Le bruxellois: journal quotidien indépendant

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s.n. 1915, 24 March. Le bruxellois: journal quotidien indépendant. Seen on 07 July 2020, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/k06ww78871/
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DEUXIEME ANNEE. « N° 178 CINQ CENTIMES edition b mercredi 24 mars 191s, LE BRUXELLOIS 1 an, 12 francs. — 6 mois, 7 francs. — 3 mois, 4 francs. 1 mois, 2 francs. Jourxial quo tidieii, ii'id.épend.axi.t RÉDACTION, ADMINISTRATION, PUBLICITE 45, ïîeMi 3Vîa,TU.!S, 45, Bruxelles A1WW03VGES : Faits-Divers, la ligne 2 francs. Nécrologie, la ligne 1 franc Petites annonces, la ligne 20 centimes Sur le front français d'exisemJbl^ 1" p&.ase. — De la déclaration de guerre (â. août 1914) à la bataille de la aarne (mi-septembre 1914). JParmi les caractéristiques de la guerre européenne de 1914-1915 : emploi de l'aviation ou ■V arme, perfectionnement des armes plus anciennes, génie, artillerie, sous-murius, etc., il faut noter aussi le mystère dans lequel s accomplirent les opérations de guerre. Après, ce fut la lianquérpute de la liberté de la presse, la suppression des correspondants de guerre (déjà innovée an cours de la guerre balkanique) et de tout moyen 'd'information rapide. 'Plus les événements étaient rapprochés de nous, moins nous en avions connaissance. Cela, reste vrai uour la campagne en Belgique, avant le 20 août, comme pour les semaines fqni suivirent l'occupation do Bruxelles. D'ailleurs, août et septembre furent fertiles en événements. Alors que, plus tard, la guerre permit, en grande partie son ancien caractère de mouvements stratégiques et tactiques pour devenir une guerre de tranchées, ces forteresses improvisées et en pleine campagne, au début, on eût pu assister, à condition de planer dans les airs, à de vastes mouvements d'ensemble, à des sièges, a des crises de forteresse, à des avances et à de? .reculs importants. Plus encore que la multiplicité des faits, l'étendue du front franco-allemand, qui i\ varié de 300 à 500 kilomètres, et les masses, inconnues jusqu'ici, opnosées les unes aux autres, rendent nécessaire un résumé à la fois chronologique et rationnel. On sera frappé du rôle important joué par le; i >urs d'eau en Belgique, en Eramce, le long et au travers de la vaste ligne qui bientôt devait constituer, de la mer du Nord à la Suisse, le front allemand sur le sol français. Déjà, daM les Corn-vtentaires de César, reviennent à tout, instant le: noms des rivières de la Gaule-Belgique, et, dan: un passé moins lointain, les campagnes de Eran. ce en 1814 et 1815 sous Napoléon, nous reporten continuellement sur la Meuse, l'Aisne, l'Oise, lr Marne, dont les noms -nous sont redevenus fami liera, de même que pour le front oriental austro germano-russe, nous avons réappris une foule d< rivières tributaires des grands fleuves : Niémen Vistule, Dniester, etc. La première phase des opérations franco-aï1,^ mandes se termine à la Manie. C'est sur cette rivière et vers le ^Tor qu'une première décision intervint vers la jfti-sej: tembre, résumant à la fois les semaines passées d la guerre et conditionnant les situations et le opérations ultérieures. Dans sou premier rapport lo généralissime français Joffre dit : '4 Le passag des troupes allemandes par la Belf^jue nous rer seigna sur leurs intentions. C'est /afu Nord que s jouera la grande partie. 