Le bruxellois: journal quotidien indépendant

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s.n. 1915, 28 April. Le bruxellois: journal quotidien indépendant. Seen on 17 November 2019, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/cj87h1g86h/
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DEUXIEME (ANNEE. =. Sf« 210.. fSfTwïfe Jîs*4l§ié àsëWHSlmM OINQ' StStTIpN m SiEBOREEr 2ë ÏVBlfl 1915, 1 LE BRUXELLOIS ^.SOWPffBMEaWï-S 2 îl ma, 12 francs. — 6 mois, 7 francs. — 3 mois, 4 htuita. 1 mois, 2 francs, .., o 'araa^l cpa.o &.ictJ.<eptsl -1 olcLérv>t»'rfaw!t BÈDAÇTlOM, ÂDMINIST.ftÂT|bND PUBLISITE j£iS» Stu.® XE®ïijpiL ;B^C»-j*ss,*.j- 45, ^3a?ia.acollo© * i llf -*{*..-■ . •...ia'VjLr.W: SUMa&jS .o. -^MltTXteimKr^i'XiSa^a^^^t ±..-- ..L ■._.;. ,V.:-. tl- --,";~-ïi-rfiSv- y- « nmri--|-,rn ri .1 Mvir.|-i.iintiin<i»«i.nnri-.M«.l.i &WWONGES î Faits-Divers, la ligne 2 francs. Nécrologie, la Sigaa 1 fasi® Petites annonces, la ligne 20 ssaikae® La Chronique des abus \ Seau - es et logique admin tratives. — Ce nient on mîtes à Brax-lks . • lis consommateur s du g& Un groupe d'abonnés au Bruxellois et... au Service du Gaz nous écrit : En ces temps calamiteux, nombre de cafetiers et autres commerçants se voient contraints, pour (les raisons d'économie, de renoncer temporairement à l'éclairage de leurs façades, service assuré par la ville, qui y trouve une économie notable, pour l'éclairage de la voie publique.Cet éclairage étant devenu superflu, par suite de la fermeture hâtive des cafés, la plupart des abonnés, .. d«nt les affaires sont .loin d'être prospères, y renoncent, la somme d« 80 francs, dont la ville exige le paiement par anticipation, ne se trouvant pas, comme on dit vulgairement, « dans le pas d'un cheval ». Cela paraît d'autant plus dur, que la Ville, n'apporte aucun ménagement dans la perception des taxes, bien qu'il ne puisse pas plus que pour le paiement anticipat-if de .la taxo sur l'eau alimentaire, garantir la complète exécution de son marché, attendu que déjà elle a dû prendre certaines mesures à l'effet de restreindre la consommation du gaz. Il en résulte que nous restons exposés aux aléas d'ifne situation qui nous prive déjà de l'usage du téléphone, sans que l'on nous parle d'un remboursement quelconque. Ah bien, oui! Quoi qu'il en soit, quelques-uns de ces abonnés no se trouvant pas en état d'acquitter sur le champ, le montant de leurs impositions, sont de ce chef, harcelés "de réelamations pressantes et menacés de mesures draconiennes, telle que la suppression radicale du gaz, alors même qu'ils continuent à payer régulièrement leur consommation pour l'usage intérieur. Ce qui est un-comble! On ae demande, si c'est là une raison suffisante, pour accabler ces malheureux contribuables, momentanément gênés, de réclamations itératives et intempestives et do menaces comminatoires, allant jusqu'à la suppression brutale du gaz? Il est pénible de devoir constater que nous trouvons ai'îc ?t assistance chez les braves cœurs des doux hémisphères, ©xoepté chez oe au coup de Belgos, qui semblent s'entêter à vouloir ignorer notre détresse et qui, en tout cas. s'en désintéressent d'autant plus complètement qu'elle ne touche pas ces égoïstes. Il sera donc permis à certains fonctionnaires d'un service public, celui de l'éclairage (et aussi, à ceux du service des eaux) de recourir impunément à des moyens coercitifs, de se montrer intraitables, voire même inhumains dans un moment exceptionnel comme ce'ui que nous traversons, sous prétexte, sans doute, que s'ils possèdent le pouvoir « éclairant », ils ont aussi celui de nous faire mourir de soif, alors que les Américains et» autres bonnes âmes, s'évertuent à nous empêcher de périr d'inanition 