot anglais armé a été torpillé le rat juin, et a sombré. Sept- personnes dont 4 de i quipage, sont portées manquantes. nj_ — —— S DERNIÈRES DÉPÊCHÉS g; L'OFFENSIVE ALLEMANDE Les combats devant Compiègno. Ta Berlin, 14 juin. — Dès le crépuscule du s; ru- cond :'°ur d'attaQue après la conquête de la lo; gue crête d'Anieval, le village historique c en Cambronne fut enlevé à l'adversaire en dérou res Par l'attaque culbutante des bataillons ail mands. Ainsi furent maîtrisées les divisions s'; du vr*nçant vers l'Est, sur une longue étendue l'est de Ribecourt. Pour « rendre pleineme] m. compte de la victoire remportée en deux jours peine d'attaque, par l'armée Hutier, il faut : mettre devant les yeux que nos divisions 03 conquis ici, en 40 heures de combat, plus que h ;ur armées anglaises et françaises réunies n'ont o' tenu en cinq mois, au cours d'assauts sanglant er_ sans précédent, lors de la bataille de la Somirn -es Ajoutez à cela que le terrain de la bataille c la Matz avec ses forêts étendues et son caractèi re nettement accidenté constituait une défense coî int scient0 but et simultanément plus favorab! que le pauvre paysage déboisé de la Somme. Ne £e canons-dominent la ville çt la gare de Con ,st piègne et paralysent ainsi sur ce point de jon ti°n de chemin de fer, très imnortant pour l'éta major français, la liberté d'action dé l'cnnem Lors de la grande attaque de tanks, à l'aide c laquelle les Français cherchèrent à neutralis< le succès déjà assuré par nos armes, sur la Mat 36 tanks sur les 80 véhicules assaillants fure; mis hors de combat par notre artillerie et p: notre infanterie... Ici encore, coonmo devan! Soi ■ iÉiTii.\ la contre-attauçje dp '.raj quemenf trop tard. ; Les combats au sud-ouest da Noyon. Berlin, 14 juin. — L'offensive partielle c l'armée Hutier a abouti à un grand succès c ^ deux côtés. Outre le grand gain de terrain et 1 conquête des hauteurs au sud-ouest de Noyoi ,t et le butin colossal en canons, mitrailleuses, mi „si nitions et matériel de guerre, Foch se voit obi les gé d'engager ses dernières réserves. Outre le n_ huit divisions de positions qui se trouvaient a front au début du combat, Foch a dû jeter a n2 combat endéans ces trois jours, de nombreuse autres divisions alliées, dont les contre-attaque désespérées étaient appuyées par de nombreu tanks, dont 70 à 80 gisent en pièces devant o •ie derrière notre front. Outre les 15.000 prisonnier non blessés, l'adversaire a subi des pertes sar glantes inouïes. Les cadavres gisent par mor le- ceaux aux endroits de combat principaux, con rs, me" par exemple près de Mont Renaud, Mont d le Choisy et dans les positions au nord-est de Me Le reuil. C'est en convois innombrables que les er '■r- nemis légèrement blessés s'acheminent par ne 48 arrière-voies d'accès vers les endroits de coi nt centration allemands. Les canorss capturés. Berlin, 14 juin. — Depuis le 21 mars, le buti: en canons capturés à l'Ouest, à la suite des dei niers combats entre Aisne et Marne et entr tL Montdidier et Noyon, s'est élevé au chiffre cc la lossal de 2650. er Une déclaration de M. Clemenceau. ui Genève, 15 juin. — Mardi, M. Clemenceau ur pris la parole à la commission de l'armée, avan son départ. D'après une autre nouvelle, il aurai fait ressortir la nécessité dans laquelle se trouv la^ France, de chercher, tout comme l'ennemi,un décision par les armes, cette année encore. La pillage chez soi. r.t Berlin, 14 juin. — Le pillage de la ferme L la Charme, à 3 km. au sud de Rocourt St-Martir n- prouve comment les Français agissent dans leu a propre pays. Cette ferme a été complètement