1 Les é^nements stibss quents n'ont pas jusqu'ici dém'<jjtti cette paroi®. Cependant, si l'on considère l'immense ligri entière où devaient bientôt ^e heurter et lonj temps s'immobiliser les forces franco-allemande: ce n'est pas au Nord, et -cela pour diverses ra sens, dont la résistance £>elge n'est pas Ja moii •dre, que s# prit le eont-^ct entre Français et AIL mande. Dès le 6 août,, en effet, une armée alli mande, commandée -par le kronprin» WUliefci de Prusse, pénétrai# en France par lo Luxeai bourg. lies princi^'».ux faits de ce côte'furent, d f ombats autour ifo Longwy (22 août) , a prise «. cette forteresse '(26 août) et un rejet i>n arrièi Je dix .corps finançais entre Reims et Verdun. Tout au début aussi, trois corps bavarois, soi le commandement du kronprinz de Bavièïç, pén trant en Lorraine française, y refoulèrent les fo: oes ennemies. La irise de Lunéville (23 aoit) fi l'événement saillant. Plus à l'Est, les Frunça avaient, de leur côté, pris l'offensive en Alsac où, le 8 août, ils occupèrent Altkirch et Mulh^' qu'ils durent évacuer le 10 août suiva-it,. Sur la. Meuse, d'où partait le front, c^nt-r franco-allemand, s» dirigeant par la Mtlus l'Aisne ver» l'Ouest et le littoral, d'autres é»én ments marquèrent ee mois d'août et ilz semble ^dépendants des actions à Namur, Tdfôs^e et la le reste de la Belgique, sauf le Lux.embi.ur C'est, en effet, par cette provint, qu'une ait partie de l'invasion allemande déferla sur France. Les Français avaient /pu s'avancer il qu'à Dinant, la malheureîuse cité mosane jac mise à sac par Charles-le-îTénstéraire. De ce oêl les troupes du duc de Wurtemberg parvinrent rejeter les Français au delà de la Semois; le 28, ces troupes étaient à Mézières. Enfin, plus à l'Ouest, Maubeuge tombait le 7 septembre, livrant à l'Allemagne 20,000 à'30,000 prisonniers et une énorme quantité de canons et de munitions. Mais, auparavant, la forteresse de Maubeuge devait jouer un rôle important en protégeant le liane de l'armée anglaise, laquelle, débarquée le 16 août, sans incident maritime, avait, occupé une position autour de Binche, Mons, Tournai, Coudé, dans la direction do l'Ouest, mais sans toucher à la partie côti'ère, qui, d'octobre à décembre, devait par la lutte des Belges surtout; fcur PYser, retenir l'attention du monde entier, La concentration achevée, les Anglais poussèïpep.t des reconnaissances assez loin dans le Hainai/i et même jusqu'à Soignies, aux confins du -'BTabant. Leur présence vers le 20 août, alors qivfi Bruxelles était déià oecuné par l'année ffllemaij-.)e, explique sans doute les bruits et les espérance/ fondées sur l'approche des Alliés. Mais contre, Spfeux-ci, et spécialement centre les Anglais, s'fiv-auçaient d'autres armées allemandes, celles-lé, venues de la direction de Liège. Ce n'est pa^ ici le lieu de raconter la camnagne de Bf lgjftfue. Rapoelons seulement qu'occunée le 7 août, la capitale wallonne 11e vit. que le 16 ses derni?,i?, forts tomber au pouvoir de l'ennemi. Celui-,ci poursuivant sa marche, qu'arrêtait, dans l."