1... Quel douloureux contraste entre la généreuse inter-vention de nos amis de toutes nationalités et l'attitude grincheuse de nos chers concitoyens — surtout officie's, pour lesquels .les sentiments d'urbanité et d'altruis- pie, ne sont que vains mots et qui, eu outre, ont pris la fâcheuse habitude de traiter de Turc à More, le public qui les paie, eux, intégralement et sans retenue. Un parallèle forcé finira par s'imposer à notre esprit, entre les procédés vexatoires do nos différents oppresseurs, suivant qu'ils se trouvent d'un côté de la... tranchée ©u j de l'autre! Que ne puissions nous tous, emboîter Te pas aux roublards avertis du Comité de l'hôtel de ville qui «'entendent si bien à exercer leur charitable apostolat, tout en y trouvant certaines compensations qui ne sont j pas à dédaigner J... Où donc est-eîiéj passée cette douce fraternité qui doit régner entre enfants d'une même patrie ?... Quant à l'eau, parlons-en. iloiirriuôi nous donne-t-on cinq jours r»onr acquitter la taxe pour toute l*$pn£ei et en grande partie par anticipation. La Ville de Bruxelles pourrait-elle et oserait-elle garantir aux abonnés que ceux-ci jouiront paisiblement et d'une manière assurée de la distribution d'eau jusqu'au 31 décembre 1915. Alors que l'on ne paie plus que les loyers échus et non plus par anticipation, parce que tout le monde comprend que les événements peuvent, à la rigueur, nous priver brusquement de la chose louée, Messieurs les ronds-de-cuir du Service des Eaux — dont, au surpius, tous ceux qui ont passé par leurs bureaux de la rue Tête-d'Or, ont pu apprécier parfois l'aménité de chats-huants et. la serviabilité de porcs épies, furieux d'être dérangés par le public qui doit « poireauter » parfois devant leurs guichets alors que l'heure a sonné pour ces messieurs d'être à leur poste — ces braves ronds-de-cuir, ou plutôt leurs grands chefs, vienneiM donc d'exiger le payement- intégral de la taxr annuelle des eaux, sans se soucier du point de savoir si le consommateur — comme c'est le cas pour "le téléphonse — jouira de l'eau pendant la période annuelle pour laquelle on le fait ainsi paver dare dare, ni si le malheureux contribuable a encore de quoi solder cette douloureuse anrès les contributions ordinaires qu'il a dû acquitter sous peine de sai-sie_ et la taxe ck guerre qu'il devra en outre acquitter avant le 30 juin. A RIIODE-SAINT-GENESE Comment les Pct/tes-AbeiHes entendent s'y procurer du lait Certaine MadaiV.e s'est mise en tête de monter j a ïi.hode-Saint-Genèse une section des Petites- j Abeilles de Bruxelles. A cela rien à redire. Les : besoins sont urgants là-bas comme partout. Seu- , lement voici comment on entend y procéder t>qht i-iii . il- *..&.!.* o au i..,ix.>.v.ioiiÏÏ6iil'eil(T' Ù'C ; l'œuvre nouvelle : Certain gros fermier qui, depuis sept à huit ans, vend pa-r contrat^toute sa production laitière à une grande laiterie de l'agglomération bruxelloise a été presque sommé, sous menace (le réquisition par ordre du bourgmestre M. Van Hossum, d'avoir à rompre son contrat, sous prétexte quo la guerre brise tous les contrats! — ce qui est faux — pour fournir le lait à la section susdite des Petites Abeilles. Or, la laiterie, ainsi menacée de perdre un fournisseur attitré, a — par solidarité et humanité, et alors qu'elle continue à fonctionner avec déficit et sans avoir renvoyé un seul ouvrier, quoiqu'elle vende plus de 3,000 litres de lait en moins par jour, — réservé toute sa production aux enfants et aux malades avant tout autre clientèle. On veut donc, sous prétexte de créer une rouvre nouvelle, enlever le lait a des enfants et à des malades qui n'ont que cela pour se nourrir, afin d'être èn mesure d'en fournir éventuellement à d'autres malades et à d'autres enfants. Voilà comment certains ciéa!