pi! e, lée. Dans les cuisines, la vaisselle était cassée ie Le linge était éparpillé; les bouteilles et les fûl «t vides gisaient cassés et eléfoncés dans les caves y- Dans les cours des fermes gisaient les restant ?n de porcs abattus, de ruminants et de poules fra; ■s- chement égorgés. Le tout donne une impressio: "il- de dévastation terrible. Les pièces d'écuicemer n- trouvées sur les lieux permettent de conclur nt que ce sont les troupes noires qte se sont li a- vrées à ces exploits. Evacuation de Heaux Genève, 15 juin. — Les journaux français an noncent que le gouvernement a ordonné "l'évacua 1S tion de la ville de Meaux par la population ci la vile. On sait que Meaux est situé sur la Marne, : e_ 30 kilomètres de Paris. La fuite vers le Sud ce Les chiffres suivants donnent une idée d ,e l'exode qui s'est produit vers le Centre et 1 r' Midi de la France. La population de Marseille . de 550.000 habitants qu'elle était avant la guei ■e j re, s'est élevée à 1,947,000; celle de Bordeau a monté de 260,000 à 325.000; celle de Bourges de 49,000 à 110,000: celle d'Orléans, de 72,000 110,000 ; celle du Mans, de 69,000 à 96,000. Les troupes américaines La Haye, 15 juin. — Le correspondant 1 ari n- sien du «New-York Herald» avoue que des et ïe tachements de soldats américains ont été eng: f- gés dans la bataille de la Marne sans aucun es instruction militaire., A Château-Thierry, des de tachements américains ont été surpris à minu a- par une attaque allemande. Ils durent tombai n- tre en manches de chemise et subirent trois foi ci- l'assaut allemand qui finit par les culbuter. Le Allemands paraissent leur cn vouloir curtou! :j. Pendant deux jours et deux nuits, les position à américaines ont été sans cesse attaquées pa 2i. l'artillerie allemande et par les aviateurs aile ue mands. L'état-major français a ensuite envoy les Américains vers une autre position afin d soutenir les points particulièrement menacés Ils ont mis 60 heures à atteindre leurs nouvelle 4e positions^ et purent à peine se reposer deux heu res, après quoi ils furent derechef lancés a il, combat. - * ~ EPENDANT i - '{.y /.V - - - •- r» , -Î- s en- La désillusion et le désarroi cn Améritftîo cees, Berne, 15 juin. — De Washington au «Me ning Post» : Ce serait faussement rendre I'éfc d'esprit du peuple américain que de prétenel amoindrir la désillusion qu'a provoquée la rapii marche en avant des Allemands. Les Améi cains reconnaissent que l'ennemi a accomp opé- quelque chose qu'on tenait pour impossible. C in- qui trouble le peuple, c'est l'aveu ouvert c i de tous les critiques militaires que les Allemani t ra- doivent leurs succès à une surprise, et l'on < erme demande si pareille chose n'eût pu être évitée, lrès.\ Les sous-marins allemands à la côt8 américair La séria continua lerie Haye, 15 juin. — D'après le «New-Yor . -p^. Herald», 14 autres vapeurs manquent à l'appel. -gicn La Haye, 15 juin. — De New-York au ((T gne. mes» : Certaines parties des forces de comb; croisant dans l'océan Pacifique ont été rapp lées dans l'océan Atlantique par. suite du dange des sous-marins: alta. Les effets de la guorra sous-marina F de Berlin, 15 juin. — Si les nations neutres r rtier reçoivent pas les cargaisons de denrées alimei taires promises par l'Entente, elles ont moins j lo- s'en prendre aux^ sous-marins qu'aux difficulté tang éprouvées par l'Amérique elle-même, vu sa p nous nurie de vivres, ou bien aux intrigues politique •res; et dissensions qui, parmi les alliés, entravent le )ans livraisons. eurs Le port de Bordeaux recevait, il y a peu c temps, deux cargaisons de blé