/, mesure du possible l'armée belge, atteignit jJ^uxelles le 20 août et, de là, continua versM'«ir| et Lille qui fut occupé le 24 août. Un autre "mmivement était dirigé vers Namur qui tomba» "Je 26 août. Dans le Borinage, les Allemands relaient enfin, sur 1e sol belge, se heurter à d,es forces proportionnées franco-anglaises.Là avait, 'en effet, pris position l'armée anglaise, et l/A 23, 24, 25 et 26 août, uue bataille acharnée rjfe livra autour de Mons. Cependant, forts seuleme^V de deux corps et d'une brigade de cavalerie,, les Anglais, sous les ordres du maréchal John -French, ne purent enfoncer les forces allemandes, et, après que les Français eurent évacut Chjèrleroi (22 août), où de violents combats eu-r'^nt également lieu, à Gozée, les Anglais opérèrent une retraite, mêlée de résistances et d'offen sives, vers Landrecies et Cambrai et bientôt jus-qu'à la Somme, après avoir, le 28, à St-Quentin essuyé une grave défaite. Heureusement, de nou velles armées françaises purent protéger la re j traite anglaise qui continuait. Comniègne et Soissons, l'Aisne et 110 e Reims, Cbâlons, jusqu'à la Marne, virent ^arjgf s l'irrésistible flot allemand. On était au 3 de'pten ., bre. Paris allait être submergé. Le gouv/f<rnemel e de la République, sur le conseil du gànrralissin - Joffre, décida de se transporter à Biàl\<^eaux et g> e installa, à la hâte. Nombreuses, rapides, décidé'^, comme po: tées par l'enthousiasme patriotique qu^ ven e d'elles, leur revenait do leu.r, patrie, par dessus î Belgique, les troupes all^açdas allaient, vict. î> rieuses, atteindre ie b'at rgVg . p^is t Mais guerre a des retours franges et l'insuccès a s cause, dans la victoiy^. elle-même. Il se peut qu'; près des étapes journalières de 45 kilomètres, dit Joffre. 1 arn,i?0 allemande eût besoin de r B pos. ) ailleui'Hjj ' a retraite anglaise, comme aus autres reyalg ;]es Français, s'était faite av< ordre et sn,r:s épuisement de leur valeur comb: ' tiye. Des,'attaques brillnmment conduites par L e' générai-.)-. Lannesan, à Saint-Quentin et à Guis de La^gle, sur la Meuse, Ruffet-, plus à l'Est, c CastAlnau et Dubaii, de Nancy aux Vosges, pr 3" payèrent une offensive générale. Soit rour sout e~ "iw!r les armées allemandes à l'Est, soit pour ui . 'raison tactique encore ignorée du vulgaire. Je g 1S/ néral von Kluck qui. trop avancé. înarchait si V , Paris par le Nord, oblio-â Soudain, le 5 septen bre, au Sud-Est. Inouvement fut cause qi 1 armée von Klucic, prise en flanc par l'arnn al Manoury, foliés ,srès de Paris et, d'autre rar et par 1 arnice, anglaise, comme serrée en Un étai e- se vit obligée de reculer. L'offensive générale 0 at donnée le 5 septembre par le généralissime Jo as îre atteignit bientôt son apogée. Après des att g', quçs et des contre-attaques, la 5® armée frauçaii re franchit le Petit-Morin, puis la Marne. A lei la tour, les Anglais qui, dans leur retraite, avaiei s- fait sauter les ponts de la Marne, reprennent-l'o is fensive et poursuivent l'ennemi jusqu'à l'Aisn é, Plus à droite, du côté de Sésanne, Mailly et I \ Fère-Champenoise, le général Foch, du 6 au LA GUERRE Goxrs.Ksa.-ixsxxcsi'o.é© Officiels; FRANÇAIS , Dans les Abonnes,un bombardement assez via- hreux mortf surle chamP de hat"ilU et'nou* f* Paris, 20 mars (23 heures). Près Ui Boiselle, 1 lent eut lieu non loin de Bolante; toutefois, au- mes des Vrisonniers- au Nord-E^t d'Albert, les Allemands ont. tenté, • cime attaque d'infanterie n'en suivit. Au Sud d'Eparges, dans le bois de Bouclioz, après un aident bombardement d'artillerie, une i BWM avons repoussé 'une contre-attaque. attaque Ue nuit qui a été repoussée. > A Eparges, nos progrès continuent. Avrè^hvoir , . 