--urs d'œuvres de charité entendent et appliquent eux-mêmes la solidarité, sans souci de la plus élémentaire équité, ni des droits acquis. Ajoutons, et ceci est le bouquet, que la Jaite-rie, ainsi tarabustée, fait déjà don chaque jour d'une quantité de litres de lait à l'œuvre des Petites Abeilles de Bruxelles. Que pensent les dirigeants de celle-ci des procédés un peu lestes de leur §ous-çomit£ çjç îl<hp(]&r Saint-Genèse £ MAÎtC de SALM. Lises ©ni TROISIÈME PAGE tes derniers télé' grqjnmes arrivés pendant E® mail, DÉPÊCHES s®» » m m <— i FRANGE. — Nouveau scandale dans l'intendance Paris, 25 avril. — Un nouveau scandale mil taire a éclaté à Yillofrancho. On a trouvé étrang que plusieurs articles étaient vendus si bon ma. été, malgré le renchérissement des vivres. Pi enquête a- établi qu un colorai de 1 intendant vendait de grandes provisions de l'armée à di hôteliers qui les revendaient ensuite. On asai dans un hôtel pour plus de 3,000 francs 'de vivre Beaucoup d'arrestations ont été opérées. , ; FRANCS. — Au tableau des généraux j $ Bâle, 25 avril. - II résulte de la liste des promo- j tions de l'armée française rmrue réceniJient que j trois généraux de division et un général de bri- '( g-ade ont été -congédiés'. Deux généraux de briga- j » de, Grandmais™ et Roudony, sont tombés sur le { champ de bataille. Neuf généraux de division et « dix généraux de brigades ont été mis à }a ïéser-* ve. FRANCE. — Gardians de la pals | de Pari--: au front i Paris, 25 avril. — Le ministre de la Guerre français a décidé maintenant d'envoyer au front ! aUi était fusqu'içi considérée i la police pi""»»-""- i , N , comme indispensable-dans la capitale; le 21 avril, aoo gardiez de U( renga gés, renforceront le corps de nos sous-oîticiers, sont partis pour le théâtre de la guerre. ![ $NGLETERRB. — tupus in tàbujsi e Les lournaus anglais commencent un incident ; c ! singulier qui s'est produit lurs |e la demièro at- ; ;s l aque des Zeppelins contré les -, il les d? la côte de s si l'Angleterre. i 3. A Blvth. i! y avait, peu après le coucher du sp].eil. une réunion à laquelle assistaient des mil- ! LA GUERRE Communiqués officiels FRANÇAIS Paris, 24 avril. (15 heures). —- ues détails supplémentaires relatent, "tous quelles conditions les Allemands ont réussi avant-hier à faire recaler nos lignes au Nord d'Y près,entre M canal d'Y/près et la chaussée de Poelcapelle. Unis- épaisse fumée jaune sortait des tranchées allemandes, qui, poussée par le vent du Nord, a exercé'un effet asphyxiant sur nos troupes, effet qui fut encore se?iti jusqu'à nos positions de la deuxième ligne. Une contre-attaque, entreprise au cours de la journée d'hier, nous a permis de reconquérir une partie du terrain perdu. Notre position est parfaitement retranchée. L'action du combat continue dans de bonnes conditions, soutenue par des forces anglaises et belges. L'ennemi a entrepris des attaques à E par g es et à la Tête-de-Vache ainsi que dans le bois d'Apre-' mont. Il fut repoussé. Les attaques allemandes au Sud d.u bois de Par-roy, près du Rcichsackerkopf, furent arrêtées par notre feu. L'ennemi a subi des pertes graves. Paris, 24 avril (23 heures ).