américain dest nées à la Suisse. A vrai dire, le gouvernemer français avait reconnu valables ies clauses d traité" de commerce américano-suisse, seulemen ' lj il ne voulait pas laisser partir la marchandé ' é- sans s'âssurer un crédit en or. Sans doute, le Etats-Unis voulaient-ils procurer cet atout à 1 France cn stipulant peur ces vaisseaux ma; cliands le pavillon suisse et une escorte de n: «j vires de guerre. Dans les milieux économique des cantons, il n'est un secret pour personn que la France ne tient abseilumcnt pas à voir a: fecter tous les navires américains de céréale au ravitaillement de la Suisse ; la réalité, c'e; que les expéditions américaines sont toujour se- retenues des mois durant, et sans motif plaus Ion- ble,à Marseille ou à Cette,et sont même utilisée de précisément par le gouvernement français. Ain oute si, sur les 90,000 tonnes de blé d'Amérique de Jle- vant être livrées jusqu'à fin février 1918, 1 E'a_ Suisse n'a reçu que 12,000 tonnes et elle sa: e à maintenant à quoi s'en tenir au sujet des pre lent messes américaines. Ajoutons que ces tristes ej rs à périences sont également réservées à la Suèd t se et aux Pays-Bas. °nt La guerre maritimo ul La Haye, 14. juin (Korresp. Bureau). — L ~ remorqueur de haute mer «Zeelanel» a été équ: pé pour les. investigations dans l'épave du ve peur «Koningin Regentes» qui se trouve immei fw J?'L'e sous une 'vingtaine de uieds d'eau, et pai icre tira d>iri quelques jours à cette destination. nKln La Ha}"e' 14 juin- — I-e ministère des affai îP*c res étrangères a été informé de la fermeture ^°s toute navigation des ports égyptiens situés om- l'ouest d'Alexandrie. .La Have, 14 juin (Korresp. Bureau). — Le mi ;taî" nistère des affaires étrangères annonce nue, su: :mi. vant un rapport transmis d'Angleterre par l'ai :. ae tarhé néerlandais à Londres, le g-ouvernemen iser britannique aurait convenu que la mine ayan atz' fait couler-par son explosion, survenue le" ] îent février, le vapeur de pilotage 14, et causé 1 ,P.ar mort de plusieurs personnes, a été pasée pa mal'ine britanmqeie, à trois milles marins ex -agi- Téntraremesr a un champ de mines déclaré, pa l'Angleterre en 1916. Le gouvernement b~itan nique attribue à une omission la pose de cett mine et formule ses excuses en se déclarant prê de à verser une indemnité pour la perte du bataai de de pilotage ainsi qu'un dédommagement à 1 t la parenté des marins qui ont péri dans ces cil 'on, constances. mu- Stockholm, 14 juin. — Le vapeur danois «Do bu- ra», de 1,555 tonnes, a été torpillé par un sous les marin allemand^ dans son trajet de Hull à Ma au thil (Ecosse) où il allait chercher du charboi au destiné à la Suède ; neuf hommes de l'équipag ises ont péri. ue.s Lénine irait à Serlin? ou déclare dans l'entourage de Lénine qui iers celui-ci songerait à se rendre incognito à Berlii :an- et a VienneTafin de se mettre personnellement e: on_ rapport avec les dirigeants de la politique aile om_ mande et autrichienne. de Le contrôle parlementaire en Itaiio en" -n La Presse. télégraphique suisse apprend d ~ Rome que l'institution d.'une commission parle mentaire de contrôle, demandée par les se>cia listes, est également appuyée par l'Union parle mentaire. Celle-ci désire que cette commissio: fasse régulièrement rapport à la Chambre sur 1; itin situation économique et politique, ainsi que sur 1: ier_ politique extérieure et intérieure. ître Dans l'industrie do guerre italienne co- Rome, 15 juin. — M. Méda, ministre des fi nances, a donné lecture à la Chambre d'un dé cret en vertu duquel les bénéfices de guerre de fournisseurs de