7 i r En Champagne, à VOuest de Perfthes, au cours \ repoussé deux contre-attaques, nous nous, Sommes oexre ^ ( ans *-e >,71S e ' on U° de la *nuit de vendredi à samedi, une contre-atta- \ emparés de la plus grande partie de la position a7t. m'eT a u" . "0L , °Uj?' A. nsiej1'ï] que ênnemie fut refoulée. Pendait la journée de S allemande autour de laquelle nous av/>ns corn- cait*on* munitions ainsi que es c ep s o„. fut ■ saiwedi, aucune attaque d'infantf rie ne fut livrée, i battu depuis deux jours. L'ennemi a Yxécuti des explosion. Ntotre artillerie a pris sous son feu un rassemble- j contre-attaques à trois reprises so^s pouvoir re- Dans le bois Le Prâtre, nous avons fait, dt lé- Vient allemand. i conquérir le terrain perdu; il abandonna de nom- ejers progrès. Beptembre, soutient sans faiblir les assauts héroïques et répétés des Allemands; qui, s'ils percent à cet endroit, pourront prendre en arrière les partis de Français et d'Anglais en avance sur le , Morin et la Manie. Par une manœuvre d'une au- ! dace téméraire, le général Foch réussit enfin à ' arrêter les Saxons, qui se retirent alors vers la | Marne et Reims. Le 11, le général Foch, entre à [ Ob âlon s-sur-Marn e. Sur tout» la ligne, de Venliiu et eu delà jus qu'à Meaux nre.sque, à 44 kilomètres a pciiie de Paris, les Allemands reculent parfois de 75 kilo- e mètres; Pont-à-Mousson et. Lunéville, en Loi-- é raine, Soissons et Amiens à l'autre extrémité, sans parler de tout le territoire de la Marne, ! repris par les Français. La poursuite a lien^ "jus_ qu'au delà même de l'Aisne, où les AU?^aùds ' toujours prudents, s'étaient . réparé ?^ solides -défenses.Ajoutons, et sans vouloir affirme ^ ; iar>r»ort direct avec les combats de la Mariû(y .j:1 g au j :j septembre, que, le 10 de ce mé'r^ moiSi ràrmée d'Anvers fit une sortie, comr^(, le'o4 août, durant les combats franco-^--jglo-allemands autour de Charleroi et^ de '..t'ons, les Belges déjà ' avaient semblé vouloir ^ l'offensive gé nérale des Alliés. Ma^s ce fu( en vain et ils furent écrasés à c]iaejjv|e f]e jeurs tentatives. On sait d'ailleurs ciue, insuffisance dérisoire de l'armement des déf_4rjges d'Anvers et la faiblesse nu- ; niérique ridie„u'e jg ja brigade navale de Chur- ' chill envoyé trop tard au secours d'Anvers ne purent e'^-p'éghg!. ja métropole belge de tomber le 9 octol-jj-P aux mains du général von Beseler. TONY. i Usez en TROISIÈME PAGE îes derniers télégrammes arrivés pendant e la nuit. y i DEPECHES ;a u LE BLOCUS DES COTES ANGLAISES a Londre», 19 mars. — Le vapeur hollandais Sl-iedrecht a fait naufrage près de South Sliields. " Des soldats ont sauvé l'équipage. >c ( Le Sliedrecht a. été construit en 1906 à Middles-;s borough; il jauge 3,056 tonnes brut et 1,951 net, et anoartient à la Stoomvaart Maatschapoij à lg Rotterdam. Le Sliedrecht était en retour d'Am-5. sterdam à Buenos-Avres via Newcastlc. Le vapeur améiicain Maracas,en route de New-York à Copenhague, a été arrêté le 11 mars et i_ amené à Kirkwall, lr Londres, 20 indrd. •— î.e Daily iîail écrit : Le j. Vapeur Colchester a été poursuivi pour la seconde le fois par un sous-marin pendant son trajet de Rot-le terdam à Harwic.h. Comme le bruit avait, couru t pal'mi ies jjassageis que le U. 28 en voulait au j Colchester, on prit des mesures lorsqu'il quitta le r_ Hoek van Holland. Deux heures plus tar i, oh f_ nnerçut un sous-marin. U avait visiblement l'in-tention de procéder à la perquisition à bord du va-,e peur, la capitaine du Colohester modifia son tra-lr jet et longea la côte hollandaise. Le sous-marin ,t plongea et disparut aorès une courte poursuite, f. FRANCE. — Sur le front Ouest 3. Un aviateur allemand a jeté 11 bombes sur ia Poperinghe et tué S personne». 