—Au Nord d'Y près, les Allemands, pendant la nuit de ;Dendrecli à samedi, firent des efforts vigoureux your profiter des avantages obtenus. Ils n'eurent, pas de suc cès. Samedi, à la levée du jour, ils ont réussi à s'emparer du vil1 âge de Lizerne, situé sur la rive gauche de l'Yser. Nous avons avance sur notre aile gauche' en commun accord avec l'armée belge. Sur notre aile droite, nous avons lentement progressé. Entretemps, les troupes anglaises furent l'objet d'une attaque violente. Elles répondirent par une contre-attaque immédiate dont le résultat n'est pas encore connu. En Champagne, au point avancé Nord du camp retranché de Beauséjour, les Allemands firent exploser cinq fortes mines souterraines dans le voi-| sinage de iios tranchées. Malgré la violence de ; l'effet de l'explosion, les excavations, qui possédaient un diamètre de 25 mètres, furent occuvées par nos troupes qui s'y installèrent avant que l'ennemi y put arriver. : Des combats acharnés se sont livrés dans le bois d'Ailly, où les Allemands redoublèrent leurs efforts pour reconquérir les 700 mètres de tranchées que nous leur eurent enlevés. Après que nous dûmes évacuer au matin du 22 avril une partie de ces tranchées, nous les avons reprises au cours de la journée et nous nous sommes maintenus en cet endroit. Dans le bois d'Apremont, à la T ête-de-V ache, Vennemi nous a fortement bombardé, mais aucune attaque n'y suivit. ANGLAIS Londres, 24 avril. — Le combat autour du tér* rain où les Allemands percèrent, entre Steen* straate et Langemarch, continue encore. La pert4 de cette partie de la ligne a dégagé l'aile gauche de la division canadienne, qui f ut obligée de se retirer af in de tenir contact avec l'aile droite des troupes avoisinantes. Dans le dos des dernières, se trouvèrent 4 canons canadiens qui tombèrent entre les mains de l ennemi. Les pertes des Cana» dfiens ont été graves. RUSSES Pétrograde, 24 avril. — Dans les Carpathes, les Autrichiens ont entrepris au cours de la journée du 22, et pendant la nuit àu 2-3. après une longue préparation d'une canonnade par leurs batteries lourdes, une série d'attaques contre la hauteur occupée par nous dans la région du village de Polen. Ils furent toutefois repoussés. Egalement d autres tentatives d'attaques des Autrichiens échouèrent contre nos positions dans la région de Wolosate. Pendant la journee, nous avons progressé dans la région de Telepocz. ainsi qu'à l'Est de SùmJca. Nos troupes se sont emparées dans cette région après des combats acharnés, d'un nombre de haul teurs importantes. Sur le restant de notre front entier, seulement des combats d'artillerie et d'infanterie eurent lieu a,u cours de la journée. liers de personnes, en vue do discuter le service général. A la tribune, se trouvait un orateur qui exposait au public, dans un langage très coloré, les horreurs d'une-invasion allemand; et notamment le danger effrayant d'une attaque de Zeppelins. Le public rintei-rom-"it à touf moment par teur leva les bras au ciel et s'écria : « A ous parleriez autrement si un visiteur se montrait tout à coup là-haut! 2 A peiue ces mots étaient-ils prononcés nu'on entendit tout à coup le ronflement d'un moteur; tous les regards se dirigèrent vers le firmament et dans le oie] du soir se montra alors très distinctement la silhouette inaies-tueuse d'un Zeppelin gigantesque qui volait vers l'intérieur du pays avec la vitesse d'une flèche. 0 II est là, le visiteur inattendu », s'écria l'orateur, mais il n'eut pas le temps de terminer son discours, car son publie se dispersa immédiatement avec des cris d'effroi et en une. minute le terrain était évacué. ANGLETERRE. — La guerre aérienne L'Ecluse. 24 avril. — D'après des journaux de Londres, deux dirigeables allemands ont été aperçus le 23 au-dessus de Nortliumberland, ANGLETERRE. — Navires saisis Rotterdam, 24 avril. — Le vapeur norwégien Maxicano (de Galveston et New-Port News à Slavanger) «t la vapeur suédois Pacific ('de San Francisco et Colon à Stockholm) ont été amenés dans des ports anglais. AUTRICHE. — La situation en Bukovine Budapest, 25 avril. — D'après deg nouvelles de Czernowitz, il n'y a, depuis quelques tours, nue des combats d'artillerie isolés sur notre front la Bukovine, Notre front retranché 1 près du village m „ . d'ici ver. h SSud'iW - "°î \et®nd ri » via • ,,.