l'armée, ne pourront plus êtr. employés à l'extension de leurs installations ac a:tuelles ou à la construction de nouvelles installa rait tions. uve ubc Explications pontificales Rome, 14 juin (Ag. Stefani). — L'Evêché d Lombardie annonce que le Pape aurait exprim> sa profonde tristesse à propos de la campagn Le calomniatrice menée contre sa personne e tin, son œuvre. Il aurait certifié avoir fait tous se eur eiforts pour accélérer l'issue de la guerre e pil- pallier les souffrances, en rappelant qu'à plu jee. sieurs reprises déjà, il aurait blâmé toutes le: tuts violations de droit partout où elles étaient com .'es. mises ; on essaie de lui mettre à charge, le: tnts uns d'avoir voulu la guerre, d'autres d'avoi: rai- \oulu la conclusion d'une paix non valable e ;ion e;onçue au bénéfice d'un seul clés deux groupe: ent de belligérants ; or, on n'a fait que dénature; ure ses paroles, jeter la suspicion sur ses pensée li- Même son silence quand surviennent des agis sements blâmables, est interprété dans un s en: calomniateur. Pour finir, le Pape proteste con tre la campagne menée au détriment du clergi italien. cj_ Fermeture de la frontière russo-finlandaise. ., ^ Les journaux de Stockholm apprennent de Finlande que les autorités russes" ont fermé 1: frontière pour des motifs inconnus et que l'é change des nationaux finlandais et russes a éti de arrêté. u'j2 Des tribunaux d'excaption en Irlande. icr' La Haye, 15 juin. — On vient d'afficher i Dublin une proclamation qui annonce que la lo reg pénale de 1887 est mise en vigueur dans 14 com q £ tés d'Irlande. Cette loi prévoit l'institution d: tribunaux d'exception. La la'na d'!cîanda Copenhague, 14 juin. — On mande de Stock ;\r}~ holm aux eBerlingske Tidenden : Nos milieu: c,e" commerciaux contestent l'affirmation anglaisi Sa~ suivant laquelle la Suède aurait acheté de 1; u,n,e laine en Islande pour l'envoyer en Allemagne c"r' Les achats suédois étaient moiivés par le be 1U<1 soin urgent cn cet article, et d'ailleurs îes Is ?at" landais n'en ont vendu qu'aux importateurs sué '11S dois qui, avant la guerre, étaient déjà leur: <:lients. L'ambassade de Suède à Copenhague 1 »u-. fait les démarches nécessaires auprès du gou ons vernement danois, et le résultat cn est attend, Par avec impatience. 11e- oyé Assassinat d« chirurgien pezzi de. Berlin, 15 juin. — O.i mande de Rotterdam ai -es. «Lokal Ar.zeiger» : Le «Nieinve Rotterdamschi lies Courant » est informé de Pétrograd que le "chi eu- rurgienj français Pozzi purait été assassiné hier au chez lui, par un fonctionnaire des impôts qui son coup fait, se serait suicidé. or. DÉPÊCHÉS »at L'OFFENSIVE ALLEMANDE [ire ide Les contre-attaques françaises du 13 juin. :n- Berlin, 14 juin. — Après une nuit relativement pli calme, le 13 juin, à 4 h. de l'après-midi, un teu Ce d'artillerie s'est déclanché par rafales dans la de région de Mery, suivi bientôt par une attaque îds ennemie, effectuée avec plusieurs bataillons.L'at-se taque de l'ennemi fut nettement repoussée. Les î. chars d'assaut furent détruits ou ont rapidement ng fait volte-face. Le même sort est échu à une attaque de tanks près de Belloy, exécutée vers 5 rk heures du matin. Pendant toute la journée, l'ennemi a effectué encore à plusieurs reprises d'au-, H- très attaques avec d'importantes forces et ap. )at Puyees par des chars d'assaut, qui se sont toutes pe_ écroulees avec des pertes extrêmement élevées er P°ur 1 ennemi. Au cours d'une attaque française, repoussee par nous, vers 8 h. du soir, au nord-ouest de Courcelles, de nombreux prisonniers sont restes entre nos mains. La gare de