20 personnes ont 9 été blessées. , ~ bruit court à ïla^orouck que le prince aéntier de, Barièrè a été Gravement blessé par un éclat do grenade. r RANGE. ^'acharnement <iu combat à Neuve-Chapelle, — Les pertes anglaises Gothcnbour"20 mars. — Le correspondant du aandenstidy^ng annonce que les pertes anglaises dans /.fes_ Combats près de Neuve-Chapelle ont. été e?t'/bo;*dinairement élevées. Le nombre d'offi-e .-ei'ij tues, blesses ou manquants s'élève :t a 194. iieK pertes totales des Anglais seraient de 12,000 hommes. Un train .bondé de blessés serait parti pour Calais et Boulogne. Ce combat a été, pour les Anglais, le plus sanglant de cette guerre. Le combat se livrait d'abord autour du village, où les Allemands se défendirent de maison à maison. Dans beaucoup de maisons ou avait établi des mitrailleuses qui fauchaient les Anglais par milliers. La raison nour laquelle les Allemands durent finalement- se retirer, cet que la longue durée du combat rendait impossible le transport de munitions. ITALIE. — Un envoyé serbe On annonce de Rome au Berliner Tageblatt : L'homme d'Etat serbe Newado-nits, ancien ambassadeur à Constantinople, est arrivé à Rome en mission politique. Le nrince Georges de Serbie -est ici depuis trois jours. Londres, 19 mars. — Mackensie, le correspondant à Rome du Daily News, annonce que de graves événements sont imminents en Italie. EN POLOGNE Konigsberg. 19 mars. — Wolff apprend, sur la situation dans le district d'Olctzko, oue les Russes y ont détruit 280 fermes, 234 habitations, 570 écuries; qu'ils ont amené 450 habitants, dont 52 femmes et 60 enfants; ils ont tué 32 hommes et 2 femmes. Toutes les machines agricoles -— 800 — ont été volées. RUSSIE. —. La renchérissement des vivres Pétrograde, 20 mars. — Le journal Rjehsch dit, dans un article sur le renchérissement, que celui-ci n'est pas naturel parce qu'en Russie il y a abondance en vivres. Le renchérissement est attribué à l'incapacité du gouvernement et aux mesures de hasard de celui-ci, notamment contre l'activité des organes de l'administration privée et à la régression des sociétés d'approvisionnement. Le gouvernement veut régir le tout par des mesures répressives administratives de l'ancien temps, qui n'atteignent que les petits intermédiaires, mais laissent tripoter les grands spéculateurs. Seule, la collaboration du gouvernement avec les organes de l'administration privée- dans les grandes villes neut écarter le renchérissement. TURQUIE. — Navires anglais endommagés Constantinople, 20 mars.— Les journaux turcs annoncent que pendant les opérations dans tes Dardanelles, dans le golfe de Saros et devant Smyrue, les navires anglais et français suivants ont été endommagés : Queen Elisabeth, Aga-mennon, Nelson, Dublin, Saphir, Cornwallis, Suffren, Gaulois, Georges 11erry et Amiral Charnier. D'autre part, plusieurs torpilleurs et rele-veurs de mines auraient été coulés ou endommagés.D'après les journaux anglais, les dégâts causés à quelques navires sont minimes et peuvent être réparés sur place. TURQUIE. — Le bombardement de Smyrne Plusieurs journaux d'Athènes affirment que le bombardement, de Smyrue est un bluff pour entraîner la Grèce dans la guerre. TURQUIE. — Le bombardement des Dardanelles Mitylène, 21 mars. — Un torpilleur turc atra versé la flotte alliée et atteint le port de Smyrne la ville paraît être en excellent état de défense. ETATS-UNIS. — Mise en liberté d'un consul allemand Seattle,' 19 mars. — Le consul allemand qui a été incarcéré pour tentative de corruption d'un fonctionuaire de la Seattle Construction & Dry-dock C° en vue d'obtenir des renseignements sur la construction des eous-marins, a été mie en liberté sous caution de>2,000 dollars. SUR LE :'KO;•;? ORIENTAL Vienne, 21 mars. ~ On annonce du quartt«r d.