-r:ji0Teq (™sse) et Cer- ..bovine), et u ici jusqu'à Rakitna. Longeant la frontière de l'empire, le front rejoint de nouveau, aq Hord de Bejan, le sol de la Bukovine et s'étend alors jusqu'au Prutli. Comme le dit l'Az Est.il n'y a donc en possession des Russes de la Bukovine, qu'une net if e parcelle de terrain à l'Est de Bojan. Notre front septentrional, se serre tout à fait contre le Dnjetr. Nos positions ont jusqu'ici résisté à toutes tentatives de débordement et pour ce motif les Russès n'ont plus provisoirement exécuté de nouvelles attaques, dont les précédentes leur ont coûté des sacrifices énormes.TURQUIE. — L'attaque des Dardanelles j Le «Caire. 25 avril. — Le Times appren-l du ? Caire que Sir John Hamilton a été nommé com- j mandant en chef de l'armée d'expédition contre les Dardanelles. ■SERBIE, •— Invasion albanaise Berlin, 25 avril. — On annonce de Sofia au Frankfurter Zeitung que 700 Albanais ont envahi le territoire serbe près d'Ochrida. MONTENEGRO. — La situation Londres, 25 avril. Le Daily Chrtmicle fait une description de. la sit.untion au Monténégro : Le pays a déjà autrefois été. épuisé par la ! guerre des B-ilknns. Il n'avait, ni argent ni suf- j fisamment de munitions, de manière qu'il "tait ; mal préparé à une guerre avec les Autrichiens, j Après nue l'armée monténégrine eût été obligée do se retirer de la Bosnie en deçà de ses propres frontières, le Monténégro eût la tâche de retenir les trounes autrichiennes par des combats ininterrompus. Cela n'était plus possible à la longue et la situation du^ Monténégro rUo r.l..o Le seul port du Monténégro, Antivari, est blo- 1 qué par la flotte autrichienne. Dans les premiers temps, la flotte française tint la flotte autrichienne en échec; mais probablement pour des raisons stratégiques,la sphère d'action de la flotte française a été étendue et les navires autrichiens patrouillent maintenant dans la mer Adriatique. ; Aussi souvent qu'ils en ont l'occasion, ils se ris- "j quent à bombarder le port monténégrin. Les Ita- j liens envoient des navires chargés de grain de Bari vers la rivière la Bojana, où il y a un petit port ; mais de là il n'y a presque pas de routes et : si les Monténégrins se montrent à un endroit ! quelconque, ils sont bombardés par des Albanais, Ensuite, des aviateurs jettent continuellement ! des bombes sur les villes. C'est ainsi que, lois d'un raid, 120 personnes ont été tuées et blessées, ; dont 28 femmes. Le plus effayant, c'est qu'il y a 19,000 cas de typhus et que. cette épidémie 89 propage comme un incendie de forêt. Ensuite, il y a disette, complète de ^égVB&etantg-» ôn n'y prend aucune mesure hygiénique. Les sççociia n'arrivant pas. La population s'éteint. Le Mon. téneg-ro est affamé et ses habitants n'ont presque rien à manger. Rien ae peut entrer dans ses ports, les dépôts de provisions n'ont plus de pain ji&s même de pain de guerrç, —— ETRANGER FRANCE. —Malversations dans l'intendance. ■— Bâle, 25 avril. — Le Matin apprend de Cherbourg que 15 officiers, sous-officiers et soldats ont été arrêtés, accusés de détournements de fournitures de viande au détriment de l'armée. ANGLETERRE. — A la Chambre des Communes. — La lutte contre Valcoolisme. — Londres, 25 avril. — A la Chambre des Communes, M. Asquith a annoncé que M. Lloyd George fera des propositions pour la restriction du débit d'alcool. M. Mac Namara donna des détails sur l'attaque turque sur un navire de transport, le Manitou. I! décara : Le Manitou avait des troupes à bord et a été arrêté par un torpilleur turc qui s'était échappé de Smyrne. L'équipage et les trounes reçurent l'ordre de quitter le navire en huit, minutes. Le torpilleur tira alor? trois torpil-los sur le vapeur, qui ne portèrent pas. Le torpilleur fut cba.