Com-ne piegne, ainsi que les cantonnements au sud de *\ ont été pris sous le feu efficace des bat- a teries lourdes allemandes. Nos trouDes d'assaut, es qui avaient pénétré dans le bois de Villers-Cotte' >f" rets, ont également ici repoussé d'une manière i" sanglante une- contre-attaque ennemie. Le 13 les juin les Français ont esstivé, à part leurs dp lourds echecs à Méry, à Courcelles, dans le bas-fond de la Matz, ainsi qu'au nord-ouest de Châ-nt teau-Jhierry, également une défaite sanglante en élu , nt?r?' APies un, violent feu d'artillerie, dé-clanche au lever du jour, ils ont prononcé l'at-• taque contre le secteur de Voormezeele jusqu'au nord de Vierstraat. L'attaque, écroulée en grande la pa e "Qa oeavnt nos lignes, a été complète-ir- reP°ussée par notre contre-choc, sous de ,a. lourdes pertes pour l'ennemi. Le grand nombre es de prisonniers faits, parmi lesquels figurent plu-ne sieurs, ofxiciers, prouve l'échec complet de la if. poussee française. Notre feu d'artillerie lourde es f. bombarde, parmi d'autres buts, les installait ^Tons Puits à Béthune. Dans la mine II de rs JMœux, des incendies ont éclaté à la suite de la sj_ canonnade. es LES OPERATIONS A L'OUEST. £ Considérations françaises, la r» Haye,14 juin. — De Paris au ee Nieuwes lit Kqtterdamsche Courant » : Les journaux fran-o çais croient pouvoir, grâce à l'arrivée rapide de x- tories reserves, annoncer un commencement de de solidification du front de combat actuel. Pourtant les critiques militaires de la plupart des journaux ioot remarquer que l'ennemi dispose encore de reserves importantes qui font route pour le théâ-Le tre des opérations; le tout dépend de savoir où u- ces reserves feront jetées; la violence des combats a- continuera et le front de bataille s'élargira enco-:r- re davantage. ■r" Le front unifié da l'Entente xî- Zurich, 14 ]uin.— La «Zuricher Tageszeitungn ^ annonce que différents indices, entre autres la ^ recrudescence des canonnades cn Italie Macédoine et Palestine, font _ supposer, chez i'En-ii- tente:, une nouve-ie tentative d opérer simultané-li- II"enf ,u?e offensive uivnée sur tous les fronts, it- gene:al_ loch aurait d'ailleurs exprimé son 1:t espoir d arriver b entôc au moment opportun ;) r.. 1 nt passer a la contre-offersive. 15 , Les «Nouvelles de B et la «Liberté» signala . imminence d'une contre-offensive anglo-r, ar italienne : la Grandc-L 'etagne fessait un nouvel x- effort pour endrguer les t relies cffe:s de la ar «fpcuwi russe et annihiler 1 aqug alfemande;-n- Italie ne manquerait ( as d v coopérer, en .<• ie te 1.uej P°jr 'instant, elle doive plutôt s'en te-nir-a la devise: «tenir bon, rien de plus». l'a Le sort du prisonnier do guerre Blanc r_ Berne, 13 juin. — Le journal suisse rapporte que le socialiste Schneider aurait demandé au (rrand Conseil de Bâle des éclaircissements " au sujet_ du prisonnier de guerre français Pierre -bianc, échappé de captivité en Allemagne et qui m êvïu •<;te /ec?nduit à la frontière allemande. Schneider fut îniormé que le prisonnier avait é'o » reconduit de son consentement propre, car il ne voulait pas être rapatrié et son séjour en Suisse avau e.e interdit par la police et la justice fé-ie derales. en '"CS ™at.fs aux fiiiancss françaises e_ Paiis, 13 juin (Havas). Le Sénat a commence les cebats sur la loi financière. M. Mil-— hes-Lacroix, rapporteur principal, a félicité M Klotz d'avoir renoncé au système des douziè-îe mes provisoires ; il a proposé aux Chambres d'ao-e. prouver entièrement le budget pour 1918 et de a- 5 ,en distraire que les dépenses militaires et les e- dépenses extrae)rdinaires