* la presse- de guerre à la -lleivhfpost : ti'ofi >n-sive russe ost b r isée oui tout front au: s -Carpathes. La ligne de combat des Austro-Allemands a progressé d'environ 10 kilomètres. Devant Przemvls, la situ^ion est devenue beaucoup plus favorable pour les Autrichiens. — ETRANGER ANGLETERRE. — La fin des difficultés ouvrières. — Londres, 21 mars (Reuter). — Uiie entente complète est conclue maintenant entre le gouvernement et les représentants des ouvriers. ALLEMAGNE. — Séances tumultueuses au Reichstag. — Berlin, 21 mars. — Au Reichstag, le député social-démocrate Ledebour a provoqué des scènes violentes par une critique des représailles projetées dans les me«ures militaires du commandement en chef, à appliquer sur les deux fronts en ré]M>nse aux procédés barbares des ennemis.Le président intervint et les représentants de toutes les fractions réclamèrent de la fraction social-démocrate la déclaration qu'elle désapprouvait les paroles prononcées - par le député Ledebour. Après cette sommation de la part de tous les partis, le député Scheidemann, au nom de la fraction social-démocratique, nrit à partie le député Ledebour, puis déclara que Ledebour n'avait été chargé que de parler au sujet, du paragraphe des langues. Pour le reste, Ledebour est personnellement reaponeable de oe qu'il a dit. Ls Reichstag saliia cette déclaration d'applaudi»8e- ments répétés. Echos eî Nouvelles LA REINE ELISABETH MALADE ? Le bi'uit court que la Reine des Belges, gravement in-disposée, est partis pour Paris sur l'ordre d»s médecins.LE REAPPROVISIONNEMENT BELGE EN PETROLE Il paraît que la Comité de Secours américain a fait récemment auprès du Gouvernement anglais de nouvelles tentatives pour obtenir le libre passage en Belgique des quantités de pétrole nécessaires, pour assurer aux populations urbaines et rurales la possibilité d'éclairer leurts demeures et aux communes d'assurer l'éclairage des artères de circulation. Les autorités allemandes en Belgique avaient offert pour cm importations les mêmes garanties que pour les % ivres importés actuellement d'Amérique. Elle3 prenaient l'engagement que le pétrole importé de la sorte ne serait ni expédié en Allemagne, ni utilisé pour les besoins de l'armée, et elles concédaient au Comité américain, — de même que pour la farine, — le droit de surveillance jusqu'au consommateur. Le Gouvernement anglais n'a. pas accédé à cette demande et a. maintenu ses refus antérieurs. Le Gouvernement hollandais, pressenti également, a déclaré ne pouvoir, malgré le désir qu'il en avait, permettre l'exportation du pétrole de Hollande ■^n Belgique, le Gouvernement anglais l'ayant menacé d'arrêter l'approvisionnement en pétrole le la Hollande, même si celle-ei n'en nutor.issut ''exportation qu'en Belgique. Ou se rappelle que les stock» de pétrole exintaht „A Anvers ont été incendiés par ordre du GouVer- Bureau.de vente du BRUXELLOIS: 15, Rue! des Teinturiers!!

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