-sé et poursuivi par des destroyers qui arrivèrent sur les lieu:;. ÏWkit échoué à la plage et détruit. L'éouipage a été fait prisonnier. Pendant que les canots quittaient le transport, 2 canots chavirèrent. L'accident pour un des deux • cas, fut occasionné par la rupture d'un treuil; pour l'autre cas là surcharge du Canot avait occasionné l'accident. Sur une interpellation au sujet du traitement.plus sévère d'officiers anglais par 'es Allemand,-;, M. Primrose répondit: Le Gouvernement a informé l'ambassade américaine qu'une enquête peut être ordonnée au sujet du traitement de prisonniers des sous-marins aile-mands, si les Allemands font la même concession relativement au traitement des officiers anglais. I.LALIE. Garibaldi chez Victor-Smmœnuel ■ Rome, 25 avril. — Le Giornale d'italia annonce que Peppino Garibaldi, le chef de la lé-gion des volontaires du bois do Vinnoimpo o Mo. ^ »- ' A I--.! i'-. —- La mission ou vrince ds Bulyû). - Berlin. 25 avril. — Le nrince von Bulow a eu un nouvel entretien hier avec M. Sonnino, CHINE. — Les Javanais s'installent —. Rotterdam. 25 avril. — O5, télégraphie de Pékin au Corrwre délia Sera que la ville et le 'territoire de Kérin, an Mandchourie, ont occupés par des divisions japonaises. ^cS JaVonai& et les bandits chinois. ~ 25 avril. — On annonce de Lon- d-Yôs au tavanslca Dagb]adet :D'après un téléjjram-uie de Pékin, la Chine a officiellement protesté contre le fait due cent bandits chinois, coinma*?-dés par des Japonais et équipés de fusils Japonais, ont envahi Shantun? et le Verri&ïfre de Vanter-io.ml. où ils ont extorqué ^ Argent Chinois aisés e.t rançonné iusy<&és. Des trouves cfeinoisu». cjui temtt\fOût (à3a7rêter les bandits, ont rcncontrâ rt&tffônoe de la part de la garnison japonaiie de Shan'tung. On s'attend à des événements graves. DOCUMENTATION HISTORIQUE Comment Sa Républiqae française annexa h lit 1g que en \M Nous avons reproduit, sans commentaires, dans notre numéro du dimanche 7 février 1915 (numéro 132), un article de la Revue Générale (février 1915), montrant comment la France de Louis-Philippe et de Napoléon III avait toujours songé à 1 annexion de [a Belg-ique. La réflexion que souleva la publication faite par la Revue belge, c'est que les intentions qu'elle dévoile de la part de la France à l'égard de la Belgique, émanaient de Gouvernements monarchiques et non pas d'qii Gouvernement républicain comme notre Voisin méridional en possède un depuis 1870. Cependant voyons ce que dit la fre 'de histoire impaiv tiale. Si l'idée libertaire, en France, fut jaiaSis dans tout son épanouissement, si les prinoipes républi-cains régnèrent jamais dans toute leur pureté, ce dut être a 1 epoque de la première révolution. C était l'époque de la liberté presque sans limita, celle où l'on proclamait les Droits de l'Houune' la liberté des individus et des nations, celle ou 1 on empruntait aux Grecs le bonnet phrygien et aus Romains les prénoms. Cette république re- ■ poussait la ploutocratie, proclama^ fa Liberté avec l'Egalité et la Fraternité, teomrn» à l'igfc d'or. Ses principes devaient (tens être plus rigoristes que ceux de la ïépublique, bourgeoise et oligarchique actuelle, tju 1 a eu, à des époques ré-centes, les affaires Dreyfus et Gaillaus, la N'Go, ao-fiangha et le Panama, Or, voici ce qu'ta lit, pages 25 et suivantes, 3' partie, da:i3 i ' thsç■ sur le Droit publie tn Belqi* Q<t« 1 par PtWre Chrétien, édité en 1890, à Bru. --telles, a la Société Belge de Librairie, L'extrait qui suit est un document historiquq

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