pour l'administration jn civi.e, a couvrir ensuite par un emprunt. Le. la rapporteur principal fit observer que la somme la globale des eiepenses du budget civil se mon-•tait à 8 milliards 300 millions. Le gouvernement couvrira ces frais par l'application de nou-.. velles taxes. Afm d'obtenir l'équilibre du bud-J" -,vera!t nécessaire de créer poux environ 1-0 millions de fr. de nouvelles sources de re-2s venus. L'an prçch.iin, la Chambre et le Gou v er-re nement pourraient, s'ils y tiennent, édicter de c- nouvelles taxes et couvrir toutes les dépenses 3.- permanentes par des apports normaux. Opinions suisses, Berne, 14 juin. _— Se référant à un article du il «Journal de Geneve» intitulé : «La bataille de ie t /n"' le, correspondant militaire du «Berner £ Intedigenzblatt j écrit ce qui suit : « S'il ne s'agit pas encore d'une bataille de „ Paris, il s'agit néanmoins d'une bataille pour ■■ Paris, car le nouveau combat à la Matz se iivre " dans la direction de routes menant à Paris. On " peut avant tout conclure à l'énergie sans me#ci de l'état-major allemand, qui ne craint pas de v prendre contact avec les masses ennemies pour ' une simple amélioration de front, mais cela con^ corde avec une déclaration que Ludendorff a ' faite en mars à des journalistes, et d'après la-' quelle il fallait chercher à livrer combat avec les réserves colossales de l'adversaire, parce " qu'il s'agissait de remporter la elécision, et qu'il ' fallait une extraordinaire mobilité de comman-K dement pour mettre en ligne le lendemain en »*- tel endroit, les mêmes troupes qui ont combattu la veille dans un autre. Le colonel Egli s'exprime comme suit, dans le les «Basler Nachrichtcn» au sujet du caractère la stratégique de la campagne en t rance : é- « Les combats actuels ne sont à vrai dire pas té des batailles de manœuvres au vrai sens du mot, ils appartiennent encore toujours à la guerre de positions, où pa>- le déplacement des secteurs d'attaque, l'une des parties s'adjuge des succès importants, mais qui dégénèrent régulièrement et rapidement en de nouvelles positions. La con-?" tre-partie se voit ainsi forcée de jeter ses réserves aux endroits menaces, pour se prémunir contre une attaque. Ce genre de défense ne peut s'appeler manœuvres, car c'est là tout simple-[j-, ment la conséquence forcée de l'action enne-lx mie. On serait donc en quelque sorte en droit 5C de dire que ce 11'est pas Foch qui dispose des la réserves alliées, mais Ludendorff... Les contre-P attaques des allies peuvent être cn partie p.o-voquées par la cessation subite des attaques al-s_ lemandes sur des lignes qui ne constituent p.o-é_ prement pas des secteurs militairement cîéncm-rs mes importants. Ce n'est qu'exceptionnellement a comme par exemple à la Marne, qu'on s'appuie j_ sur une ligne qui possède une c . rtaine 1 e ; t f i-|j cation naturelle; :i part cela, le i ont allemand actuel d'Ypres à Reims traveise des terrains où les lignes de combat sont restées à la fin de la bataille opposées tell' s eiu'ellc étaient. C :1a u donne naturellement i c i en beaucoup d'en-îe droits à des points défavorables où les atta-ii- ques sont relativement faciles. A l'Ancre, à ", l'Avre, entre Oise et Aisne et entre Ai«ne et i, Marne, partout, les Allemands occupent des lignes qui ne permettent pas de conclure à une

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This item is a publication of the title Le bruxellois: journal quotidien indépendant belonging to the category Gecensureerde pers, published in Bruxelles from 1914 to 1918.

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